CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Conditions de Travail et Santé

Cher(ère) collègue,

Dans le cadre du projet de co localisation sur le site de Nantes/Beaulieu des effectifs de la DESI et de la DIF, nous vous informons que Lundi 18 décembre 2017 se tiendra la première réunion d’ouverture de négociation sur

l’accompagnement des salariés de la DESI et de la DIF. 

A notre demande, la situation des salariés de l'UPRO sera également abordée. 

Si vous souhaitez poser des questions ou évoquer un point particulier, n'hésitez pas à contacter vos représentants CFE-CGC qui  porteront les sujets en reunion: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Tout le monde peut contribuer !

Votre contact :
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Déléguée Syndicale Centrale Adjointe
06 81 79 35 22
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pdfreunion négociation accompagnement demenagement salariés DESI DIF

[French version here/English version below]

Présenté initialement lors du Comité de Groupe Européen de juillet 2013 à Varsovie, puis suivi lors de la session de novembre 2014 de ce même Comité, le projet ENO/GNOC fait l'objet d'un nouveau point d'étape à l'ordre du jour du Comité de Groupe Européen de novembre 2017 à Bruxelles.

En 2013, GNOC/ENO est présenté comme partie intégrante d'un vaste programme baptisé Sirius, et dont l'objectif est de rechercher les meilleurs moyens d'exploiter des avantages d'échelle, dans le but d'améliorer l'efficacité fonctionnelle du Groupe Orange en Europe. Lors de la première vague du projet en 2014, 24 salariés(es) localisés en Belgique et au Luxembourg avaient perdu leur poste au profit d'un transfert de leur activité vers la Pologne et la Roumanie. La CFE-CGC s'était déjà insurgée contre l'absence de volet social dans la présentation du dossier, et avait réclamé qu'une procédure d'information/consultation soit mise en oeuvre sur ce dossier dans le strict respect des termes de la Directive 2009/38 de la Commission Européenne. A terme, il était alors précisé que 150 à 200 salariés(es) seraient concernés par ces transferts d'activité, lesquels généreraient des économies de l'ordre de 2.5 millions d'euros par an. En outre, l'externalisation des activités de pilotage du réseau européen vers un fournisseur tiers (Ericsson) ne garantissaient en rien que les droits des salariés(es) soient maintenus, conformément là encore aux dispositions de la Directive 2001/23 de la Commision Européenne.

En novembre 2014, la Direction avait enfin inscrit le dossier en information/consultation dans l'ordre du jour du Comité de Groupe Européen, mais n'avait pas pour autant apporté des éléments de réponse aux principales questions des élus(es), en l'occurence sur la pérennisation des emplois en Roumanie et en Pologne, ainsi que sur les conditions de réinsertion des salariés(es) d'Orange Slovaquie. Le manque de transparence et l'absence de visibilité sur la structure du projet ainsi que sur ses véritables objectifs avaient conduit les élus du Comité de Groupe Européen à émettre successivement deux avis négatifs s'agissant des phases pdf1 et pdf2 de mise en oeuvre du projet.

Trois ans plus tard, la Direction revient devant l'instance du Comité de Groupe Européen et se décerne un satisfecit s'agissant du bilan du projet, estimant que "les services partagés dans le domaine de la technologie ont été mis en oeuvre avec succès en Europe à partir de 2009", arguant que "d'autres opérateurs ont choisi des modèles similaires à celui adopté par le Groupe". En particulier, les travaux en cours permettront à terme d'augmenter l'efficacité et la rapidité en élimlinant les flux décisionnels complexes, amélioreront l'expérience client et aligneront les politiques de recrutement et de formation sur l'ensemble des pays concernés.

Une fois de plus, les élus du Comité de Groupe Européen, auxquels s'associent les représentants CFE-CGC de l'instance européenne, déplorent l'absence d'éléments concrets permettant de mesurer les impacts d'un tel projet sur les conditions de travail et la vie privée des salariés(es). Les chiffres projetés en séance ne concernent souvent que ceux des derniers mois d'activité, et ne donnent en aucun cas une idée précise sur l'évolution de la qualité de service depuis 2013, pas plus qu'ils n'abordent les conséquences humaines du dossier, compte tenu du fait que, dans certains domaines, des compétences seront définitivement perdues, les ressources étant transférées ou licenciées.

