CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

DO Sud-Est

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Crédit photo : vividsoup via Pixabay

La revue de presse d'août 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : épargne & actionnariat salariés, gouvernance, numérique, emploi, régions, désengagement de l’Etat, intergénérationnel, procès pour harcèlement moral.

Pour la consulter : revue de presse août 2018

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Bonne lecture !

Contexte : lors du CE du mois de mai, vos élus ont présenté à la Direction leur contre-proposition qui demandait notamment l’aménagement du 2ème étage du site du Prado (près du site Marseille Sablier). L’idée étant d’éviter un allongement conséquent du temps de trajet de nos collègues.

Consulter l’intégralité de la contre-proposition

Les propositions de la direction aux salariés qui ne souhaitent pas rejoindre le site « la Marseillaise »

  • Aménagement du « site du Prado » pour accueillir les salariés qui seront en télétravail (3 jours) sur ce site considéré comme un « bureau satellite » : 23 positions - très en dessous des 30, 40 demandes
  • Aménagement du 1er étage pour transformation en position de bureau satellite, pas de réaffectation du 2ème étage
  • Aucune solution identifiée pour le parking attenant au site du Prado
  • L’application des dispositifs prévus par les différents accords signés (télétravail à domicile, tickets restaurant, aménagement des horaires,…) en tenant compte des situations individuelles

Analyse de la CFE-CGC

Les élus ne peuvent se satisfaire des réponses apportées, totalement déconnectées de la réalité, des préoccupations locales et difficultés quotidiennes de transport que cela va engendrer pour les salariés concernés par ce projet de relocalisation.

Après une déclaration préalable puis une résolution votée à l’unanimité il est demandé à la Direction d’abandonner purement et simplement le déménagement imposé et obligatoire des salariés rattachés au périmètre du CE OFS vers le site de « La Marseillaise ». La Direction n’a pas fait la démonstration de la justification business et économique de ce projet. De plus elle ne tient pas compte dans ses propositions des Risques Psycho-Sociaux (RPS) inhérents et déjà sous-jacents chez un grand nombre de nos collègues.

Retrouvez l’intégralité du dossier

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Alors qu’Orange annonçait hier l’expérimentation de la 5G à Marseille, le président du syndicat CFE-CGC du groupe dénonçait « un petit effet d’annonce à l’approche du leaders meeting  qui va réunir des collaborateurs du monde entier au Vélodrome jeudi et vendredi ».

En visite à Marseille, Sébastien Crozier a souligné « le décalage entre la débauche de communication et la décroissance des emplois » « j’adore le foot mais les marseillais adorent encore plus avoir du travail » […] 

 «  C’est très bien qu’on parle d’infrastructure et d’un meeting qui apporte de l’activité à la ville »  a-t-il poursuivi, « mais ça ne résout pas la question fondamentale de l’emploi. Il faut délocaliser des postes pérennes comme ceux des centres d’appels ou de comptabilité de la région parisienne vers Marseille» […] 

D'apres le syndicat […]  Le Sud-Est aura perdu près de 1500 postes équivalents temps plein (soit23% des effectifs) entre 2017 et 2019 […] 

« En ce moment pour Orange Marseille est le centre du monde sans emploi » a résumé Sébastien Crozier qui voit dans le projet de rehabilitation de l’immeuble du boulevard Charles Nedelec « l’opportunité de créer des emplois et non de liquider des sites » […] 

La Provence - Audrey Savournin - 4 juillet 2018

Merci à vous tous, pour votre mobilisation et votre engagement.

Nous réalisons un score au CE de 16,58% qui nous permet d'être pour la première fois représentatif.

Merci encore.

Nous serons encore plus fort pour vous défendre.

 

 

banniere dans les medias oct2017

La revue de presse d'octobre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat (ORP et actions gratuites), marché entreprise et gouvernance.

Pour la consulter : revue de presse octobre 2017

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Bonne lecture !


A quelques jours du lancement de Orange Bank, l’offre bancaire 100% mobile de l’opérateur, prévu le 2 novembre prochain, le syndicat CFE-CGC met les pieds dans le plat. Les retards successifs ont conduit au choix d’une date de lancement dans une mauvaise période. De plus les boutiques sont déjà en sous effectifs, les représentants syndicaux demandent plus de recrutements et sont prêts à mettre la main à la pâte en allant aider leurs collègues en boutique en décembre.

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Par ailleurs, conscients de l’importance qu’il y a à ce que cette période se passe bien, les centaines de représentants de la CFE-CGC Orange (2e organisation syndicale dans le groupe Orange) se proposent d’utiliser leurs heures de délégation du mois de décembre pour venir en soutien à leurs collègues en boutique et les aider à faire face à la forte affluence qui s’annonce. Si leur proposition est acceptée, ils sont prêts à suivre une formation dès le mois de novembre.

