CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

DO Ouest

banniere medias mai2018

La revue de presse de mai 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : AG des actionnaires, stratégie, dirigeants, loi Pacte, en région, télégramme, statut du personnel, rému, dialogue social

Pour la consulter : revue de presse mai 2018

Pour vous abonner gratuitement : s'abonner

Vous pouvez lire les articles au fil de leur publication en rubrique Revue de presse, mais aussi en nous suivant sur Facebook, Twitter, et LinkedIn, où vous pouvez les commenter et les partager avec vos amis.

Bonne lecture !

***Suite à la réunion d’ouverture d'une négociation sur l’accompagnement des salariés concernés par le projet  de co-localisation sur le site de Nantes/ Beaulieu du 18 décembre 2017***

Cher(ère) collègue,

La réunion d’ouverture des négociations sur l’accompagnement des salariés de la DTSI concernés par les déménagements sur Nantes Cambronne et Beaulieu s’est tenue en présence de la RRH des domaines DERS/DIF, Nancy CUYEU, de la DRH de la DESI, Josselyne GOGIBUS, du responsable des Relations Sociales et Environnement du Travail de la DTSI, Dominique PONCELET accompagné de Anne ARIGONI, et du RRH de la DIF, Dominique LEBON – avec les représentants des différentes organisations syndicales dont Jean-Mary SAROTTE et moi-même pour la CFE-CGC.

Les 8 points principaux qui seront suivis dans les négociations à venir sont les suivants :

1. L’accompagnement de l’accroissement des temps de trajets pour les salariés concernés

2. Les impacts des changements de modes de transports pour les salariés concernés dont la possibilité de prendre en charge les parkings relais

3. Les mesures d’accompagnement individuelles possibles : télétravail, temps convenu, aménagements spécifiques, mobilité dans l’année qui suit le déménagement si impossibilité sur le nouveau site

4. Le traitement bienveillant pendant les prises de services durant le 1er mois qui suit le déménagement

5. L’octroi d’une prime exceptionnelle d’adaptation suite à un changement à l’initiative de l’entreprise

6. Les nuisances subies par les salariés sur les sites actuellement en travaux

7. L’accompagnement spécifique des salariés de plus de 55 ans ou à moins de 3 ans de la retraite

8. Les éventuelles mesures d’accompagnement au changement de logement

Ont été notés également : l’absence de schéma directeur immobilier global pour Nantes, le manque de visibilité des sites de télétravail actuels, et l’homogénéisation des mesures d’accompagnement souhaitée par la Direction Orange Ouest.

La prochaine réunion aura lieu à Nantes le 15 janvier 2018 : d’ici là, vous êtes invités à nous contacter pour poser vos questions ou nous faire part de vos remarques.

Jean-Mary SAROTTE & Marie-Cécile LORTEAU

 

pdfsuite_de_la_reunion__demenagement_desi_dif_18_12_2017_vd.pdf

Cher(ère) collègue,

Dans le cadre du projet de co localisation sur le site de Nantes/Beaulieu des effectifs de la DESI et de la DIF, nous vous informons que Lundi 18 décembre 2017 se tiendra la première réunion d’ouverture de négociation sur

l’accompagnement des salariés de la DESI et de la DIF. 

A notre demande, la situation des salariés de l'UPRO sera également abordée. 

Si vous souhaitez poser des questions ou évoquer un point particulier, n'hésitez pas à contacter vos représentants CFE-CGC qui  porteront les sujets en reunion: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tout le monde peut contribuer !

Votre contact :
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Déléguée Syndicale Centrale Adjointe
06 81 79 35 22
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

pdfreunion négociation accompagnement demenagement salariés DESI DIF

les cadres d orange ne demandent pas la lune

« L'Île de France concentre plus de 35 % des emplois et la moitié ce sont des cadres. C'est trop », affirme Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC d'Orange, entouré de délégués nantais.

« Les salariés en ont marre de Paris ». Le syndicat CFE-CGC demande à la direction de réduire l'emploi dans la capitale au profit de la province, notamment de la Loire-Atlantique.

