CFE-CGC Orange
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IMTW

bandeau essentiel du ce

 

Cher-ère collègue,

Lors des CE d'août 2018 de la DTSI et de la DO Normandie Centre, la direction a présenté "l'opportunité de lancer le projet de création d'un nouveau site au coeur d'un quartier d'affaires en développement dans le secteur de la gare de Fleury les Aubrais" pour un emménagement en 2021.

Notre analyse de ce projet immobilier, 'New Orléans' qui concerne les salariés de la DTSI, de la DO NC mais aussi de OFS, la DOO, IMTW.....  : pdfCFE-CGC Orange Projet New Orléans

 

 

concert

Suite au "Leaders Meeting" 2018, les personnels se sont émus de n'avoir pu participer aux événements festifs organisés au Stade Vélodrome de Marseille en juillet dernier. La CFE-CGC Orange a écrit à la Directrice des Ressources Humaines Groupe pour que l'ensemble des personnels soient, chaque fois que possible, associés aux événements festifs organisés par ou pour Orange.

Télécharger le courrier en pdf courrier_cfe-cgc_orange_vlb_leadersmeeting2018_aout2018_ok.pdf

Lire le texte intégral du courrier

Une négociation a été ouverte pour permettre la revalorisation du montant de la prime de sujétion dite CPEP 90.

Il a été décidé un passage de la prime à 287 euros/mois avec application rétroactive au 1/01/2018 avec date de mise en paiement sur la paie du mois de septembre.

Cette prime de sujétion reconnaît et indemnise la contrainte du travail de cycle en 24h, 7 jours /7.

Historiquement* les conditions d’attribution de cette prime sont issues d’un protocole de sortie de grève. Elles n’étaient donc pas re négociables. Seule le montant de la prime pouvait être re discutées.

Vos représentants CFE-CGC Orange ont tout de même porté la revendication suivante : étendre les modalités de cette prime aux salariés en longue maladie qui se retrouvent en situation d'incapacité/inaptitude (avec certificat d’inaptitude) sur ce type de poste. Le principe consiterai à compenser la perte du poste par le versement de 24 mois de prime.

Si le montant de la nouvelle prime semble acté, à date, la Direction n'a fait aucun retour sur cette revendication.

il y a actuellement 367 salariés bénéficiaires de cette prime sont des cadres (E, Dbis) et des techniciens (D). Ils sont sur les périmetres SCE (85) DTSI (229), IMTW (38) , DO SUD(1) , DO IDF (8) et GLOBECAST(5).

*Evolution du montant de la prime de sujétion depuis 1991
Cette prime de sujétion est née en 1990 au temps ou Orange était France Telecom

2018 : 287€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO hors mesures spécifiques à l’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications)

2015 : 275€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO)

2012 : Revalorisation à 261€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

2010 : Revalorisation à 250€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

1991 : Création d’une prime de sujétion de 1000 Fr (152,45 euros) pour les non cadres.

Adhérents, élus , mandatés, du Territoire SUD se sont rencontrés jeudi 05 Juillet

afin d'échanger sur les sujets du groupe Orange,

et plus précisement sur le Territoire Sud comprenant la Dosud (AE, CSE Sud, PRO/PME, UI, SCO)

et les Divisions présentes de Montpellier à Toulouse.

 

seminaireterritoire0720181


Vos élu-e-s DP s’engagent à :

  •  Répondre aux questions qui concernent votre emploi.
  •  Vous accompagner dans vos démarches de mobilité, vous aider à défendre vos augmentations et promotions.
  •  Veiller tout particulièrement au respect de la santé et du bien-être des personnels de l’établissement.
  •  Exiger une vraie politique d’égalité femme / homme, pas seulement de continuelles mesures de rattrapage,
  • Se mobiliser pour développer l’emploi des personnes handicapées et faire supprimer tout type de discriminations.
Vos élu-e-s CE s’engagent à :
  • Exercer notre expertise pour analyser tous les projets de la Direction concernant l’établissement (réorganisations, déménagements…)
  • Vérifier qu’ils sont pertinents au regard des métiers et de l’organisation du travail des personnels concernés, y compris avec l’aide d’audits d’experts externes.
  • Vérifier qu’ils respectent scrupuleusement les droits des personnels, et actionner tous les leviers d’action à notre disposition, y compris juridiques, si ce n’est pas le cas.
  • Formuler des propositions d’amélioration permettant à la fois un meilleur confort de travail et de meilleurs résultats.
Vos élus CHSCT s’engagent à :
  • Contribuer à la protection de la santé (physique et mentale) et de la sécurité des salariés ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail.
N'hesitez pas à prendre contact avec vos représentants CFE CGC ORANGE,
et à nous rejoindre, cadres ou pas, vous pouvez compter sur nous .

 

• Animateur départemental : Alcino DA COSTA 06 74 17 75 40

• DSCO : Virginie DUCOURTY 06 78 69 56 78

• DSCO Adjoints : Philippe MAZAS (MP) 06 88 05 92 61 / Valérie VINCENT (LR) 06 75 09 49 72

• DS : Laurence OURTIES 06 48 73 78 47 / Blandine BARTHES 06 47 88 84 53 / Denis GAWLIK 06 79 72 99 52 /
AE : Marie Christine Bousquet 06 77 59 48 63 / CSE : Antoine ROESER 06 73 26 21 93 / AD : Maryline REY 06 07 90 12 62 / SCO : Isabelle SONRIER 06 80 62 68 64 / UI : Mohamed FELLAH 07 89 08 33 49

A l'ordre du jour de cette séance :

Politique relation client dans les boutiques :

Les fermetures se suivent et se ressemblent, principalement en Ile de France… La stratégie du tout digital se poursuit, comme les difficultés que rencontrent les salariés des AD.     

Évolution en UAT du traitement de la réitération des contacts

Si les conditions du pilote avaient semblé relativement satisfaisantes, il n’en va malheureusement pas de même quant à celles de son déploiement ni de l’accompagnement des salariés concernés…    

Bilan RD 2017, politique 2018, CICE…

Il est regrettable que la dimension sociale n’ait pas été mieux traitée alors que de nombreux acteurs de la recherche et de l’innovation sont en souffrance.    

Projet « Vestale »    

Le seul éclairage que nous somme autorisés à apporter sur ce dossier classé hautement confidentiel, et dont la présentation a soulevé de nombreuses questions, est d'ordre éthymologique quant au nom du projet...