Enfin, dans une interview à La Provence, Sébastien Crozier, le président de CFE-CGC Orange France estime que la répartition des emplois sur le territoire est déséquilibrée. Trop de postes sont localisés en région parisienne. Il demande à ce que 8 000 emplois soient relocalisés d’Ile de France vers 10 grandes métropoles. Il propose également la création du deuxième centre d’appel d’Orange Bank à Aix-Marseille.

 

Source extrait : Univers Freebox - 31 octobre 2017 - Tristan Peyrotty

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baisse effectifs lyon capitale

Les syndicats CFE-CGC d'Auvergne Rhône-Alpes s'inquiètent de la disparition de 1 600 postes dans la région, mais aussi de la concentration des activités du groupe Orange en Île-de-France, au détriment de Lyon.


Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC d'Orange, était à Lyon jeudi soir pour tirer la sonnette d'alarme. "Lyon va perdre 1 600 emplois en trois ans", a-t-il expliqué. "Ce qui aura un impact évident sur la détérioration des conditions de travail, mais aussi sur l'économie de l'agglomération lyonnaise". Orange ne compte pas licencier. "Ce n'est pas de la casse sociale", admet Sébastien Crozier. "Ce sont des jeunes qui ne seront pas embauchés." Avec le pic de départs à la retraite enregistré par le groupe, la CFE-CGC estime qu'un poste sur trois ne sera pas remplacé.

Un manque d'ambition de la part d'Orange

Sébastien Crozier dénonce surtout "l'absence d'ambition à Lyon" du groupe Orange. Il regrette notamment que le projet Lyon 2020 ne permette pas la création d'emplois. Il s'agit d'abord d' "optimisation immobilière" et de "rationnalisation des effectifs", en réunissant les 18 sites actuels sur un seul campus, près de la Part-Dieu. 

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 "Il est inutile de concentrer toutes les activités au même endroit", déplore Sébastien Crozier. Et Lyon est une ville agréable et beaucoup moins chère que Paris". D'après lui, les employés d'Orange ne rechignerait pas à venir s'installer plus au sud.

 

Source extrait : Lyon capitale -15 janvier 2017 - Camille Sarazin

Une "situation dramatique dans l'emploi" c'est avec ces mots que Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC Orange, en plein "tour de france" des délégations du syndicat, décrit la conjoncture chez l'opérateur.

"On retient les 5000 emplois supprimés chez SFR, les deux plans de départs volontaires chez Bouygues, mais chez nous on perd 7000 emplois net par an.

Le système est devenu fou pour qu'on arrive à supprimer autant d'emplois", estime -t-il, pointant la pyramide des ages et les nombreux départs à la retraite remplaçés seulement partiellement, mais aussi le choix de délocalisation à l'étranger et le recours de plus en plus fréquent aux travailleurs détachés.

 

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"... Il faut donc que les collectivités locales demandent à Orange de remettre de l'emploi dans les dix métropoles régionales qui ont du sens, notamment à Aix-Marseille, qui mérite bien 500 à 800 emplois supplémentaires.

C'est pour ça qu'il faut sensibiliser les politiques, pour qu'ils accompagnent Orange dans ses déploiements d'infrastructures avec une aide à l'investissement, mais aussi en réclamant des postes pérennes". "Au lieu de demander un loyer à Orange pour le naming du Vélodrome, on aurait pu lui demander de créer 300 emplois ici" suggère Laurent Bédrossian, représentant local de la CFE-CGC Orange.

 

Dans l'entreprise, le bassin marseillais, à lui seul, aura perdu plus de 300 de ses près de 2000 emplois, entre fin 2015 et fin 2018, soit environ 15% des effectifs, avec 500 départs à la retraite dont 310 ne seront pas remplacés.

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Source extrait : La Provence - 14 octobre 2016 - Audrey Savournin

 

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130 emplois pourraient disparaitre d'ici fin 2018 au sein des effectifs d'Orange à Nice.

 

C'est ce qu'a prétendu le syndicat CFE-CGC à l'occasion de la venue de son président national.

Sébastien Crozier s'est déclaré "inquiet sur les conditions de travail qui se détériorent, notamment en raison de la baisse des effectifs".

Toujours selon le syndicat, fin 2015, l'opérateur de télécommunications comptait 680 salariés à Nice. D'ici fin 2018, près de 200 départs seraient prévus, soit près de 30% des effectifs.

