<p><strong>Le système des ASC à France Télécom ne fonctionne pas.<br /></strong>Alors que l’entreprise verse 2,25% de la masse salariales (soit 800 € par salarié), 80% des salariés sont presque exclus du système de gestion national et une grande partie des salariés ne reçoit quasiment rien de son CE.</p>
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<strong>Nextmarques ou comment dépenser des millions d'euros inutilement,</strong>
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<strong>en un minimum de temps.</strong>
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4 mois après la campagne<strong> "Tous ORANGE</strong>" en forçant les employés à vite communiquer leur nouvelle adresse e-mail :<strong> orange-ft.com</strong>, la Direction Générale vient de découvrir, sûrement en pleine nuit (car la nuit porte conseil ?) , que le groupe n'avait pas d'identification réelle à ce jour.
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Donc, on recommence pour recommuniquer en changeant partout les adresses e-mail en<strong> orange-ftgroup.com</strong> et ce changement tardif va encore coûter des millions d'euros au groupe FRANCE TELECOM.
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Le stress professionnel (les chiffres nationaux sont plus faciles à obtenir que ceux propres à France Télécom : cherchez l’erreur…) coûterait en moyenne nationale 3 % du Produit intérieur brut (PIB), soit 51 milliards d'euros.
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C’est ce que constate la <strong>CFE-CGC</strong> dans son enquête biannuelle. A l'origine du stress, on trouve :
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des objectifs de direction peu réalistes (pour 42% des interrogés),
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le manque de temps pour réaliser son travail (59 %),
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l'accélération des rythmes de travail (84 %),
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l'accroissement de la charge de travail (78 %),
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le manque d'information sur la stratégie de l'entreprise (39 %),
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laquelle n'entraîne qu'une adhésion relative (62 %),
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le peu de reconnaissance d’efforts (46 %),
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mal rétribués (70 %),
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le manque de perspectives de carrière (49 %)...
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et 82 % des cadres estiment que le stress n'est pas pris en compte par l'entreprise.
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<strong>Salariés de FT : ces descriptions ne vous sont-elles pas familières ?</strong>
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Intérim Développement est l’une des « expérimentations sociales » présentées lors duséminaire de l’Acsed pour réussir ou dépasser la priorité de 22 000 suppressions d’emploi. Nous avons voulu en savoir plus : Les extraits suivants sont tirés de « Lettres du manager » : ils expliquent Intérim Développement aux personnels concernés de la DT Est : […]
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Le 20 octobre dernier, l’ACSED (Association des cadres supérieurs et dirigeants du Groupe FT) organisait à la Maison de la Chimie un séminaire où intervenaient de nombreux dirigeants du groupe dont son PDG, Didier Lombard.
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Des déclarations surprenantes et inquiétantes.
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Le haut management tenait donc une occasion d’échanger « entre soi » sur des dossiers concernant l’ensemble de l’entreprise, qu’il s’agisse de la stratégie menée, du développement international, de la concurrence, de la réglementation et surtout de la politique sociale menée et de ses résultats. Nos principaux dirigeants confirmaient l’orientation prise depuis plusieurs mois, mais ils apportaient des éclairages nouveaux et livraient des informations exclusives qui ne manqueront pas de modifier profondément le paysage social de l’entreprise. Les propos tenus par bien des égards sont surprenants, inquiétants et parfois même incongrus. La première interrogation porte en effet sur le lieu de telles révélations: l’ACSED est certes une structure proche de FTSA, elle n’en reste pas moins une simple association, sans caractère légitime dans le dialogue social du groupe. Deux ans après la privatisation du groupe et l’application du Droit du travail à notre entreprise, il parait toujours aussi difficile à faire admettre à la direction que les IRP, les CE et le CCE au premier chef, doivent être obligatoirement les premiers interlocuteurs à devoir être légalement informés de mutations sociales de l’entreprise. On peut par ailleurs se féliciter de la très grande franchise des propos et de la verdeur du choix des mots (« crash programme »), l’ensemble constitue une sérieuse mise en menace du personnel alors que l’on annonce parallèlement 7 milliards de cash flow pour 2006… Cette grande légèreté dans la communication, explicable peut-être en partie par la spontanéité d’interventions orales, est renforcée par le recours à des formules ou d’anecdotes à brûle-pourpoint qui choquent le lecteur quand plus de 30 000 salariés au moins sont touchés par les mouvements de suppression de postes ou de mobilité forcée, qu’une grande majorité du personnel est impacté par la rigueur salariale qui aboutit à des pertes de pouvoirs d’achats répétées pour beaucoup. Pour donner plus d’explications à nos lecteurs, nous avons réalisé un florilège de déclarations, le texte intégral des tables rondes se trouvant bien évidemment, sur notre site. A vous de juger.
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L’intégration Transpac à SCE est stratégique pour l’ensemble du groupe : Avec 3200 personnes, il s’agit de la plus grosse intégration de filiale dans FTSA, préfigurant l’absorption possible d’Orange et d’Equant. De plus, le statut des personnels étant en général meilleur dans les filiales qu’à FTSA, la direction tente une remise à niveau « par […]
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Les élections seront l'occasion de décider de la politique qui sera conduite par les représentants du personnel pendant les deux prochaines années, d'une part au niveau de l'action sociale, d'autre part au niveau des Activités Sociales et Culturelles (ASC).
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L’affrontement sans merci que se sont livrés de longue date « nos » barons ayant empêché les synergies industrielles, c’est finalement la logique financière qui a pu prévaloir ! France Télécom a donc cédé sa participation dans Pages Jaunes au fond d’investissement KKR, connu pour être spécialisé dans le « dépeçage » de sociétés. Le […]
Avec NExT, la direction nous jouait la partition du groupe intégré et par ce seul prétexte justifiait en permanence ses réorganisations.<br />
Elle espérait sans doute que personne ne relèverait la fausse note que constitue son refus d’accepter l'unicité de la représentation du personnel. C’était compter sans la CFE-CGC, particulièrement sensible à l’harmonie de la musique sociale, facilement irritée de toute discordance dans ce domaine et par ailleurs convaincue de longue date par la nécessité de l’unité du groupe, dans toute ses formes.
<p>Les origines: <br />En 2000, la toute récente branche professionnelle des télécommunications met en place une classification « CCNT » (Convention Collective Nationale des Télécommunications) comportant 7 niveaux (de A à G) dont les niveaux E, F, G étaient réservés aux cadres. A cette époque, France Télécom qui caressait l’idée d’unifier tous ses personnels, fonctionnaires inclus, sous la classification de la CCNT mais qui considérait peut-être qu’un cadre FP différait d’un cadre CCNT, ne souhaitait donc pas que tous ses fonctionnaires cadres au sens de la fonction publique (les III.1, III.2 et III.3) soient classifiés en E ou au delà. France Télécom avait ainsi obtenu de la branche des télécommunications la possibilité de créer par accord d’entreprise, un niveau Dbis, certes réservé à des cadres mais dont les règles de gestion échapperaient pour l’essentiel aux contraintes de la CCNT (à titre d’illustration les cadres du niveau Dbis ne bénéficient pas d’un salaire minimum garanti par la branche professionnelle).</p>
La CFE-CGC se félicite du désaveu cinglant infligé à la Direction et à la CFDT par les personnels d’Orange. La Direction a proposé un accord QVCT (Qualité de Vie et Conditions de Travail) de 70 pages, inconsistant. La quantité ne se substituant jamais à la qualité. Ironie suprême, même l’IA interne « Dinootoo » l’analyse comme de […]