La CFE-CGC/UNSA demande une réunion de la Commission de Suivi de l’Intéressement

  • Laeticia Partouche

Conformément aux articles 8 et 9 de l’accord d’Intéressement signé le 29 juin 2009, la CFE-CGC/UNSA demande une réunion exceptionnelle. Les raisons de cette demande : –     Erreur de calcul lors des versements. –     Difficultés pour les salariés de vérifier leur intéressement individuel. –     Abattement de 30 % sur les CFC. –     Définition de la rémunération […]

Aux manettes d’un CE exemplaire

  • Administrateur

Le Comité d’Etablissement de SCE un modèle d’efficacité et de gestion dans le groupe France Télécom-Orange. Points abordés dans l’article : – La crédibilité du syndicat en jeu – Une gestion anti-magouille   CE de SCE dans Encadrement Magazine CFE-CGC

La crise du logement … de France Télécom

  • Valérie Giraud

<p>Et pourtant, avec les <strong>19 millions</strong> que verse France Télécom au collecteur Astria, on pourrait s'imaginer que la politique logement, telle que pensée à son origine en 1954, serait toujours dans une logique sociale et adaptée aux salariés.</p> <p><strong><span style="text-decoration: underline;">Mais il n'en est rien. La preuve en quelques chiffres (chiffres 2008) :</span></strong></p> <p>- sur les 19 millions qui sont partis en 2008 chez Astria, France Télécom a demandé à son collecteur d'attribuer seulement 4 millions d'euros à la réservation de nouveaux logement sociaux, alors que que le parc de France Télécom (nombre de logements pour lesquels les salariés France Télécom sont prioritaires) diminuait de 10 % par an (car les conventions - ou délais de réservation pour les salariés de France Télécom - arrivent à échéance).</p> <p><strong><em>En bref :</em></strong> 92 nouveaux logements ont été réservés en 2008, alors que le parc FT perdait 687 logements. Pour 2009, une petite centaine de nouveaux logements devraient être réservés pour France Télécom. Et toujours autant de logements qui sortent du parc ...</p> <p>- Le reste des 19 millions d'euros a été attribué aux prêts (prêts accession, relais mobilité, ...) ou autres subvention et garantie (loca pass, ...)</p>

La rate au court-bouillon

  • Christian Simon

<div style="text-align: center;"><strong>La fin des Restaurants Privés Conventionnés</strong></div> <p>La restauration chez France Télécom revêt plusieurs formes : les restaurants collectifs (FT, administratifs ou interentreprises), les titres restaurant et les <strong>R</strong>estaurants <strong>P</strong>rivés <strong>C</strong>onventionnés (<strong>RPC</strong>).</p> <p>Les <strong>RPC</strong> sont des restaurants de quartier, cafétérias et autres petits commerces qui ont une convention avec France Télécom. Ils ont été mis en place en l’absence de possibilité de restauration collective de proximité.</p>

Casino Royal !

  • Sébastien Crozier

<p>Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier 2009, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"</strong>... Promesse fallacieuse dont les salariés font aujourd'hui les frais. Les prestations du CCUES ont du être suspendues provisoirement : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009</strong> (sur un budget de 37 millions)<strong> qui</strong>, à défaut de mesures énergiques, <strong>mettent le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <p><strong>La CFDT est le principal artisan du système des vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système a permis à moins de 1% du personnel de bénéficier de 16% des subventions (soit en moyenne 8000 € par personne)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

La CFDT a conduit les ASC du CCUES à la faillite

  • Administrateur

<div style="text-align: left;"><em><strong>ASC (Activités Sociales et Culturelles), comment la CFDT a conduit le CCUES à la faillite</strong></em></div> <p align="justify" style="text-align: left;" dir="ltr">Lors de la campagne des élections CE/DP du 22 janvier, <strong>la profession de foi de la CFDT proclamait "les vacances, où je veux, quand je veux"...</strong> Promesse fallacieuse de la CFDT dont les salariés font aujourd'hui les frais : <strong>entre 11 et 17 millions d'euros de déficit annoncé pour l'exercice 2009 </strong><strong>qui,</strong> à défaut de mesures énergiques,<strong> </strong><strong>mett</strong><strong>e</strong><strong>nt</strong> <strong>le CCUES en faillite</strong>. Principale raison : les dérives budgétaires liées aux Vacances Adultes.</p> <div align="justify" dir="ltr">La <strong>CFE-CGC/UNSA</strong>, très inquiète de la gestion des ASC mise en place par <strong>la CFDT</strong><strong>,</strong> <strong>Présiden</strong><strong>t</strong><strong>e de la Commission pendant deux ans</strong>, a, dès la nouvelle mandature, demandé un audit. Les résultats viennent d'en être présentés !</div> <div align="justify" dir="ltr"></div> <p align="justify" dir="ltr"><strong>La CFDT est le principal artisan du système de</strong><strong>s</strong> <strong> vacances adultes</strong> mis en place par le CCUES. <strong>Ce système </strong><strong>a</strong> <strong>perm</strong><strong>is</strong> <strong> à quelques milliers de personnes de bénéficier </strong><strong>de </strong><strong>3 ou 4 </strong><strong>0</strong><strong>00</strong> <strong>euros</strong> <strong>de subventions pour les vacances</strong> <strong>(</strong><strong>jusqu'à 8 000</strong> <strong>euros parfois</strong><strong>)</strong> alors que le budget global des ASC par salarié est de 900 euros dont seulement 400 gérés par le CCUES et 500 par chaque CE.</p>