Delivery

La CFE-CGC constate que 2 ans après sa mise en route, Delivery ne délivre toujours pas !  

Orientations et chantiers prioritaires de la Direction Entreprise France

Un dossier où « les différenciants commerciaux » tant vantés par la Direction ne sont que le prétexte à faire plus avec moins de moyens, lesdits moyens étant les grands absents de cette présentation… et pour cause ! 

pdfcr_de_ccues_04_2018.pdf

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point informatif à l'ordre du jour relatif à la stratégie de déploiement des technologies 5G, dossier présenté par Fabien Voyer, en charge du sujet au sein des équipes du Marketing Statégique du Groupe.

En matière de connectivité, la demande des clients est sans cesse à la hausse. Leurs attentes augmentent fortement, aspirant à une connexion de haute qualité en tous lieux, du domicile aux transports, en passant par les campagnes. En Afrique, ils demandent un accès internet basique à un prix plus abordable. Dans le même temps, les nouveaux usages, tels que la réalité virtuelle ou la réalité augmentée, nécessitent des vitesses de transfert plus élevées, tandis que certains objets, comme les véhicules autonomes, les robots, ou encore les drones, requièrent de plus hautes performances. Enfin, les capteurs basse consommation d'entrée de gamme seront utilisés en masse et exigent une gestion optimale.

En matière d'investissement, la forte demande sur le marché pour les services haut débit est déjà prise en compte dans le plan stratégique d'Orange "Essentiels 2020", avec 15 mds € investis dans nos réseaux, dont 5 mds € pour l'accès des terminaux mobiles et 4.5 mds € en accès très haut débit fixe FTTH. Dans le domaine de la 5G, de nouveaux usages vont émerger, avec les drones, le cloud, les opérations à distance, les villes intelligentes, et bien d'autres encore, permettant donc le développement de nouvelles opportunités, dans l'accès hertzien fixe, la connectivité LAN fiable pour les entreprises et l'internet des objets, et la définition de nouveaux modèles d'affaires, avec notamment le découpage du réseau, générant des offres de type réseau à la demande dans la commercialisation du wholesale (marché de gros).

Tous les acteurs des télécommunications, équipementiers et opérateurs, se positionnent d'ores et déjà sur les nouvelles technologies 5G (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), Orange étant en position de leader pour l'installation de la 5G en Europe. L'agenda esquissé actuellement indique le déroulement d'essais dès cette année (après le RFI - Request for Information - de 2017), puis les premières villes 5G Orange et les premiers smartphones en 2019, suivi d'un lancement sur la bande des 700 MHz, puis 3.4 et 3.8 GHz, en 2020, et enfin l'accès hertzien fixe sur la bande des 26 GHz vers 2021/2022.

Si le sujet présentait un réel intérêt de compréhension des enjeux et du calendrier prévisionnel autour de l'introduction des technologies 5G, les membres du Comité de Groupe Européen regrettent l'absence de visibilité sur les évolutions organisationnelles, d'emplois ou de compétences, au fur et à mesure du déploiement de la 5G. Ils pointent par ailleurs le risque que certains opérateurs du marché ne profitent de la 5G pour remettre en cause le principe de neutralité du Net, en proposant des offres différenciées en termes de qualité de service et d'accès à certains contenus, en dépit des propos rassurants de la Direction sur le niveau d'investissement du Groupe, notamment face au programme de rationnalisation des investissements "Lean CAPEX". La Direction indique par ailleurs que la mise à niveau de la compétence des salariés sera effective et en rapport avec l'implémentation des nouvelles technologies, notamment dans les domaines du SDN (Software Defined Network), ainsi que dans le domaine de la vente pour promouvoir les offres BtoB.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to 5G deployment strategy, presented by Fabien Voyer, in charge of the subject in the Group Strategic Marketing teams.

In terms of connectivity, customer demand is constantly on the rise. Their expectations are growing, aspiring to a high quality connection everywhere, from home to transport, including the countryside. In Africa, they are asking for basic internet access at a more affordable price. At the same time, new uses, such as virtual reality or augmented reality, require higher transfer speeds, while some objects, such as autonomous vehicles, robots, or drones, require higher performance. Finally, the entry-level low-power sensors will be massively used and will require optimal management.

In terms of investment, the strong market demand for broadband services has already been taken into account in Orange's strategic plan "Essentials 2020", with € 15bn invested in our networks, including € 5bn for the access network for mobile handsets, and € 4.5 billion in FTTH very high speed fixed access. In the field of 5G, new uses will emerge, with drones, cloud computing, remote operations, smart cities, and many more, allowing the development of new opportunities in fixed wireless access , reliable LAN connectivity for business and the internet of things, and the definition of new business models, including "network slicing", generating network-on-demand offerings in wholesale marketing (wholesale market).

All telecommunications players, equipment manufacturers and operators, are already positioning themselves on the new 5G technologies (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), with Orange in a position leader for the installation of 5G in Europe. The outline sketched out now shows the test run starting this year (after the RFI - Request for Information - last year), then the first 5G Orange "test" cities and the first smartphones in 2019, followed by a launch on the 700 MHz band, then 3.4 and 3.8 GHz, in 2020, and finally fixed wireless access in the 26 GHz band towards 2021/2022.

If the subject had a real interest in understanding the issues and the timetable for the introduction of 5G technologies, the members of the European Works Council regretted the lack of visibility on organizational, job or skills changes, as the 5G will roll out. They also point out the risk that some market operators will take advantage of 5G to question the principle of net neutrality, by offering differentiated offers in terms of quality of service and access to certain content, despite Management's reassurance about the Group's level of investment, particularly in view of the Lean CAPEX investment rationalization program. The Management also indicates that the upgrading of employees skills will be effective and in relation with the implementation of new technologies, particularly in the areas of SDN (Software Defined Network), as well as in the field of sales to promote BtoB offers.

[French version here/English version below]

Présenté initialement lors du Comité de Groupe Européen de juillet 2013 à Varsovie, puis suivi lors de la session de novembre 2014 de ce même Comité, le projet ENO/GNOC fait l'objet d'un nouveau point d'étape à l'ordre du jour du Comité de Groupe Européen de novembre 2017 à Bruxelles.

