CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

DO Sud-Ouest




Le syndicat national de l'encadrement d'Orange (siège à Paris/75 - opérateur télécom et internet - effectif groupe estimé : 155000 - .../... a refusé de signer une prolongation de la gestion prévisionnelle de l'emploi (GPEC) à la fin du mois d'août.

 

D'après lui, le groupe de télécommunication envisagerait de ne remplacer qu'un départ sur deux en Île de France, et un seul sur quatre en province. En terre loirétaine, Orange prévoit par exemple de passer de 923 collaborateurs à moins de 750, et ce dès 2019.

Sébastien Crozier, le président national du syndicat, prône quant à lui un renforcement des effectifs sur place avec, pourquoi pas, la création d'un centre d'appel pour Orange Bank (nouvelle banque en ligne du groupe).

 

Extrait : Zoom actu . 12/09/2017

Le président du syndicat était à Bordeaux lundi 21 novembre, pour rencontrer militants et élus

Le président national de la CFE-CGC, troisième syndicat représenté chez Orange, était de passage à Bordeaux lundi. Objectif de ce tour de France des métropoles : rencontrer des militants, mais aussi des élus locaux pour les sensibiliser à sa cause.

"7 000 emplois disparaissent par an, chez nous, exliquait Sébastien Crozier. Si la croissance de l'économie numérique se stabilise, le très faible investissement dans la fibre est aussi en cause."

Le dirigeant syndical voit une solution pour l'emploi aussi dans la déconcentration des effectifs. "35% des employés d'Orange sont en Ile-de-France, annonce-t-il. 9 000 d'entre eux pourraient aujourd'hui aller travailler en région et contribuer à développer l'économie locale."

Centres d'appels et développement informatique seraient les domaines d'activité susceptibles d'être transférés. Pour lui, Bordeaux est, avec ses 2 000 agents, une métropole régionale qui a "la masse critique" d'activité Orange pour accueillir un millier de personnes venues de la région parisienne.

Sébastien Crozier reviendra dans la capitale girondine : les élus qu'il comptait voir lundi étaient particulièrement occupés par le lendemain d'une certaine primaire.

Source extrait :  Sud-Ouest - 23 novembre 2016 - Yannick Delmestre

voir l'article

 

 

Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a lancé hier l'offensive contre les "retraites chapeau", ces généreux compléments de rémunération prisés des anciens grands patrons et qui suscitent polémique sur polémique.

 


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La même source a indiqué que l'objectif était de "mettre fin aux dérives", sans "faire d'amalgame" entre tous les systèmes de compléments de retraite et en trouvant "une articulation" avec des régimes de droit commun.
Le terme de "retraite chapeau" désigne des rémunérations disparates versées le plus souvent aux cadres de très haut niveau après leur départ de l'entreprise.

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 La controverse a été relancée cette semaine par une plainte de la CFE-CGC visant la retraite chapeau de M. Lombard (un montant annuel de 346.715 euros).
"Les cas s'ajoutent les uns aux autres (...) Je pense que le mieux serait de mettre fin pour ces dirigeants à cette question indécente des retraites chapeau", a commenté Bruno Le Roux, chef de file des députés PS

 

Source extrait: La Charente libre - 19 novembre 2014 

Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

Présentation de la Direction :

Les effectifs du Groupe France Télécom sont globalement stables par rapport à l'année 2012. Il est à noter que la filiale Citivox ne fait pas partie des chiffres présentés mais qu'elle ne représente pas une proportion significative par rapport à l'ensemble du personnel (36 CDI).

Le groupe comportait un peu plus de 107 000 actifs à fin décembre 2012, CDI et CDD inclus. 7000 salariés sont sans activité, marquant une baisse de 12% par rapport à 2011, notamment du à la fin du dispositif Congé de Fin de Carrière. L'absentéisme est également en plus légère baisse.

Le recrutement externe a baissé en 2012 par rapport aux deux années précédentes mais l'objectif des 10 000 recrutements sur 3 ans a été atteint... à 30 près (9970 sur 3 ans).

En Equivalent Temps Plein (ETP), les effectifs baissent de 0,6% par rapport à 2011 avec 98 800 ETP. Les Intérimaires représentent 546 ETP, soit une baisse de 30,5% et la sous-traitance externe 25 880 ETP, en baisse de 1,6%.

