CFE-CGC Orange
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DO Est

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Photo PhilippedeDijon via Pixabay

Sébastien Crozier, président national du syndicat CFE-CGC d’Orange était à Dijon, mardi, pour sensibiliser les équipes locales de l’entreprise sur un certain nombre de thématiques. Nous avons pu l’interroger.


 Vous dénoncez une baisse de 6,4 % du volume de CDI chezOrange dans le Grand Est.Pourquoi de tellesstatistiques ?

[...]  La plupart des Français sont désormais équipés et il n’y a pas énormément de chiffre d’affaires généré. Ensuite, nous subissons une énorme concentration du personnel en Île-de-France. Cette centralisation fait qu’il manquerait 8 000 à 10 000 emplois en région. À Dijon, il en manquerait 500 à 700. [...]

Vous dénoncez aussila désertification des ruralité savecla suppression deboutiques physiquesOrange…

 [...] L’accélération de la digitalisation ne s’est pas accompagnée du développement d’un réseau de distribution suffisant. En Bourgogne-Franche-Comté, i lfaut parfois faire plus de 30 km avant de trouver une boutique Orange. C’est comme l’accès au service public : il n’y a plus rien dans les campagnes. Or, c’est là où habitent les seniors qui ont besoin de lien social et d’accompagnement technique. C’est aussi aux collectivités locales d’agir. [...]

J’ai récemment vu des sénateurs de la Côte-d’Or pour en parler. 

Le Bien Public- Marie Morlot -  27/11/2018 - pour les abonnés
Sur l' Intranoo

 

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monikawl999 via Pixabay

« Il y a une vraie inquiétude quant au projet de fusion des directions régionales Nord et Est », livre Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC Orange, en déplacement ce mardi à Strasbourg.

Le syndicat CFE CGC – qui représente 26 % des salariés de l’entreprise de télécommunications derrière la CFDT (28 %) – craint une disparition du siège régional de Strasbourg au profit de Lille dans le cadre d’une « grande vague de fusion qui s’est emparée de l’entreprise ».

Dernières Nouvelles d'Alsace - 21/11/2018

 

En synthèse :

  • les Unités d’Intervention restent dans le giron des futures DO,
  • les Unités Pilotage Réseau dans celui de DTSI,
  • pas de redéfinition du périmètre ou du rattachement des Unités Opérationnelles et pas de regroupement entre UO (rattachement à la DO cible),
  • les Directions Régionales restent rattachées au DO sans évolution.

Principes de ces futures DO :
1. Renforcer :

  • passage vers 5 DO (correspondant au schéma naturel attendu,
  • création d'un poste de Directeur des Réseaux, au CoDir du DO, qui agira en délégation du DO et en coordination avec DTSI,
  • rapprochement de l'intégralité des équipes actuelles DEC (Direction de l'Expérience Client) / DCR (Direction Commerciale Régionale) pour former une Direction Clients.
2. Favoriser :
  • la proximité des clients & salariés, et la connaissance fine & partagée du marché local,
  • la mobilisation/action sur des problématiques transverses et locales de manière rapide et réactive, et la cohérence des plans d’actions,
  • champ de coopération : Business & Expérience clients (a minima sur GP & Pro/PME), et proposition d'axer les coopérations sur une maille locale couvrant 2/3 départements administratifs.
3. Favoriser la cohésion et l’équilibre entre central et local :
  • Contribution accrue des territoires à la stratégie OF ; renforcement de la transversalité des animations opérationnelles ; renforcement de la coopération sur les enjeux de réseau en local entre DO et DTSI,
  • Six périmètres actuels sont concernés (DEC, DCR, Direction du Contrôle de Gestion, Direction Immobilier Services Aux Salariés - Sécurité, Direction de la Communication, Direction des Ressources Humaines) :
-  les évolutions d'organisation concernent les équipes DO Moyens Propres des 9 DO actuelles, 1 308 salariés (1 080 CDI actifs),
-  199 postes de managers concernés (pour 139 positions managériales à la cible !).