En 2013, GNOC/ENO est présenté comme partie intégrante d'un vaste programme baptisé Sirius, et dont l'objectif est de rechercher les meilleurs moyens d'exploiter des avantages d'échelle, dans le but d'améliorer l'efficacité fonctionnelle du Groupe Orange en Europe. Lors de la première vague du projet en 2014, 24 salariés(es) localisés en Belgique et au Luxembourg avaient perdu leur poste au profit d'un transfert de leur activité vers la Pologne et la Roumanie. La CFE-CGC s'était déjà insurgée contre l'absence de volet social dans la présentation du dossier, et avait réclamé qu'une procédure d'information/consultation soit mise en oeuvre sur ce dossier dans le strict respect des termes de la Directive 2009/38 de la Commission Européenne. A terme, il était alors précisé que 150 à 200 salariés(es) seraient concernés par ces transferts d'activité, lesquels généreraient des économies de l'ordre de 2.5 millions d'euros par an. En outre, l'externalisation des activités de pilotage du réseau européen vers un fournisseur tiers (Ericsson) ne garantissaient en rien que les droits des salariés(es) soient maintenus, conformément là encore aux dispositions de la Directive 2001/23 de la Commision Européenne.

En novembre 2014, la Direction avait enfin inscrit le dossier en information/consultation dans l'ordre du jour du Comité de Groupe Européen, mais n'avait pas pour autant apporté des éléments de réponse aux principales questions des élus(es), en l'occurence sur la pérennisation des emplois en Roumanie et en Pologne, ainsi que sur les conditions de réinsertion des salariés(es) d'Orange Slovaquie. Le manque de transparence et l'absence de visibilité sur la structure du projet ainsi que sur ses véritables objectifs avaient conduit les élus du Comité de Groupe Européen à émettre successivement deux avis négatifs s'agissant des phases pdf1 et pdf2 de mise en oeuvre du projet.

Trois ans plus tard, la Direction revient devant l'instance du Comité de Groupe Européen et se décerne un satisfecit s'agissant du bilan du projet, estimant que "les services partagés dans le domaine de la technologie ont été mis en oeuvre avec succès en Europe à partir de 2009", arguant que "d'autres opérateurs ont choisi des modèles similaires à celui adopté par le Groupe". En particulier, les travaux en cours permettront à terme d'augmenter l'efficacité et la rapidité en élimlinant les flux décisionnels complexes, amélioreront l'expérience client et aligneront les politiques de recrutement et de formation sur l'ensemble des pays concernés.

Une fois de plus, les élus du Comité de Groupe Européen, auxquels s'associent les représentants CFE-CGC de l'instance européenne, déplorent l'absence d'éléments concrets permettant de mesurer les impacts d'un tel projet sur les conditions de travail et la vie privée des salariés(es). Les chiffres projetés en séance ne concernent souvent que ceux des derniers mois d'activité, et ne donnent en aucun cas une idée précise sur l'évolution de la qualité de service depuis 2013, pas plus qu'ils n'abordent les conséquences humaines du dossier, compte tenu du fait que, dans certains domaines, des compétences seront définitivement perdues, les ressources étant transférées ou licenciées.

Orange, employeur réellement humain, ou d'affichage ?

[English version]

Initially presented at the July 2013 European Group Committee in Warsaw, followed by the November 2014 session of the same Committee, the ENO/GNOC project is the subject of a new progress report during the November 2017 European Group Committee in Brussels.

In 2013, ENO/GNOC was presented as part of a larger program called Sirius, which aims to find the best ways to exploit scale advantages, with the aim of improving the functional efficiency of the Orange Group in Europe. During the first wave of the project in 2014, 24 employees located in Belgium and Luxembourg had lost their jobs in favor of a transfer of their activity to Poland and Romania. CFE-CGC had already instigated against the absence of social component in the presentation of the topic, and had requested that an information / consultation procedure should be implemented on this subject in the strict respect of the terms of the Directive 2009/38 of the European Commission. Over time, it was specified that 150 to 200 employees would be affected by these transfers of activity, which would generate savings of around 2.5 million euros per year. In addition, the outsourcing of the European network's management activities to a third-party supplier (Ericsson) did not guarantee in any way that employees' rights would be maintained, again in accordance with the terms of Directive 2001/23 of the European Commission.

In November 2014, the Top Management had finally put the topic in an information / consultation procedure on the agenda of the European Works Council, but had not yet provided elements of answer to the main questions of the elected representatives, especially regarding permanent jobs long term reliability in Romania and Poland, as well as the conditions of reintegration of Orange Slovakia employees. The lack of transparency and the lack of visibility on the project structure as well as on its real objectives led the elected representatives of the European Works Council to issue two negative opinions in the first and second phases of project implementation.

Three years later, the Management comes back to the European Works Council and is satisfied with the project's assessment, saying that "the shared services in the field of technology have been successfully implemented in Europe from 2009 ", arguing that "other operators have chosen similar models to the one adopted by the Group ". In particular, ongoing work will ultimately enhance efficiency and speed by eliminating complex decision-making flows, improve the customer experience and align recruitment and training policies across all countries.

Once again, the elected members of the European Works Council, to which the CFE-CGC representatives associate themselves, deplore the absence of concrete elements allowing to measure the impacts of such a project on the conditions of work and the private life of employees. The figures projected in the meeting often relate only to those of the last months of activity, and do not give in any case a precise idea on the evolution of the quality of service since 2013, any more than they do not address the human consequences of the project, this is because, in some areas, skills will be permanently lost as resources are transferred or fired.

Is Orange really a human employer, or just pretending ?

[French version here/English version below]

Présenté initialement lors du Comité de Groupe Européen du 1er mars 2017, la Direction du Groupe Orange nous communique, lors de cette session du 29 novembre 2017 de l'instance européenne de dialogue social à Bruxelles, un point d'étape sur l'avancement de ce projet, ainsi qu'elle s'était engagée à le faire précédemment.

