Activités sociales et culturelles (ASC) un retard dramatique

  • Frédérique Limido

<p>France Télécom est la seule entreprise française qui jusqu’en 2005, ne disposait pas d’IRP.</p> <p>C’est la seule grande entreprise qui a vu pendant de nombreuses années, ses personnels dessaisis de la gestion de leurs budgets sociaux et de leurs activités sociales et culturelles au profit de structures dépendantes de la Direction ou externes à l’entreprise. La privatisation et la modification de statut ouvraient donc un changement majeur, principalement caractérisé par la ré-appropriation par les personnels (par le biais des CE) d’une partie importante de salaire différé et donc de pouvoir d’achat. Ce que la direction de l’entreprise appelle négligemment et indûment, la « politique de subventions de France Télécom » représente 2,25% de la masse salariale soit tout de même 160 millions d’euros (plus d’un milliard de Francs) par an, ou encore 1 200 euros par personne travaillant à FT SA ! L ‘ancien système des ASC géré par la Direction, DAS et les OS (sauf la CFE-CGC), a trois caractéristiques générales : Opacité : qui était financé et pourquoi ? Inégalité : peu de gens profitaient de peu de choses, sans que l’on connaisse bien les conditions d’accès aux offres. Prestations médiocres, tant au niveau du prix, de l’accès, de la qualité et de l’information.</p>

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