CFE-CGC Orange
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Le syndicat SUD d'Orange a protesté jeudi symboliquement "contre la hausse de 8% des dividendes réservés aux actionnaires" en projetant des milliers de mini billets de 500 euros à l'entrée du Palais des congrès à Paris où se tenait l'Assemblée générale des actionnaires

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Une vingtaine de représentants de l'association de défense des actionnaires salariés Adeas, partenaire de la CFE-CGC d'Orange, se sont également rassemblés sur le parvis pour dénoncer "le court-termisme de la rémunération d'un capital qui part dans les fonds de pension" et réclamer "un investissement productif". Tout en se félicitant des bons résultats d'Orange (bénéfice net pour 2016 en hausse de 10,7% à 2,93 milliards d'euros), le président de l'Adeas, Patrice Brunet, s'est interrogé "sur la capacité d'Orange à se désendetter tout en augmentant ses dividendes de 8%". Il a aussi dénoncé le retour de "la guerre des prix" sur le marché des télécoms, "au détriment de la rentabilité des réseaux". Les actionnaires salariés d'Orange représentent 122.000 personnes détenant 134 millions d'actions (5% du capital) et représentent 11% des droits de vote en AG, selon M. Brunet.

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Extrait de Le Figaro / AFP - 1/06/2017

Economie et Réglementation des Télécoms Participation, Intéressement et Actionnariat

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Les changements d'organisation, comme la mise en place d'un "accueil partagé" en agence, avec une borne d'identification du client, ne ferait "que des mécontents" estime le président du syndicat SNB/CFE-CGC, Régis Dos Santos. (Crédits : DR)

Une enquête nationale sur les risques psychosociaux réalisée par des universitaires pour le syndicat SNB/CFE-CGC révèle que 37% des employés sondés estiment la sécurité de leur emploi menacée, dans un secteur autrefois protégé. La dématérialisation accroît les contraintes et le stress des personnels en agence.

« Les robots vont-ils remplacer les banquiers ? » s'interrogeait dans son numéro de décembre dernier la Revue Banque, qui a pour actionnaire principal la Fédération bancaire française (FBF), le lobby du secteur. Passage accéléré au numérique, fermetures d'agences et introduction de l'intelligence artificielle (Watson d'IBM chez Crédit Mutuel et Orange Bank par exemple) font naître des inquiétudes dans ce secteur, pendant des décennies recruteur net, qui ne l'est plus depuis quatre ans. C'est le constat le plus frappant qui ressort d'une enquête nationale sur les risques psycho-sociaux, le stress et la souffrance au travail, réalisée par des universitaires lillois pour le syndicat SNB/CFE-CGC, à laquelle ont répondu plus de 6.700 personnes.

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« C'est évidemment lié à la montée en puissance du digital », selon Régis Dos Santos, le président du SNB/CFE-CGC, devenu majoritaire dans le secteur, hors banques coopératives. « C'est une peur très rationnelle. Les salariés de la banque n'ont pas envie de connaître le même sort que les taxis avec Uber ou les hôteliers avec Airbnb », fait-il valoir.

« La montée des doutes sur les compétences renforce notre exigence d'un plan Marshall de la formation professionnelle dans la banque, en complément des investissements. »

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L'universitaire dresse un constat très critique du passage au numérique :

« La relation client dans la banque est en train de se reconfigurer complètement, au détriment du client. On dématérialise le client dans des process qui ne sont pas les siens, mais ceux de la banque. Même s'il n'a rien demandé. On ne veut plus que le client aille en agence », estime Xénophon Vaxevanoglou.

Il se demande même s'il y aura encore besoin d'agences demain, alors qu'on demande au client de tout faire tout seul.

« Le gestionnaire de patrimoine n'a pas trop de souci à se faire, mais le conseiller d'agence non spécialiste, qui connaît 70 ou 80 produits, sait qu'il peut se faire remplacer par un smartphone », constate le président du SNB/CFE-CGC. « Il y a un avenir pour la banque de détail, avec moins d'agences, mais seulement s'il y a un fort investissement de formation » martèle-t-il.

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Extrait de La Tribune - Delphine Cuny - 7 juin 2017

Emploi & Métiers Numérique Orange Bank

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fhommeril cfe cgc afp

Francois Hommeril, président de la Confédération française de l'encadrement-Confédération générale des cadres, le 23 mai 2017. (STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)

Le président de la CFE-CGC, François Hommeril, estime qu'il ne faut pas "aller plus loin dans la précarisation des conditions de travail des salariés".

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Il devrait y avoir une cinquantaine de réunions bilatérales avec les partenaires sociaux pour les associer à la réforme. Croyez-vous en la sincérité du gouvernement ?