Orange, employeur réellement humain, ou d'affichage ?

[English version]

Initially presented at the July 2013 European Group Committee in Warsaw, followed by the November 2014 session of the same Committee, the ENO/GNOC project is the subject of a new progress report during the November 2017 European Group Committee in Brussels.

In 2013, ENO/GNOC was presented as part of a larger program called Sirius, which aims to find the best ways to exploit scale advantages, with the aim of improving the functional efficiency of the Orange Group in Europe. During the first wave of the project in 2014, 24 employees located in Belgium and Luxembourg had lost their jobs in favor of a transfer of their activity to Poland and Romania. CFE-CGC had already instigated against the absence of social component in the presentation of the topic, and had requested that an information / consultation procedure should be implemented on this subject in the strict respect of the terms of the Directive 2009/38 of the European Commission. Over time, it was specified that 150 to 200 employees would be affected by these transfers of activity, which would generate savings of around 2.5 million euros per year. In addition, the outsourcing of the European network's management activities to a third-party supplier (Ericsson) did not guarantee in any way that employees' rights would be maintained, again in accordance with the terms of Directive 2001/23 of the European Commission.

In November 2014, the Top Management had finally put the topic in an information / consultation procedure on the agenda of the European Works Council, but had not yet provided elements of answer to the main questions of the elected representatives, especially regarding permanent jobs long term reliability in Romania and Poland, as well as the conditions of reintegration of Orange Slovakia employees. The lack of transparency and the lack of visibility on the project structure as well as on its real objectives led the elected representatives of the European Works Council to issue two negative opinions in the first and second phases of project implementation.

Three years later, the Management comes back to the European Works Council and is satisfied with the project's assessment, saying that "the shared services in the field of technology have been successfully implemented in Europe from 2009 ", arguing that "other operators have chosen similar models to the one adopted by the Group ". In particular, ongoing work will ultimately enhance efficiency and speed by eliminating complex decision-making flows, improve the customer experience and align recruitment and training policies across all countries.

Once again, the elected members of the European Works Council, to which the CFE-CGC representatives associate themselves, deplore the absence of concrete elements allowing to measure the impacts of such a project on the conditions of work and the private life of employees. The figures projected in the meeting often relate only to those of the last months of activity, and do not give in any case a precise idea on the evolution of the quality of service since 2013, any more than they do not address the human consequences of the project, this is because, in some areas, skills will be permanently lost as resources are transferred or fired.

Is Orange really a human employer, or just pretending ?

[French version here/English version below]

Présenté initialement lors du Comité de Groupe Européen du 1er mars 2017, la Direction du Groupe Orange nous communique, lors de cette session du 29 novembre 2017 de l'instance européenne de dialogue social à Bruxelles, un point d'étape sur l'avancement de ce projet, ainsi qu'elle s'était engagée à le faire précédemment.

L'axe clef de ce programme est articulé autour de la nécessité, pour l'entité Orange Labs Network, de disposer de "compétences adaptées" en France et en Europe afin de répondre aux enjeux stratégiques du Groupe, notamment aux transformations téchnologiques en cours dans le domaine du réseau. En termes d'implantation géographique, les équipes sont actuellement réparties de la manière suivante:

  • Pologne: 34
  • Royaume-Uni: 26
  • Belgique: 10
  • Espagne: 5
  • Roumanie: 5

S'agissant de la Roumanie et de la Pologne, la Direction communique autour de la déclinaison d'un programme de formation et de gestion des compétences lié au portefeuille d'activités, avec respectivement un total moyen de 4.8 jours et 2.8 jours de formation par salarié et par an. Si la présence d'Orange Labs Network constitue un véritable atout pour l'entité elle-même ainsi que pour les pays dans lesquels elle est présente, via notamment une diversité d'approches et de parcours, le développement des compétences à l'étranger peut être perçu comme plus compliqué, notamment du fait de la variété des programmes uniquement disponibles en français ou sur des sites francophones. Consciente de ce frein potentiel, la Direction indique s'engager à proposer les programmes de formation nécessaires, en renfort de ceux proposés localement.