" La direction prévoit d'en remplacer au maximum 70, environ un tiers, pour aboutir à environ 550 personnes fin 2018.../

 

Source extrait : Nice matin - 7octobre 2016

 

 

L'application Sail And Race Audioguide (SARA ) développée par Orange et Orion a été mise en lumière lors de l'Armor Cup 2016.

Cette application, disponible gratuitement sur Apple Store, a vocation de permettre la navigation aux mal/non voyants. L’expérience montre que cette application profite aux voyants pour dispenser le canal visuel de la prise d’informations de navigation. L’accessibilité est l’affaire de tous et pour tous.

https://itunes.apple.com/fr/app/id916926263?mt=8

accès à l'article

 

Sébastien Crozier est le président national du syndicat CFE-CGC Orange.

Pour lui, « cette fermeture à Bellegarde n’est pas surprenante ». Il a accepté de nous donner son analyse, connaissant bien le schéma du groupe.


« Cela fait partie d’un vaste plan de fermeture au niveau national. On sait qu’il y aura, dans les trois ans, 20 % du réseau qui sera touché par des fermetures de boutiques », explique le président du syndicat.


« C’est à cause de la pression concurrentielle »
En effet, dans les réseaux des opérateurs télécoms, la tendance est plutôt à la réduction du nombre de magasins. La faute, semblerait-il, à la concurrence. « Il y a une réduction du nombre de boutiques du groupe Orange en raison de la pression concurrentielle et des prix sur Internet.

 

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« On désintensifie le réseau pour créer des boutiques plus importantes avec davantage de trafic. »

Sébastien Crozier déplore le fait que, selon une doctrine générale, la concurrence serait positive pour les habitants. « C’est faux. Car, cette concurrence est synonyme de boutiques qui ferment et donc de chômage pour les salariés. Sans compter qu’on enlève des commerces de proximité à la population. »

 

 

Source : Le Progrès - 4 mars 2016

Devant les nombreuses difficultés que nous ont exprimées les acteurs de la vente dans leur métier (organisation du travail,évolution des métiers, mode de rémunération), nous avons choisi d'adresser un courrier à la Directrice Orange France.

En effet, même si nos actions auprès de la Direction Entreprises ont permis quelques petits ajustements, nous estimons aujourd'hui nécessaire de porter le débat à un autre niveau.


La pétition qui accompagne le courrier a recueilli plus de 50% de signatures, nous tiendrons les salariés informés de la suite donnée.

 

Le courrier à la Direction : pdf2014 - Lettre a D-ERNOTTE et petitions sept 2014.pdf

 

Le texte de la pétition: pdfPETITION.pdf

 

La CFE-CGC d'Orange monte au créneau.

 

Le syndicat de cadres dénonce la suppression de 720 postes à venir dans le Rhône au cours des trois prochaines années, soit plus de 16 % des effectifs actuels.

Aucun plan social n'est prévu, mais seulement un départ sur trois sera remplacé d'ici à 2016, selon le syndicat qui craint une dégradation du climat social et des difficultés opérationnelles au sein du groupe.

 

 La CFE-CGC avance qu'une boutique Orange est amenée à fermer ses portes tous les deux mois dans la zone..

 

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La suppression de postes en région a aussi pour conséquence d'augmenter le nombre
d'emplois du groupe Orange en Île-de-France. Cette zone centralise déjà 35 % des effectifs du groupe
pour seulement 20 % des clients ", analyse Sébastien Crozier, de la CFE-CGC.

 

Extrait source : La Tribune de Lyon - 11/09/2014

La Direction d’Orange Sud EST a décidé d’ouvrir d’une nouvelle boutique début mai 2014 sur le site des «TERRASSES du PORT» à Marseille.
Elle se veut être une «vitrine» comme celle des Champs Élysées, en ouvrant 70h par semaine, 7/7 jours, de 10h à 20H.


Un accord interprofessionnel signé le 2 novembre 2011 a créé un périmètre de «Zone d’Animation
Culturelle et Touristique et Thermale» à Marseille, suite au classement de la ville en capitale européenne de la culture. Il a pour objectif de soutenir l’activité par la relance de la fréquentation dans le centre ville de Marseille et entrainer le développement de l’emploi. Cet accord instaure l’ouverture des boutiques le dimanche.

La direction de l’Agence Distribution Sud Est propose un accord local sur le travail du dimanche aux Managers etVendeurs qui seront «volontaires» pour travailler dans cette boutique, en leur imposant un quota minimum de dimanches travaillés sans donner de maximum sur l’année.

