La restauration collective en entreprise

  • Christian Simon

<p>A l’origine, les ouvriers apportaient leur repas sur leur lieu de travail (sous forme de gamelle) ou déjeunaient chez eux. Cependant la pression poussant à rationaliser la production industrielle a positionné la nourriture dans les débats sur les rapports entre la santé de la main-d’œuvre et sa productivité. D’où l’intérêt d’une évolution des normes sanitaires et nutritionnelles avec leurs effets sur les dispositifs alimentaires collectifs. Le problème de la chronologie des temps de manger et de repos au-delà des rythmes quotidiens était posé.</p> <div style="text-align: center;"><strong>Les cantines naissent après la guerre, le titre restaurant en 1964.</strong></div>

FT doit rembourser l’argent du budget social non dépensé

  • Noël Fayeaux

Depuis le 1er janvier 2005, date de l’accord portant sur la contribution patronale aux activités sociales, France Télécom a conservé en propre la gestion d’un certain nombre d’activités sociales, telles la restauration (62M€), les aides pécuniaires au personnel (2M€), la gestion des associations du lien historique (4,7M€). Depuis le 1er janvier 2005, l’ensemble de ces […]

Régime de Prévoyance des salariés : coûts en baisse, mais fonctionnaires oubliés !

  • Marc Duca

<p>La Direction et les syndicats ont su se mettre d'accord pour organiser une réduction des cotisations décès-arrêt de travail de la mutuelle obligatoire des salariés de droit privé (à ne pas confondre avec les cotisations santé). Au mois de janvier, la fiche de paye des salariés aurait donc du augmenter de quelques euros. Malheureusement l’augmentation d’autres cotisations sociales viendront masquer ce gain</p> <strong>Si la CFE-CGC/UNSA se réjouit de cet accord,  elle déplore que les fonctionnaires du groupe France Télécom soient écartés du bénéfice de la mutuelle obligatoire dont l’entreprise prend en charge une partie de la cotisation.</strong> <p> </p>

La CFE-CGC/UNSA demande une réunion de la Commission de Suivi de l’Intéressement

  • Laeticia Partouche

Conformément aux articles 8 et 9 de l’accord d’Intéressement signé le 29 juin 2009, la CFE-CGC/UNSA demande une réunion exceptionnelle. Les raisons de cette demande : –     Erreur de calcul lors des versements. –     Difficultés pour les salariés de vérifier leur intéressement individuel. –     Abattement de 30 % sur les CFC. –     Définition de la rémunération […]

Aux manettes d’un CE exemplaire

  • Administrateur

Le Comité d’Etablissement de SCE un modèle d’efficacité et de gestion dans le groupe France Télécom-Orange. Points abordés dans l’article : – La crédibilité du syndicat en jeu – Une gestion anti-magouille   CE de SCE dans Encadrement Magazine CFE-CGC

La crise du logement … de France Télécom

  • Valérie Giraud

<p>Et pourtant, avec les <strong>19 millions</strong> que verse France Télécom au collecteur Astria, on pourrait s'imaginer que la politique logement, telle que pensée à son origine en 1954, serait toujours dans une logique sociale et adaptée aux salariés.</p> <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mais il n'en est rien. La preuve en quelques chiffres (chiffres 2008) :</span></strong></p> <p>- sur les 19 millions qui sont partis en 2008 chez Astria, France Télécom a demandé à son collecteur d'attribuer seulement 4 millions d'euros à la réservation de nouveaux logement sociaux, alors que que le parc de France Télécom (nombre de logements pour lesquels les salariés France Télécom sont prioritaires) diminuait de 10 % par an (car les conventions - ou délais de réservation pour les salariés de France Télécom - arrivent à échéance).</p> <p><strong><em>En bref :</em></strong> 92 nouveaux logements ont été réservés en 2008, alors que le parc FT perdait 687 logements. Pour 2009, une petite centaine de nouveaux logements devraient être réservés pour France Télécom. Et toujours autant de logements qui sortent du parc ...</p> <p>- Le reste des 19 millions d'euros a été attribué aux prêts (prêts accession, relais mobilité, ...) ou autres subvention et garantie (loca pass, ...)</p>

