Un groupe de travail de la Délégation aux droits des femmes du Sénat se consacre à ce sujet depuis quelques semaines.
Le Haut Conseil à l’Egalité, HCE, a également alerté les pouvoirs publics, en février dernier dans son Rapport annuel Sexisme, sur le phénomène de radicalisation masculiniste :
Alors de quoi de quoi parle-t-on ?
La culture dans laquelle nous vivons influence nos comportements, ceux des femmes et ceux des hommes. Elle impose des normes aux hommes : ils se doivent d’être forts, ils doivent contrôler leurs émotions…
La masculinité répond à ce système social.
Le masculinisme puise sa source dans le « sentiment de victimisation » et favorise « un repli identitaire autour du sexisme hostile » et facilite les actes de violence envers les femmes et les minorités.

La radicalisation masculiniste est un » projet politique qui vise à la suprématie masculine, une idéologie de supériorité et de domination par les hommes blancs sur les femmes et les personnes racisées. »
Pour le HCE, la lutte contre le terrorisme masculiniste doit devenir un enjeu de sécurité nationale avec des services de police dédiés.
Rapport 2026 sur l’état des lieux du sexisme en France : la menace masculiniste »
Masculinisme : « Un projet politique organisé qui bénéficie de la complicité des plateformes et mène une guerre d’influence » – Public Sénat