Les objectifs et résultats du programme Odyssée demeurent inchangés par rapport aux éléments présentés précédemment, tant en Comité de Groupe Européen qu'au Comité d'Etablissement de l'entité IMTW (Innovation, Marketing, Technologie & Wholesale). Il s'agit d'assurer l'évolution des organisations, des modes de fonctionnement et des compétences du Groupe afin de faire face aux diverses transformations technologiques, notamment celles relevant de la virtualisation des fonctions réseau, de l'architecture et de l'intégration de bout-en-bout, du Big Data et de la valorisation des données réseau, de la convergence des infrastructures IT et réseaux, et enfin de la sécurité. Les résultats attendus se déclinent en adaptations des organisations, des missions, des process et méthodes de fonctionnement, ainsi qu'en amélioration de la gouvernance, tout en assurant la formation et le développement de nouvelles compétences.

En matière de moyens dédiés à la formation, la Direction articule l'essentiel de son action autour de l'élaboration de plans de développement personnel, dont le manager fonctionnel est le premier architecte, particulièrement dans l'exercice de son rôle en matière de conception du plan de développement personnel de chaque salarié(e) de son équipe. A l'échelle du Groupe, la Direction met en avant Orange Innovation School, l'école de formation IMTW, ainsi que la communauté Orange Learning sur le réseau social d'entreprise Plazza. Quant à l'entité Orange Labs Network, elle propose une sélection de formations et d'informations disponibles à court terme en e-learning et en anglais, ainsi qu'un calendrier de sessions de formation pour 2018. Dans le domaine du partage des meilleures pratiques, la Direction met également l'accent sur l'apport essentiel des communautés d'experts qui partagent leur expérience pour accompagner la montée en compétences dans les domaines évoqués plus haut.

Sans remettre en cause la nécessité pour le Groupe de s'adapter constamment aux évolutions technologiques, les élus du Comité de Groupe Européen expriment leur surprise face à la découverte en séance de la création d'Orange Labs Services Pologne, dont ils comprennent qu'elle est liée à la volonté de regrouper l'ensemble des salariés(es) à profil technique au sein d'une entité unique, mais sans qu'aucune information ne leur ait été communiquée sur le processus de recrutement.

Face à l'abondance de moyens en "e-learning" présentés par la Direction, la CFE-CGC s'interroge en particulier sur l'efficacité de telles méthodes d'apprentissage, sur le retour d'expérience des salariés(es) les ayant suivi, la Direction admettant en séance qu'aucun outil spécifique afin d'en mesurer l'efficacité n'a été développé à ce stade...

[English version]

Initially presented at the European Works Council meeting on March 1st, 2017, the Orange Group Management informs us, during this session of November 29th, 2017 in Brussels, of a waypoint about the progress of this project, as they had promised to do before.

The key focus of this program is articulated around the need, for the Orange Labs Network entity, to have "adapted skills" in France and in Europe in order to respond to the Group's strategic challenges, particularly the on going technological transformations in the domain of network. In terms of geographic location, the teams are currently distributed as follows:

  • Poland: 34
  • United-Kingdom: 26
  • Belgium: 10
  • Spain: 5
  • Romania: 5

For Romania and Poland, the Group Management communicates around the implementation of a training and skills management program related to the portfolio of activities, with an average total of 4.8 days and 2.8 days of training per employee and per year. If the presence of Orange Labs Network is a real asset for the entity itself as well as for the countries in which it is present, via a variety of approaches and pathways, the development of skills abroad can to be perceived as more complicated, particularly because of the variety of programs available only in French or on French-language sites. Conscious of this potential brake, the Management indicates their willing to offer the necessary training programs, in reinforcement of those proposed locally.

The goals and results of the Odyssey program remain unchanged compared to the elements presented previously, both in the European Works Council and the Establishment Committee of IMTW (Innovation, Marketing, Technology & Wholesale). The aim is to ensure the evolution of the Group's organizations, operating methods and skills in order to cope with various technological transformations, particularly those related to the virtualization of network functions, architecture and end-to-end integration, big data and network data valuation, convergence of IT and network infrastructures, and finally security. The expected results are in adaptations of organizations, missions, processes and operating methods, as well as improvement of governance, while ensuring the training and development of new skills.

