Google a annoncé en début de semaine la fermeture de la version grand public de Google+, le réseau social qu’il avait lancé en 2011 dans l’optique de concurrencer Facebook… sans réel succès.
Un échec qui explique la décision, pour le moins radicale, prise par la firme de Mountain View, suite à la révélation par le Wall Street Journal, d’une faille de sécurité – corrigée, en toute discrétion, en mars dernier – qui a mis en danger pendant plusieurs années les données personnelles d’au moins 500 000 utilisateurs.
Cette affaire intervient dans un contexte déjà très tendu pour les entreprises américaines du numérique, notamment après l’affaire Cambridge Analytica qui a éclaboussé Facebook, et pourrait placer Google dans un position délicate.
Plus d’informations dans Numerama – Julien Cadot – 08/10/2018, et Le Figaro – Lucie Ronfaut – 09/10/2018
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