CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Participation, Intéressement et Actionnariat

banniere dans les medias oct2017

La revue de presse d'octobre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat (ORP et actions gratuites), marché entreprise et gouvernance.

Pour la consulter : revue de presse octobre 2017

Pour vous abonner gratuitement : s'abonner

Vous pouvez lire les articles au fil de leur publication en rubrique Revue de presse, mais aussi en nous suivant sur Facebook, Twitter, et LinkedIn, où vous pouvez les partager avec vos amis.

Bonne lecture !

La CFE-CGC Orange et son Secrétaire Général adjoint, Thierry Chatelier, par ailleurs secrétaire du CE de SCE (Orange Business Services) à la rencontre des personnels de Montpellier(34), le mardi 24 octobre 2017.

L'avenir d'Orange face aux agressions extérieures, l'actionnariat et le rôle des actionnaires salariés , la mutuelle pour tous, les Activités Sociales et Culturelles via le  www.lemeilleurdesce.com , la restauration...autant de sujets où les personnels ont eu des réponses précises. #jevotecfecgcorange

echange avec les salariés le 24 octobre à Montpellier

 

 

 

3c4708e0be18a577c52ed17140

Des salariés actionnaires de l'opérateur ont envoyé une mise en demeure à Bpifrance à qui ils reprochent d'avoir cédé du capital d'Orange sans respecter "son obligation" de leur en réserver 10%.

L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

BPI nie être soumis à une quelconque obligation

Dans un courrier adressé aux deux organismes en avril 2015, Bpifrance avait cependant répondu qu'aucune disposition spécifique d'offre réservée aux salariés en cas de cession par l'État ou par Bpifrance n'est applicable à cette opération.

[...]

Extrait de BFM Business - 27/10/2017

orange

L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

Dans leur courrier, adressé au directeur général de la banque d'investissement, Nicolas Durfourq, par ailleurs représentant de Bpifrance au conseil d'administration d'Orange, l'Adeas et la CFE-CGC reprochent à Bpifrance d'avoir réalisé deux cessions de participation au capital de l'opérateur historique sans avoir respecté "son obligation de réserver une tranche de 10% aux salariés".

Extrait de La Tribune, avec l'AFP - 27/10/2017

La CFE-CGC d’Orange et l’ADEAS (Association de Défense de l’Epargne et l’Actionnariat Salarié) ont écrit à Bpifrance, pour la mettre en demeure d'organiser sans plus attendre les Offres Réservées aux Personnels, afin que les salariés d’Orange puissent bénéficier titres prévus par les dispositions légales suite aux deux dernières cessions de titre Orange par Bpifrance, en 2014 et 2015.


Dans le cas où la BPI, n’obtempérerait pas, la CFE-CGC et l’ADEAS porteront l’affaire en justice.

Télécharger le courrier en pdf :

pdf2017_10_25_-_lettre_à_n-dufourcq_bpi_francevdef.pdf

Texte intégral du courrier

La CFE-CGC Orange s’inquiète de la faible performance d’Orange Business Services et se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision


La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et chez Business & Décision.

Pour la CFE-CGC, la faible performance d’Orange Business Services trouve son origine à la fois :

  • dans les agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise, qui imposent à Orange des obligations qui ne s'appliquent à aucun de ses concurrents
  • dans la complexité de l’organisation du Groupe, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle,
  • mais aussi dans un niveau de royalties de marques (Brand Fees) imposé par la Direction de la Marque Orange totalement excessif et qui dégrade fortement la compétitivité d’Orange Business Services face à des concurrents comme Atos qui n’ont pas cette ponction peu légitime.


La CFE-CGC demande une réaction rapide de la Direction pour améliorer l’efficacité opérationnelle d’Orange Business Services et la suspension immédiate du système de royalties qui met en danger l’exploitation d’Orange Business Services.

La CFE-CGC se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.
Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public


Yannick Sihalathavong
Délégué Syndical Central CFE-CGC de Business & Décision

&

Sébastien Crozier
Président CFE-CGC Orange

chart 1905224 1280

L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

"Nous vous mettons en demeure de nous communiquer sous 90 jours" les modalités d'une participation salariale à ces deux cessions d'actions, préviennent les deux organismes dans un communiqué.

Extrait du Figaro- 27/10/2017

 

Nicolas Dufourcq, le PDG de la BPI, la représente au conseil d'administration d'Orange depuis le 19 janvier.