Le groupe dispose de plus de 5100 contrats en alternance, en progression de 1%. 43% des contrats se terminant en 2012 ont donné lieu à des recrutements en CDD (21%) ou CDI (22%).

Le taux de féminisation des effectifs est de 36% et reste stable, malgré une légère croissance des recrutements féminins externes en 2012. Ce chiffre reste malgré tout insuffisant.

En matière de bassin d'emploi, on constate une baisse au niveau de la région parisienne, au profit des régions.

De manière générale, les baisses d'effectifs sont liées à des départs en retraite, partiellement remplacés par des recrutements. La pyramide des âges des effectifs globaux comporte un fort pic à 56 ans. En 2012, 900 départs en retraite ont eu lieu, en ligne avec les prévisions.

En 2013, 1200 recrutements externes sont prévus. Ils permettront notamment d'accomplir l'engagement triennal du Groupe qui est de recruter 4000 personnes sur la période 2013 à 2015. En parallèle, le Groupe prévoit un départ en retraite de 2600 personnes en 2013. En se projetant plus loin et compte-tenu des lois actuellement en vigueur, le Groupe s'attend à une moyenne de 3500 départs en retraite par an entre 2014 et 2016 et 5500 à 6000 départs par an entre 2017 et 2020.
Le Groupe prévoit cependant des besoins moins importants en volume sur les années à venir, mais un renforcement des besoins en termes d'expertise.

Réponses aux questions des RP :

La sous-traitance indiquée dans le rapport ne concerne que la demande effectuée à l'extérieur du Groupe. Elle n'inclut pas la sous-traitance effectuée entre filiales ou entre le Groupe et ses filiales. La sous-traitance interne et/ou externe sera employée ces prochaines années pour gérer la transition sur certaines activités en baisse, notamment celle des UI.
Le recours aux CDD et à l'intérim devrait baisser en 2013, dans la continuité de 2012. La durée moyenne des contrats devrait également baisser. De manière générale, le recours à l'intérim devra être privilégié pour les contrats courts.
Le turn-over constaté sur les Professional Services n'a rien d'inquiétant puisqu'il est traditionnellement plus élevé que les autres domaines.
Le taux de promotion affiché dans le rapport ne concerne que le Groupe, faute d'avoir pu faire remonter les chiffres des filiales.

Notre position :

Nous regrettons l'absence d'information concernant le taux de sous-traitance entre le Groupe et ses filiales et demandons à ce que ces chiffres nous soient communiqués dans la prochaine présentation. Le taux de promotion des filiales devra également nous être communiqué, afin d'avoir une vision d'ensemble satisfaisante.
Nous nous inquiétons également de la proportion importante de départ en retraite prévue ces 8 prochaines années. Même si le Groupe prévoit un besoin en baisse en ce qui concerne le volume, une généralisation des sous-effectifs peut rapidement conduire à une démotivation ou pour le moins, à une augmentation de la morosité ambiante.

 

« Rapport PEC : Bilan et perspectives »
Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

L'année 2013 est marquée par l'augmentation des départs en retraite. Si l'on compare les prévisions de départs par rapport aux besoins sur la France entière, entre 2013 et 2015, il y aura un manque d'environ 4500 postes à la fin de la période. L'engagement pris par le Groupe porte sur 4000 recrutements externes. Ils concerneront principalement les métiers qui font face au client. Une optimisation du mode de fonctionnement permettra également d'adapter les équipes actuelles à la demande future.

Sur le plan des télécommunications, l'arrivée du 4ème opérateur fut rude et a contribué à l'érosion de nos marges. Un autre domaine ayant contribué à la diminution des marges vient du domaine règlementaire, avec la décision d'accélérer le déploiement de la 4G sur le territoire.

Dans ce contexte, l'évolution des effectifs est prévue à la baisse, particulièrement sur le support, les domaines clients et réseaux. En plus de la baisse liée aux départs en retraite, le Groupe devra accompagner le changement des technologies et l'obsolescence de certains métiers par la formation des personnels concernés.