L'axe clef de ce programme est articulé autour de la nécessité, pour l'entité Orange Labs Network, de disposer de "compétences adaptées" en France et en Europe afin de répondre aux enjeux stratégiques du Groupe, notamment aux transformations téchnologiques en cours dans le domaine du réseau. En termes d'implantation géographique, les équipes sont actuellement réparties de la manière suivante:

  • Pologne: 34
  • Royaume-Uni: 26
  • Belgique: 10
  • Espagne: 5
  • Roumanie: 5

S'agissant de la Roumanie et de la Pologne, la Direction communique autour de la déclinaison d'un programme de formation et de gestion des compétences lié au portefeuille d'activités, avec respectivement un total moyen de 4.8 jours et 2.8 jours de formation par salarié et par an. Si la présence d'Orange Labs Network constitue un véritable atout pour l'entité elle-même ainsi que pour les pays dans lesquels elle est présente, via notamment une diversité d'approches et de parcours, le développement des compétences à l'étranger peut être perçu comme plus compliqué, notamment du fait de la variété des programmes uniquement disponibles en français ou sur des sites francophones. Consciente de ce frein potentiel, la Direction indique s'engager à proposer les programmes de formation nécessaires, en renfort de ceux proposés localement.

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux services financiers mobiles d’Orange présenté par Jean-Bernard MATEU Directeur des Services Financiers Mobiles Europe et France.

Si l’essentiel de la présentation portait sur le projet de banque mobile d’Orange avec Orange Bank ainsi que les accords passés avec MBank dans certains pays d’Europe Centrale, la Direction a commencé par présenter aux membres du Comité de Groupe Européen les autres services financiers mobiles proposés par le Groupe en Europe, à savoir :

-        Orange Money qui consiste en un porte-monnaie électronique

-        le paiement sans contact (NFC).

Les services bancaires n’étaient jusqu’à présent proposés qu’en Europe centrale, principalement en Pologne, grâce au partenariat de distribution des produits bancaires conclu avec Mbank.

La stratégie plus ambitieuse d’Orange en matière de services financiers mobiles en Europe de l’Ouest repose sur l’acquisition qui a été faite par Orange d’une licence bancaire complète (Groupama) afin d’intervenir sur tous les métiers de la banque commerciale.

Le moment a été jugé opportun par la Direction pour entrer sur le marché des services bancaires en raison du retard pris par la France en matière de banque directe et de l’entrée en vigueur de la loi Macron qui favorise la concurrence.

Orange entend se différencier, d’une part, par ses tarifs (gratuité de la plupart des services de base, notamment la carte bancaire de paiement) et, d’autre part, par la qualité et la convivialité de son application sur Smartphone avec l’objectif de recruter en nombre les générations qui utilisent un Smartphone.

Orange mise en effet sur son application qui permettra au client d’accéder à une information en temps réel de ses opérations. Il a bien été précisé que le mode de contact entre le client et Orange Bank sera bien l’application pour mobile bien que quelques opérations, comme l’ouverture d’un compte, puissent s’effectuer en boutique.

Si la gratuité des services de base est censée assurer le recrutement des clients les services de prêts ou d’assurance seront des services payants assurant à terme la rentabilité d’Orange Bank qui est envisagée dans un délai de 5 à 7 ans. 

Orange Bank sera donc au cœur de la stratégie d’Orange dans les services financiers mobiles en France, en Espagne et en Belgique, bien que seule la date de début de commercialisation ne soit précisée que pour la France : 6 juillet 2017.

Les élus du Comité de groupe européen se sont exprimés favorablement sur la création d’Orange Bank  comme axe de diversification du Groupe. La principale interrogation a porté sur la rentabilité et les effets sur l’emploi.

En France, les produits financiers d’Orange Bank seront vendus dans les 3000 agences de Groupama par les salariés de cette entité. En complément des équipes ont été formées dans 140 boutiques Orange.  

Le représentant de la filiale espagnole a interrogé le JB Mateu sur les recrutements en Espagne. La réponse a été qu’une équipe d’Orange Bank allait bien être constituée en Espagne qui sera séparée des équipes d’Orange Espagne. Quelques salariés d’Orange Espagne seront recrutés dans cette structure mais pour l’essentiel le recrutement concernera des banquiers.

En fin, sans en dévoiler la teneur JB Mateu s’est montré favorable à des offres pour les salariés du Groupe. La réduction sera nécessairement limitée à 30% du prix public , ce qui correspond à la contrainte règlementaire.

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit à l'ordre du jour un point relatif à l'ambition du Groupe Orange dans le domaine des réseaux, dossier présenté par Christian Luginbühl, Directeur Europe & Performance.

Le plan stratégique Essentiels 2020 a déjà pris en compte, en amont, la forte demande du marché en termes de services haut-débit, tant en vitesse qu'en volume, avec de fortes tendances vers le quadruple play et la convergence, sans oublier pour autant la qualité du réseau, contributeur fort à l'expérience client, et la nécessité de diversifier les activités du Groupe, notamment dans les secteurs de la banque mobile (Orange Bank) et de l'IoT (Internet Of Things, l'internet des objets). Les enjeux sont donc élevés pour le Groupe avec un investissement dans les réseaux s'élevant à 15 milliards d'€ sur la période 2015-2018.

L'augmentation du débit et de la capacité influe sur tous les domaines réseau, de l'accès fixe (FTTH, câble, hybride, etc.) à l'accès sans fil (4G en zone MEA, MIMO, vRAN), en passant par le transport (mise à jour du backhaul mobile, 100 Gbit/s sur les coeurs de réseaux) et la gestion de contenus (CDN et caching). A l'horizon 2020, le Groupe tend donc vers une infrastructure cible soutenant l'automatisation, avec, pour l'IT, une virtualisation des plateformes de services et des fonctions réseau. Les réseaux à la demande (ODN, On-Demand Network) s'appuient sur la combinaison des deux technologies SDN (Software Defined Network) et NFV (Network Functions Virtualization), lesquelles procurent une grand agilité grâce à la numérisation du réseau. De nombreux opérateurs télécoms (AT&T, Verizon, British Telecom, NTT, China Mobile, Deutsche Telekom, etc.) ont d'ores et déjà effectué un premier pas vers la transformation sur le marché B2B, seuls Telefonica et Orange étant, sur le marché B2C, en phase d'essais. Par ailleurs, le Groupe a franchi les premières étapes sur le plan industriel et juge le secteur suffisamment mature pour un déploiement.

