CFE-CGC Orange
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Le fonds Dynamis Solidaire

Présentation du fonds Dynamis Solidaire et de la gestion faite depuis son ouverture.   

Classé dans la catégorie des OPCVM Actions des pays de la zone Euro (60% à 70% du portefeuille), l'objectif du FCPE est d'« optimiser la performance d'un portefeuille investi en actions de la zone Euro et gérer de façon discrétionnaire sur les thèmes du développement durable ».

Aux thèmes centraux environnementaux que sont l'efficience énergétique, la production d'énergie renouvelable, le traitement des déchets, le cycle de l'eau et la biodiversité, il a été ajouté des thèmes supports en relation avec l'humain tels que la santé, l'éducation et les services à la personne.

Le portefeuille comprend également des investissements en produits de Taux (20% à 35%) avec un filtre ISR.

En sa qualité de FCPE solidaire, le fonds investit en titres Solidaires (5% à 10%) afin de contribuer au financement à bon compte des acteurs de l'économie solidaire (sociétés non cotées à forte vocation sociale ou environnementale).

L'Observatoire du stress et des mobilités forcées donne la parole à Gabrièle Djebril, assistante sociale à France Télécom – Orange.

Elle  nous propose, à partir de sa pratique professionnelle en entreprise, une analyse qui inclut la dimension collective, institutionnelle et organisationnelle des conflits qualifiés d'inter-personnels. Elle ouvre des pistes, où la régulation se distingue du "climat apaisé", cher au dialogue social.

Le Service Social a souvent à intervenir dans des situations de conflits professionnels, familiaux, inter-personnels et la lecture qu’il en propose aux protagonistes qui le sollicitent détermine sa pratique de la régulation.

C’est en comprenant les enjeux masqués que chacun devient acteur de la résolution de ces conflits.

Les types de conflits

Gabrièle Djébril distingue 4 types de conflits :

  1. Le conflit d'intérêts (entre dominants/dominés, entre concurrents ou rivaux...)
  2. Le conflit d'opinions (sur des valeurs : droite/gauche, sur une stratégie réformistes/révolutionnaires, etc.)
  3. Le conflit relationnel (entre des personnes)
  4. Le conflit intérieur (conflit de loyauté d’un enfant dont les parents se séparent, conflit de valeur d’un non-violent poussé à la violence, conflit entre la réalité de la maladie et de la mort et l’angoisse qu’elles génèrent…)

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Avec la signature de l'accord constitutif d'un Comité de Groupe Européen le 14 avril 2004 et celui du 23 juin dernier donnant vie au Comité de Groupe Monde, l'Entreprise se voit donc désormais dotée de deux instances représentatives du personnel ayant compétence respectivement sur les périmètres géographiques européen et extra-européen.  

  

 

Mais de quoi s'agit-il exactement ?  

 

 

Chacune de ces deux instances a vocation à être informée de la situation économique et financière par grand secteur d'activité, leurs évolutions probables, les grandes orientations de l'investissement, ainsi que la stratégie industrielle, commerciale et d'innovation de l'Entreprise.  

 

 

Au 15 mai 2010, le Comité de Groupe Européen comporte 25 élus, dont 9 issus des organisations syndicales françaises représentatives. A leur côté, siègent des élus venant d'Allemagne, de Belgique, du Danemark, d'Espagne, de Grèce, d'Irlande, de Hollande, du Luxembourg, de Pologne, de Roumanie, de Suisse, de Slovaquie et de Suède.  

 

  

Les principales entités réprésentées sont Orange, OBS (Orange Business Services), Mobistar pour la Belgique et TP pour la Pologne.

 

L'instance se réunit au minimum trois fois par an selon les termes de l'accord. L'ordre du jour est négocié entre le Secrétaire et la Direction du Groupe, à l'image du CCUES ou de n'importe quel Comité d'Etablissement. 

  

 

Le Comité de Groupe Monde, quant à lui, n'a pas encore tenu sa première séance pleinière, laquelle devrait intervenir avant la fin de cette année.  

  

 

Les représentants par pays sont en cours de désignation par les organisations compétentes, et l'accord précise qu'ils ne peuvent excéder le nombre de 41. Compte-tenu des critères à remplir pour siéger de plein droit dans l'instance (seuil de 400 salariés par pays élligible), et outre les représentants français, la première réunion devrait offrir une large mosaïque de nationalités et de cultures: Argentine, Belgique, Brésil, Cameroun, Côte d'Ivoire, Egypte, Espagne, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Inde, Jordanie, Kenya, Madagascar, Ile Maurice, Moldavie, Pologne, République Dominicaine, Roumanie, Russie, Sénégal, Slovaquie et Suisse.  

  

 

A l'instar du Comité de Groupe Européen, l'ordre du jour sera négocié entre le Secrétaire de l'instance et la Direction du Groupe. Une seule réunion annuelle est prévue selon l'accord.  

  

 

Au-delà de la satisfaction que l'on peut ressentir à l'égard de l'existence de ces deux instances "supra-nationales", beaucoup reste à réaliser. Les deux Comités de Groupe ne disposent d'aucun moyen logistique et financier, et leur rôle se cantonne trop souvent à celui d'une chambre d'enregistrement, au sein de laquelle la Direction du Groupe tente de s'acheter une respectabilité sociale internationale à moindres frais.  

  

 

La CFE-CGC/UNSA milite activement afin que ces deux instances acquièrent rapidement toute la dimension nécessaire, notamment en termes de moyens, afin que leurs élus puissent contribuer à l'amélioration constante du dialogue social et des conditions de travail de nos collègues du monde entier.   

 

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