<p> Les Assises nationales contre le stress et les mobilités forcées des 13 et 14 décembre l'avaient souligné : il faut construire les conditions d'un large mouvement unitaire, qui soit capable de fixer des moments de mobilisation nationale. </p> <p> Les fermetures de sites, les suppressions d'emploi, les pressions individuelles, tout celà concourre aux situations de stress et de souffrance au travail que nous connaissons aujourd'hui. </p> <p> Des agents de centres d'appel, souvent déjà victimes de mobilités forcées, devraient encore subir la fermeture de leurs site pour rejoindre des plates-formes dont la norme est maintenant de 200 personnes ? </p> <p> Des techniciens d'intervention des unités techniques voient leur activité promise demain à une sous-traitance systématique, avec des travailleurs déqualifiés, sous-payés. Leur perspective ? Rejoindre leurs collègues dans un centre d'appel à 80 km ? </p>