Des transformations d'une telle ampleur auront inévitablement des impacts forts sur les métiers et les qualifications, essentiellement en termes de connaissance, avec la maîtrise des technologies pivot, de savoir-faire, via une évolution progressive des méthodes de travail et le partage des références communes, et enfin de comportement, amenant une évolution de notre culture commune. Le périmètre des différents postes sera donc modifié, et en particulier:

  • les postes de développeur (logiciel de développement professionnel) deviendront majeurs au sein du Groupe et devront être suivis en conséquence
  • les postes de conception technique (architectes, planificateurs urbains) des domaines IT et Réseau se rapprocheront
  • l'intégration des différentes briques deviendra un élément clef du rôle de l'opérateur
  • les professions Ventes & Marketing évolueront avec la création de nouveaux rôles support
  • les périmètres d'assistance, l'intervention sur site ainsi que la gestion des activités évolueront également
  • le rôle des chefs de projet sera remis en question avec l'introduction du concept d'agilité
  • les managers joueront un rôle clef, mais celui-ci, au sein du modèle commercial, devra être clairement défini
  • enfin, de nouveaux rôles émergeront ou prendront de l'importance dans le nouvel écosystème
La Direction tente de rassurer sur la progressivité de la transformation, en lien avec la disponibilité des briques technologiques, en relation avec le degré de maturité des pays, et en fonction des choix stratégiques qui seront définis. Dans les pays où Orange est historiquement présent, le réseau existant et le tandem SDN/NFV coexisteront de manière prolongée.

Jérôme Barré, Directeur des Ressources Humaines du Groupe, conclut le dossier en ces termes: les grandes évolutions technologiques sont inexorables. Mais l'histoire doit encore être écrite pour Orange Business Services (OBS) aujourd'hui. Outre de nombreuses formations "value A" (pour Agilité), l'académie SDN (Software Defined Network) a été lancée le mois dernier chez Orange Business Services, en interaction avec l'académie logicielle au sein de l'entité Innovation, Marketing et Technologies (IMT). Selon la Direction, le plan de transformation métier par métier n'est pas encore défini, et il convient de prendre le temps d'intégrer toute cette dimension dans l'évolution des futurs métiers. A titre d'exemple, 7000 personnes suivent actuellement une formation sur le domaine du SDN. D'une manière générale, la Direction continue de construire sa compréhension  de l'impact de cette transformation sur les métiers futurs.

Pour autant, et au-delà de la grande complexité de ce dossier et du peu d'effort de vulgarisation permettant d'en faciliter l'appropriation, les élus du Comité de Groupe Européen s'interrogent sur l'avenir des filiales lorsque tout aura été virtualisé. A cette question à forte dimension humaine, la Direction indique que le bon processus, y compris celui de l'information-consultation, sera envisagé au moment opportun, mais sans que l'on ait, à cet instant, une visibilité précise sur le calendrier... Vous avez dit rassurant ?

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux perspectives stratégiques du Groupe, dossier présenté par Bénédicte Javelot, Directrice de la Stratégie du Groupe.

Articulée autour du programme Essentiels 2020 lancé en mars 2015, la stratégie du Groupe Orange présente, deux ans plus tard, un bilan plutôt positif, affichant une croissance du chiffre d'affaires pour le 6ème trimestre consécutif, ainsi qu'une croissance de l'EBITDA entre 2015 et 2016. Cette croissance est portée par une politique d'investissement et une forte dynamique commerciale, notamment autour de 4 axes principaux:

  • une stratégie marketing déclinée, en France, autour de la valeur, et en particulier de la fibre
  • le déploiement en Europe du très-haut débit fixe (THD) ainsi que la convergence, appuyé par une excellente dynamique en Espagne
  • la poursuite du développement sur le zone Moyen-Orient et Afrique (MEA) avec l'intégration progressive des nouvelles filiales
  • et enfin, le développement des services IT et de l'international sur le périmètre d'Orange Business Services (OBS)

Pour autant, l'ambition du programme Essentiels 2020 en termes d'objectifs nécessite le maintien des efforts de transformation sur l'ensemble des géographies du Groupe, en portant une vigilance particulière sur:

  • la priorisation des investissements pour sécuriser les projets stratégiques sur le long terme
  • la poursuite de la maîtrise des coûts
  • l'adaptation du modèle de croissance en zone Moyen-Orient et Afrique pour garantir la création de valeur
  • les axes potentiels de diversification

Le Groupe poursuit la déclinaison de son programme Essentiels 2020 dans un environnement complexe marqué par des marchés très concurrentiels, avec une croissance économique sur certains pays en deça des prévisions de l'année dernière, un ralentissement des opérations de consolidation en Europe, une demande croissante des clients en termes de services convergents, de connectivité, de couverture, de débit, mais également un cadre réglementaire et fiscal difficile, notamment sur la zone Moyen-Orient et Afrique avec des enchères contraignantes sur les licences mobiles en Egypte et au Sénégal. Sur le périmètre France, malgré le contexte concurrentiel très tendu, incluant un challenge permanent sur les réseaux et les prix, sans oublier les tentatives de nos concurrents de faire évoluer le cadre réglementaire sur la fibre, la très bonne dynamique commerciale mise en place par le Groupe lui permet de poursuivre la croissance du revenu moyen par client (ARPU), l'augmentation du parc clients FTTH et 4G, le déploiement des Smartstores et des services de diversification (Orange Cash, Orange Bank, LoRa).

Dans le même temps, en Europe, Orange affirme sa position de leader de la convergence, grâce à des modalités adaptées à chaque marché pour assurer le développement du très haut débit fixe, mais également l'accès aux contenus, compléments désormais indispensables aux offres d'accès, et dont il est primordial de sécuriser les approvisionnements, de maîtriser les coûts (en particulier dans un contexte d'inflation des droits), d'assurer l'attractivité par la différenciation des offres, et enfin de garantir la génération de nouveaux revenus.

En zone Moyen-Orient et Afrique, les enjeux demeurent importants face aux défis de la transformation numérique qui imposent le maintien de la compétitivité du prix de nos offres, la densification de la couverture, la priorisation des investissements, l'optimisation des coûts de réseau et de distribution, tout en tenant compte d'un marché de plus en plus concurrentiel avec un ralentissement de la croissance des opérateurs télécoms, d'une menace forte des OTT (Over-The-Top, aka Google, Facebook, WhatsApp, etc.) et d'un poids accru des réglementations et fiscalités.

Si le marché Entreprises renoue avec la croissance, le développement des services et de l'international demeureront des enjeux majeurs, visant notamment à compenser la baisse des revenus voix et data par la forte croissance attendue des services IT (Sécurité, Orange Cloud for Business), ainsi que par les accompagnements des clients dans leur transformation digitale, ou encore le développement de nouvelles compétences telles que le SDN (Software Defined Network) permettant d'automatiser le fonctionnement du réseau.