Halte au jacobinisme. « L'île de France, ce n'est pas la France. » Sébastien Crozier, le président du syndicat CFE-CGC d'Orange, fait un tour de l'Hexagone pour demander plus d'emplois dans les régions et moins à Paris. Il n'hésite pas à prêcher du côté des élus locaux....

 

Source extrait : Ouest-France - 18/05/2017 - Marylise Couraud

sebcrozier jde

Pour son président national Sébastien Crozier, qui a entamé un tour de France avec étape à Rennes le 15 décembre, « la baisse soutenue des effectifs » représente une perte de 7.000 postes chaque année en France ; en solde net, puisque 1.500 à 2.000 embauches compenseraient autant de départs naturels de type démissions, retraites... « L'emploi trinque ! »

[...]

Autre combat de la CFE-CGC : compenser un déséquilibre des effectifs entre Paris et la province en redéployant en régions des emplois parisiens, notamment des centres d'appels. Selon le syndicat, un quart des 35.000 salariés parisiens d'Orange serait prêt à cette mobilité synonyme de meilleure qualité de vie. « Relocalisons l'emploi en région ! Il s'agit d'un vrai enjeu d'aménagement du territoire.

[...]

Les élus locaux devraient exiger des emplois locaux. Demandez des emplois d'exploitation pérennes ! », leur conseille-t-il.

 

Extrait de Le Journal des Entreprises - 6 janvier 2017

accès à l'article

 

 

"On assiste à une baisse constante des effectifs", s'alarme Sébastien Crozier, secrétaire national de la CFE-CGC chez Orange, ici avec les responsables rennais du syndicat.

 

Le syndicat des cadres s’alarme de la baisse constante des effectifs chez Orange, dans les régions et en particulier à Rennes. La CFE-CGC parle de plus de 600 départs à la retraite ou congés de fin de carrière d’ici fin 2018 sur le bassin rennais, dont 190 seulement seraient remplacés. "C’est plus de 500 emplois de perdus en trois ans seulement."

Il y a trois semaines, Orange ouest annonçait la construction d’un nouveau campus d’ici trois ans au Clos-Courtel à Rennes. Un projet salué par les élus et les responsables d’Orange comme un symbole fort de l’ancrage de l’opérateur sur le bassin rennais.

Le nouveau campus regroupera les équipes de recherche et développement aujourd’hui disséminées sur 4 sites différents à Rennes, soit 835 personnes. Autrement dit, pas d’augmentation des effectifs en vue.

 

.../...

 

Orange compte 4 390 emplois en CDI (équivalent temps complet) en Ille-et-Vilaine, dont la majeure partie se situe dans l’agglomération rennaise. Selon le syndicat de l’encadrement, « plus de 600 départs en retraite ou congés de fin de carrière sont d’ici fin 2018, dont 190 seulement seraient remplacés ».

« 1 004 emplois perdus en 5 ans »

Et selon la GPEC (Gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences) en vigueur chez Orange, les perspectives sont « encore plus alarmantes », estime la CFE-CGC, qui parle d’une perte nette « de 1 004 emplois entre 2014 et 2019 ».

 

Source extrait : Ouest-France - 16 décembre 2016

La CFE-CGC compte plus de 100 élus au sein de la division Innovation Marketing Technology and Wholesale (IMTW).

Ils sont répartis sur de nombreux sites Orange en France.

Retrouvez les ici facilement sur les principaux sites géographiques IMTW en France.

Nous complèterons régiluèrement cette liste avec de nouveaux sites alors restez connectés :-)

 

Paris Chatillon - Orange Gardens : pdfcellule com IMTW kit de survie C5 Orange Gardens 4.pdf

 

Rennes - Cesson Sévigné : pdfcellule com IMTW contacts CFE-CGC Rennes-Cesson Sevigne.pdf

 

L'application Sail And Race Audioguide (SARA ) développée par Orange et Orion a été mise en lumière lors de l'Armor Cup 2016.

Cette application, disponible gratuitement sur Apple Store, a vocation de permettre la navigation aux mal/non voyants. L’expérience montre que cette application profite aux voyants pour dispenser le canal visuel de la prise d’informations de navigation. L’accessibilité est l’affaire de tous et pour tous.

https://itunes.apple.com/fr/app/id916926263?mt=8

Après C5, voici C3–Clos Courtel, nouveau chantier immobilier qui va concerner les salariés IMTW de Rennes et Cesson Sévigné. Au programme, regroupements, généralisation des open spaces et déjà des points qui fâchent les salariés.