L’Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat des salariés d’Orange (Adeas) et la CFE-CGC de l’opérateur historique, qui pèsent ensemble 5% du capital, demandent la révocation de Bpifrance du conseil d’administration du groupe lors de la prochaine assemblée générale, le 4 mai 2018. Ils brandissent un risque de conflit d’intérêt estimant incompatible la présence de Bpifrance, via son PDG Nicolas Dufourcq, au conseil, alors qu'il est aussi présent au capital de Kosc Telecom, un nouvel opérateur concurrent dans les télécoms d’entreprise.

[...]

Selon eux, il est inacceptable que Bpifrance - qui possède encore un peu plus de 13% de l'opérateur historique - soit présente au conseil de l'opérateur historique, alors qu'en parallèle, elle investit dans un nouveau concurrent direct d'Orange sur le marché des télécoms d'entreprise, Kosc Telecom. Ils invoquent un risque de conflit d'intérêt.

[...]

Président du syndicat CFE-CGC, Sébastien Crozier juge qu'il y a pourtant un risque de conflit d'intérêt. "Le problème, c'est qu'en siégeant au conseil d'administration, Bpifrance a accès à toutes les données du marché entreprise d'Orange, comme les taux de marge", précise-t-il. En clair, ces informations pourraient, selon lui, nuire à Orange si elles devaient tomber dans l'escarcelle de Kosc Telecom. Pour rappel, Kosc Telecom est un nouvel entrant sur le marché des télécoms d'entreprise. Né en 2016, le groupe a bénéficié du soutien de Bpifrance en mars dernier, qui y a injecté 9 millions d'euros.
Interrogé par La Tribune, Kosc Telecom affirme que Bpifrance a investi 4 millions d'euros en actions (soit 15% du capital de l'entreprise), et 5 millions sous forme de prêt. Directeur d'investissement chez Bpifrance, Thomas Bouton représente le groupe au conseil de Kosc. En baissant les prix, ce nouvel arrivant veut se faire un nom dans les télécoms professionnelles. Kosc bénéficie au passage de la bienveillance de l'Arcep, le régulateur des télécoms, qui souhaite plus de concurrence sur ce marché à 10,6 milliards d'euros. Sachant que celui est aujourd'hui ultra-dominé par Orange, qui en possède environ 70%.

[...]

Reste que la CFE-CGC comme l'Adeas souhaitent clairement que le patron actuel soit investi d'un troisième mandat. "Nous soutenons clairement Stéphane Richard, affirme Patrice Brunet. Nous avons un PDG qui fait le job, qui porte un dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux". Même son de cloche pour Sébastien Crozier, qui juge que "perdre Stéphane Richard, c'est avoir la certitude d'une déstabilisation d'Orange dans sa performance opérationnelle pour plusieurs années". Ne serait-ce que, d'après lui, parce que sa succession n'aurait "pas été préparée" par l'Etat.

Quoi qu'il en soit, certains rivaux de Stéphane Richard commencent vraisemblablement à envoyer leurs piques. D'après Challenges (en date du 5 octobre), une note anonyme a récemment circulé "dans l'entourage commun du président de la République et de son Premier ministre". Celle-ci tirait à boulet rouge sur le bilan de Stéphane Richard, affirmant, par exemple, que "la France ne peut compter sur Orange pour prendre le leadership européen dans la révolution numérique". Selon le magazine, Stéphane Richard, visiblement remonté, "a fait rédiger une réponse de huit pages qui réfute point par point les accusations". La campagne pour la tête d'Orange est bel et bien lancée.

Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 11/10/2017

NDLR : ce ne sont pas l'ADEAS et la CFE-CGC Orange qui détiennent 5% du capital d'Orange comme peut le laisser supposer la rédaction de l'introduction, mais bien l'ensemble des personnels actionnaires d'Orange.

 

banniere dans les medias sept2017

La revue de presse de septembre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat, numérique, siège social, handicap & discriminations, droit du travail, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse septembre 2017

Pour vous abonner gratuitement : s'abonner

Vous pouvez lire les articles au fil de leur publication en rubrique Revue de presse, mais aussi en nous suivant sur Facebook, Twitter, et LinkedIn, où vous pouvez les partager avec vos amis.

Bonne lecture !

 

 

 

(Bloomberg) -- Orange is strategic co. for France, must be considered by French government as one of country’s industrial flagships, labor union CFE-CGC says in letter sent to French Prime Minister Edouard Philippe.

  • NOTE: French state owns ~23% of Orange
  • Persistent rumors of French government divestment are harmful to Orange shares, company confidence: CFE-CGC
  • Orange employees are concerned about future of French stake in Orange, union says

RELATED: French PM Says State to Sell Assets, Privatization Not Discussed

Dépêche Bloomberg du 12/09/2017

privatisation cfe cgc orange monte au creneau

Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre, la CFE-CGC et l’ADEAS (Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat des salariés) de l’opérateur historique s’inquiètent de la possibilité d’une cession des 23% de l’Etat au capital du groupe.