Enfin, la diversification des activités du Groupe avec son lancement prochain sur le marché bancaire (Orange Bank) et son positionnement affirmé sur l'intégralité de la chaîne de valeur (objets, connectivité, services) dans l'Internet des Objets (IoT), sont autant de leviers sur lesquels il ambitionne de poursuivre son développement, tenant compte à la fois des opportunités en matière d'innovation et des nouvelles sources de revenu associées, mais aussi des dangers de la désintermédiation, de l'ubérisation, et de la perte de leadership.

Pour les élus du Comité de Groupe Européen, s'il est rassurant de constater que le niveau d'investissement dans les réseaux semble être maintenu à haut niveau, ils s'interrogent sur celui de la garantie de l'emploi, au-delà des projections de croissance affichées, regrettant par ailleurs leur mise en avant sans mention du bénéfice correspondant attendu. Ils alertent une fois encore la Direction du Groupe sur l'absence de politique de recherche et développement (R&D) et des moyens associés, laissant à penser que l'on demande plutôt aux start-up de porter les risques que le Groupe ne souhaite pas prendre en interne.

Le vaste programme Odyssée, lancé au sein de la division Innovation, Marketing & Technologies (IMT) le 15 septembre 2016, est la déclinaison, sur ce périmètre social de l'entreprise comptant 7800 salariés dans le monde, du plan stratégique Essentiels 2020, visant à offrir aux clients d'Orange une expérience incomparable, via notamment une connectivité "enrichie", le tout articulé autour d'une nécessité d'intégration et de maîtrise rapide des innovations et des ruptures dans des domaines tels que les réseaux, les plateformes de services, ou encore les systèmes d'information.

Inscrit à l'ordre du jour du Comité de Groupe Européen du 1er mars 2017, le programme Odyssée est présenté comme ayant l'ambition d'améliorer les modes de fonctionnement internes à IMT (donc au Groupe par extension), afin de gagner en rapidité et en agilité collective, afin de générer plus rapidement de nouveaux revenus et de nous maintenir dans une position de référence en innovation. Le périmètre du programme Odyssée s'étend à l'ensemble des entités de la division IMT:

  • Orange Labs & Networks (OLN)
  • Orange Labs Products & Services (OLPS)
  • Information System & Technology (IST)
  • Orange Labs & Research (OLR)
  • Emerging Markets Technical Support (EMTS)
  • Direction Europe & Performance (DEP)
  • Orange International Networks Infrastructures & Services (OINIS)

L'évolution profonde de l'organisation passe par la redéfinition des rôles liés à l'infrastructure, le regroupement de l'IT et des plateformes de services, la sécurité, l'intégration et l'architecture de bout en bout, le support aux opérations, l'environnement de travail, la propriété intellectuelle et enfin les relations avec les régions. L'objectif visé est d'améliorer la compréhension de la strcture IMT, l'interface et le support aux pays, ainsi que la coordination.

Bien entendu, la Direction se veut, comme à l'accoutumée, très rassurante s'agissant des impacts sur les salariés hors France. Elle indique que les laboratoires internationaux rapporteront à la nouvelle entité Pilotage Performance Régions (PPR) au sein d'Orange Labs IT & Services, sans aucun changement d'activités ou modification des contrats de travail existants. Elle ajoute que les salariés roumains demeureront employés par Orange Services Roumanie, les activités en Pologne relevant quant à elles d'un contrat de service avec Orange Pologne.

Les élus du Comité de Groupe Européen observent que ce dossier, présenté aux élus du Comité d'Etablissement IMT, a déjà fait l'objet d'interpellations en séance plénière et de résolutions adoptées, dénonçant le risque accru de dégradation des conditions de travail des salariés impactés, pointant notamment les facteurs de risques psychosociaux, tant au sein des établissements secondaires d'IMT qu'au niveau des Comités Hygiène, Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT).

La CFE-CGC s'associe pleinement à l'idée que tout ce qui relève de l'évolution du business, des structures, des changements d'affectation, devrait engager un processus d'information/consultation de l'instance du Comité de Groupe Européen, de telles modifications entrant dans le champ des prérogatives des élus. Elle souligne que ces nouvelles orientations vont probablement se dérouler dans un budget contraint, dont les aspects sont écartés du document présenté en séance, occultant toute visibilité sur les moyens dont le Groupe s'est doté pour transformer une telle organisation.

Enfin, compte-tenu de l'ampleur du programme, les élus du Comité de Groupe Européen décident d'entretenir une relation étroite et suivie avec l'instance du Comité d'Etablissement de la division IMT, afin d'échanger toute information permettant de les éclairer sur les conséquences sociales de ce dossier.

Vos élus CFE-CGC et en particulier IMTW ont participé aussi aux journées en boutique Orange. Ils y ont partagé le quotidien des forces de ventes d’Orange, en contact direct avec nos clients.

Témoignages sous un autre angle de vue, le nôtre, celui de la promotion et la défense des intérêts des personnels qui ont l’immense tâche de vendre et dépanner le cas échéant nos produits, et surtout en première ligne pour assurer la satisfaction de nos clients.



Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange

« Je me suis rendu le 23 décembre dernier dans la nouvelle boutique Orange à Opéra. C’est une boutique particulière, gigantesque avec 150 vendeurs, notre nouvelle vitrine avec beaucoup de libre-service, 750 références d’accessoires (au lieu de 450 dans les boutiques standards), des espaces démo, Parnasse pour les clients VIP, Orange Bank prêt à démarrer. La clientèle y est assez internationale, intéressée notamment par la formule prépayée Orange Holiday. Sinon j’ai eu le sentiment de voir des clients en découverte, la boutique vient d’ouvrir, elle monte en charge et les boutiques environnantes n’ont pas encore fermé.

J’ai participé à la Gestion Dynamique des Fils d’Attente (GDFA) et à l’aide à la vente.

J’ai noté pour les personnels un enjeu d’amélioration de la maîtrise linguistique, moi-même j’ai renseigné de nombreux clients en Anglais et en Espagnol. La CFE-CGC propose une revalorisation de 100 euros par mois pour les collègues parlant des langues étrangères.

