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L’Arcep rappelle d’ailleurs que l’obligation de couverture, dans les deux ans suivant la délivrance des autorisations, qui était prévue par les licences 3G attribuées en 2001 et 2002 respectivement à Orange France, SFR et Bouygues Telecom, n’a pas été respectée et que, si elle a alors toléré cet état de fait, c’était en raison des difficultés techniques et économiques invoquées par les opérateurs.

Elle insiste ensuite sur le fait que la méthode de vérification utilisée pour Free est strictement identique à celle utilisée, dans les mêmes circonstances, pour les autres opérateurs. Elle explique par ailleurs que si elle a bien été saisie par les syndicats CFE-CGC et UNSA des opérateurs mobiles, elle ne l’a pas été par les opérateurs eux-mêmes.

Toutefois, pour mettre fin aux rumeurs « et dans un souci de transparence et de sérénité », elle explique qu’elle va engager une vérification sur le terrain « selon la même méthode que celle utilisée pour les précédents contrôles », dont les résultats seront rendus publics….

…..Enfin, ce mardi, l’Arcep s’est fendue d’un troisième communiqué, évoquant cette fois les problèmes rencontrés par le GIE-EGP, incapable de gérer les 40.000 portages du numéro par jour provoqués par l’arrivée de Free Mobile dans le paysage. L’Arcep explique qu’elle a demandé dès le 13 janvier de mettre en place des moyens pour faire face à cet afflux. Moyens qui ont été alloués puisque la capacité de la plateforme sera portée par paliers à 80.000 portages par jour.

Pendant ce temps, les opérateurs commencent à s’entretuer. Frank Esser, le PDG de SFR, reproche ainsi à Orange d’avoir signé un accord d’itinérance trop avantageux pour Free. Ce que l’on nie bien entendu chez l’opérateur historique.

Extrait : Channel News – 31 janvier 2012 – Dirk Basyn


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