La CFE-CGC n’est pas du tout hostile aux déménagements et aux regroupements des personnels sur un même site. Elle demande juste que cela se fasse en concertation avec les salariés et leurs représentants début à la fin du projet, et surtout qu’au final les bénéfices pour les salariés l’emportent sur les inconvénients (lire « les principaux enseignements des grands projets immobiliers » par Sébastien Crozier, Président de la CFE-CGC Orange).

Concernant le projet C3-Campus Clos Courtel, la CFE-CGC a d’abord lancé un grand sondage auprès des salariés concernés pour écouter et comprendre leurs attentes. Cette initiative a été un vrai succès avec plus de 330 réponses, merci à tous.

Lire la synthèse de notre sondage C3-Campus Clos Courtel >>

pdfsynthese du sondage C3 Clos Courtel.pdf

 Aujourd’hui, fière et forte de votre mobilisation pour nous répondre, les revendications de la CFE-CGC sont les suivantes :

-          La révision du projet C3 Clos Courtel pour prendre en compte les attentes des salariés

-          Une co-construction du projet C3-Clos Courtel avec l’ensemble des salariés IMTW pour sa réussite et en faire un véritable projet fédérateur et une vitrine d’innovation pour Orange.

-          Le maintien d’un restaurant d’entreprise sur le site du Clos Courtel

-          La mise en place de groupes de travail ouverts à tous, pour concevoir les espaces de travail en fonction des contraintes métiers

-          Une véritable étude sur les conditions d’accès et les besoins en stationnement.

Pour que C3-Campus Clos Courtel soit plus qu’un simple projet immobilier, qu’il soit un état d’esprit et qu’il offre l’opportunité de se retrouver tous ensemble sur un même lieu, cela ne peut pas se faire sans une vraie Restauration d’Entreprise sur place. Cela passe également par des espaces de travail adaptés à nos métiers, non compatibles avec la généralisation des open spaces.

Lire notre tract « nos propositions » >>

pdfcellule com IMTW Campus C3 Clos Courtel.pdf

 La CFE-CGC continuera à être vigilante et à veiller à la santé et le bien-être des personnels sur toute la durée du projet.

Par Sébastien Crozier,Président de la CFE-CGC Orange 

Associer les représentants du personnel au choix de l’emplacement
pour une meilleure prise en compte des contraintes quotidiennes du personnel

« Lorsqu'il n'y a pas de co-décision pour l'emplacement des projets, on assiste toujours à un accroissement du risque de catastrophe. Stadium (St Denis) a été choisi par la Direction seule, et continue de poser des problèmes, tandis-que Bagnolet a été co-choisi par la Direction et les IRP parmi différents choix, et les choses s’y passent beaucoup mieux.

 

Le déménagement des bureaux est très impactant dans la vie des gens, c'est un choc de première importance

La localisation et les temps de transports induits est la question centrale dans les projets immobiliers : modes de transports, parking, accès. La Direction ne fait jamais l'effort d'inscrire le nouveau site dans son environnement local : présence de logements sociaux Orange dans les environs par exemple. Or il est important que des offres soient faites pour que les personnels puissent, s’ils le souhaitent, déménager pour être plus proche du nouveau site, car les temps de transport détruisent la qualité de vie au quotidien.

 

Puis vient le collectif de travail, la logique des open-spaces, l'ergonomie, l'aménagement, l'espace, le confort de vie, l'organisation du travail, qui constituent le second volet très important. C'est un point sensible et complexe. La CFE-CGC est favorable à la limitation des open-spaces et les fermer par des portes, c'est mieux que se retrouver dans le couloir au milieu des flux de circulation des personnels.

Si les bureaux ne sont pas adaptés aux besoins des personnels, on assiste à une désertion du lieu de travail collectif où les personnels devraient aller, et on détruit les collectifs de travail. Même si la CFE-CGC est pour le télétravail, il doit rester l'exception, sinon on se désocialise, on perd de l’information utile, on manque des opportunités, on perd la frontière vie pro-vie perso. Du coup les regroupements sur des sites inadéquats aboutissent à une dispersion des équipes.

