CFE-CGC Orange
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Lors du déjeuner organisé par l’ADEAS et la CFE-CGC Orange, à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires d’Orange, Ramon Fernandez, son Directeur Général Délégué et Directeur Général Finance, Performance et Europe est revenu sur l'année 2018, ses formidables performances financières et commerciales, la poursuite de la mise en œuvre de sa stratégie d’opérateur multiservices, et ses difficultés... avec notamment des marchés très chahutés en France et en Espagne. Dans cet environnement très concurrentiel, Orange, 12ème opérateur mondial, reste malgré tout un groupe puissant !
20 minutes instructives, en toute transparence…

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A la découverte de l’univers des contenus audiovisuels d’Orange, avec David Kessler. « La convergence des accès fixe et mobiles a participé au rapprochement des contenus et des télécoms ». Les contenus, un des axes de diversification d’Orange, opérateur multi-services.

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Pour Arnaud Montebourg, l’extraterritorialité des lois, c’est l’apanage des empires. La France n’a que trop tardé à lutter contre ce néo-colonialisme. Il exhorte l’état à organiser la riposte pour préserver les intérêts économiques français et en tout premier lieu à condamner sans réserve toute corruption dans l’Entreprise qui prêterait le flan à la sanction américaine : lourdes amendes, fragilisation, et éventuellement rachat…

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Le droit, arme de guerre économique ? Frédéric Pierucci, ex-cadre dirigeant d'Alstom, auteur de "Le piège américain" en est, bien malgré lui, la preuve, à l’image du sous-titre de son livre « l’otage de la plus grande entreprise de déstabilisation économique raconte ». Emprisonné aux États-Unis pendant plus de 2 ans pour corruption, il estime que l’enquête du Departement of Justice a permis à General Electric de recueillir des informations confidentielles ayant permis le rachat d'Alstom.

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Pour le chercheur Ali Laidi, auteur du livre « Le droit, nouvelle arme de guerre économique » les lois américaines d’anti-corruption et de lutte contre la violation des embargos américains, (les deux « légitimées » à partir du 11 09 2001 par le Patriot Act) ont permis à « Washington de jouer au shérif économique pour préserver et enrichir ses intérêts nationaux ».

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