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PARIS — Entre 14,5% des salariés de cinq filiales d’Orange selon la direction, et 60% selon les syndicats, se sont déclarés en grève pendant une heure mardi, pour réclamer un alignement de leurs salaires sur la hausse de 3% annoncée fin avril dans le groupe France Télécom-Orange.
« Environ 60% des salariés » des filiales Estrali, Consulting, NIS, MBS et IT and Labs, spécialisées dans les services aux entreprises, « ont transmis une copie d’écran de leur déclaration pour être comptabilisés comme grévistes, mais sans causer d’arrêt important de l’activité », a déclaré à l’AFP Sébastien Crozier (CGC-Unsa) au nom de l’intersyndicale CFE-CGC-Unsa, CFDT, CGT et FO….
Avec 43% tous collèges confondus, la CFE-CGC/Unsa est le premier syndicat dans les cinq filiales touchées par la grève mardi, selon M. Crozier.
« En droit privé, un arrêt de travail même d’un quart d’heure est suffisant pour que chacun soit comptabilisé comme gréviste », affirme l’intersyndicale dans un tract commun.
Selon le tract, « chez IT and Labs, la moyenne des 10 plus gros salaires a augmenté de 20% ces trois dernières années », et des rassemblements devant les agences sont prévus » à Bordeaux, Brest, Caen, Epinal, Grenoble, Paris et Lannion (Côte-d’Armor).
Extrait : AFP, TV5, Les Echos – 15 juin