CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

photo orange bank

Comme le rappelle Le Parisien dans son article du 14 août dernier, l’affaire Madoff a des impacts pour les banques françaises ayant souscrit des placements douteux pour le compte de leurs clients : elles peuvent aujourd’hui se retrouver confrontées aux contentieux judiciaires initiés par les clients floués, qui veulent récupérer tout ou partie de l’argent perdu dans le cadre d’une escroquerie avérée.

L’article fait état d’une affaire impliquant Groupama Banque, dont Orange a racheté 65% du capital pour lancer Orange Bank. La CFE-CGC Orange et l’ADEAS ont alerté sur cette affaire dès mai 2016, et ont invité la Direction financière à redoubler de vigilance : notre courrier (pdf joint), dont certains médias s’étaient fait l’écho (Reuters, Silicon, Les Echos), demandait que ce litige soit bien pris en compte dans les négociations avec Groupama Banque. Nous évoquions déjà le principe d’une garantie de passif suffisante pour qu’Orange Bank ne soit pas en difficulté, ni financière, ni de réputation, lorsque l’affaire arriverait devant les Juges. La CFE-CGC Orange et l’ADEAS ont été entendues : c’est bien ce type de garantie qui est évoquée par un porte-parole d’Orange dans l’article, et Groupama Banque devra assumer les conséquences de cette affaire.

Elle n’aura donc pas d’impact sur la poursuite des activités d’Orange Bank, et encore moins pour l’argent que ses clients lui ont confié : il n’y a lieu d’alarmer ni les clients, ni les personnels d’Orange Bank.

Documents joints :

Orange Bank

tetierelca restauration t32018

Restauration : mettons les pieds dans le plat !

Comment permettre à toutes et tous de bénéficier équitablement d’un budget passé de 500 à 1000 € par personne et par an depuis que la CFE-CGC Orange a soulevé le couvercle des marmites ? Mettons-nous à table !

Au menu :

 

Télécharger la lettre en pdf : pdfcomprendreagir_restauration_t32018_def.pdf

Activités Sociales et Culturelles Lettre Comprendre et Agir

bandeau s12018 1

Rétribution : la loi du marché…

Fatima Hamadi et Valérie Chapuis

La rétribution n’est mobilisatrice que lorsqu’elle est perçue comme équitable par les personnels, c’est-à-dire quand ils et elles la considèrent juste au regard de leur contribution à la richesse de l’entreprise. Or, « l’Accord » Salarial 2018 traduit la vision tristement réductrice de la Direction, qui considère le personnel comme un centre de coût, et non comme le poumon du profit qu’il est en réalité !

Mais au fait, de quel accord s’agit-il ? Car si la négociation est bien obligatoire, le fait d’aboutir à un accord ne l’est absolument pas ! En réalité, cela conduit les organisations syndicales à contresigner une proposition unilatérale. C’est ce que certaines ont fait les dernières années, cautionnant la politique d’austérité salariale.

En 2018, une fois retraitée de l’inflation, la proposition de la Direction maintient à peine le pouvoir d’achat direct des personnels, alors que les effectifs baissent et que les résultats s’améliorent. Dans le même temps, intéressement, participation, abondements de l’entreprise, et avantages aux personnels stagnent ou diminuent. Quant aux filiales, elles restent dans la plupart des cas les parents pauvres de l’ensemble des dispositifs.

S’obstiner ainsi à ne pas partager la valeur ajoutée quand les résultats sont au rendez-vous est contraire au bon sens, et contredit l’affichage social de l’entreprise !

Au sommaire

Télécharger la version pdf :

pdfcomprendreagir_special_retribution_s1-2018_vdef.pdf

Bonne lecture !

 

Seniors, Fin de carrières, Retraites Participation, Intéressement et Actionnariat Rémunération Lettre Comprendre et Agir

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