Ils veulent des éclaircissements. Et ce, sans traîner. Dans une lettre ouverte, la CFE-CGC et l'ADEAS (Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés) d'Orange appellent le Premier ministre Edouard Philippe à se prononcer sur la possible cession des 23% du capital de l'Etat dans l'opérateur historique.

[...]

Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 13/06/2017

Des craintes alimentées par les récents propos du premier ministre Edouard Philippe, confirmant que l’Etat allait prochainement « céder des parties de capitaux », sans toutefois citer Orange.
De quoi attiser l’inquiétude de certains salariés du groupe. Ces déclarations d’Edouard Philippe datant du 3 septembre dernier ont suivi celles de Bruno Le Maire un jour plus tôt. Le ministre de l’Economie avait précisé lors du forum italien "The European House" que plusieurs privatisations allaient voir le jour : « Je vais annoncer dans quelques semaines que nous allons privatiser certaines entreprises pour avoir de l’argent afin de financer l’innovation ». Le premier ministre avait dans la foulée nuancé ces dires indiquant que ces cessions ne seraient pas automatiquement des privatisations.

[...]

Extrait de Univers Freebox - Maxime Raby - 13/09/2017

Unions at Orange have written to the French Prime Minister Edouard Philippe asking for clarification on the state's plans for its 23 percent stake in Orange. This follows statements from Philippe and others that the government plans to reduce its stakes in several companies, in order to free up money for investment, Le Monde reports.

[...]

Extrait de Telecompaper- 13/06/2017

Le syndicat et une association d’actionnaires salariés redoutent le désengagement potentiel de l’Etat, qui possède 23 % du capital de l’opérateur de télécommunications.

1cdded6 20592 1yboqdv.3qjbutyb9

Le spectre d’une privatisation totale d’Orange commence à échauffer les esprits au sein de l’opérateur de télécommunications. La CFE-CGC d’Orange et l’Adeas (Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat salariés), liée au syndicat, ont écrit au premier ministre, Edouard Philippe, jeudi 7 septembre, pour lui faire part de leur préoccupation à propos du désengagement potentiel de l’Etat, qui possède 23 % du capital de l’opérateur.

Extrait de Le Monde - Sandrine Cassini Sandrine Cassini- 12/09/2017

L'extrait paru dans l'édition papier du Monde est également accessible sur l'Intranet Orange

Suite aux différentes déclarations du gouvernement, et notamment celles de Bruno Le Maire la semaine dernière, la CFE-CGC Orange demande au Premier Ministre d'éclaircir la position de l'Etat sur le caractère stratégique d'Orange et les participations au capital d'Orange qu'il prévoir de conserver.

etat rateau

Télécharger le courrier en pdf : pdfcfe-cgcorange_lettreouvertepremierministre_participationetat_7sept2017_def.pdf

Lire le texte intégral du courrier :

cover r4x3w1000 5979c73d10e19 000 np0tg

Le groupe de télécom Orange a renoué avec la croissance sur son principal marché, la France, au premier semestre de l'exercice, une première depuis 2009, qui vient s'ajouter à la très bonne tenue de l'ensemble des marchés européens du groupe.

Le bénéfice net part du groupe est en recul de 78,5% à 682 millions d'euros, souffrant d'un élément de comparaison défavorable, dû à la cession de sa participation dans l'opérateur britannique EE l'année précédente, qui avait rapporté 2,25 milliards d'euros au groupe.

Sur cette période, le groupe a vu son chiffre d'affaires progresser de 1%, à 20,28 milliards d'euros, grâce notamment à un rebond des marchés de la zone Afrique et Moyen-Orient et une stabilisation du marché français, en légère croissance (+0,2%) pour la première fois depuis 2009, selon un communiqué du groupe. Si le chiffre d'affaires du groupe est ressorti environ à 1% en dessous du consensus, les marchés ont salué des résultats jugés positifs, le cours du titre prenant 2,83% à 14,735 euros à 11h20 à la Bourse de Paris.

[...]

Comme annoncé lors de la dernière assemblée générale des actionnaires, le groupe a par ailleurs confirmé le versement d'un dividende de 0,65 euro par action pour l'exercice en cours, contre 0,60 euro par action en 2016. Une décision dénoncée par les syndicats du groupe, la CFC-CGC et l'Association de défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (ADEAS) réclamant, dans un communiqué commun, "une baisse du dividende pour permettre à Orange de retrouver des marges de manoeuvre pour accélérer sa politique d'investissement".

Extrait de Challenges, avec AFP - 27/07/2017