Organisation cible du CoDir de DO, directions représentées :
  • Direction Clients : 303 CDI actifs,
  • Direction des Réseaux,
  • Direction Contrôle de Gestion,
  • Direction Immobilier Services aux Salariés & Sécurité : 114 CDI actifs (y/c les DCG),
  • Direction Communication : 91 CDI actifs,
  • DRH : 572 CDI actifs,
  • PMO (Project Manager Officer).
Focus RH et communication :
  • accompagnement RH et analyse des impacts humains,
  • positionnement sur les postes, accompagnement managérial et communication autour du projet,
  • organisation complète DO par DO :
-  fiches d'identité RH,
-  organisation actuelle,
-  organisation cible,
-  matrices de transfert (fonction par fonction et consolidée).

Analyse de la CFE-CGC

Bien que, dans cette présentation, il soit question de « renforcer les DO afin de consolider l’ancrage territorial de l’Entreprise », la CFE-CGC y voit au contraire un risque d’affaiblissement de l’empreinte d’Orange, avec pour corollaire une perte d’efficacité, de notoriété et d’image !

Elle réaffirme que toutes les intentions décrites dans ce dossier, qui font sens dans notre écosystème si particulier, peuvent parfaitement être mises en œuvre dans le schéma conforté et pérennisé des 9 DO actuelles !

 

La direction régionale de l’opérateur a engagé une procédure en vue de la fermeture définitive de la boutique Orange de Forbach d’ici fin juin.

La direction régionale d’Orange confirme qu’un processus s’est engagé en vue de la fermeture définitive de la boutique Orange située rue Nationale à Forbach. Une information-consultation des instances représentatives du personnel est en cours. La fermeture de la boutique devrait intervenir fin juin.

[...]

Orange opère un plan de réduction drastique de ses magasins depuis plusieurs mois. Le chiffre de 150 adresses à fermer a été avancé dès 2012 par le syndicat CFE-CGC.

 

Extrait de Le Républicain Lorrain - Stéphane MAZZUCOTELLI - 03/05/2017

Cette réunion multilatérale exceptionnelle avec les Organisations Syndicales (OS) est proposée par la Direction, pour : Projet d’étude de la réimplantation d’une machine de mise sous plis d’Amiens sur les sites d’Orléans ou Nancy.

télécharger le CR pdfquoi_de_neuf_a_lufr_mars_2017.pdf

En marge d’une rencontre avec les adhérents et délégués syndicaux bas-rhinois, Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC d’Orange, élu au comité central d'entreprise, a plaidé l'autre soir, lors d'une conférence de presse organisée à Strasbourg, "pour une revitalisation de l'emploi dans les sites de l'opérateur implantés en région".

Ces derniers, oû sont employés environ 60 000 des 95 000 salariés français du groupe, "ont perdu 8 000 emplois entre fin 2011 et fin 2015, alors qu'en Ile-de-France, les postes ont été préservés".

Selon le syndicat, la direction Orange Est (5636 équivalent temps plein en CDI répartis sur 14 départements fin 2015) connaît "une décrue lente" ( -3,2% en 2015) qui cache de "grosses pertes" d'effectifs dans le service clients (-34% sur 5 ans) et dans les Unités d'Intervention, compensées par une augmentation de la sous-traitance.

.../...

....le patron de la quatrième organisation syndicale d'Orange (2000 adhérents, 16,20% des voix aux dernières élections professionnelles) revendique également un renforcement des effectifs et leur décentralisation dans les grandes métropoles régionales.

.../...

Deux services nationaux d'Orange implantés dans l'Eurométropole de Strasbourg est "en voie de dépeuplement",  à savoir le centre de services des resources humaines (rue Woldi à Strasbourg) et la direction du réseau et du système d'information (avenue de l'Europe à Schiltigheim) pourraient selon lui, contribuer à ce mouvement de revivification de l'emploi dans la région.

 

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Source extrait : DNA - 30 mars 2017

Cette réunion multilatérale « trimestrielle » avec les Organisations Syndicales (OS) est proposée par la Direction, y sont présentés bilans et projets.

A l’ordre du jour : la stratégie 2017 ; Points RH ; Présentations Direction du développement et Soutien Commercial dont Orange Bank et les sondages des clients.

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Cette réunion multilatérale « trimestrielle » avec les Organisations Syndicales (OS) est proposée par la Direction, y sont présentés bilans et projets. Le nouveau Directeur de l’unité a pu rencontrer les représentants du personnel lors de cette instance.