 

La CFE-CGC n'est pas hostile aux déménagements mais demande des bénéfices supérieurs aux inconvénients.La motivation financière de réduction des coûts est absurde.

Stadium devait rapporter 100 millions d'euros en 10 ans, or l'organisation du travail a coûté la même somme à l'entreprise. A la CFE-CGC, on s'inscrit plus dans l’esprit de la « Google Life » en centre-ville que dans des campus en périphérie comme chez Orange.

C5-Orange Gardens est très mal placé, donc le projet est planté, on va juste pouvoir limiter les dégâts. La vie des gens n'a pas été embarquée dans le projet C5-Orange Gardens car la logique était purement économique à courte vue… et les bilans du coût réel pour l’entreprise, y compris en termes d’engagement des personnels et d’efficacité économique globale ne sont que trop rarement tirés."

accès à l'article


Orange Labs veut réunir ses équipes de recherche rennaises dans un seul bâtiment dédié à l'innovation. Il accueillera près de 1 000 salariés, sur le site actuel de Cesson-Sévigné.


À Rennes, Orange compte près d'un millier de salariés dans la recherche et développement (Orange Labs), dont 500 sur le site du Clos-Courtel, à Cesson, où la construction d'un nouveau bâtiment dédié à l'innovation est envisagée.Ouest-France.

.../...

Opération immobilière

Concrètement, Orange envisage de construire un nouveau bâtiment sur le site historique du Clos-Courtel, qui devrait occuper environ un tiers de la surface actuelle du site, lequel s'étend sur sept hectares. Le reste de la surface pourrait faire l'objet d'une opération d'aménagement immobilier, en lien avec le groupe de BTP Legendre. « Les équipes de recherche et développement ont été informées de ce projet début novembre », confirme un délégué de l'intersyndicale (CGT, CFDT, Sud FO, CFTC et CFE-CGC).


.../...

 

« Que chacun y trouve son intérêt »
Le directeur régional d'Orange ne dit pas autre chose. « Il ne s'agit pour l'heure que d'un projet, qui doit encore être soumis à l'avis de l'ensemble des instances représentatives du personnel. Notre volonté est de faire en sorte que tout le monde trouve un intérêt à sa réalisation. » Mais Christophe Hervé réaffirme en tout cas l'ambition du groupe d'implanter à Rennes un « centre d'innovation moderne, dédié à l'anticipation des usages et des produits, en phase avec l'écosystème numérique et digital développé depuis des décennies en Bretagne ».

 

Source extrait : Ouest France - Laurent LE GOFF - 16/12/2015

 

.

Suite aux multiples actions de la CFE-CGC, l’entreprise propose enfin ! de faire évoluer le mode de calcul de l’ICP et d’y intégrer toutes les formes de parts variables rémunérant les résultats individuels et collectifs, quel que soit leur mode de calcul ou leur périodicité (mensuelle, trimestrielle, quadrimestrielle, semestrielle). Ces nouvelles modalités s’appliqueront aux salariés-e-s de droit privé, aux fonctionnaires, contractuels de droit public, non cadres et cadres.ce projet d’évolution sera proposé à l’ordre du jour du CCUES du mois d’avril.

pdfICP entreprise se met en conformite .pdf

voir l'article

 

 

La CFE-CGC a déposé une plainte au pénal auprès du procureur de la République de Paris concernant la retraite chapeau versée à l'ancien P-DG de France Télécom Didier Lombard.

Le syndicat dit avoir conclu « au caractère illégitime, voire illégal, de la retraite chapeau perçue par l'ex-PDG de France Télécom-Orange depuis 2011, pour un montant annuel de 346.715 euros ».

Il s'étonne notamment du fait que le contrat de cette retraite supplémentaire ait été voté après son départ. 

....

 

Source : Le Télégramme - 18 novembre 2014

 


accès direct à l'article

 

La valeur d'entreprise de Bouygues s'élèverait à « au moins 6 milliards d'euros », croit savoir le journal, selon les discussions en cours.

