Vos représentants seront les garants du niveau de protection
des salariés de BuyIn : à vous de bien les choisir !

BuyIn : un emblème de la coopération avec Deutsche Telekom…

Créer une centrale d’achat commune entre les deux opérateurs historiques européens, c’est bien sûr viser l’optimisation des résultats par une logique de réduction des coûts sur des marchés désormais matures, soumis à une forte pression concurrentielle.
C’est aussi créer la capacité de faire face à Apple et Samsung, devenus des monstres mondialisés sur le marché des termi-naux, et de rendre une place plus significative aux opérateurs.
C’est enfin s’engager dans la normalisation de l’offre de termi-naux mobiles à l’échelle européenne.
BuyIn est donc acteur de la construction d’un potentiel opéra-teur paneuropéen, mieux armé pour faire face à la nouvelle donne du secteur des télécoms. En ce sens, c’est une opportu-nité, tant pour notre entreprise que pour les équipes qui y participent.

… sans doute amenée à se développer…

Le rapprochement des deux acteurs est régulièrement envisa-gé depuis l’ouverture des marchés à la concurrence et l’internationalisation des opérateurs historiques européens.
Après Everything Everywhere et BuyIn, d’autres projets sont à l’étude, tels que la mise en commun des réseaux dans certains pays. La création de nouvelles entités communes ou le rapprochement des filiales européennes des deux acteurs, hors France et Allemagne, constituent donc des hypothèses plausibles.

… sans qu’on en maîtrise tous les éléments sociaux !

Ces coopérations cependant posent des équations réglementaires et sociales inédites.
BuyIn étant une filiale détenue à 50/50 avec Deutsche Telekom, elle n’est pas consolidée par intégration globale dans les comptes du groupe FT, et ne fait donc pas partie du périmètre du Groupe
Cette configuration juridique n’est pas prévue dans le droit communautaire européen en termes de représentation du personnel. Les salariés de BuyIn ne sont donc pas couverts par les instances de représentation du personnel du Groupe France Télécom (pas plus d’ailleurs que par celles de Deutsche Telekom), et ne bénéficient pas automatiquement des accords Groupe. Les représentants du personnel de BuyIn devront le cas échéant les faire décliner spécifiquement pour la filiale… tout en veillant à ne pas se faire asphyxier par le Groupe, qui a une fâcheuse tendance à imposer sa complexité même lorsque la taille de la filiale ne le justifie pas.
A titre d’exemple, décliner à BuyIn tous les accords d’entreprise applicables dans le Groupe et dans la maison mère, c’est négocier plus d’accords…qu’il n’y a de salariés dans l’équipe !

Défendre tous les salariés de BuyIn, quelle que soit leur origine…

Les équipes françaises de BuyIn concernées par les élections du 9 octobre ne comportent aucun fonctionnaire issu du Groupe France Télécom. Si la filiale n’a pas fait le plein de ses effectifs, c’est notamment parce qu’ils ne peuvent y bénéficier du détachement, mais devraient pour la rejoindre se mettre en disponibilité et compromettre une partie de leur retraite.
S’il a été possible d’obtenir de bonnes conditions de trans-fert des salariés de droit privé, qui disposent notamment d’un droit au retour dans le Groupe France Télécom et de l’application des principaux accords d’entreprise qui y sont per-tinents – revendications particulièrement portées par la CFE-CGC/UNSA – les  salariés recrutés en externe ne bénéficient d’aucune mobilité vers le Groupe, et seront régis par les dis-positions négociées par les représentants que vous allez élire le 9 octobre prochain.
Ces représentants seront les garants de l’intégrité de BuyIn à l’égard de ces nouveaux salariés : il s’agira de faire appliquer le droit du travail, mais aussi de faire introduire les bonnes pratiques du Groupe, de manière adaptée à la filiale, pour que tous les personnels de BuyIn soient traités de manière équitable.

…et gérer les Activités Sociales et Culturelles au bénéfice de tous.

Ils auront également à gérer le budget des Activités Sociales et Culturelles, qui sera doté au même niveau qu’à France Télécom SA, soit une enveloppe globale représentant près de 1000 euros, en moyenne par salarié. L’expérience montre que, selon les CE du Groupe et les organisations syndicales qui les gè-rent, le pouvoir d’achat retourné aux salariés n’est pas du tout le même : si certains bénéficient de l’intégralité de leurs droits (voir page suivante), dans d’autres CE, les personnels finissent par renoncer à leurs droits au profit d’une association caritative plutôt que de recevoir, une fois de plus et en tout et pour tout, un trop médiocre panier gourmand en guise d’étrennes…

Des enjeux sur lesquels les équipes de la CFE-CGC/UNSA
ont démontré leur expertise :
nos candidats pourront s’appuyer sur elles
pour défendre au mieux vos intérêts

Télécharger le texte intégral de la profession de foi en format pdf :
ProfessionDeFoi BUYIN Octobre 2012 PublicationWeb 1erTour.pdf


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