Réponses aux questions des RP :

Les métiers cibles sont les services aux entreprises, la sécurité des services, des systèmes et des réseaux, les services liés aux nouvelles technologies et ceux qui sont également face aux clients. Les passerelles qui permettront la mobilité de certains personnels vers un nouveau poste sont identifiées mais les outils qui permettront ces mouvements sont en cours d'éclaircissement.
Le point important est de donner la visibilité sur les tendances et les possibilités d'évolution afin que les salariés soient à même de se renseigner sur ces postes avec leur RH de proximité. La mise en œuvre se fera au niveau local. Il conviendra ensuite d'accompagner les salariés sur des activités pérennes, via des formations appropriées.
La sous-traitance augmentera peut-être sur certains domaines pour accompagner le changement mais ça ne sera pas uniforme.

Notre position :

La communication vers les salariés doit être prise avec attention afin d'éviter les risques psychosociaux lors des réorganisations qui se profilent de manière rapide. Il est important également de bien veiller à faire redescendre tous les outils et les passerelles identifiées au niveau des RH de proximité afin qu'ils soient à même de répondre rapidement aux inquiétudes des salariés.

Après la pérennité introduite depuis le 1 juillet 2012 dans la PVV (Part Variable vendeurs), la Direction métier des Agences Distribution va franchir une nouvelle étape vers la PVC (Part Variable Commerciale) dès le 1er juillet 2013, avec la PVC partielle. La PVC définitive arrivera au T2 2014.

Les grands principes de ces nouvelles règles apparaissent plutôt vertueux, tant pour les équipes commerciales que pour les clients. Mais, comme souvent, la Direction pèche dans la mise en œuvre : toutes les règles ne sont pas limpides, et, à moins d’un mois de la mise en place, près de la moitié des managers et la quasi-totalité des équipes de vente concernés ne sont ni formés, ni informés !

Télécharger le tract en pdf : pdfTract Part Variable Partielle en AD T2 2013

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Un document interne de France Télécom datant de 2006 et relayé mardi par Le Parisien, témoigne de la violence sociale à l'époque au sein de l'entreprise marquée par une vague de suicides en 2008 et 2009.

 

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Alors que l'enquête judiciaire sur les drames qu'a connu le groupe se poursuit au pôle de santé public du Tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d'un compte-rendu d'une réunion d'octobre 2006 de l'Acsed, l'association des cadres de France Télécom.

Selon ce document, l'ancien PDG Didier Lombard, aurait déclaré: "Il faut qu'on sorte de la position mère poule. (...) Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé. C'est notre seule chance de faire les 22.000" suppressions de postes programmées dans le cadre du plan Next qui visait à réduire les effectifs entre 2006 et 2008.

Selon Le Parisien, il existe deux versions de ce document. Dans la version originale, M. Lombard indique: "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre, par la fenêtre ou par la porte". Cette version a ensuite été édulcorée pour devenir "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre".

 

Extrait : Le berry.fr - 7 mai 2013

 

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Ensemble sur le terrain à Limoge le 23 octobre, une action commune de nos représentants DOSO, Fonctions Support et Finance à la rencontre des salariés sur plusieurs sites de Limoges où nous avons été bien accueillis et avons recueilli des informations intéressantes qui seront partagées avec les collègues concernés d'autres CE.

2) Rapport annuel sur l’emploi 2011 (Laurent Auffis)

Présentation de la Direction : points clé 2011  (les % sont vs 2010) :

Effectifs périmètre Groupe France (yc Filiales) : 107 349 fin 2011 (1700 CDD) : +2% CDI

Durée moyenne CDD = 4 mois (+1 mois)

Forte progression de CDD en IDF Ouest, lorraine/Alsace/Réunion/Bourgogne/Franche Comté/Marseille/Lyon/Provence/Corse

3 811 recrutements externes (mieux répartis sur l’année) dont 1 400 sont issus de l’intégration de la GdT.

