Le Global Services for Performance (GSP) d’Orange est une organisation adressant toutes les demandes des entités du Groupe, avec des implantations dans 41 pays. En France, le GSP compte 494 salariés en CDI répartis sur 32 sites, avec une majorité de femmes (65 %) et un âge moyen de 52 ans. Il regroupe environ 480 ETP, dont 55 % des données financières du Groupe sont traitées par ses équipes.
Le GSP propose un catalogue de services couvrant plusieurs processus clés :
- Procure-to-Pay : de l’approvisionnement au paiement ;
- Invoice-to-Cash : de la facturation à l’encaissement ;
- Record-to-Report : de la comptabilisation au reporting ;
- Report-to-Value Creation : du reporting à la création de valeur ;
- Fixed Asset Management : de la gestion des immobilisations ;
- Hire-to-Retire : du recrutement à la retraite.
Ces services incluent la gestion des achats, des factures, des actifs, la comptabilité, la gestion de la paye, et le contrôle financier, avec une orientation vers l’automatisation, la data et l’IA.
Pour 2026, les priorités visent à sécuriser la production, renforcer la posture de service, poursuivre l’expansion des activités, s’appuyer sur la feuille de route technologique, mettre en œuvre des projets transversaux, et capitaliser sur l’expertise interne. Le GSP prévoit également d’étendre ses activités en reprenant notamment la gestion des commandes des direction des Services Généraux et Immobiliers d’Orange (DSGI), ainsi que d’autres activités telles que la récupération des avoirs auprès des constructeurs mobiles et la comptabilité des filiales.
Les enjeux à horizon 2030 incluent le renforcement et la création de plateformes de services pour l’ensemble des divisions d’Orange en France, avec une stratégie équilibrée entre recrutement interne et sous-traitance via des filiales ou prestataires externes comme Accenture. La projection prévoit une réduction de 31 % des effectifs (152 départs) entre 2025 et 2030, en s’appuyant sur la modernisation des outils et la transformation des processus.
Le document détaille également la stratégie d’emploi, la répartition géographique des équipes, les parcours professionnels, la formation continue (plus de 9 243 heures en 2025 pour 555 salariés), ainsi que les rôles clés pour assurer la production des comptes et soutenir la transformation des métiers de la finance. Enfin, il évoque les projets de reprise d’activités en cours ou prévus d’ici fin 2026, notamment la gestion des commandes et diverses activités de contrôle et comptabilité.
Analyse de la CFE-CGC
La demande de cette présentation avait été faite afin d’obtenir de la direction plus de transparence et une vision d’ensemble des nouvelles organisations et transformations mises en place ou à venir.
Les élus CFE-CGC seront particulièrement attentifs à toutes ces nouvelles réorganisations, à l’impact sur les personnels et sur leur charge de travail.