In terms of resources devoted to training, the Management focuses its action around personal development plans, whose functional manager is the first architect, particularly in the exercise of its role in designing the personal development plan of each employee on his team. At Group level, the Board highlights Orange Innovation School, the IMTW training school, as well as the Orange Learning community on the Plazza corporate social network. As for the Orange Labs Network entity, it offers a selection of short-term training and information available in e-learning and English, as well as a calendar of training sessions for 2018. In the field of sharing the best practices, the Management also emphasizes the essential contribution of the communities of experts who share their experience to support the rise of skills in the areas mentioned above.

Without questioning the need for the Group to constantly adapt to technological developments, the elected representatives of the European Works Council express their surprise at the discovery in session of the creation of Orange Labs Services Poland, which they understand is linked to the desire to bring together all employees with a technical profile within a single entity, but without any information being communicated to them on the recruitment process.

Faced with the abundance of resources in "e-learning" presented by the Management, the CFE-CGC questions in particular the effectiveness of such learning methods, on the feedback of employees using them, the Management admitting in session that no specific tool to measure its effectiveness has been developed at this stage...

les suicides qui fachent chez france telecom

Dans cette affaire considérée comme le premier grand dossier judiciaire de harcèlement moral institutionnalisé, les juges d'instruction avaient bouclé leur enquête fin 2014 et le parquet de Paris avait réclamé le 22 juin 2016 le renvoi en procès de l'entreprise pour "harcèlement moral", ainsi que de sept cadres et dirigeants, dont son ancien PDG, Didier Lombard.

La justice a débouté jeudi deux anciens cadres mis en examen dans l'affaire des suicides à France Télécom, estimant que, même en l'absence de lien hiérarchique avec certaines victimes, ils restent "complices" de la politique de harcèlement dont est accusée l'entreprise, a appris l’AFP de sources proches du dossier.

[...]

Dans ses réquisitions, le parquet de Paris rappelle que "le harcèlement moral 'institutionnel ou organisationnel' n'existe pas en droit"mais il vise une politique d'entreprise délibérée, mise en place à partir de 2007, pour "créer un climat anxiogène et la déstabilisation des personnels dans le but de donner envie de partir" sans recourir aux méthodes légales et habituelles.

Extrait de La Tribune, avec AFP - 24/11/2017

La justice a débouté jeudi deux anciens cadres mis en examen dans l'affaire des suicides à France Télécom, estimant que, même en l'absence de lien hiérarchique avec certaines victimes, ils restent "complices" de la politique de harcèlement dont est accusée l'entreprise, a-t-on appris de sources proches du dossier.

Ces deux anciens cadres de France Télécom, devenu l'opérateur Orange, envisagent de former un pourvoi en cassation contre cette décision, rendue par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris, selon ces sources. Dans cette affaire considérée comme le premier grand dossier judiciaire de harcèlement moral institutionnalisé, les juges d'instruction avaient bouclé leur enquête fin 2014 et le parquet de Paris avait réclamé le 22 juin 2016 le renvoi en procès de l'entreprise pour "harcèlement moral", ainsi que de sept cadres et dirigeants, dont son ancien PDG, Didier Lombard.

[...]

Extrait de Le Figaro - avec AFP - 23/11/2017

banniere dans les medias oct2017

La revue de presse d'octobre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat (ORP et actions gratuites), marché entreprise et gouvernance.

Pour la consulter : revue de presse octobre 2017

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Bonne lecture !

Le lundi 06 novembre 2017, le syndicat CFE-CGC et Sébastien Crozier, son Président, seront présents à Alleray, pour échanger avec vous

Tout le monde est invité !

invitation

Choisissez les horaires qui vous conviennent, le lundi 06 novembre, site Alleray, salle oranger au rdc (6 place d’Alleray, 75015 Paris) 2 rencontres sont prévues

10h00 à 11h00 : heure d’Information Syndicale avec Sébastien Crozier, café & viennoiseries offerts

11h30 à 12h30 : heure d’Informations Syndicale avec Sébastien Crozier, puis repas/buffet offert

La CFE-CGC Orange vous invite à ces moments conviviaux et d’échanges privilégiés

Au programme

             Les enjeux des élections professionnelles CA-CE-DP, ce que défend la CFE-CGC Orange

             Les Activités Sociales et Culturelles, la proposition de la CFE-CGC Orange

             La mutuelle – Prévoyance Santé pour tous

             Immobilier - déménagement BRIDGE

             Reconnaissance des compétences et des qualifications, l’accord et la position de la CFE-CGC

Et les réponses à vos questions sur tous les sujets qui vous intéressent.

