Dans cette interview, le Président de l’Arcep, Sébastien Président, fait le point sur l’arrivée prochaine de la 5G, sur la future loi sur l’audiovisuel et sur la modernisation, qu’il juge nécessaire, du droit européen de la concurrence.
Pour le garantir, l’Autorité n’hésitera pas à passer par la contrainte :
L’enjeu de l’internet des objets pour le pays est tel qu’on peut effectivement imaginer l’attribution des licences 5G en contrepartie d’obligations ou d’engagements sur ce point. De fait, avec la 5G, la régulation évoluera car nous ne serons plus dans un marché standardisé : demain l’Arcep pourrait devenir un arbitre chargé de trancher les différends entre les opérateurs et leurs clients concernant la pertinence des offres des premiers face aux demandes des seconds.
Plus d’informations dans L’Opinion – Cyril Lacarrière, Muriel Motte – 29/04/2019
On peut comprendre la nécessité d’une adaptation globale de la réglementation aux enjeux de cette nouvelle technologie, mais cette volonté de transformer l’Arcep en un petit Salomon, susceptible d’intervenir à la carte, en fonction des desiderata de telle ou telle entreprise, laisse un peu perplexe.
La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]