CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Economie et Réglementation des Télécoms

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28, 29 et 30 novembre 2017 à Bruxelles, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au troisième trimestre 2017 présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion central Groupe.

Les résultats du Groupe pour le troisième trimestre 2017, sous les projecteurs lors de la journée des investisseurs du 7 décembre, ont été, d’ores et déjà, largement commentés.

Quelques résultats remarquables ont été pointés par Pascal Marchand. Il en est ainsi de la meilleure performance des services fixes en France depuis dix ans, à laquelle contribue très largement OWF (Orange Wholesale France).

De manière générale en Europe, les clients convergents sont en augmentation. La stratégie qui a consisté à miser sur la convergence s’avère ainsi gagnante depuis plusieurs trimestres en ce qu’elle nourrit la croissance et favorise la fidélité de la clientèle. L’Espagne tirée par le chiffre d’affaires des services mobiles reste extrêmement dynamique. La Roumanie est le pays européen qui affiche ce trimestre une croissance à deux chiffres. En Pologne la dynamique commerciale a changé depuis l’introduction des offres LOVE. qui permet à la filiale polonaise de revoir à la hausse ses prévisions d’EBITDA.

Enfin pour l’Afrique et le Moyen-Orient la croissance du chiffre d'affaires culmine au 3ème trimestre à +3,1%.

En termes d'objectifs, le Groupe ne cherche pas coûte que coûte à gagner des places dans le classement des opérateurs mondiaux. Il se place aujourd'hui à la 12ème position. Le développement à l'international continue à être très ciblé sur l'Afrique et sur les territoires où le Groupe peut offrir de la convergence.

En termes d’objectifs, le Groupe ne cherche pas coûte que coûte à gagner des places dans le classement des opérateurs mondiaux. Il se place aujourd’hui à la 12ème position. Le développement à l’international continue à être très ciblé sur l’Afrique et sur les territoires où le groupe peut offrir de la convergence.

Les élus saluent les performances du Groupe sur l’ensemble des géographies et se réjouissent que les stratégies commerciales, notamment en faveur de la convergence, portent leurs fruits dans toutes les zones géographiques de l’Union Européenne.
Aux inquiétudes exprimées au sujet de la décroissance de l’ordre de 10% des services offerts sur le réseau téléphonique commuté en France (3 milliards de chiffre d'affaires), la Direction oppose la progression du Très haut Débit fixe qui semble démontrer que les services FTTH constituent bien le relai de croissance. 
Enfin les élus rapprochent ces performances des efforts imposés aux personnels dans le cadre des plans de réduction des coûts. Jérôme Barré, directeur des ressources humaines Groupe, s’est engagé à proposer une présentation des plans « «Ligne CAPEX » et « Explore 2020 » lors du prochain Comité de Groupe Européen.

[English version]

In the framework of the Orange European Works Council of 27th, 28th, 29th and 30th November 2017 in Brussels, the Group's Management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the third quarter 2017 presented by Pascal Marchand, Director of Group Central Management Control.

The Group's results for the third quarter of 2017, in the spotlight at Investor's Day on December 7th, have already been widely commented.

Some remarkable results have been pointed out by Pascal Marchand. This is the best performance of fixed services in France in the last ten years, to which OWF (Orange Wholesale France) is a major contributor.

Generally in Europe, convergent customers are increasing. The strategy of focusing on convergence has been successful for several quarters in that it fuels growth and fosters customer loyalty. Spain, driven by mobile service revenues, remains extremely dynamic. Romania is the European country which posted double-digit growth this quarter. In Poland the commercial dynamic has changed since the introduction of LOVE offers. which allows the Polish subsidiary to revise upwards its EBITDA forecasts.

Finally, for Africa and the Middle East, sales growth peaked in the 3rd quarter at + 3.1%.

In terms of goals, the Group is not trying to win places in the ranking of global operators. He is now in 12th place. International development continues to be very focused on Africa and territories where the Group can offer convergence.

The European Works Council members welcome the Group's performance across all geographies and are delighted that commercial strategies, particularly in favor of convergence, are bearing fruit in all geographical areas of the European Union.
To the concerns expressed about the decrease of the order of 10% of the services offered on the French switched telephone network (3 billion of turnover), the Management opposes the progression of Very High Boradband technology which seems to show that FTTH services are the growth relay.
Lastly, the Council members are bringing these performances closer to the efforts imposed on staff in the context of cost reduction plans. Jérôme Barré, Group Human Resources Director, is committed to propose a presentation of the "CAPEX Line" and "Explore 2020" plans at the next European Works Council.

banniere dans les medias oct2017

La revue de presse d'octobre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat (ORP et actions gratuites), marché entreprise et gouvernance.