 

L'opérateur Orange, dont l'Etat détient 27%, est en discussion avec Bouygues Télécom en vue d'un rachat de ce dernier. Une information confirmée de source proche du dossier

.

Le groupe Bouygues et son partenaire JCDecaux, qui détient 10% de Bouygues Telecom pourraient se faire payer en actions la vente de cet actif et monter au capital d'Orange.

 

.../...

 

Le ministre a confirmé sur BFM des discussions favorables entre Orange et Bouygues Telecom. Il a aussi déclaré que le gouvernement était favorable au retour à trois opérateurs de téléphonie.

Sauver les emplois menacés

Dans une lettre ouverte au ministre, le syndicat CFE-CGC d'Orange a plaidé lui aussi pour un mariage entre les deux opérateurs.

« Dans le contexte actuel, rapprocher Bouygues et Orange permettrait non seulement de sauver les emplois immédiatement menacés chez Bouygues Telecom, mais aurait également du sens en termes de synergie industrielle », soulignent les responsables syndicaux signataires de la lettre.

« On évalue nos options mais personne ne m'a demandé du côté de l'Etat d'étudier le rachat de Bouygues Télécom », a déclaré Stéphane Richard cité par Les Echos.

Interrogé en marge de l'annonce des résultats trimestriels, le directeur financier de Bouygues Philippe Marien, n'a ni confirmé ni infirmé l'information, se bornant a indiquer que le groupe diversifié restait « attentif aux évolutions du secteur », et que « tous les scénarios étaient sur la table ».

 

Source extrait : Ouest-France  - 16 mai 2014

 

.

 

Le 22 janvier dernier, un projet de loi visant à mettre en place de nouvelles modalités de désignations des juges prud'homaux a été présenté par Michel Sapin, Ministre du Travail, en Conseil des ministres.


La volonté du gouvernement est de remplacer les élections des conseillers prud'homaux, telles qu'elles existent actuellement par des désignations plus directes. Michel Sapin avance deux arguments : la faible participation aux éléctions ( 26% environ en 2008), et le coût important selon lui de 91 millions d'Euros....

Ce à quoi répond Philippe Caërou, Président du Conseil des Prud'hommes de Saint-Brieuc, qui a été reçu par Michel Lesage, député des Côtes-d'Armor, en compagnie des représentants FO, CGT, et CFE CGC. :


"La participation ? Si elle est faible, c'est que beaucoup de salariés, ça reste compliqué à voter. Là où le vote est organisé sur le lieu de tavail, la participation est bonne. Quant au coût. Pourquoi faire un distinguo entre les poilitiques et professionnelles ?"

 

 

.../...

En attendant cette éventuelle réforme, le mandat des juges prud'homaux a été prolongé jusqu'au 31 décembre 2015.

 

 

Extrait source : Ouest-France - François Grégoire - 12 mars 2014

 

.

 

Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

Présentation de la Direction :

Les effectifs du Groupe France Télécom sont globalement stables par rapport à l'année 2012. Il est à noter que la filiale Citivox ne fait pas partie des chiffres présentés mais qu'elle ne représente pas une proportion significative par rapport à l'ensemble du personnel (36 CDI).

Le groupe comportait un peu plus de 107 000 actifs à fin décembre 2012, CDI et CDD inclus. 7000 salariés sont sans activité, marquant une baisse de 12% par rapport à 2011, notamment du à la fin du dispositif Congé de Fin de Carrière. L'absentéisme est également en plus légère baisse.

Le recrutement externe a baissé en 2012 par rapport aux deux années précédentes mais l'objectif des 10 000 recrutements sur 3 ans a été atteint... à 30 près (9970 sur 3 ans).

En Equivalent Temps Plein (ETP), les effectifs baissent de 0,6% par rapport à 2011 avec 98 800 ETP. Les Intérimaires représentent 546 ETP, soit une baisse de 30,5% et la sous-traitance externe 25 880 ETP, en baisse de 1,6%.

Le groupe dispose de plus de 5100 contrats en alternance, en progression de 1%. 43% des contrats se terminant en 2012 ont donné lieu à des recrutements en CDD (21%) ou CDI (22%).