A l'ordre du jour, réflexion sur Fleury, l'activité du PSC en 2017 et la GPEC.

Téléchargez le CR pdfquoi_de_neuf_a_lufr_janvier_2017.pdf

 

Le président national de la CFE-CGC pour Orange, Sébastien Crozier, estime qu'un salarié sur six devrait quitter le groupe sur la période 2013-2015. Soit 11.000 départs en retraite pour 4.000 embauches prévues.

 

 

Pointant la très grande concentration des emplois de l'opérateur historique en Ile-de-France, Sébastien Crozier estime qu'il y a là un danger pour le bassin d'emploi nancéien : quand Orange cherche à recruter en province, ce sont souvent des Franciliens qui déménagent temporairement.

 

 

Extrait source : Le Journal des Entreprises Moselle - 4 juillet 2014

 

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Le président de la CFE-CGC d'Orange s'inquiète de la baisse des effectifs à venir.

[...]

"Actuellement, nous assistons à un choc démographique", explique Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC d'Orange. 11 000 départs en retraite sont prévus pour la période 2013-2015, soit un salarié sur 6 qui quittera le groupe d'ici fin 2015. Du côté du recrutement, la direction n'envisage que 4 000 embauches. Un grand écart qui risque de faire mal.

[...]

"La situation à Nancy est très préoccupante. Le bassin d'emploi y est très fragile", déclare Sébastien Crozier.

[...]

Venu hier à Nancy pour rencontrer les employés et membres de la CFE-CGC, le président a mis en avant l'un de ses objectifs : solliciter les élus locaux. "Ils peuvent nous aider à relocaliser les emplois en région, à recréer des pôles de compétences, à rééquilibrer la situation". Laurent Hénart (maire de Nancy)... devrait dès la fihn de la semaine prochaine renconter des employés d'Orange pour envisager des solutions.

 

Extrait de L'Est Républicain - Emeline Piucco - 17 juin 2014

 

Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

Présentation de la Direction :

Les effectifs du Groupe France Télécom sont globalement stables par rapport à l'année 2012. Il est à noter que la filiale Citivox ne fait pas partie des chiffres présentés mais qu'elle ne représente pas une proportion significative par rapport à l'ensemble du personnel (36 CDI).

Le groupe comportait un peu plus de 107 000 actifs à fin décembre 2012, CDI et CDD inclus. 7000 salariés sont sans activité, marquant une baisse de 12% par rapport à 2011, notamment du à la fin du dispositif Congé de Fin de Carrière. L'absentéisme est également en plus légère baisse.

Le recrutement externe a baissé en 2012 par rapport aux deux années précédentes mais l'objectif des 10 000 recrutements sur 3 ans a été atteint... à 30 près (9970 sur 3 ans).

En Equivalent Temps Plein (ETP), les effectifs baissent de 0,6% par rapport à 2011 avec 98 800 ETP. Les Intérimaires représentent 546 ETP, soit une baisse de 30,5% et la sous-traitance externe 25 880 ETP, en baisse de 1,6%.

Le groupe dispose de plus de 5100 contrats en alternance, en progression de 1%. 43% des contrats se terminant en 2012 ont donné lieu à des recrutements en CDD (21%) ou CDI (22%).

Le taux de féminisation des effectifs est de 36% et reste stable, malgré une légère croissance des recrutements féminins externes en 2012. Ce chiffre reste malgré tout insuffisant.

En matière de bassin d'emploi, on constate une baisse au niveau de la région parisienne, au profit des régions.

De manière générale, les baisses d'effectifs sont liées à des départs en retraite, partiellement remplacés par des recrutements. La pyramide des âges des effectifs globaux comporte un fort pic à 56 ans. En 2012, 900 départs en retraite ont eu lieu, en ligne avec les prévisions.

En 2013, 1200 recrutements externes sont prévus. Ils permettront notamment d'accomplir l'engagement triennal du Groupe qui est de recruter 4000 personnes sur la période 2013 à 2015. En parallèle, le Groupe prévoit un départ en retraite de 2600 personnes en 2013. En se projetant plus loin et compte-tenu des lois actuellement en vigueur, le Groupe s'attend à une moyenne de 3500 départs en retraite par an entre 2014 et 2016 et 5500 à 6000 départs par an entre 2017 et 2020.
Le Groupe prévoit cependant des besoins moins importants en volume sur les années à venir, mais un renforcement des besoins en termes d'expertise.

