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Investissement réseaux, gages sur l’emploi, politique commerciale… Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin quadrillent les préoccupations dans le secteur télécoms (opérateurs, syndicats).

En synthèse, les deux ministres en pointe sur le sujet – Arnaud Montebourg (Redressement productif) et Fleur Pellerin (PME, Innovation et Economie numérique) – veulent inciter les opérateurs à investir dans les réseaux mobiles (en particulier le déploiement de la 4G), obtenir des garanties en termes d’emplois en France (relation client) et donner un nouveau souffle en termes de politique commerciale (subventionnement et renouvellement des terminaux).

Dans un même train d’annonces, le gouvernement cherche donc à apaiser les tensions éparpillées dans le secteur des télécoms.Tout d’abord sur le front des investissements et des déploiements dans les réseaux mobiles, il souhaite davantage de lisibilité.
D’où la création d’un « observatoire » associant l’Agence nationale des fréquences (ANFr) et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP).

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A propos de la bande 1800 MHz, l’ARCEP et le gouvernement étudient dans quelle mesure elle pourrait s’ouvrir à la 4G (uniquement exploitée pour le GSM actuellement). « Ces travaux déboucheront en début d’année prochaine sur l’établissement d’un calendrier et la fixation d’un niveau de redevances. »

Les syndicats des télécoms attendent le gouvernement au tournant sur le front de l’emploi.
Ils ont été en partie entendus : « l’utilisation du critère d’emploi dans les critères d’attribution des fréquences ou dans les redevances d’occupation du domaine public hertzien ». Ce qui devrait ravir des syndicats comme CFE-CGC/UNSA France Télécom – Orange.

Dernier point soulevé dans la communication gouvernementale : la politique commerciale des opérateurs en matière de terminaux.
Parallèlement au volet judiciaire Free vs SFR sur ce thème, le ministère du Redressement productif souhaite faire évoluer le cadre juridique du subventionnement des téléphones mobiles ou nomades vers un modèle plus sécurisé, « ainsi qu’une « possible modération du rythme de renouvellement des terminaux ».

Extrait : ITespresso – 10/10/2012 – Philippe Guerrier


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