Pour vous inscrire et/ou vous renseigner vous pouvez contacter :

             Mahmoud OUADI               06 88 74 00 83

             Jean Michel POIZEAU        06 31 50 38 20

             Dominique MESNIERE       06 83 84 39 40

             Pierre REGNIER                 06 73 02 51 53


A quelques jours du lancement de Orange Bank, l’offre bancaire 100% mobile de l’opérateur, prévu le 2 novembre prochain, le syndicat CFE-CGC met les pieds dans le plat. Les retards successifs ont conduit au choix d’une date de lancement dans une mauvaise période. De plus les boutiques sont déjà en sous effectifs, les représentants syndicaux demandent plus de recrutements et sont prêts à mettre la main à la pâte en allant aider leurs collègues en boutique en décembre.

.../...


Par ailleurs, conscients de l’importance qu’il y a à ce que cette période se passe bien, les centaines de représentants de la CFE-CGC Orange (2e organisation syndicale dans le groupe Orange) se proposent d’utiliser leurs heures de délégation du mois de décembre pour venir en soutien à leurs collègues en boutique et les aider à faire face à la forte affluence qui s’annonce. Si leur proposition est acceptée, ils sont prêts à suivre une formation dès le mois de novembre.

Enfin, dans une interview à La Provence, Sébastien Crozier, le président de CFE-CGC Orange France estime que la répartition des emplois sur le territoire est déséquilibrée. Trop de postes sont localisés en région parisienne. Il demande à ce que 8 000 emplois soient relocalisés d’Ile de France vers 10 grandes métropoles. Il propose également la création du deuxième centre d’appel d’Orange Bank à Aix-Marseille.

 

Source extrait : Univers Freebox - 31 octobre 2017 - Tristan Peyrotty

accès à l'article

 

 

 

Sébastien Crozier faisait partie des interviewés pour le dossier "Télétravail" diffusé dans l'émission de France Inter "On  n'arrête pas l'éco" du samedi 28 octobre 2017.
Vous pouvez réécouter ou podcaster l'émission complète sur le site de France Inter.
Le dossier télétravail au complet est situé entre les minutes 21 et 33.

En complément, vous pouvez également retrouver l'étude de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) :

Au sommaire de cette dernière séance de la mandature :

« Prise en charge partielle des frais de transports collectifs » en sous-traitance

La CFE-CGC met en garde la Direction contre la généralisation abusive d’externalisations de petits bouts en petits bouts, lesquels, au bout du bout, aboutiraient à externaliser toute la paie d’Orange.    

Enjeux et organisation du projet immobilier Bridge : suite de l’information

Soulevée par les Élus CFE-CGC lors du dernier CE, une question demeure : que veut-on faire de ce nouveau siège d’Orange ? Une vitrine des activités essentielles d’Orange ou bien une vitrine de quelques services de Direction non représentatifs de toutes les activités essentielles d’Orange ? 

Lille 2020, futur site de Nantes, libération de Marseille Sablier, Lyon 2020

Orange poursuit sa logique de concentration des personnels sur des sites importants dans une logique première de rationalisation économique. Des projets de ce type vont trop souvent à l’encontre des principes de notre politique RSE.    

Gestion déléguée de la restauration Orange : bilan 2016

La CFE-CGC rappelle que la restauration collective est une activité sociale et culturelle comme les autres, et qu'à ce titre, elle devrait être gérée par les CE.

pdfcr_ce_fsf_octobre_2017.pdf

Vous avez été nombreux à nous interpeller depuis de nombreux mois sur la pérennité du site de Gentilly et encore plus récemment lors de la HIS du vendredi 6 octobre

En CE le 18 mai dernier…

Nous sommes intervenus en séance, lors de la présentation du Plan Schéma Directeur Immobilier :

Mme MARTIN, CFE-CGC.- Vous avez annoncé dans les projets du secteur Île-de-France, un bâtiment neuf à Villejuif, notamment pour DTSI. Je fais partie de la Supply Chain France située à Gentilly. Notre bail doit se terminer fin 2018. J’aimerais savoir ce qu’il en est. Comme vous avez dit que ce projet pourrait avoir quelques impacts par rapport au périmètre GSSC, et que Gentilly n’est pas très loin de Villejuif, cela veut-il dire que nous migrerions vers Villejuif ?