Sinon la question de l’ouverture du dimanche se pose particulièrement pour cette boutique en face de l’Apple Store et des Galeries Lafayette, tous deux ouverts. Nous pouvons apparaître ringards à rester fermés le dimanche, notamment vis-à-vis des étrangers. S’il y a un vrai bénéfice économique pour l’entreprise et un partage de la valeur propre, accompagné d’une indemnité correcte pour l’entreprise et du respect du volontariat avec ordre de choix à l’ancienneté, alors nous sommes favorables à l’ouverture dominicale.

Enfin, le dépannage en direct ajoute en quelque sorte à la pression des vendeurs. Sur ce thème de la digitalisation et son apprentissage je pense que la digitalisation augmente les inégalités sociales, pas forcément financières mais d’accès aux informations.

Pour finir, les espaces réservés aux personnels et à leurs casiers m’ont paru trop exigus pour leur confort. »

Sophie Nachman, élue IMTW/Orange Labs Networks

« L'expérience Tous en Boutique permet d'appréhender la réalité terrain des boutiques et de la relation clients dans les points de vente Orange. L'aide apportée par les salariés est appréciable en cette période d'affluence et je remercie tous les collègues de la boutique de Boulogne Billancourt pour leur bon accueil.

Les effectifs sont largement insuffisants pour obtenir une expérience clients fluide et satisfaisante en qualité et en quantité.  

Les moyens ne sont pas à la hauteur. En effet, une seule boutique Orange de petite surface pour Boulogne Billancourt, la 2ème ville d'Ile de France après Paris avec 125 000 habitants, un nombre de résidents en croissance et plus de 80 000 emplois localisés dans la ville, un point d'accès aux Services dans cette boutique dont la fermeture est prévue d'ici juin 2017 malgré l'importance de la demande de Services (SAV ou explications ou tutoriels) qui est en croissance, attente jusqu'à 1 heure 30 minutes des clients,  des locaux trop petits : pas de possibilité de s'asseoir pour les personnes en attente,

La formation est mise de côté du fait du manque d'effectifs malgré les évolutions constantes des produits, des services et des offres et malgré le recrutement de personnes non qualifiées (ni dans la vente ni dans le domaine des technologies) qui auraient besoin de longues périodes de formation.

Décalage, voire conflit susceptible de générer du mal être au travail, entre d'une part, le travail prescrit constitué par les processus existants et les objectifs de vente et, d'autre part, le travail réel:les demandes clients exprimées et implicites, donc le travail réel à réaliser pour que le client sorte heureux de son expérience dans la boutique Orange, cela pour valoriser l'image d'Orange auprès des clients et prospects.

L’orientation des clients vers les canaux web, voire téléphone plutôt que vers les points de vente devrait ne pas négliger l'importance du contact humain et de la relation clientsdans les points de vente, qui font, à mon sens, la force d'Orange par rapport aux concurrents Over The Top comme Google, Amazon, Facebook ou opérateurs tiers.

Une proposition : que les Décideurs de la Direction Expérience Client & Mobile Banking et du domaine Marketing & Ventes d'Orange France fassent des stages terrains dans les boutiques Orange, que cela soit obligatoire dans leur cursus et à renouveler périodiquement



Laurence Dulon, élue IMTW/MCEC

« j’ai passé 2 jours en boutique à Issy les Moulineaux, les 6 et 7 janvier : Gestion de la file d’attente, peu de temps mort à cause d’une fréquentation forte. Beaucoup de monde mais le délai d’attente maximum s’est élevé à 30 minutes.

Le nombre de vendeurs m’est apparu insuffisant notamment car 2 collègues étaient malades, le Directeur et son adjoint, occupés avec différentes tâches / réunions et ne pouvant pas suppléer l’absence des conseillers clients.

La faiblesse du temps consacré aux formations m’a également interpellé.

Sinon les vendeurs m’ont indiqué en pas avoir d’objectifs de vente pures mais de relation client. J’ai constaté qu’ils prenaient le temps nécessaire pour tous les clients, que ceux-ci viennent pour une ouverture de ligne fibre ou une réclamation sur leur facture. Je les ai trouvé d’une patience exemplaire face à des interlocuteurs peu centrés sur le digital. »

La négociation avec la Direction nous avait permis d’obtenir des compensations pour vous. Les grèves n’ont abouti à rien de plus, il fallait donc signer cet accord pour valider définitivement toutes les mesures négociées pour les salariés d’IC et d’OINIS, et éviter un échec de la négociation préjudiciable aux intérêts des salariés.

Lire la suite >> pdfcellule_com_imtw_tract_demenagement_a_bagnolet_-_projet_ario.pdf

Voici le texte de l'intervention des élus CFE-CGC (Maxence d'Eprémesnil) lors de la séance du CE IMTW du 15 décembre 2016 : 

"Après avoir parcouru le document intitulé : "Informations trimestrielles sur la situation de l’emploi et de l’activité", les élus CFE-CGC se demandent s’il est bien raisonnable de faire autant avec si peu ?

Les faits marquants sont là… L’activité il y en a !

Mise en production ici, lancements de nouveaux projets là-bas, généralisation de solutions ici, poursuite d’activités là-bas, constructions ici, déploiements là-bas…
Mais pourriez-vous nous indiquer comment vous comptez faire autant avec si peu ou en tout cas de moins en moins de salariés ?
Rien ou si peu aussi sur l’accompagnement des salariés en poste et sur la formation que vous devriez mettre en place et anticiper pour leur permettre les adaptations à venir.

Succès du Temps Partiel Senior oblige, force est de constater que les effectifs baissent. Ils baissent vite et bien… Hélas !  Incroyable et inquiétant de voir autant de « moins » dans les colonnes de chiffres que vous nous avez transmises… 
Et encore, heureusement que l’arrivée de recrutements externes du programme exceptionnel de 2015 a compensé en 2016 la décroissance comme vous l’écrivez si justement dans ce rapport…

Force est de constater que vous réussissez parfaitement dans la décroissance des effectifs d’IMTW. Aussi, les élus CFE-CGC vous demandent d’inverser cette tendance et le plus rapidement possible, d’accélérer les recrutements sans attendre le pire qui ne manquera pas de se produire si vous ne réagissez pas !

Enfin un petite question : pourquoi si peu de mobilité dans les fonctions publiques (essaimage, Projet Personnel Accompagné) alors qu’ils avaient été fortement encouragés il y a quelques années encore ?"