Les recrutements externes sont globalement répartis régulièrement sur l'année, le taux de féminisation de 31 % est inférieur à celui du Groupe, faible sur les métiers techniques, le niveau élevé de recrutement sur ces métiers a impacté ce taux de féminisation

Equilibre entre catégories employés/techniques/agent de matrise et catégories Cadres

 Plus de 60 % des recrutés ont moins de 30 % - âge moyen 29 ans

ETP = +1,4%

Féminisation à 36%

Age moyen = 47,1 ans, plus élevé pour les hommes, 46 % pour les femmes

15 483 Temps Partiels, évolution à la hausse des temps partiels liés aux TPI/TPA/TPS

Alternance : 4,7% insertion :Contrats alternances + 5000 dont 4291 apprentis et 753 contrats de professionalisation (+9,3 %)

 

CFC = 321 ; FP = 33 

2108 départs : retraites (760), démissions (580), licenciements (94), essaimage (113), PPA (36), 29 MFP (mouvement fonction publique), ruptures conventionnelles (72)

Croissance de 1,4 % de force au travail due principalement aux recrutements - 80 % en interne (125000 pers de force en travail)

Sous-traitance + 1,3 % (26 313 ETP) - évolution à la baisse sur le réseau (-3 %) - internalisation (316 sur étude conception, supervision, construction) - domaine client (+ 9000 ETP 1/3 sur le national : front office et back office) - augmentation sur sces clients mobile - domaine informatique (+ 5000 ETP - quasi stabilité) - décroissance sur partie études et développement informatique - domaine gestion support (+ 2 %) - domaine Prospective baisse constatée

Intérim - 8 % (765 ETP)

Création CUS8 «  Vente Entreprise »

Ralentissement sorties définitives (allongement retraites => seulement 767 départs)

 

7 093 promotions dont 3 000 femmes :taux de 7,3 %, plus de 7000 sur 2011, évolution à la hausse du taux et du nbre de personnes, le taux de féminisation est de 43 %

TPS : 4 228 = 3100 entrées en 2010 + 1100 entrées en 2011 (30% de cadre, la région de l'ouest et ID, volumétrie plus importante que les autres bassins d'emploi) idem pour les TPI (1 013)

TPA: 1575 fin 2011 et 68 % taux de féminisation et 80 % de non cadres

+15,3% des congés de maladie ordinaire.

 Globalement, l'effet marquant : niveau de recrutement élevé ; ralentissement des retards en retraite (impact loi), essaimage, PPA

Plus de personnes ont intégré le périmètre national qu'international

Prévisions 2012 :

2 200 recrutements externes dans le respect de l’engagement des 10 000 recrutements sur période 2010-2012.

900 départs en retraite (plus si carrières longues)

3 000 TPI + TPS

4 500 alternants (1 200 recrutés sur les 10 000 en 3 ans)

Améliorations sur diversité / handicap

Questions des RP :

Il a été demandé la part des contrats sous CCNT vs Syntec pour les recrutements : la Direction la transmettra.

La sous-traitance sur les métiers techniques dégrade-t-elle le taux de féminisation ? La Direction ne peut que constater que les femmes sont moins formées aux métiers techniques donc moins candidates aux offres.

Comment expliquer l’augmentation de la sous-traitance sur les Centres Appels Mobiles alors que les ventes se tassent ? La Direction explique le recours supplémentaire à la sous-traitance en 2011 par l'effet TVA et la reconquête subséquente des clients.

On constate un taux de 4 % d'alternants avant le bac alors que la sous-traitance est de 60 % ? La Direction confirme que sur les interventions réseaux, à faible valeur ajoutée, la sous-traitance est préférée. Les recrutements sont aujourd’hui plus ciblés sur les métiers à forte valeur ajoutéedonc exigeant de plus fortes compétences.

Hausse significative dans les filiales ? La direction cite des recrutements en croissance sur NRS (6 à 7% de croissance CA) et, de façon générale un turnover plus élevé en filiales (12 à 13 %) contre 0,7 % sur FT SA.

Les expatriations ont augmenté de 31 %, vers quelles destinations ? il s'agit principalement des salariés de Sofrecom vers les pays de l'entreprise.

 

Notre Position :

Globalement les données fournies sont conformes aux objectifs annoncés mais le recours toujours très élevé à la sous-traitance inquiète sur le domaine technique & réseaux : maintiendra-t-on cette bonne QoS qui jusqu’alors nous différenciait de la concurrence (couverture mobile, MTBF sur le fixe, 4G, GTR, Pro,…) avec une sous-traitance recrutée souvent sur l’aspect moins-disant financier?

 

Si on peut se réjouir du nombre croissant des alternants, ne conviendrait-il pas d’augmenter leur recrutement au-delà des 1 200 surl’engagement des 10 000 recrutements externes sur 3 ans ?