La réponse qui nous avait été faite alors par la Direction avait été :

« A priori, le cœur de Villejuif sera DTSI. Il n’est pas du tout prévu, à ce jour, de mettre les équipes de Gentilly à Villejuif. La réalité de Gentilly est que le propriétaire est plus ou moins en train de mettre en œuvre un développement sur ce site. Le problème est que cela n’avance pas vraiment. Je ne suis pas certain que nous n’irons pas au-delà de fin 2018, mais je n’ai pas plus d’informations que cela. De toute façon, nous allons essayer de provoquer les événements, mais Villejuif sera un site dédié à toutes les activités Réseau (DTSI et DIF). Cela n’aurait pas beaucoup de sens en matière d’optimisation de mettre les Achats là-bas ». 

Depuis mai…

Nous n’avons pas manqué de revenir régulièrement vers la Direction de l’Immobilier que nous avons à nouveau relancée la semaine dernière.

Réponse du 9 octobre 2017

« Suite à un rendez-vous de vendredi dernier [avec le bailleur] nous recevrons une offre de prolongation (du bail) jusqu’à fin 2019 ; il est probable qu’il faudra alors quitter le site qui fera l’objet d’une démolition »

Pour qu’on n’en arrive pas là !!!

sans titre 1 copie

La CFE-CGC revendique d’être consultée sur le choix du site de destination pour…
·  veiller à ce que toutes les questions de trajet, proximité lieu de travail – domicile, soient étudiées en toute transparence,

·  vous assurer des conditions de travail adaptées à votre métier,

·  garantir le bien-être des salariés…

Vos futurs élus locaux DP/CE ne manqueront pas de veiller à la suite qui sera donnée à ce projet de déménagement !

pdfgentilly.pdf

 

 

banniere dans les medias sept2017

La revue de presse de septembre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat, numérique, siège social, handicap & discriminations, droit du travail, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse septembre 2017

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Bonne lecture !

 

 

 

Lors du dernier CE du 22/09/2017, vos élus CFE-CGC ont de nouveau alerté la direction sur les conditions déplorables de travail de l'unité d'affaires Orange Healthcare. Depuis des mois, des salariés souffrent, s'inquiètent, sont ballotés dans leur fonction ou sommés de changer de poste et de rémunération.

Les instances représentatives du personnel alertent, interviennent pour gérer les crises mais la Direction d'Orange Healthcare refuse tout dialogue et campe sur ses positions. Les méthodes de management sont contre-productives et déstabilisantes et mettent en péril l'avenir de l'activité santé, pourtant soutenue depuis des années par Stéphane Richard.

 

orange healthcare tract sept17

Pour lire l'intégralité du tract c'est pdfICI

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Venez échanger chaque mois avec vos élus autour d’une Heure d'Information Syndicale.

Aujourd'hui : Vie et avenir des SCO
pdfVie et avenir des SCO

Les Services Clients Orange dit SCO sont nés du rapprochement des CCOR* (Centre Clients Orange) intégrés à la maison mère en même temps que la filiale Orange France SA et des AVSC** (Agence Ventes et Services Clients). Ils sont étroitement liés à l’histoire de France Télécom sur l’ensemble du territoire national . Qui ne se rappelle pas de ce numéro emblématique de contact le 14

« Dans une Union où tous sont égaux, il ne peut y avoir de citoyens de seconde classe. Ceux qui font le même travail, sur un même lieu, doivent toucher le même salaire ».

Telles sont les paroles prononcées par Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne, lors de son pdfdiscours sur l’état de l’Union le 13 septembre 2017, au sujet de la discorde entre les Etats membres à propos de la réforme de la Directive de 1996 relative aux travailleurs détachés.

