CFE-CGC Orange
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4g generic 600

Business : Dans une lettre adressée à la direction des ressources humaines, le syndicat CFE CGC Orange dénonce l’enveloppe data accordée par l’opérateur à ses employés au sein de leurs forfaits mobiles, jugée bien trop faible par les représentants du personnel.


Les cordonniers sont souvent les plus mal chaussés, et les employés d’Orange commencent à s’en lasser. Dans une lettre transmise à la direction des ressources humaines du groupe, le syndicat CFE CGC réclame une hausse des forfaits 4G mis à la disposition des collaborateurs. Et ce n’est pas un simple caprice : comme l’expliquent les auteurs du courrier, Orange a mis en place un programme « Tous en 4G » visant à équiper l’ensemble des collaborateurs de la société de smartphones et de forfaits compatibles 4G. Pour accompagner ce grand élan vers la mobilité, Orange a en effet multiplié le développement d’applications métier et incitent les employés à accéder aux ressources internes et à l’intranet de la société via les terminaux 4G fournis.

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Le syndicat demande donc un forfait téléphonique rehaussé à 10 puis 20 Go pour les employés de l’opérateur, ainsi qu’un accès au réseau depuis d’autres pays européens sur leurs téléphones professionnels. La CFE CGC rappelle les ambitions de Stéphane Richard sur la 4G et se dit persuadé « qu'une réponse favorable à nos demandes contribue à la mise en œuvre de l'ambition de faire d'Orange une entreprise digitale et humaine. »

La CFE CGC n’est pourtant pas un syndicat majoritaire au sein d’Orange (il n'est que le quatrième, derrière la CFDT, la CGT et SUD), mais fait partie des représentants les plus actifs dans les médias. Le syndicat s’est notamment fait connaître pour ses nombreuses procédures judiciaires visant la direction, avec un succès parfois mitigé. On leur souhaite quand même bonne chance pour la négociation de leurs nouveaux forfaits.

 

Source extraitZDnet - Louis Adam- vendredi 17 mars 2017 

Numérique

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Ça chauffe autour de l'actionnariat salarié d'Orange !

Les élections des représentants au conseil de surveillance de Cap'Orange, fonds d'actionnariat salarié, promettent un duel serré entre la CFE-CGC et l'AASGO...

 

Source extrait : La Lettre A - 2 mars 2017

Participation, Intéressement et Actionnariat

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Pour 2016, Orange a réalisé un chiffre d'affaires de 40,9 milliards, en timide progression de 0,6%. Au sein de l'activité entreprises, les services d'intégration et IT comprenant le cloud ont progressé de 4,4% pour dépasser les deux milliards d'euros.

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« On peut saluer une croissance vertueuse en Espagne, où elle est tirée par la croissance du chiffre d’affaires, qui vient logiquement couronner la performance commerciale, tant sur le mobile que sur le fixe, où les déploiements de la fibre ont d’ores et déjà permis de séduire 1,6 million de clients (contre 1,5 million en France) », a noté Sébastien Crozier président du syndicat CFE-CGC d'Orange. « En France, la croissance continue des ventes, fixes et mobiles, ne s’accompagne toujours pas d’une croissance du chiffre d’affaires, toujours affecté par une régulation délétère, qui maintient une concurrence exacerbée sur le marché français, pendant que l’Europe diminue les frais d’itinérance. »

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« Les deux tiers du résultat net consolidé proviennent en 2016 de la cession d’EE en Grande Bretagne, qui devraient, en toute logique entrepreneuriale, être consacrés à l’investissement pour la croissance future, qu’elle soit externe ou organique », explique Sébastien Crozier. « Si le taux d’endettement s’améliore sur le papier, il n’intègre pas les 6 milliards d’obligations perpétuelles dont il faut cependant toujours servir les intérêts [...] Les actuels « champions mondiaux du numérique », les fameux GAFA, n’ont pu construire leur succès qu’en se constituant de solides « trésors de guerre », mettant leurs actionnaires à la diète de dividende pendant de nombreuses années. Il serait raisonnable qu’Orange puisse en faire autant. »

 

Extrait de Le Monde Informatique - Dominique Filippone - le 24 Février 2017

Economie et Réglementation des Télécoms Participation, Intéressement et Actionnariat

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Le PDG de l'opérateur historique Orange, Stéphane Richard, a profité de la présentation jeudi des résultats annuels du groupe, salués par les investisseurs, pour rappeler sa stratégie de diversification en expliquant qu'un rapprochement avec Canal+ n'était pas une priorité.

Sur l'exercice écoulé, l'opérateur historique a vu ses ventes progresser de 1,7% (+0,6% en données comparables), à 40,92 milliards d'euros, assorties d'une progression de 2,1% (+1,3% en données comparables) de son Ebitda ajusté, à 12,68 milliards d'euros.
"Il s'agit de la première hausse concomitante de notre chiffre d'affaires et de notre Ebitda sur une année depuis 2008", s'est félicité le directeur financier du groupe, Ramon Fernandez, lors d'une conférence de presse téléphonique.

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Selon un courtier parisien, "la publication est légèrement supérieure aux attentes, avec une bonne surprise concernant l'Ebitda ajusté en France et la confirmation de la perspective de la hausse du dividende" pour l'année en cours, à 0,65 euro contre 0,60 en 2016.

Une hausse dénoncée par les syndicats CGT, SUD et CFE-CGC, qui ont déploré que les actionnaires soient les "premiers servis", au détriment des salariés, "variable d'ajustement" avec la suppression de 5.000 postes en 2016, dont 4.000 en France.

 

Extrait de La Voix du Nord - Erwan LUCAS - 23/02/2017

 

Economie et Réglementation des Télécoms Participation, Intéressement et Actionnariat

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A l’échelle du groupe, Orange améliore globalement ses résultats. Mais la hausse des recrutements d’abonnés dans le fixe et le mobile en France ne parvient pas à relancer le chiffre d’affaires.

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L’inquiétude des syndicats

Mais cette analyse ne réjouit pas tout le monde. Notamment pas le syndicat CFE-CGC Orange et l’ADEAS (Association de l’Epargne et de l’Actionnariat Salarié) qui se disent « préoccupés par quelques éléments ». Ils pointent ainsi des bénéfices « en grande partie dus aux résultats de la cession d’EE ». La vente à BT en janvier 2016 de la co-entreprise formée avec Deutsche Telekom a rapporté à Orange 4,5 milliards (et 4% du capital de l’opérateur britannique). Autre inquiétude, le niveau d’endettement ne tiendrait pas compte des 6 milliards d’euros d’« obligations perpétuelles ». Néanmoins, à 24,44 milliards d’euros, l’opérateur a réduit son endettement à 1,93 fois l’Ebitda ajusté contre 2,01 fois en 2015 (26,56 milliards). D’autre part, « l’amélioration de l’Ebitda en France résulte d’une sévère réduction des effectifs qui se traduit notamment par une disparition de boutiques, une augmentation de la sous-traitance à bas coût », soulignent les empêcheurs de profiter en rond. Enfin, ils regrettent que le dividende versé aux actionnaires s’affiche en hausse « alors que les besoins de financement sur la fibre sont importants ». D’autant que les mesures envisagées par l’Arcep sur la régulation de la fibre (avec, schématiquement, un accès facilitée aux infrastructures majoritairement détenue par l’opérateur historique) « font peser un risque sur la poursuite des investissements ».

 

Extrait de silicon.fr - Christophe Lagane - 23 février 2017

Economie et Réglementation des Télécoms Participation, Intéressement et Actionnariat

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