Cette boutique ouvrira tous les jours de l’année (sauf le 1er mai !) avec des «nocturnes» (non prévuesdans l’accord) qui auront lieu dès le jour de l’ouverture !

pdftract AD Terrasses Vdef.pdf

Les données personnelles de 800 000 abonnés sont susceptibles d'avoir été récupérées lors de l'attaque informatique du 16 janvier dernier.C'est par le biais d'un courriel de l'opérateur que les clients d'Orange ont été avertis. L'entreprise invitait ses abonnés à faire preuve de prudence pour tout usage de leurs données d'identification sur les services d'Orange.


L'entreprise a souhaité « faire ainsi preuve de transparence en communiquant sur le sujet » précise une source au siège de l'opérateur. « L'interface client, intitulée 'mon compte' sur le site internet d'Orange, a fait l'objet d'une intrusion » , souligne cette source. D'après l'entreprise, cette cyber-attaque avait pour cible les données d'état civil des clients, leurs adresses mail, leurs numéros de téléphone ou encore les informations relatives à leur profil de consommation.

 

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« Même si des opérateurs évoquent la sécurité absolue, avec une technologie telle qu'internet, qui évolue sans cesse, rien ne sera jamais sûr à 100 % » , souligne Sébastien Crozier, président du syndicat CFE - CGC chez Orange. Il précise cependant qu' « on est loin, avec l'attaque contre Orange, des 16millions de comptes piratés avec leurs coordonnées bancaires il y a deux semaines enAllemagne ».

La tentative qui a visé Orange « a fait des dégâts minimes, tant surle plan du nombre que sur les données (...) Ils n'ont guère obtenu plus que ce qui figure sur n'importe quel annuaire », poursuit Sébastien Crozier.

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Extrait de : Le Midi Libre – Philippe Mouret – 4/02/2014

 

 

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Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

Présentation de la Direction :

Les effectifs du Groupe France Télécom sont globalement stables par rapport à l'année 2012. Il est à noter que la filiale Citivox ne fait pas partie des chiffres présentés mais qu'elle ne représente pas une proportion significative par rapport à l'ensemble du personnel (36 CDI).

Le groupe comportait un peu plus de 107 000 actifs à fin décembre 2012, CDI et CDD inclus. 7000 salariés sont sans activité, marquant une baisse de 12% par rapport à 2011, notamment du à la fin du dispositif Congé de Fin de Carrière. L'absentéisme est également en plus légère baisse.

Le recrutement externe a baissé en 2012 par rapport aux deux années précédentes mais l'objectif des 10 000 recrutements sur 3 ans a été atteint... à 30 près (9970 sur 3 ans).

En Equivalent Temps Plein (ETP), les effectifs baissent de 0,6% par rapport à 2011 avec 98 800 ETP. Les Intérimaires représentent 546 ETP, soit une baisse de 30,5% et la sous-traitance externe 25 880 ETP, en baisse de 1,6%.

Le groupe dispose de plus de 5100 contrats en alternance, en progression de 1%. 43% des contrats se terminant en 2012 ont donné lieu à des recrutements en CDD (21%) ou CDI (22%).

Le taux de féminisation des effectifs est de 36% et reste stable, malgré une légère croissance des recrutements féminins externes en 2012. Ce chiffre reste malgré tout insuffisant.

En matière de bassin d'emploi, on constate une baisse au niveau de la région parisienne, au profit des régions.

De manière générale, les baisses d'effectifs sont liées à des départs en retraite, partiellement remplacés par des recrutements. La pyramide des âges des effectifs globaux comporte un fort pic à 56 ans. En 2012, 900 départs en retraite ont eu lieu, en ligne avec les prévisions.

En 2013, 1200 recrutements externes sont prévus. Ils permettront notamment d'accomplir l'engagement triennal du Groupe qui est de recruter 4000 personnes sur la période 2013 à 2015. En parallèle, le Groupe prévoit un départ en retraite de 2600 personnes en 2013. En se projetant plus loin et compte-tenu des lois actuellement en vigueur, le Groupe s'attend à une moyenne de 3500 départs en retraite par an entre 2014 et 2016 et 5500 à 6000 départs par an entre 2017 et 2020.
Le Groupe prévoit cependant des besoins moins importants en volume sur les années à venir, mais un renforcement des besoins en termes d'expertise.

