
Avec la disparition à venir de SFR, le marché des télécoms se restructurerait autour de trois grands opérateurs. Si cette consolidation promet des gains financiers et opérationnels, elle soulève aussi des inquiétudes sur l’emploi et les prix pour les consommateurs.
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Syndicats sur le qui-vive
Outre ces enjeux de tarification, la problématique de l’emploi plane sur le dossier depuis le début des négociations. Notamment pour les 500 boutiques dont dispose SFR et les 2.000 salariés qui y travaillent.
« Chaque opérateur ayant déjà son réseau de boutiques, parfois aux mêmes endroits, il est peu probable que les concurrents acceptent d’absorber tout ce réseau », s’inquiétait déjà une source syndicale au début des négociations.
Quelques heures après le dépôt de l’offre, la CFE-CGC Télécoms exigeait de l’Arcep et du ministère du Numérique « la fixation d’obligations » aux trois opérateurs restants.
« La relocalisation des emplois éviterait une casse sociale annoncée qui aura lieu non seulement chez SFR mais aussi chez les trois autres opérateurs », affirme la centrale syndicale. De quoi préparer un examen tendu de ce dossier d’envergure chez les régulateurs.
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Lire l’article complet dans Les Echos (abonné) – Mehdi Laghrari – 18/04/2026
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