La Directive sur les travailleurs détachés, dite Bolkestein, institue ce statut qui permet à un salarié envoyé par son employeur dans un autre pays de l’Union Européenne de conserver la couverture sociale de son pays d’origine de manière temporaire.

Cette disposition est accusée avec force par l’Etat français d’encourager le « dumping social », non seulement face aux pays dont les charges sociales sont moins élevées, mais en raison des rémunérations des travailleurs détachés dans les pays d’accueil qui sont tirées vers le bas.

En effet si la législation européenne, transposée en droit national, prévoit que les travailleurs détachés bénéficient légalement d’un noyau dur de droits en vigueur dans l’État membre d’accueil (durée du travail, congés, égalité hommes et femmes etc.), ces droits se limitent, en matière de rémunération, à l‘application des taux de salaire minimal : le SMIC en France.

Fin 2016, l’Union Européenne a proposé une révision des règles sur le détachement de travailleurs (proposition Directive du 16 décembre 2016), afin de les adapter aux besoins actuels.

La France a fermement dénoncé les méfaits du texte en vigueur, et milite pour une réforme ambitieuse et en profondeur du travail détaché. Sa détermination s’agissant de l’adoption du principe « à travail égal, salaire égal » est clairement affichée. 

Ainsi, le 23 octobre prochain, aura lieu une réunion des Ministres européens du Travail et des Affaires Sociales en vue d’un accord pour réviser la Directive de 1996. Bien entendu, tant qu’une révision n'a pas été approuvée par les États membres et le Parlement européen, la réglementation actuelle reste en vigueur.

Il y a lieu de s’interroger sur la politique d’Orange en la matière, entreprise dont l’Etat est actionnaire, et qui semble indirectement profiter de l’effet d’aubaine que constitue le dispositif du travail détaché, notamment pour le déploiement du Très Haut Débit.

Pour Orange qui affiche des objectifs ambitieux en matière de Responsabilité Sociale d'Entreprise, deux voies paraissent envisageables pour se démarquer par un mieux-disant social :

-       Prévoir un dispositif contractuel qui limite, voire pénalise, le recours au travail détaché par ses sous-traitants

-       Imposer, par anticipation, le principe selon lequel, sur le territoire de l’Union Européenne, tout travailleur détaché doit percevoir, hors charges sociales, la même rémunération qu’un salarié local équivalent.

Or, si le code de gestion des fournisseurs d’Orange France exige bien que ses sous-traitants se conforment aux dispositions légales en matière de rémunération, le texte  ne prévoit aucune contrainte plus vertueuse visant à promouvoir, pour un travailleur détaché, les mêmes salaires et primes que pour son équivalent local.

De quels moyens et outils le Groupe Orange entend-il donc se doter afin que, sur le territoire de l’Union Européenne, tant dans la passation de ses contrats de sous-traitance que dans le contrôle de leur exécution, il puisse atteindre l’exemplarité en matière de travail détaché ?  

Un renforcement, disent-ils...

Information / consultation (fin de la consultation débutée en séance du CCUES du 14 juin)

Ce dossier s’inscrit dans le cadre des « Orientations du domaine intervention » présentées en CCUES le 13 décembre 2016, fait suite aux points d’avancement présentés lors du CCUES des 15 mars et 13 / 14 juin 2017, et apporte des précisions supplémentaires / réponses aux questions posées par les élus.

Analyse de la CFE-CGC

La plupart des questions posées lors du dernier CCUES ont tourné autour des thèmes de la sous-traitance et de la centralisation. Tout au long de l’intervention de juin, que la CFE-CGC a attentivement relue, il a été à plusieurs reprises répondu que ce dossier ne consistait « ni à sous-traiter (plus) ni à centraliser l'activité, mais visait uniquement à donner une bouffée d'oxygène aux UI qui sont en difficulté, en s'appuyant sur ceux qui ont un peu de bande passante sans perdre de ressources ».

De fait, il s’agit bien d’un projet de renforcement du niveau de maille nationale pour pallier la fonte des effectifs dans les services et le non remplacement des départs…

La création d’équipe pôle vérifiant que la régulation se fasse bien afin que tous les UI ou DO soient servis de façon homogène, n’apparait donc que comme un pis-aller, une solution transitoire vers plus encore de concentration, à l’œuvre par exemple sur Paris.