 

Enfin, la non-transformation des statuts Syntec en CCNT ne risque-t-elle pas de poser des problèmes au sein des équipes mixtes ?

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Deux semaines après le lancement de l'offre à prix cassés du quatrième opérateur, les premières difficultés et les questions sur le réseau sèment le doute.

La bataille du mobile bat son plein. Quinze jours après le lancement tonitruant par son PDG, Xavier Niel, des offres du quatrième opérateur de téléphonie mobile, Free, le succès rencontré par son forfait illimité à moins de 20 euros semble incontestable. Ils seraient près de 500 000 à s'être inscrits à l'offre, prioritairement et principalement des abonnés ADSL de Free. ...

 

..... Selon les témoignages recueillis par la rédaction, qui se confirment sur de nombreux sites et forums de discussion, la principale difficulté - en dehors de la portabilité du numéro - est venue de retards dans l'envoi des cartes SIM, ou bien de cartes qui ne fonctionnaient pas. Autre problème : le service clients est presque injoignable pour tous ceux qui doivent résoudre ces petites ou grandes difficultés.


Chez Orange, des doutes se sont exprimés officieusement sur l'utilisation de son réseau par Free, même si aucune plainte n'a été déposée à l'Arcep. Des syndicalistes CGC ont accusé l'opérateur de ne pas faire fonctionner une bonne partie de son réseau. Pierre Morville, délégué syndical central CFE-CGC/Unsa, ne confirme pas et préfère se demander si Free va créer « des emplois en France dans ses centres d'appels ».

 

Extrait : Sud-Ouest - Bruno Beziat - 24 janvier 2011



CFE-CGC-UNSA : R Amatu, S. Clément, B. Durieux, A. Delouya, J- H. Leman, N. Bertel
DIR : C. Froucht (présidente du CGF), P Louette (DGA) ; L Aufis (DRH)

1)    CHRYSALID (P. Louette) : deviendra-telle un beau papillon ?

Wikipedia : « la chrysalide est le stade de développement intermédiaire entre la larve et l'imago (ou adulte)…Elle (la larve) peut connaître des périodes de vie ralentie, appelées diapauses qui lui permettent de résister à la mauvaise saison, la sécheresse ou le froid. »

 on aura du mal à rapprocher cette définition de l’exposé de P Louette (cf ci-dessous) ! De plus, la présentation en 9 pages seulement pour un sujet qui se veut très impactant pour le Groupe montre tout le flou d’une démarche portée par une toute petite équipe en central….

Points clé :

Objectif Chrysalid: avec un CA quasi plat sur la période, il s’agit pour maintenir l’EBITDA de limiter les coûts OPEX de 1 à 2,5 % sur 2011–2015 (1,8% sur OPEX 2010) (la France devant réaliser la moitié des économies). En pratique, les charges devront baisser de 5% par an.


Exemples cités : reconditionnement des L Box par FT en Pologne (à généraliser ?); chat pour l’Assistance pour limiter les emplois Centres Appel (plusieurs milliers de poste de conseillers client  en moins); mutualisation des PFs de service ; industrialisation des processus ; engagement & inventivité des salariés (sic ! );

Chaque division du Groupe doit produire son Plan Chrysalid de réduction de ses coûts OPEX mais la question de nos représentants sur la déclinaison de Chrysalid pour les filiales reste sans réponse…

Pour Pierre Louette :Stagnation et baisse du CA au moment où FT doit financer des projets lourds : Fibre ( FT a signé un accord avec Bouygues pour partager notre réseau fibre) ; développemnt international.
Chrysalid pour continuer à dégager Ebtda et à maintenir
Ce n est pas Top et Next ; c est une démarche collective pour Pierre Louette…identifier et partager des solutions d optimisation : amélioration expe client,optimisation developpement reseauxx ; mutualisation des plateformes de services ; integration du SI ;reconditionnements terminaux ; freiner progression d OPEX :charges d exploitation qu'il faut baisser fortement  pour des revenus prevus à la hausse.

