Le principe du flex desk c’est de pouvoir s’installer sur n’importe quel bureau. L’aménagement dynamique consiste lui à affecter un espace à une équipe qui est déjà en flex desk. Les espaces flexibles répondent en principe aux nécessités du travail en mode agile et offrent pour les salariés travaillant dans ce mode plusieurs attraits. Pour autant ils ne conviennent pas aux salariés dont l’activité est plus sédentaire, avec beaucoup de réunions téléphoniques ou d’études de dossiers. Ces nouveaux aménagements sont également entrepris avec la volonté non affichée de la part de l’entreprise de réduire les coûts en prévoyant moins de postes de travail que de salariés.     Ainsi pour les directions de la Commercialisation et celle des Canaux Physiques arrivées le 15 juillet dans ces nouveaux espaces aménagés à Orange Village, il n’y a que 148 bureaux pour 174 personnes, mais davantage de places assises en comptant les lieux de réunions. La direction assure qu’il n’y aura ni surbooking ni dégradation des conditions de travail. les 1ers retours terrain des collègues qui sont déjà passés en Flex Desk nous disent le contraire. Nos élus seront donc extrêmement vigilants sur ce sujet. N’hésitez pas à nous solliciter.

Les règles de vie dans les espaces dynamiques

Le point de suivi du réaménagement d’Orange Village


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  5. Restauration : Et vous, vous l’aimez saignant ? La CFE-CGC accusée de vouloir la grosse part du gâteau sans mettre la main à la pâte Un petit décryptage pour comprendre le fond du dossier "demande de reprise de la restauration par le CE de SCE" Télécharger le document pdf : Flash special Restauration VersionLongue Février 2016.pdf   Le combat du CE de SCE est sur le feu depuis 2007 Le CE de SCE (piloté par des élus CFE-CGC) se bat depuis 2007 pour récupérer la gestion de la restauration. Pourquoi ? En 2007, la CFE-CGC devient majoritaire au CE de SCE. L’analyse des comptes réalisée à cette occasion par les élus CE démontre que la Direction manipule les budgets à son profit, spoliant les personnels d’une partie de l’argent de la restauration. Le CE de SCE revendique la gestion de la restauration, qui appartient aux prérogatives du CE selon le Code du travail. La Direction refuse. En mai 2009, le CE de SCE est contraint d’engager une procédure judiciaire pour faire valoir les droits des personnels. Le CE de SCE demande à reprendre la gestion de toutes Activités Sociales et Culturelles dévolues au CE, dont la restauration, à compter de juillet 2009. À partir de cette date, la Direction entreprend d’augmenter les dépenses affichées pour la restauration collective des personnels, notamment au travers de divers chantiers de rénovation des locaux dévolus à la restauration. Elle signifie également qu’elle entend conserver la gestion des restaurants, qui lui est déléguée par un accord d’entreprise de 2005 signé par les organisations syndicales après la mise en place des premières instances représentatives du personnel (et donc des CE) à France Télécom en 2004. Elle croit sans doute pouvoir ainsi démontrer sa bonne foi face aux Juges, et conserver la toque du chef pour faire sa tambouille dans les budgets de la restauration… mais ce n’est pas la bonne recette !  

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  • CFE-CGC Orange

La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]