Lors du CSEE de mars, le cabinet SECAFI a présenté les conclusions de son expertise menée après le suicide d’un salarié des équipes GDO de Cœur Défense. L’objectif : analyser les situations de travail et renforcer la prévention des risques psychosociaux.
Le rapport met en évidence des fragilités persistantes : surcharge de travail, organisation insuffisamment structurée, affaiblissement de la cohésion d’équipe et un repérage encore trop limité des signaux faibles (isolement, absences, tensions).
Des premières actions ont été engagées par la Direction, mais elles doivent désormais s’inscrire dans une démarche plus globale et durable.
Les élus ont formulé des exigences claires :
- Un suivi régulier en CSSCT, avec des bilans à 6 mois et 1 an,
- La mise en place d’un plan d’action complet et opérationnel : amélioration des outils et équilibrage de la charge de travail
- Une restitution du rapport aux équipes concernées,
- Le renforcement immédiat des dispositifs de prévention en santé mentale,
- Une meilleure détection et prise en charge des signaux faibles.
- Favoriser des temps collectifs pour restaurer la cohésion, la reconnaissance et le dialogue au sein des équipes.
Les élus CFE-CGC Orange ont également demandé que le risque suicidaire soit pleinement intégré dans les outils de prévention et que des actions concrètes soient engagées pour restaurer la cohésion et la reconnaissance au sein des équipes.
Analyse de la CFE-CGC Orange
Les élus CFE-CGC Orange resteront mobilisés pour s’assurer de la mise en œuvre effective de ces mesures. La prévention passe par des actions concrètes, un suivi rigoureux et une attention constante portée aux conditions de travail et à la santé mentale des personnels.