Réponses aux questions des RP :

La sous-traitance indiquée dans le rapport ne concerne que la demande effectuée à l'extérieur du Groupe. Elle n'inclut pas la sous-traitance effectuée entre filiales ou entre le Groupe et ses filiales. La sous-traitance interne et/ou externe sera employée ces prochaines années pour gérer la transition sur certaines activités en baisse, notamment celle des UI.
Le recours aux CDD et à l'intérim devrait baisser en 2013, dans la continuité de 2012. La durée moyenne des contrats devrait également baisser. De manière générale, le recours à l'intérim devra être privilégié pour les contrats courts.
Le turn-over constaté sur les Professional Services n'a rien d'inquiétant puisqu'il est traditionnellement plus élevé que les autres domaines.
Le taux de promotion affiché dans le rapport ne concerne que le Groupe, faute d'avoir pu faire remonter les chiffres des filiales.

Notre position :

Nous regrettons l'absence d'information concernant le taux de sous-traitance entre le Groupe et ses filiales et demandons à ce que ces chiffres nous soient communiqués dans la prochaine présentation. Le taux de promotion des filiales devra également nous être communiqué, afin d'avoir une vision d'ensemble satisfaisante.
Nous nous inquiétons également de la proportion importante de départ en retraite prévue ces 8 prochaines années. Même si le Groupe prévoit un besoin en baisse en ce qui concerne le volume, une généralisation des sous-effectifs peut rapidement conduire à une démotivation ou pour le moins, à une augmentation de la morosité ambiante.

 

« Rapport PEC : Bilan et perspectives »
Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

L'année 2013 est marquée par l'augmentation des départs en retraite. Si l'on compare les prévisions de départs par rapport aux besoins sur la France entière, entre 2013 et 2015, il y aura un manque d'environ 4500 postes à la fin de la période. L'engagement pris par le Groupe porte sur 4000 recrutements externes. Ils concerneront principalement les métiers qui font face au client. Une optimisation du mode de fonctionnement permettra également d'adapter les équipes actuelles à la demande future.

Sur le plan des télécommunications, l'arrivée du 4ème opérateur fut rude et a contribué à l'érosion de nos marges. Un autre domaine ayant contribué à la diminution des marges vient du domaine règlementaire, avec la décision d'accélérer le déploiement de la 4G sur le territoire.

Dans ce contexte, l'évolution des effectifs est prévue à la baisse, particulièrement sur le support, les domaines clients et réseaux. En plus de la baisse liée aux départs en retraite, le Groupe devra accompagner le changement des technologies et l'obsolescence de certains métiers par la formation des personnels concernés.

Réponses aux questions des RP :

Les métiers cibles sont les services aux entreprises, la sécurité des services, des systèmes et des réseaux, les services liés aux nouvelles technologies et ceux qui sont également face aux clients. Les passerelles qui permettront la mobilité de certains personnels vers un nouveau poste sont identifiées mais les outils qui permettront ces mouvements sont en cours d'éclaircissement.
Le point important est de donner la visibilité sur les tendances et les possibilités d'évolution afin que les salariés soient à même de se renseigner sur ces postes avec leur RH de proximité. La mise en œuvre se fera au niveau local. Il conviendra ensuite d'accompagner les salariés sur des activités pérennes, via des formations appropriées.
La sous-traitance augmentera peut-être sur certains domaines pour accompagner le changement mais ça ne sera pas uniforme.

Notre position :

La communication vers les salariés doit être prise avec attention afin d'éviter les risques psychosociaux lors des réorganisations qui se profilent de manière rapide. Il est important également de bien veiller à faire redescendre tous les outils et les passerelles identifiées au niveau des RH de proximité afin qu'ils soient à même de répondre rapidement aux inquiétudes des salariés.

Après la pérennité introduite depuis le 1 juillet 2012 dans la PVV (Part Variable vendeurs), la Direction métier des Agences Distribution va franchir une nouvelle étape vers la PVC (Part Variable Commerciale) dès le 1er juillet 2013, avec la PVC partielle. La PVC définitive arrivera au T2 2014.

Les grands principes de ces nouvelles règles apparaissent plutôt vertueux, tant pour les équipes commerciales que pour les clients. Mais, comme souvent, la Direction pèche dans la mise en œuvre : toutes les règles ne sont pas limpides, et, à moins d’un mois de la mise en place, près de la moitié des managers et la quasi-totalité des équipes de vente concernés ne sont ni formés, ni informés !

Télécharger le tract en pdf : pdfTract Part Variable Partielle en AD T2 2013

La Direction Entreprises France a mis en place le 22 avril un challenge dont l’objectif annoncé est de « dépasser les objectifs de vente sur le T2 autour des solutions phare de téléphonie UCC pour développer le chiffre d’affaires et créer une surperformance individuelle ».

Ce challenge, qui correspond à une surrémunération des ventes réalisées, se fait au seul bénéfice du vendeur principal de l’affaire.

Nous vous proposons de décrypter son fonctionnement et ses conséquences.