Réponses aux questions des RP :

La sous-traitance indiquée dans le rapport ne concerne que la demande effectuée à l'extérieur du Groupe. Elle n'inclut pas la sous-traitance effectuée entre filiales ou entre le Groupe et ses filiales. La sous-traitance interne et/ou externe sera employée ces prochaines années pour gérer la transition sur certaines activités en baisse, notamment celle des UI.
Le recours aux CDD et à l'intérim devrait baisser en 2013, dans la continuité de 2012. La durée moyenne des contrats devrait également baisser. De manière générale, le recours à l'intérim devra être privilégié pour les contrats courts.
Le turn-over constaté sur les Professional Services n'a rien d'inquiétant puisqu'il est traditionnellement plus élevé que les autres domaines.
Le taux de promotion affiché dans le rapport ne concerne que le Groupe, faute d'avoir pu faire remonter les chiffres des filiales.

Notre position :

Nous regrettons l'absence d'information concernant le taux de sous-traitance entre le Groupe et ses filiales et demandons à ce que ces chiffres nous soient communiqués dans la prochaine présentation. Le taux de promotion des filiales devra également nous être communiqué, afin d'avoir une vision d'ensemble satisfaisante.
Nous nous inquiétons également de la proportion importante de départ en retraite prévue ces 8 prochaines années. Même si le Groupe prévoit un besoin en baisse en ce qui concerne le volume, une généralisation des sous-effectifs peut rapidement conduire à une démotivation ou pour le moins, à une augmentation de la morosité ambiante.

 

« Rapport PEC : Bilan et perspectives »
Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

L'année 2013 est marquée par l'augmentation des départs en retraite. Si l'on compare les prévisions de départs par rapport aux besoins sur la France entière, entre 2013 et 2015, il y aura un manque d'environ 4500 postes à la fin de la période. L'engagement pris par le Groupe porte sur 4000 recrutements externes. Ils concerneront principalement les métiers qui font face au client. Une optimisation du mode de fonctionnement permettra également d'adapter les équipes actuelles à la demande future.

Sur le plan des télécommunications, l'arrivée du 4ème opérateur fut rude et a contribué à l'érosion de nos marges. Un autre domaine ayant contribué à la diminution des marges vient du domaine règlementaire, avec la décision d'accélérer le déploiement de la 4G sur le territoire.

Dans ce contexte, l'évolution des effectifs est prévue à la baisse, particulièrement sur le support, les domaines clients et réseaux. En plus de la baisse liée aux départs en retraite, le Groupe devra accompagner le changement des technologies et l'obsolescence de certains métiers par la formation des personnels concernés.

Réponses aux questions des RP :

Les métiers cibles sont les services aux entreprises, la sécurité des services, des systèmes et des réseaux, les services liés aux nouvelles technologies et ceux qui sont également face aux clients. Les passerelles qui permettront la mobilité de certains personnels vers un nouveau poste sont identifiées mais les outils qui permettront ces mouvements sont en cours d'éclaircissement.
Le point important est de donner la visibilité sur les tendances et les possibilités d'évolution afin que les salariés soient à même de se renseigner sur ces postes avec leur RH de proximité. La mise en œuvre se fera au niveau local. Il conviendra ensuite d'accompagner les salariés sur des activités pérennes, via des formations appropriées.
La sous-traitance augmentera peut-être sur certains domaines pour accompagner le changement mais ça ne sera pas uniforme.

Notre position :

La communication vers les salariés doit être prise avec attention afin d'éviter les risques psychosociaux lors des réorganisations qui se profilent de manière rapide. Il est important également de bien veiller à faire redescendre tous les outils et les passerelles identifiées au niveau des RH de proximité afin qu'ils soient à même de répondre rapidement aux inquiétudes des salariés.

Après la pérennité introduite depuis le 1 juillet 2012 dans la PVV (Part Variable vendeurs), la Direction métier des Agences Distribution va franchir une nouvelle étape vers la PVC (Part Variable Commerciale) dès le 1er juillet 2013, avec la PVC partielle. La PVC définitive arrivera au T2 2014.