Le taux de féminisation des effectifs est de 36% et reste stable, malgré une légère croissance des recrutements féminins externes en 2012. Ce chiffre reste malgré tout insuffisant.

En matière de bassin d'emploi, on constate une baisse au niveau de la région parisienne, au profit des régions.

De manière générale, les baisses d'effectifs sont liées à des départs en retraite, partiellement remplacés par des recrutements. La pyramide des âges des effectifs globaux comporte un fort pic à 56 ans. En 2012, 900 départs en retraite ont eu lieu, en ligne avec les prévisions.

En 2013, 1200 recrutements externes sont prévus. Ils permettront notamment d'accomplir l'engagement triennal du Groupe qui est de recruter 4000 personnes sur la période 2013 à 2015. En parallèle, le Groupe prévoit un départ en retraite de 2600 personnes en 2013. En se projetant plus loin et compte-tenu des lois actuellement en vigueur, le Groupe s'attend à une moyenne de 3500 départs en retraite par an entre 2014 et 2016 et 5500 à 6000 départs par an entre 2017 et 2020.
Le Groupe prévoit cependant des besoins moins importants en volume sur les années à venir, mais un renforcement des besoins en termes d'expertise.

Réponses aux questions des RP :

La sous-traitance indiquée dans le rapport ne concerne que la demande effectuée à l'extérieur du Groupe. Elle n'inclut pas la sous-traitance effectuée entre filiales ou entre le Groupe et ses filiales. La sous-traitance interne et/ou externe sera employée ces prochaines années pour gérer la transition sur certaines activités en baisse, notamment celle des UI.
Le recours aux CDD et à l'intérim devrait baisser en 2013, dans la continuité de 2012. La durée moyenne des contrats devrait également baisser. De manière générale, le recours à l'intérim devra être privilégié pour les contrats courts.
Le turn-over constaté sur les Professional Services n'a rien d'inquiétant puisqu'il est traditionnellement plus élevé que les autres domaines.
Le taux de promotion affiché dans le rapport ne concerne que le Groupe, faute d'avoir pu faire remonter les chiffres des filiales.

Notre position :

Nous regrettons l'absence d'information concernant le taux de sous-traitance entre le Groupe et ses filiales et demandons à ce que ces chiffres nous soient communiqués dans la prochaine présentation. Le taux de promotion des filiales devra également nous être communiqué, afin d'avoir une vision d'ensemble satisfaisante.
Nous nous inquiétons également de la proportion importante de départ en retraite prévue ces 8 prochaines années. Même si le Groupe prévoit un besoin en baisse en ce qui concerne le volume, une généralisation des sous-effectifs peut rapidement conduire à une démotivation ou pour le moins, à une augmentation de la morosité ambiante.

 

« Rapport PEC : Bilan et perspectives »
Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

L'année 2013 est marquée par l'augmentation des départs en retraite. Si l'on compare les prévisions de départs par rapport aux besoins sur la France entière, entre 2013 et 2015, il y aura un manque d'environ 4500 postes à la fin de la période. L'engagement pris par le Groupe porte sur 4000 recrutements externes. Ils concerneront principalement les métiers qui font face au client. Une optimisation du mode de fonctionnement permettra également d'adapter les équipes actuelles à la demande future.

Sur le plan des télécommunications, l'arrivée du 4ème opérateur fut rude et a contribué à l'érosion de nos marges. Un autre domaine ayant contribué à la diminution des marges vient du domaine règlementaire, avec la décision d'accélérer le déploiement de la 4G sur le territoire.

Dans ce contexte, l'évolution des effectifs est prévue à la baisse, particulièrement sur le support, les domaines clients et réseaux. En plus de la baisse liée aux départs en retraite, le Groupe devra accompagner le changement des technologies et l'obsolescence de certains métiers par la formation des personnels concernés.