Pour la consulter : revue de presse octobre 2017

Pour vous abonner gratuitement : s'abonner

Vous pouvez lire les articles au fil de leur publication en rubrique Revue de presse, mais aussi en nous suivant sur Facebook, Twitter, et LinkedIn, où vous pouvez les partager avec vos amis.

Bonne lecture !

La CFE-CGC Orange s’inquiète de la faible performance d’Orange Business Services et se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision


La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et chez Business & Décision.

Pour la CFE-CGC, la faible performance d’Orange Business Services trouve son origine à la fois :

  • dans les agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise, qui imposent à Orange des obligations qui ne s'appliquent à aucun de ses concurrents
  • dans la complexité de l’organisation du Groupe, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle,
  • mais aussi dans un niveau de royalties de marques (Brand Fees) imposé par la Direction de la Marque Orange totalement excessif et qui dégrade fortement la compétitivité d’Orange Business Services face à des concurrents comme Atos qui n’ont pas cette ponction peu légitime.


La CFE-CGC demande une réaction rapide de la Direction pour améliorer l’efficacité opérationnelle d’Orange Business Services et la suspension immédiate du système de royalties qui met en danger l’exploitation d’Orange Business Services.

La CFE-CGC se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.
Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public


Yannick Sihalathavong
Délégué Syndical Central CFE-CGC de Business & Décision

&

Sébastien Crozier
Président CFE-CGC Orange

resultats financiers orange t3 2017 684x513

Au troisième trimestre, le groupe Orange revendique une croissance en France avec une belle performance soulignée sur le front des offres mobiles.

Stéphane Richard se veut rassurant. « Ces résultats nous amènent à confirmer l’ensemble de nos objectifs pour 2017 », se réjouit le P-DG d’Orange.

[...]

La France portée par le mobile

Comme au 2e trimestre, l’activité d’Orange France demeure portée par l’activité mobile particulièrement performante avec 320 000 ventes nettes (près de deux fois supérieures à l’an passé). « Le meilleur trimestre depuis 2008 », s’enthousiasme le PDG Stéphane Richard.

Au total, Orange compte 18,6 millions de forfaits en France (3,4% en un an) dont 9 millions de SIM commercialisées dans le cadre d’offres convergentes mobile et box).

[...]

Simultanément, le groupe Orange confirme l’acquisition de 63,98 % du capital de Business & Decision, groupe international de consulting et d’intégration de systèmes (coté sur Euronext Paris).

Un mouvement à interpréter comme une volonté de renforcer les activités d’Orange Business Services en tant qu’opérateur et intégrateur de services de données en France et à l’international.

[...]

En commentant les résultats, la branche syndicale CFE-CGC du groupe justifie cette performance affaiblie [sur le marché entreprises] par les « agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise » .

Le syndicat met aussi en cause« la complexité de l’organisation, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle ».

Extrait de Silicon.fr - Christophe Lagane - 26/10/2017

Nicolas Dufourcq, le PDG de la BPI, la représente au conseil d'administration d'Orange depuis le 19 janvier.

L’Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat des salariés d’Orange (Adeas) et la CFE-CGC de l’opérateur historique, qui pèsent ensemble 5% du capital, demandent la révocation de Bpifrance du conseil d’administration du groupe lors de la prochaine assemblée générale, le 4 mai 2018. Ils brandissent un risque de conflit d’intérêt estimant incompatible la présence de Bpifrance, via son PDG Nicolas Dufourcq, au conseil, alors qu'il est aussi présent au capital de Kosc Telecom, un nouvel opérateur concurrent dans les télécoms d’entreprise.

[...]

Selon eux, il est inacceptable que Bpifrance - qui possède encore un peu plus de 13% de l'opérateur historique - soit présente au conseil de l'opérateur historique, alors qu'en parallèle, elle investit dans un nouveau concurrent direct d'Orange sur le marché des télécoms d'entreprise, Kosc Telecom. Ils invoquent un risque de conflit d'intérêt.

[...]