Lors du Comité à l’emploi Territorial (CET) de juillet 2016, la Direction a présenté le bilan de l’emploi 2015 et ses prévisions triennales GPEC (Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences). Nous vous proposons notre vision de l’emploi intégrant les divisions nationales pour 2018 sur le territoire Est.

Téléchargez la carte en tract pdfLa gazette EST Emploi 2018.pdf

Comité d'Etablissement OAB
L'essentiel du CE de juin 2016
Partager ce que nous avons compris

 

* Digitalisation et Plateforme de production d’indicateurs de la DT
Lentement mais sûrement, la Direction de la Performance Opérationnelle mène deux initiatives prometteuses sur les outils OAB.

La première porte sur la digitalisation, qui doit permettre à terme de moderniser et rationnaliser nos outils. Après un premier travail de cartographie de l’existant, qui a permis de recenser 252 (!) applications en vigueur chez OAB, 2 chantiers ont été lancés, l’un portant sur le décommissionnement des outils obsolètes, l’autre sur une optimisation de notre infrastructure réseau.

L’autre initiative, portée par la Direction Technique, consiste à mettre en place des indicateurs sur l’utilisation des outils de la DT visant à favoriser l’industrialisation de la phase de build des projets OAB. Les indicateurs retenus permettront ainsi d’identifier les projets qui par manque de formation ou par méconnaissance sous-exploiteraient les outils disponibles (Jira, Git, SquashTM, etc).

Nous trouvons que ces deux chantiers d’industrialisation sont positifs et ne pourront à terme qu’avoir des effets bénéfiques sur notre environnement applicatif ainsi que sur l’usage de nos outils. Ces deux chantiers sont en cours, aucune date de fin n’a été communiquée pour le moment.

Ces chantiers ne doivent néanmoins pas faire oublier d’autres points importants que la CFE-CGC défend régulièrement :
• Des postes de travail plus adaptés, notamment pour les développeurs (double écran, SSD, laptops, outils applicatifs...),
• Des lignes téléphoniques fonctionnelles (on ne compte plus les remontées sur Rennes, Montbonnot, Lyon…).

 

* Développement d’une activité near et off-shore
La direction OAB a présenté ses ambitions en matière de développement off-shore :
• Développement de l’activité off-shore pour la direction métier SAM : plusieurs recrutements sont en cours sur Delhi ou Le Caire pour renforcer notre activité off-shore sur les technologies Avaya, Genesys, CISCO et Cosmocom Enghouse. La direction souhaite également mettre en place un Business Operation Manager et renforcer ses activités en Tunisie et sur un fuseau horaire US.
• Structuration de l’activité avec Sofrecom : basée au Maroc, cette activité va connaitre une accélération de sa croissance sur les mois à venir, avec le démarrage de projets comme Msheireb ou My Plug.
La CFE-CGC n’adhère pas au discours de la direction qui justifie le recours à l’activité near et off-shore par des problèmes de recrutement. Nous savons par ailleurs que l’objectif d’augmentation des marges (à la vente) est aussi un objectif du near shore. Ce dumping n’apporte cependant jamais de positif chez les équipes de production (difficulté d’intégration, qualité en baisse, coût de pilotage à distance démultiplié…).

Les élus CFE-CGC trouveraient bien plus pertinent :
• D’investir massivement sur la formation des salariés vers les technologies recherchées,
• De réfléchir à diminuer nos coûts de structure, par exemple en trouvant des alternatives au modèle tout pyramidal.

 

*Fleet / Ocean
Les équipes Fleet (géolocalisation) située à Aix en Provence vont sortir d’OAB pour être rattachées à la filiale OCEAN (Filiale NRS dirigée par OAB - Béatrice Felder). Objectif septembre pour que l’organisation atteigne sa vitesse de croisière début 2017.

 

*Déménagement des équipes lannionaises
Les équipes lannionaises vont déménager dans les locaux d’Orange Labs. Cette opération est prévue pour le T2 2016. Les premiers retours des élus CHSCT sur les locaux sont très positifs.

Adhérer à une Organisation Syndicale,utile pour soi et bénéfique pour tous.

 

Notre offre pour une première adhésion à la CFE-CGC : 
Si vous êtes primo-adhérent 2016 avant le 15 novembre,
vous bénéficierez de 50% sur la cotisation annuelle pour 2016,
et aussi pour 2017 soit 50% de réduction !
Si voUS êtes primo-adhérent 2016 après le 15 novembre,
vous ne serez facturés qu'à compter de 2017.

 

Lire la suite >>pdfcellule com IMTW tract adherer a la section IMTW.pdf
 
 

Un peu plus d'un mois après la séance plénière extraordinaire de janvier, les membres du Comité de Groupe Européen d'Orange se sont réunis une nouvelle fois à Paris autour d'un ordre du jour comportant:

- la présentation des résultats financiers 2015

- un point d'information sur la mobilité internationale

- la suite du processus d'information/consultation sur le projet "Optinis" d'évolution d'OINIS (ex IBNF) en Europe

- une information/consultation sur le volet social du projet Savannah (Jazztel)

- une présentation d'Ambitions 2016

[English]

A little over a month after the extraordinary plenary meeting in January, members of the Orange European Works Council met again in Paris around an agenda including:

- the presentation of financial results in 2015

- an information point on international mobility

- following the information/consultation process on the project "Optinis" evolution of OINIS (ex IBNF) in Europe

- an information/consultation on the social aspect of the Savannah project (Jazztel)

- a presentation of Ambitions 2016

Voici le retour de vos élus au CE de la DO Est qui s'est déroulé les 24 et 25 février 2016 :

  • Les trois fermetures;
  • Projet de fermeture de la boutique de Metz Borny;
  • Projet de fermeture de la boutique de Moulin les Metz;
  • Projet d’ouverture du Smart Store de Metz;
  • Bilan des fermetures des boutiques à l’Agence Distribution Grand Est de 2012 à 2014;
  • Ouvertures exceptionnelles des boutiques : bilan S2 2015 – prévisions S1 2016;
  • Projet d’évolution de la Gestion de la Sécurité et du Service aux Occupants (GSSO) de la DO Est;
  • Renouvellement des CHSCT de la DO Est mandature 2016/2017, définition des périmètres;
  • Projet d’évolution des secteurs du Service de Santé au Travail de la DO Est;
  • Projet d’adaptation des horaires et activités du Centre Support Client de Mulhouse UIAL et OWF.

Téléchargez le document : pdfCR CE DO Est fevrier 2016 VF.pdf