L’aile ou la cuisse

  • Christian Simon

<p><strong>Au mois de février 2009, en séance plénière, le CE de SCE (Branche Entreprise) a voté à la majorité des voix, une résolution revendiquant la gestion de la restauration. </strong></p> <p><strong>Pour rappel, le budget restauration est un budget ASC</strong> (Activités Sociales et Culturelles). Il relève de la prérogative des CE. A France Télécom-Orange, <strong>le budget Restauration représente 65 millions d’euros (soit plus de 600 € par salarié).</strong></p>

La main sur le berceau

  • Franck Franchin

<p>Dans une précédente lettre d’information, nous vous annoncions <strong>la naissance de la petite Griotte Aravis prévue pour le 18 mars 2009</strong>, selon son médecinaccoucheur, le Docteur <strong>CFDT</strong>. Les parents n’avaient pas lésiné sur les moyens et tous, nous avions reçu un beau faire-part nous vantant les futurs mérites de l’enfant à venir.</p> <p>Sous l’égide de la Commissions ASC (Activités Sociales et Culturelles) du CCUES, présidée par la <strong>CFDT</strong>, c’est le prestataire GFI qui a été choisi, ce dernier décidant de délocaliser le développement au Maghreb. <strong>Fruit d’une longue gestation qui a duré plus de 3 ans et qui a coûté plus de 2 millions d’euros, le portail Aravis dédié aux activités sociales et culturelles ne pouvait être attendu qu'avec une extrême impatience</strong> par les salariés de France Télécom.</p>

L'argent des autres

L’argent des autres

  • Christiane Chauveau

<div style="text-align: center;"><strong>La rémunération</strong></div> <p><strong>Alors que France Télécom SA annonce urbi et orbi des résultats financiers record pour 2008 - 8 milliards de cashflow, 3,8 milliards versés en dividendes aux actionnaires (en hausse de 8%)-, les salariés du Groupe restent au régime sec...</strong></p> <p><img class=" size-full wp-image-1863" title="L'argent des autres" style="margin: 5px;" alt="L'argent des autres" src="https://www.cfecgc-orange.org/wp-content/uploads/documents/archives/Remuneration/img1-lettre-t2.jpg" width="365" height="357" /></p>

Accord triennal sur l’intéressement

  • Sébastien Crozier

<p><strong>L'intéressement est un accord triennal facultatif</strong> (au sein du groupe FT, il est signé par chaque entreprise : toutes les entreprises du groupe n'en bénéficient donc pas). Il a été instauré par le Général de Gaulle en vue de répartir les fruits de la réussite économique de l'entreprise entre le travail et le capital. (NB : La participation, elle, est un dispositif obligatoire avec une formule de calcul définie par la Loi.)</p> <p><strong>Force est de constater que la Direction de France Télécom a choisi d'en dévoyer la finalité originelle. Elle l'utilise comme variable d'ajustement de ses résultats financiers</strong> (153 millions d'euros - en moyenne 1 500 euros par salarié - au lieu de 194 millions pour 2007). La part des éléments de la rétribution des personnels qui ne relèvent pas d'un montant fixe ne cesse d'augmenter. Quelques exemples : PVM, PVV, Participation, Intéressement, Abondement sur Intéressement, Intéressement Exceptionnel, Abondement sur Perco, etc.</p> <p>

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Incendies en Nouvelle-Aquitaine : quand le paritarisme apporte des réponses concrètes aux salariés

  • CIT LOGEMENT

Alors que les incendies qui ravagent actuellement la Gironde et les Landes bouleversent la vie de nombreuses familles, Action Logement a activé un dispositif d’urgence exceptionnel pour accompagner les salariés sinistrés. Fidèle à sa mission d’utilité sociale, le Groupe mobilise immédiatement ses équipes afin de proposer un diagnostic personnalisé, des aides financières pour faire face aux premières dépenses, […]