Réponses aux questions des RP :

Les métiers cibles sont les services aux entreprises, la sécurité des services, des systèmes et des réseaux, les services liés aux nouvelles technologies et ceux qui sont également face aux clients. Les passerelles qui permettront la mobilité de certains personnels vers un nouveau poste sont identifiées mais les outils qui permettront ces mouvements sont en cours d'éclaircissement.
Le point important est de donner la visibilité sur les tendances et les possibilités d'évolution afin que les salariés soient à même de se renseigner sur ces postes avec leur RH de proximité. La mise en œuvre se fera au niveau local. Il conviendra ensuite d'accompagner les salariés sur des activités pérennes, via des formations appropriées.
La sous-traitance augmentera peut-être sur certains domaines pour accompagner le changement mais ça ne sera pas uniforme.

Notre position :

La communication vers les salariés doit être prise avec attention afin d'éviter les risques psychosociaux lors des réorganisations qui se profilent de manière rapide. Il est important également de bien veiller à faire redescendre tous les outils et les passerelles identifiées au niveau des RH de proximité afin qu'ils soient à même de répondre rapidement aux inquiétudes des salariés.

lien vers l'article de Ouest-France

 

La cour d'appel de Paris a rejeté, ce mercredi, la demande de nullité présentée par l'ex-PDG de France Télécom, Didier Lombard, pour contester sa mise en examen pour harcèlement moral dans l'enquête sur la vague de suicides dans le groupe, a-t-on appris de source judiciaire.

Ce mercredi, la cour d'appel de Paris a rejeté la demande de nullité de Didier Lombard, l'ex-PDG de France Télécom.

Didier Lombard contestait sa mise en examen pour des motifs procéduraux

 

« Cette demande de nullité est infondée et indécente par sa légèreté au regard de la gravité des faits objets de l'enquête », avait estimé Me Frédéric Benoist, avocat du syndicat CFE-CGC de l'opérateur, partie civile dans l'enquête.

M. Lombard contestait sa mise en examen pour des motifs procéduraux, estimant irréguliers des compléments d'information sollicités par courriel auprès de témoins ou des entretiens préparatoires à l'audition d'un plaignant, selon une source proche du dossier.

.../...

 

Source extrait : Ouest-France avec l'AFP - 3 juillet 2013

 

.

Après la pérennité introduite depuis le 1 juillet 2012 dans la PVV (Part Variable vendeurs), la Direction métier des Agences Distribution va franchir une nouvelle étape vers la PVC (Part Variable Commerciale) dès le 1er juillet 2013, avec la PVC partielle. La PVC définitive arrivera au T2 2014.

Les grands principes de ces nouvelles règles apparaissent plutôt vertueux, tant pour les équipes commerciales que pour les clients. Mais, comme souvent, la Direction pèche dans la mise en œuvre : toutes les règles ne sont pas limpides, et, à moins d’un mois de la mise en place, près de la moitié des managers et la quasi-totalité des équipes de vente concernés ne sont ni formés, ni informés !

Télécharger le tract en pdf : pdfTract Part Variable Partielle en AD T2 2013



accès direct à l'article complet

 

Un document interne de France Télécom, relayé, ce mardi, par "Le Parisien", témoigne de la violence sociale en 2006 au sein de l'entreprise marquée par une vague de suicides en 2008 et 2009.

Alors que l'enquête judiciaire sur les drames qu'a connus le groupe se poursuit au pôle de santé publique du tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d'un compte-rendu d'une réunion d'octobre 2006 de l'Acsed, l'association des cadres de France Télécom.

 

.../...

 

 

35 suicides en deux ans
«Ces documents sont la transcription de la violence sociale que nous avons vécue et c'est ça qui est nouveau», a réagi Sébastien Crozier (CFE-CGC).

Pour Me Frédéric Benoist, avocat du syndicat, partie civile dans l'enquête, les juges d'instruction ont aujourd'hui «suffisamment d'éléments pour démontrer que les infractions» qui font l'objet des poursuites, c'est-à-dire le harcèlement moral, sont «caractérisées».

L'enquête judiciaire liée aux drames - 35 suicides en 2008 et 2009, selon direction et syndicats - avait été ouverte en avril 2010 après une plainte de SUD et un rapport de l'Inspection du travail mettant en cause la gestion du personnel. Didier Lombard, deux autres responsables et France Télécom, en tant que personne morale, ont été mis en examen pour harcèlement moral.

 

Extrait : Le Télégramme - 8 mai 2013

 

.