La CFE-CGC maintient donc sa position de juin : il s’agit bien d’une centralisation, même si les personnels restent où ils sont, avec de surcroit un double rattachement hiérarchique… ce qui n’est jamais une situation ni très saine ni très claire.

S’agissant des baisses d’activité calculées par le marketing, erronées en 2015 et 2016, laquelle erreur de trajectoire n’est pas restée sans conséquence au niveau des conditions de travail de nos collègues des UI, il semble qu’en 2017, les prévisions soient justes : tant mieux pour les personnels et tant pis pour le réseau.

Une question pour conclure : en quoi cette réorganisation permettra-t-elle d’améliorer la transition vers la fibre qui amène un certain nombre de nos collègues à passer d’une compétence Cuivre à une compétence Cuivre/Fibre ?

Vote des élus : contre à l’unanimité

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Orange a conclu, le 28 juin 2017, un accord relatif à l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap et à la lutte contre les discriminations. Les signataires s’engagent à mener une politique de recrutement « ambitieuse » avec pour objectif d’embaucher sous CDI 150 nouvelles personnes en situation de handicap d’ici fin 2019.



Un nouvel accord triennal 2017-2019 pour l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap et la lutte contre les discriminations a été ratifié, le 28 juin 2017, par la direction d’Orange et les syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT, FO et SUD. Il a été validé, le 11 juillet dernier, par la Direccte d’Île-de-France. C’est le sixième accord signé par l’entreprise dans ce domaine. Le précédent, celui de la période 2014 à 2016 (v. l’actualité n° 16524 du 6 février 2014), a permis une forte progression du taux d’emploi, de 5,81 % à 7,11 %. Avec ce nouvel accord, Orange souhaite poursuivre cette dynamique et accueillir sur la durée de l’accord au minimum 570 nouvelles personnes en situation de handicap. Il s’engage également dans la lutte contre les discriminations en y consacrant un chapitre. Ce dernier « constitue une première étape qui sera consolidée et développée pendant la durée de l’accord ».

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Pour parvenir à ses engagements, Orange continue de s’appuyer sur une organisation spécifique reposant sur un réseau de référents « Handicap », chargés d’impulser la politique de recrutement des personnes en situation de handicap auprès des consultants de l’agence de recrutement d’Orange, eux-mêmes en lien avec les DRH au niveau national et local. L’accord prévoit également de maintenir et de créer des cursus de professionnalisation « adaptés aux besoins de l’entreprise ». Ils seront mis en œuvre par les DRH et correspondants handicaps des établissements principaux et secondaires, en coordination avec la « Mission insertion handicap » (MIH).

MESURES BUDGÉTAIRES

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Orange réaffirme également sa volonté d’intensifier les actions destinées à adapter les outils de travail, de favoriser les programmes d’innovation « toutes déficiences confondues » et de poursuivre ses actions d’amélioration de l’accessibilité des lieux de travail.

Par ailleurs, l’accord prévoit de renforcer la professionnalisation des conseillers d’« Orange Avenir », chargés d’accompagner les salariés en situation de handicap dans leur vie professionnelle. Enfin, l’ensemble des mesures liées au handicap seront désormais regroupées dans « une page unique de l’intranet facilement accessible ».

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Source extrait : Liaisons sociales - 14 sept 2017

siege orange bridge

Orange annonce par un communiqué publié aujourd’hui avoir choisi le projet “Bridge” pour son futur siège social de 56 000m2 à Issy-les-moulineaux. Voici à quoi il devrait ressembler en 2020.  

Un mouvement de voix dissidentes à ce projetde déménagement porté par Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC d’Orange s’était élevé en mai dernier contre ce projet. « Il y a un consensus pour considérer que ce n’est pas un bon projet ». La localisation de ces nouveaux locaux posait problème en matière de temps de transport des salariés, ainsi que la taille des open spaces et la proportion des bureaux partagés. Finalement, le projet retenu a été conçu par le cabinet d’architectes Jean-Paul Viguier dont Altarea Cogedim et Crédit Agricole Assurances sont co-investisseurs. Il devrait être livré à l’été 2020.

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Extrait de Univers Freebox - Tristan Peyrotty - 04/09/2017