La rate au court-bouillon

  • Christian Simon

<div style="text-align: center;"><strong>La fin des Restaurants Privés Conventionnés</strong></div> <p>La restauration chez France Télécom revêt plusieurs formes : les restaurants collectifs (FT, administratifs ou interentreprises), les titres restaurant et les <strong>R</strong>estaurants <strong>P</strong>rivés <strong>C</strong>onventionnés (<strong>RPC</strong>).</p> <p>Les <strong>RPC</strong> sont des restaurants de quartier, cafétérias et autres petits commerces qui ont une convention avec France Télécom. Ils ont été mis en place en l’absence de possibilité de restauration collective de proximité.</p>

Casino Royal !

  • Sébastien Crozier

<p>Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier 2009, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"</strong>... Promesse fallacieuse dont les salariés font aujourd'hui les frais. Les prestations du CCUES ont du être suspendues provisoirement : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009</strong> (sur un budget de 37 millions)<strong> qui</strong>, à défaut de mesures énergiques, <strong>mettent le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <p><strong>La CFDT est le principal artisan du système des vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système a permis à moins de 1% du personnel de bénéficier de 16% des subventions (soit en moyenne 8000 € par personne)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

La CFDT a conduit les ASC du CCUES à la faillite

  • Administrateur

<div style="text-align: left;"><em><strong>ASC (Activités Sociales et Culturelles), comment la CFDT a conduit le CCUES à la faillite</strong></em></div> <p align="justify" style="text-align: left;" dir="ltr">Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"...</strong> Promesse fallacieuse de la CFDT dont les salariés font aujourd'hui les frais : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009 </strong><strong>qui,</strong> à défaut de mesures énergiques,<strong> </strong><strong>mett</strong><strong>e</strong><strong>nt</strong> <strong>le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <div align="justify" dir="ltr">La <strong>CFE-CGC/UNSA</strong>, très inquiète de la gestion des ASC mise en place par <strong>la CFDT</strong><strong>,</strong> <strong>Présiden</strong><strong>t</strong><strong>e de la Commission pendant deux ans</strong>, a, dès la nouvelle mandature, demandé un audit. Les résultats viennent d'en être présentés !</div> <div align="justify" dir="ltr"></div> <p align="justify" dir="ltr"><strong>La CFDT est le principal artisan du système de</strong><strong>s</strong> <strong> vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système </strong><strong>a</strong> <strong>perm</strong><strong>is</strong> <strong> à quelques milliers de personnes de bénéficier </strong><strong>de </strong><strong>3 ou 4 </strong><strong>0</strong><strong>00</strong> <strong>euros</strong> <strong>de subventions pour les vacances</strong> <strong>(</strong><strong>jusqu'à 8 000</strong> <strong>euros parfois</strong><strong>)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

L’aile ou la cuisse

  • Christian Simon

<p><strong>Au mois de février 2009, en séance plénière, le CE de SCE (Branche Entreprise) a voté à la majorité des voix, une résolution revendiquant la gestion de la restauration. </strong></p> <p><strong>Pour rappel, le budget restauration est un budget ASC</strong> (Activités Sociales et Culturelles). Il relève de la prérogative des CE. A France Télécom-Orange, <strong>le budget Restauration représente 65 millions d’euros (soit plus de 600 € par salarié).</strong></p>

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Essentiel CSEC Santé N°66 – 8 septembre 2026

  • Raphael Erudel

Au sommaire du CSEC Santé 8 septembre 2026 : Santé au travail 2025 : un bilan mitige Commissions santé du CSEC : nos élus agissent, la direction doit suivre Retrouvez l’Essentiel CSEC santé Numero 66 du 8 septembre 2025