Gros effort sur reseau ex en Ouganda partages les tours d antenne avec tous les operateurs, reconditionnement des livebox en Pologne

Chrysalid se rajoute en fait aux cessions d actifs…l hyothese d un cA groupe en hausse est peu probable donc où sont les autres efforts à realiser pour soutenir un EBITDA pompé par le dividende au final….cf arrivee de free et recession economi-que.
FT prevoit une baisse des postes  dans les centres d appels ….
Chaque filiale et division presentera son plan chrysalid

Question posee par CFE-CGC : comment se repartit l effort entre division et filiales….

pas de reponses precises, OBS no-tamment ce sera moins que la moyenne France soit 0,9% au lieu de 1,5% mais quid les autres..chaque entité se prononcera devant ses IRP…..

Notre position :

 Chrysalid ne serait donc pas (non,non,non…) un nouveau plan NEXT ou TOP mais une démarche collective où chaque entité doit se responsabiliser et faire un effort plus ou moins important de réduction de son OPEX… s’agissant de milliard d’euros à réaliser coûte que coûte, on imagine aisément que le volontarisme des divisions cèdera vite la place au dirigisme habituel de nos dirigeants : la chrysalide,  loin de vivre au ralenti, va encore en baver un maximum pendant 4 ans … le beau papillon n’est donc pas pour demain !

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La famille de Rémy Louvradoux, le salarié de France Télécom qui s'était immolé par le feu sur son lieu de travail le 26 avril à Mérignac (Gironde) a annoncé jeudi qu'elle allait porter plainte contre l'entreprise pour homicide involontaire et mise en danger de la vie d'autrui.

 

Hélène Louvradoux, son épouse, et Raphaël son fils, ont tenu une conférence de presse à Bordeaux en compagnie de leur avocate Cécile Boulé, ce jeudi. « Nous avons entamé une procédure en vue de porter plainte (avec constitution de partie civile, ndlr) contre France Télécom et toute autre personne dont la responsabilité pénale viendrait à être caractérisée, pour mise en danger de la vie d'autrui et homicide involontaire », a expliqué la veuve, souvent très émue pendant la conférence de presse...


Un courrier en 2009

A l'automne 2009, en pleine vague de suicides chez l'opérateur téléphonique, il avait même apostrophé la direction de France Télécom. « Dans ce courrier, il alertait les dirigeants. Il s'appuyait sur ses compétences professionnelles en matière de prévention pour leur dire que, si on ne s'attaquait qu'aux effets et pas aux causes, les graves difficultés liées à la mobilité ne se résoudraient pas », raconte François Deschamps.

Une carrière débutée en "bas de l'échelle"

Il travaillait depuis trente ans chez l'opérateur téléphonique. Il avait débuté « tout en bas de l'échelle », comme technicien employé à la construction du réseau, raconte François Deschamps, responsable CFE-CGC-UNSA Sud-Ouest. Il avait gravi tous les échelons. Ces dernières années, il avait subi de plein fouet la politique de « mobilité » pointée du doigt dans plusieurs affaires de suicide chez France Télécom. C'était la « période Lombard », du nom de l'ex-PDG de France Télécom, où régnait une véritable « terreur sociale », selon François Deschamps. Pendant deux ans, Rémy avait enchaîné des missions ponctuelles, parfois loin de ses compétences centrées sur la qualité et la sécurité...

 

Extrait : France Soir - 16 décembre 2011

Conseil paritaire du 30 novembre 2011

Revalorisation des fonctionnaires équivalents catégorie B

Les décrets ont été publiés au JO du 30 novembre 2011. Leur date d’entrée en vigueur est le 1er décembre 2011.

Concrètement, France Télécom tente de faire passer dans la paie de décembre 2011 les nouveaux indices des 12 000 fonctionnaires concernés.

Mais ce n’est pas encore gagné.

En effet, les représentants des fonctionnaires au Conseil paritaire de France Télécom ont découvert médusés qu’en réalité le point bloquant qui a retardé l’adoption de ces décrets pendant près de deux ans a été l’incapacité de France Télécom d’appliquer la réforme indiciaire dans le système de paie avant le 1er septembre 2011 pour des questions techniques et de manque de moyens informatiques et humains pour les résoudre. Les vices de procédure ont fait le reste pour nous mener à près de deux ans de retard.

France Télécom a donc lanterné les fonctionnaires et leurs représentants pendant 2 ans en imputant le blocage au Ministère et au Conseil d’Etat alors qu’il savait bien que le bug était chez lui.