Bien sûr que j'y crois, mais je suis comme tout le monde, je lis la presse. Je vois qu'il y a des fuites qui jettent le doute sur la qualité de cette écoute, la réalité, la conformité du résultat par rapport à la négociation. Dès le départ, nous avons dit que nous étions très peu certains qu'il y ait un lien entre la réforme du Code du travail et l'impact sur l'emploi. Nous pensons que s'il y a des problèmes de chômage ce n'est pas parce que le Code du travail est complexe. C'est quelque chose qu'on met dans la tête des gens et qui n'est pas vérifié. S'il se révélait que le sujet, c'est d'aller plus loin dans la précarisation des conditions de travail des salariés, effectivement nous ne serions pas d'accord du tout.

Sur les trois grandes thématiques que sont le plafonnement des indemnités aux prud'hommes, la fusion des instances représentatives du personnel et la nouvelle articulation entre l'accord de branche et l'accord d'entreprise, quelles sont les lignes rouges à ne pas franchir ?

Sur les prud'hommes, c'est déjà une ligne rouge franchie. Nous pensons que ce dispositif est inefficace et, en plus, moralement assez inacceptable. Sur la question de la fusion des instances, nous pensons qu'il y a une réflexion à mener sur l'évolution des instances et, peut-être, la création d'une instance nouvelle mieux adaptée aux enjeux économiques du XXIe siècle. Si on prend le sujet sous l'angle de la simple fusion pour simplification, alors on le prend sous le mauvais angle.

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Extrait de France Info - 7 juin 2017

 

 

Conditions de Travail et Santé Emploi & Métiers

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Coincées entre la lutte contre les discriminations et le risque d’entrisme, les organisations syndicales abordent, souvent à reculons, ce terrain glissant auquel elles ne sont guère préparées.

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Autre son de cloche à la CFE-CGC (cadres) qui a, notamment, mis les pieds dans le plat chez Orange en dénonçant, l’été dernier, une dérive des «ASA», ces autorisations spéciales d’absence (héritées du passé public du groupe de télécoms) qui peuvent être accordées pour les fêtes juives, musulmanes, orthodoxes et boudhistes. L’inflation des demandes devenait ingérable, au point de pourrir l’ambiance sur certains sites, expliquait alors Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC d’Orange, d'autant qu'elle s'accompagnait parfois «de pressions des plus fervents sur leurs coreligionnaires moins pratiquants». La CFE-CGC a proposé que ces 3 jours de congés annuels soient désormais prélevés sur le stock de RTT, et perdent leur référence religieuse. Même si la direction n’a pas donné suite, une telle prise de position publique sur ce thème reste rare de la part d’un syndicat.

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«Je connais un grand nombre de militants musulmans dans de nombreuses entreprises, où cela ne pose aucun problème, martèle André Milan (CFDT). En revanche, le clientélisme, l’entrisme religieux, ce sont des dangers auxquels tous les syndicats sont exposés. Oui, il y a des chantages aux adhésions dans des entreprises comme Air France, La Poste, ADP etc. Après, on est libre de résister ou pas». Les cas de leaders radicaux apportant sur un plateau 100 ou 200 adhésions à un syndicat en échange de son engagement à négocier des avantages spécifiques (salles de prière, aménagements d’horaires abusifs, séparatisme …) ne sont pas si rares, et représentent une pression réelle sur des organisations syndicales fragilisées par la loi sur la représentativité de 2008 (qui impose un score d'au moins 10% au premier tour des élections des délégués du personnel).
Pour repérer et apaiser les éventuelles tensions entre salariés, sans céder de terrain sur les valeurs républicaines essentielles, nombreux sont ceux qui pensent que les syndicats ont un rôle majeur à jouer et qu’ils devraient travailler davantage en amont avec les dirigeants d’entreprise. Pas évident, alors que le bras de fer qui s’engage sur un tout autre front, celui de la réforme du Code du Travail, risque de générer de nouvelles crispations et de laisser une fois de plus ce dossier sensible en rade, dans le non-dit.

Extrait de Slate.fr - Anne Denis - 9 juin 2017

 

Conditions de Travail et Santé

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Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, à la conférence de présentation d'Orange Bank, le 20 avril 2017. REUTERS/Charles Platiau


Orange va lancer sa banque mobile baptisée "Orange Bank" destinée au grand public le 6 juillet prochain.

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Le groupe télécoms compte aussi miser sur le big data pour son nouveau produit. 

Dans un communiqué diffusé hier, l'entreprise a annoncé être en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société française Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, a souligné l'intérêt de cette future acquisition potentielle, qui permettrait "à Orange de fournir des services d'excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank".

Interrogé par nos confrères de La Tribune, Thierry Bonhomme, patron d'Orange Business Services (division d'Orange dédiée aux services aux entreprises), indique surtout que cette acquisition va permettre à Orange de gagner en crédibilité en matière de traitement, d'analyse et de management des données d'entreprise:


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Extrait de Business Insider (Reuters) - Chisato Goya - 19 Mai 2017

Economie et Réglementation des Télécoms Numérique Orange Business Services

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