CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

France Télécom qui reverse déjà des dividendes supérieurs aux bénéfices (3,6 milliards contre 3 milliards), semble financer cette acquisition au détriment de l'investissement.

Le 1er semestre 2010 avait été marqué par un niveau historiquement bas - 9,5% au lieu des 12% promis.

De fait, à l'heure où la Direction de France Télécom se dote d'un nouveau contrat social, le projet industriel, pourtant essentiel n'est pas toujours là.

Avec un montant de 600 millions d'euros, Meditel est valorisé 1,5 milliards.Ne prendre une participation que de 40% illustre-t-il la difficulté pour France Télécom de consacrer plus de fonds à la croissance externe?

Quelle va être la nature des relations avec les autres actionnaires, investisseurs qui pourraient être plus préoccupés par un retour sur investissement court-termiste ?

La marque Orange sera-t-elle déployée rapidement ? Et avec quelle pérennité dans une entreprise où FT restera minoritaire ?

L'histoire de Mobinil avec Orascom doit nous rappeler combien il convient d'être vigilant.

La CFE-CGC & l’UNSA Télécoms proposent de stopper les délocalisations pour trouver 500 millions d’euros + 25 000 emplois.

Les opérateurs : vaches à lait fiscales qui chaque jour délocalisent un peu plus

Avec 17 taxes et 9 redevances, le secteur des télécoms est devenu une véritable vache à lait pour l'État français.

Dans le même temps les opérateurs ne cessent de délocaliser. La campagne de la CFE-CGC & UNSA Télécoms a permis d'empêcher SFR de délocaliser en Algérie.

Les mêmes organisations syndicales proposent aujourd'hui à l'État d'interdire purement et simplement les délocalisations à toutes les entreprises exploitant des concessions du domaine public.

Elles mettent en ligne la pétition" Économisez en créant des emplois ! Non à l'augmentation de la TVA sur l'accès Internet" http://www.nonalaugmentationdelatvasurlaccesinternet.com/

Télécharger le communiqué de presse :

pdf Communiqué CFE-CGC & UNSA Télécoms - Pas de TVA, des emplois - 20 septembre 2010



La montée au capital de France Télécom de la Deutsche Bank n’était finalement qu’une optimisation financière !!


Lundi 6 septembre, les sites boursiers diffusaient l’information d’une conséquente montée au capital de France Télécom de la part de la Deutsche Bank, qui a franchi le 25 août le seuil des 5% du capital, avec exactement 134,3 millions d’actions, soit 5,07% du capital et des droits de vote de l’opérateur[1]. (chaque franchissement du seuil de 5% du capital d’une entreprise doit obligatoirement faire l’objet une déclaration à l’AMF)
L’opération faisait de Deutsche Bank le second actionnaire de l’opérateur télécom, et pouvait laisser supposer la préparation d’autres opérations, en l’espèce la mise en place d’accords de participation entre France Télécom et Deutsche Telekom, dont la Deustche Bank est également actionnaire, mais aussi banque conseil. Comme l’a noté le communiqué de la CFE-CGC/UNSA[2], repris par les agences de presse[3], un rapprochement entre les deux opérateurs historiques a plusieurs fois été envisagé, et pourrait être porteur de cohérence dans un marché européen arrivé à maturité.

Plus d'articles...