Rappelons que pour ceux qui doivent passer à l’indice terminal du II 3 ou équivalent (675), cet indice n’est créé qu’au 1er janvier 2012. En attendant ils passeront à l’indice brut 655.

Par ailleurs, l’indemnisation pour les deux ans d’attente ne pourra être calculée et mise en service qu’au mieux en mars 2012 sinon en avril 2012.

Enfin, cerise sur le gâteau, certains TPS ne pourront pas bénéficier de leur indice pour la retraite car ils ne pourront pas justifier d’avoir été payés à cet indice pendant 6 mois.

France Télécom n’envisage pas de remédier à cette situation injuste.

En revanche, tous les fonctionnaires équivalents catégorie B, reclassés et reclassifiés, qui sont en attente d’une promotion doivent impérativement se dépêcher de faire pression sur leurs managers car la DRH souhaite effectuer un maximum de promotions avant le 15 décembre 2011 dans le but pratique de promouvoir un maximum de monde avant d’appliquer la réforme de la catégorie B et dans le but statistique de gonfler un bilan assez maigre pour 2011.

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France Télécom, Le dictateur avait investi dans plusieurs entreprises françaises

Un fonds souverain libyen, Libyan Investment Authority (LIA), détient toujours 1 % du capital de France Télécom, soit 300 à 350 millions d'euros. Une information publiée récemment qui suscite un certain émoi au sein de l'entreprise. Pourtant, les capitaux libyens sont partout. Le colonel Kadhafi, tirant profit de l'argent du pétrole, avait en effet créé un portefeuille d'actions internationales d'un montant de 6,8 milliards de dollars, selon l'agence Ecofin....

....La CFE-CGC-Unsa et l'Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés (Adeas) ont fait parvenir mardi un courrier au PDG de France Télécom, Stéphane Richard, pour être éclairées sur « sa stratégie » libyenne. L'intention affichée par France Télécom de racheter pour 800 millions d'euros d'actions pourrait, selon les auteurs de ce courrier, être l'occasion de « sortir un partenaire encombrant »....

Extrait : Sud-Ouest - 10 novembre 2011

Points clés :

La participation a concerné 125 000 salariés et représenté 7% de la masse salariale 2011. L'intéressement concerne 99% des effectifs et s'établit entre 1,7% à 5,1% des salaires ; le supplément 2011 de 550 € a concerné 96% des effectifs ; toutes les filiales ne bénéficient pas encore d'accords d'intéressement.

Les documents fournis au CGF comportent une annexe décrivant la situation de certaines filiales (celles pour lesquelles on dispose d'un Bilan Social standard FT).

Notre position :

Il est intéressant de constater qu'on ne parle plus de rémunération, voire de salaires mais de rétribution... Pour nous, ceci indique clairement que le variable devient une composante systématique de la rémunération avec pour effet de masquer les salaires fixes, leurs évolutions et de rendre plus difficiles les NAO (la nouvelle distribution d'actions gratuites liée à des réalisations de cash flow opérationnels incontrôlables par les salariés y sera certainement mis en exergue alors que cette forme de rétribution reste la plus incertaine).

Prendre en prétexte l'absence de Bilans Sociaux (pour mémoire, obligatoires au dessus de 300 salariés) au format de ceux de FTSA pour ne pas fournir aux IRP les informations de rémunérations de certaines entités du Groupe France s'apparente à de la mauvaise foi : il est en effet notoire que les dirigeants des entités concernées, majoritairement sous statut FTSA, sont tenus de fournir régulièrement des reporting détaillés sur demande de la maison mère...

 

Voici les fichiers des SALAIRES, VARIABLES, PRIMES, Effectifs.... au 31/12/2010 pour certaines sociétés du Groupe FT, vous pouvez comparer les moyennes


 

jpg salaire FTSA.jpg  BYTES

 

jpg orange france SA.jpg  BYTES

 

jpgSALAIRE EQUANT.jpg  BYTES

 

jpg UES NRS.jpg  BYTES

 

jpg OBIANE.jpg  BYTES

 

jpg IT&Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.   BYTES

 

jpg SOFRECOM.jpg  BYTES

 

jpg ORANGE DISTRIBUTION.jpg  BYTES

 

jpg ORANGE CARAIBES.jpg  BYTES

 

jpg ORANGE REUNION.jpg  BYTES