C’est d’abord le Royaume-Uni qui, en début de semaine, a statué sur la participation à son futur réseau 5G des fournisseurs considérés comme « à haut risque », à l’instar de l’équipementier chinois. Malgré les pressions américaines, les autorités britanniques autorisent le recours aux équipements d’Huawei, tout en les circonscrivant à un cadre limité : ils seront exclus du « cœur de réseau 5G » et ne pourront équiper plus de 35% des parties non stratégiques. Par ailleurs, ils ne pourront pas être installés dans les « zones géographiques sensibles, notamment à côté de sites nucléaires et de bases militaires ».
Plus d’informations dans Le Figaro – Wladimir Garcin-Berson – 28/01/2020
Dans la foulée, c’est l’Union Européenne qui, par la voix de Thierry Breton, a exprimé une position assez proche de celle du Royaume-Uni.
Nous en Europe, on accepte tout le monde mais on a des règles, ces règles sont claires, exigeantes.
Le Commissaire européen à l’Industrie a ainsi dévoilé une « boîte à outils » contenant des préconisations à destination des Etats membres sur ce qu’il convient de faire pour éliminer les risques spécifiques au déploiement des infrastructures 5G.
Alors que la position de la France se fait attendre, au grand dam des opérateurs, la secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Économie et des Finances, Agnès Pannier-Runacher, s’est elle aussi prononcée sur France Info pour une participation encadrée d’Huawei au déploiement de la 5G dans l’Hexagone.
La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]