Les grands principes de ces nouvelles règles apparaissent plutôt vertueux, tant pour les équipes commerciales que pour les clients. Mais, comme souvent, la Direction pèche dans la mise en œuvre : toutes les règles ne sont pas limpides, et, à moins d’un mois de la mise en place, près de la moitié des managers et la quasi-totalité des équipes de vente concernés ne sont ni formés, ni informés !

Télécharger le tract en pdf : pdfTract Part Variable Partielle en AD T2 2013

accès direct à l'article complet

 

Dans une lettre adressée à François Hollande, les syndicats CFE-CGC et Unsa de France Télécom se sont dits « abasourdis » d'apprendre la nomination de leur ex-PDG, Didier Lombard, à la commission « Innovation 2030 » présidée par Anne Lauvergeon. Un tel choix constitue « pour les personnels de France Télécom-Orange un véritable camouflet », insistent les syndicats,....

 

 

Extrait : DNA Dernières Nouvelles d'Alsace - 26 avril 2013

2) Rapport annuel sur l’emploi 2011 (Laurent Auffis)

Présentation de la Direction : points clé 2011  (les % sont vs 2010) :

Effectifs périmètre Groupe France (yc Filiales) : 107 349 fin 2011 (1700 CDD) : +2% CDI

Durée moyenne CDD = 4 mois (+1 mois)

Forte progression de CDD en IDF Ouest, lorraine/Alsace/Réunion/Bourgogne/Franche Comté/Marseille/Lyon/Provence/Corse

3 811 recrutements externes (mieux répartis sur l’année) dont 1 400 sont issus de l’intégration de la GdT.

Les recrutements externes sont globalement répartis régulièrement sur l'année, le taux de féminisation de 31 % est inférieur à celui du Groupe, faible sur les métiers techniques, le niveau élevé de recrutement sur ces métiers a impacté ce taux de féminisation

Equilibre entre catégories employés/techniques/agent de matrise et catégories Cadres

 Plus de 60 % des recrutés ont moins de 30 % - âge moyen 29 ans

ETP = +1,4%

Féminisation à 36%

Age moyen = 47,1 ans, plus élevé pour les hommes, 46 % pour les femmes

15 483 Temps Partiels, évolution à la hausse des temps partiels liés aux TPI/TPA/TPS

Alternance : 4,7% insertion :Contrats alternances + 5000 dont 4291 apprentis et 753 contrats de professionalisation (+9,3 %)

 

CFC = 321 ; FP = 33 

2108 départs : retraites (760), démissions (580), licenciements (94), essaimage (113), PPA (36), 29 MFP (mouvement fonction publique), ruptures conventionnelles (72)

Croissance de 1,4 % de force au travail due principalement aux recrutements - 80 % en interne (125000 pers de force en travail)

Sous-traitance + 1,3 % (26 313 ETP) - évolution à la baisse sur le réseau (-3 %) - internalisation (316 sur étude conception, supervision, construction) - domaine client (+ 9000 ETP 1/3 sur le national : front office et back office) - augmentation sur sces clients mobile - domaine informatique (+ 5000 ETP - quasi stabilité) - décroissance sur partie études et développement informatique - domaine gestion support (+ 2 %) - domaine Prospective baisse constatée

Intérim - 8 % (765 ETP)

Création CUS8 «  Vente Entreprise »

Ralentissement sorties définitives (allongement retraites => seulement 767 départs)

 

7 093 promotions dont 3 000 femmes :taux de 7,3 %, plus de 7000 sur 2011, évolution à la hausse du taux et du nbre de personnes, le taux de féminisation est de 43 %

TPS : 4 228 = 3100 entrées en 2010 + 1100 entrées en 2011 (30% de cadre, la région de l'ouest et ID, volumétrie plus importante que les autres bassins d'emploi) idem pour les TPI (1 013)

TPA: 1575 fin 2011 et 68 % taux de féminisation et 80 % de non cadres

+15,3% des congés de maladie ordinaire.

 Globalement, l'effet marquant : niveau de recrutement élevé ; ralentissement des retards en retraite (impact loi), essaimage, PPA

Plus de personnes ont intégré le périmètre national qu'international

Prévisions 2012 :

2 200 recrutements externes dans le respect de l’engagement des 10 000 recrutements sur période 2010-2012.

