CFE-CGC Orange
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Merci à tous ceux qui ont soutenu nos candidats !

  En dépit de nombreuses tentatives de déstabilisation de nos candidats, avec 29,05% au 2ème tour, la CFE-CGC/UNSA signe un score historique. Nous sommes la seule organisation à progresser en nombre de voix entre les deux tours, en passant de 6 925 à 7 050 voix.   La CFDT obtient le poste d'administrateur cadre avec 32,28% des suffrages (7 834 voix contre 8 287 au 1er tour). Mais elle mais devra répondre devant les juges pour ses tracts diffamatoires et le spam organisé sur les boîtes mails des salariés. Nous demandons l’annulation des élections et elle en portera la responsabilité, conjointement avec la Direction, qui a laissé faire, voire contribué à la diffamation de nos candidats.   Pour ce second tour, la CFE-CGC/UNSA arrive en tête là où elle l’était déjà au premier tour : DRR Corse, DT Réunion, SCE (Orange Business Services), Innovation (R&D), mais aussi à Orange France, ROSI Groupe, Ventes Marketing France et DT Caraïbes.    La crise sociale est loin d’être terminée !   Malheureusement, nous constatons que peu de choses ont avancé dans les négociations « stress » : des grands principes, mais rien de concret à ce jour qui permette de retrouver un climat sain et serein au sein du Groupe.   L’accord « Seniors » proposé à la signature pour le 26 novembre, s’il s’avère excellent pour le maintien des seniors dans l’emploi, conformément à la loi, est malheureusement très décevant en ce qui concerne le Temps Partiel Seniors. Le texte présenté lors de la dernière séance de négociation est en recul par rapport aux propositions précédentes. Complexe et souvent flou, il ouvre la voie à de nombreuses dérives dans son application !   En parallèle, certaines unités locales continuent d’appliquer les modes de fonctionnement délétères qui doivent aujourd’hui disparaître : vos représentants locaux s’emploient à la défense de vos intérêts, et travaillent partout à des négociations locales.  

N’hésitez pas à vous rapprocher d’eux pour leur faire part de vos attentes. 

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J’ai passé le dernier concours de fonctionnaires pour entrer chez France Télécom en 1997, où j’ai commencé ma carrière en tant que 2.2. J’ai eu la chance de pouvoir évoluer. Après 12 ans dans le Groupe, dont les 4 dernières années en filiale, j’ai souhaité rejoindre la CFE-CGC/UNSA : les objectifs inatteignables avec les moyens mis à ma disposition ne me permettaient plus de constituer un rempart efficace pour protéger l’équipe que j’animais. L’engagement syndical m’est alors apparu plus utile pour défendre le personnel et la pérennité de l’entreprise.

Hélène MARCY

La pérennité d’une entreprise n’est garantie que s’il existe un équilibre entre les intérêts des clients, du capital et des salariés. C’est parce que la Direction de cette formidable maison qu’est France Télécom a trahi sa mission qu’il m’est apparu indispensable de m’engager au service de chacun et de tous. Je suis convaincu qu’un autre chemin est possible.

Sébastien CROZIER
Nos 2 candidats du collège cadres
Hélène Marcy Fonctionnaire 50 ans - Toulouse Ingénieur d’études – Sofrecom Soutien coquille Intranet – ROSI/ DPS Commerciale web – 2SIA – DR Toulouse Assistante de gestion Agence de la Télématique
Représentante des salariés actionnaires au Conseil de Surveillance des fonds FTA du PEG (Plan d’Epargne Groupe)
Sébastien Crozier Salarié de droit privé 41 ans - Paris Orange Business Services Directeur de la Stratégie et de l’Innovation – GRC Fondateur d’Internet Télécom A l’initiative de Wanadoo en 1995
Élu au CCUES depuis 2005
Magistrat au Tribunal des prud’hommes de Paris

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Nos 6 engagements

En vous représentant au Conseil d’Administration, nous défendrons un meilleur partage de la valeur entre le capital et le travail. Voici nos 6 priorités :

  1. Retrouver une stratégie industrielle qui privilégie les intérêts à long terme et la pérennité de l’entreprise, au lieu d’une stratégie purement financière et destructrice.
  1. Réviser en profondeur les modalités de management : le personnel doit pouvoir assurer ses missions dans un climat serein, avec une juste prise en compte de ses compétences et de ses conditions de travail.
  1. Arrêter les délocalisations d’emploi contraires à l’intérêt de la France, et limiter le recours à la sous-traitance qui détruit les emplois au sein du Groupe.
  1. Diviser le dividende par trois, pour retrouver une capacité d’investissement qui permette à l’entreprise de déployer les réseaux du futur, tels la Fibre.
  1. Supprimer les stock-options distribuées à une minorité de hauts dirigeants, et les remplacer par des actions gratuites réparties de manière équitable entre les personnels de l’entreprise.
  1. Reverser nos jetons de présence à la CFE-CGC/UNSA et à l’ADEAS, pour leur permettre de mieux défendre vos intérêts.

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En 2006, Antoine Zacharias, PDG de Vinci, a voulu s’octroyer un énième bonus : 8 millions  d’euros. Il avait touché en 2005 : 44 millions de stock-options, 13 millions de prime et un salaire annuel de 4,3 millions d’euros (150 ans du salaire moyen de l’époque !). Son numéro deux s’y est opposé, et c’est le Conseil d’Administration qui a du trancher. En votant la perte de confiance, l’élu CFE-CGC a fait basculer la situation, à une voix près, provoquant le départ de M. Zacharias.

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La CFE-CGC/UNSA est fortement attachée à l’unité syndicale, ce qui est d’ailleurs écrit dans son nom. Chaque fois que les intérêts fondamentaux des salariés sont en jeu, nous savons trouver des partenaires : c’est ainsi que nous avons créé l’Observatoire du Stress avec SUD, ou encore que nous constituons au CCUES, avec la CGT et SUD, une majorité pour la défense de l’emploi et du pouvoir d’achat.

Élire un candidat CFE-CGC/UNSA au Conseil d’Administration vous garantira que l’ensemble des représentants du personnel fera front commun sur un ensemble de questions essentielles, telles que les emplois, le niveau des dividendes ou les stock-options.

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