Lien direct sur l’article dans lesechos.fr
… Pour le syndicaliste, qui se présente aux prochaines élections des représentants des salariés au conseil d’admnistration du groupe, dont le premier tour est prévu le 22 octobre, « la crise sociale repartira dans trois mois s’il n’y a pas de projet industriel ».
L’absence de projet industriel est liée, selon lui, à la privatisation: « En distribuant 25 M de stock-options aux 800 managers et hauts dirigeants du groupe, « la préoccupation des dirigeants n’était plus de construire un projet mais de plaire au marché ».
La CFE-CGC/Unsa a décidé de quitter les négociations, mais « d’autres syndicats devraient suivre », a affirmé M. Crozier, estimant que le PDG Didier Lombard n’était « plus un interlocuteur crédible ». « Stéphane Richard peut prendre la discussion (…) s’il a l’intelligence de planifier un vrai projet industriel sur 10 ans ».
Pour le syndicaliste, la direction doit prendre des « mesures d’âge » pour ceux qui ont plus de 57 ans, au lieu du « simulacre de pseudo-temps partiel » proposé.
Regrettant que « les mobilités forcées continuent » malgré les annonces de la direction, il demande leur « arrêt définitif » pour les « plus de 50 ans », et une « véritable politique de recrutements » de CDI.
Il réclame aussi « un statut permettant aux fonctionnaires d’Etat de pouvoir garder les droits propres à la Fonction publique et leur garantir une carrière »…
Extrait : les echos.fr – 14 oct 09