900 départs en retraite (plus si carrières longues)

3 000 TPI + TPS

4 500 alternants (1 200 recrutés sur les 10 000 en 3 ans)

Améliorations sur diversité / handicap

Questions des RP :

Il a été demandé la part des contrats sous CCNT vs Syntec pour les recrutements : la Direction la transmettra.

La sous-traitance sur les métiers techniques dégrade-t-elle le taux de féminisation ? La Direction ne peut que constater que les femmes sont moins formées aux métiers techniques donc moins candidates aux offres.

Comment expliquer l’augmentation de la sous-traitance sur les Centres Appels Mobiles alors que les ventes se tassent ? La Direction explique le recours supplémentaire à la sous-traitance en 2011 par l'effet TVA et la reconquête subséquente des clients.

On constate un taux de 4 % d'alternants avant le bac alors que la sous-traitance est de 60 % ? La Direction confirme que sur les interventions réseaux, à faible valeur ajoutée, la sous-traitance est préférée. Les recrutements sont aujourd’hui plus ciblés sur les métiers à forte valeur ajoutéedonc exigeant de plus fortes compétences.

Hausse significative dans les filiales ? La direction cite des recrutements en croissance sur NRS (6 à 7% de croissance CA) et, de façon générale un turnover plus élevé en filiales (12 à 13 %) contre 0,7 % sur FT SA.

Les expatriations ont augmenté de 31 %, vers quelles destinations ? il s'agit principalement des salariés de Sofrecom vers les pays de l'entreprise.

 

Notre Position :

Globalement les données fournies sont conformes aux objectifs annoncés mais le recours toujours très élevé à la sous-traitance inquiète sur le domaine technique & réseaux : maintiendra-t-on cette bonne QoS qui jusqu’alors nous différenciait de la concurrence (couverture mobile, MTBF sur le fixe, 4G, GTR, Pro,…) avec une sous-traitance recrutée souvent sur l’aspect moins-disant financier?

 

Si on peut se réjouir du nombre croissant des alternants, ne conviendrait-il pas d’augmenter leur recrutement au-delà des 1 200 surl’engagement des 10 000 recrutements externes sur 3 ans ?

 

Enfin, la non-transformation des statuts Syntec en CCNT ne risque-t-elle pas de poser des problèmes au sein des équipes mixtes ?

Près de 200 salariés de France Télécom ont manifesté mardi à Paris à l'appel des syndicats CGT, CFDT, SUD et CFE-CGC/Unsa pour protester contre le versement aux actionnaires d'un dividende de 1,40 euro par titre, proposé par les dirigeants du groupe, a constaté une journaliste de l'AFP.

 

Affublés de pancartes disant "on ne veut plus être pressés par lesmarchés financiers" ou "pour un autre partage de richesses", les protestataires se sont rassemblés devant le Palais des Congrès de la Porte Maillot où se tenait l'assemblée générale annuelle de l'opérateur pour interpeller les actionnaires.Ceux-ci pourront voter pour la première fois pour une résolution des représentants des salariés actionnaires de l'entreprise qui demandent une baisse du dividende ramené à un euro au lieu de 1,40 euro versé chaque année depuis l'exercice 2008.Le personnel, deuxième actionnaire du groupe derrière l'Etat (près de 27%), détient 4,6% du capital."Les salariés font des efforts, pas les actionnaires.

Notre PDG, Stéphane Richard, privilégie les revenus du capital alors que les richesses devraient d'abord aller vers le travail", a assuré à l'AFP Norbert Monforte de la CGT, premier syndicat du groupe.De son côté, la CFE-CGC/Unsa, tenait aussi à interpeller "le véritable décideur" qui est l'Etat, sur son rôle et ses responsabilités dans la politique de
l'entreprise."Le gouvernement commettra sa première erreur s'il refuse de baisser le montant du dividende.

Cela permettrait de préserver 1 milliard d'euros pour investir dans l'emploi et dans la mise aux norme des réseaux", a dit à l'AFP Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC/Unsa.Mardi matin, peu avant l'assemblée générale du groupe, Stéphane Richard, s'est prononcé contre une baisse du dividende versé aux actionnaires au titre de l'année 2011."...

Extrait: AFP, Le Journal de la Haute-Marne - 6 juin 2012