Président du syndicat CFE-CGC, Sébastien Crozier juge qu'il y a pourtant un risque de conflit d'intérêt. "Le problème, c'est qu'en siégeant au conseil d'administration, Bpifrance a accès à toutes les données du marché entreprise d'Orange, comme les taux de marge", précise-t-il. En clair, ces informations pourraient, selon lui, nuire à Orange si elles devaient tomber dans l'escarcelle de Kosc Telecom. Pour rappel, Kosc Telecom est un nouvel entrant sur le marché des télécoms d'entreprise. Né en 2016, le groupe a bénéficié du soutien de Bpifrance en mars dernier, qui y a injecté 9 millions d'euros.
Interrogé par La Tribune, Kosc Telecom affirme que Bpifrance a investi 4 millions d'euros en actions (soit 15% du capital de l'entreprise), et 5 millions sous forme de prêt. Directeur d'investissement chez Bpifrance, Thomas Bouton représente le groupe au conseil de Kosc. En baissant les prix, ce nouvel arrivant veut se faire un nom dans les télécoms professionnelles. Kosc bénéficie au passage de la bienveillance de l'Arcep, le régulateur des télécoms, qui souhaite plus de concurrence sur ce marché à 10,6 milliards d'euros. Sachant que celui est aujourd'hui ultra-dominé par Orange, qui en possède environ 70%.

[...]

Reste que la CFE-CGC comme l'Adeas souhaitent clairement que le patron actuel soit investi d'un troisième mandat. "Nous soutenons clairement Stéphane Richard, affirme Patrice Brunet. Nous avons un PDG qui fait le job, qui porte un dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux". Même son de cloche pour Sébastien Crozier, qui juge que "perdre Stéphane Richard, c'est avoir la certitude d'une déstabilisation d'Orange dans sa performance opérationnelle pour plusieurs années". Ne serait-ce que, d'après lui, parce que sa succession n'aurait "pas été préparée" par l'Etat.

Quoi qu'il en soit, certains rivaux de Stéphane Richard commencent vraisemblablement à envoyer leurs piques. D'après Challenges (en date du 5 octobre), une note anonyme a récemment circulé "dans l'entourage commun du président de la République et de son Premier ministre". Celle-ci tirait à boulet rouge sur le bilan de Stéphane Richard, affirmant, par exemple, que "la France ne peut compter sur Orange pour prendre le leadership européen dans la révolution numérique". Selon le magazine, Stéphane Richard, visiblement remonté, "a fait rédiger une réponse de huit pages qui réfute point par point les accusations". La campagne pour la tête d'Orange est bel et bien lancée.

Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 11/10/2017

NDLR : ce ne sont pas l'ADEAS et la CFE-CGC Orange qui détiennent 5% du capital d'Orange comme peut le laisser supposer la rédaction de l'introduction, mais bien l'ensemble des personnels actionnaires d'Orange.

 

banniere dans les medias sept2017

La revue de presse de septembre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat, numérique, siège social, handicap & discriminations, droit du travail, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse septembre 2017

Pour vous abonner gratuitement : s'abonner

Vous pouvez lire les articles au fil de leur publication en rubrique Revue de presse, mais aussi en nous suivant sur Facebook, Twitter, et LinkedIn, où vous pouvez les partager avec vos amis.

Bonne lecture !

 

 

 

« Dans une Union où tous sont égaux, il ne peut y avoir de citoyens de seconde classe. Ceux qui font le même travail, sur un même lieu, doivent toucher le même salaire ».

Telles sont les paroles prononcées par Jean-Claude Juncker, le Président de la Commission européenne, lors de son pdfdiscours sur l’état de l’Union le 13 septembre 2017, au sujet de la discorde entre les Etats membres à propos de la réforme de la Directive de 1996 relative aux travailleurs détachés.

La Directive sur les travailleurs détachés, dite Bolkestein, institue ce statut qui permet à un salarié envoyé par son employeur dans un autre pays de l’Union Européenne de conserver la couverture sociale de son pays d’origine de manière temporaire.

Cette disposition est accusée avec force par l’Etat français d’encourager le « dumping social », non seulement face aux pays dont les charges sociales sont moins élevées, mais en raison des rémunérations des travailleurs détachés dans les pays d’accueil qui sont tirées vers le bas.

En effet si la législation européenne, transposée en droit national, prévoit que les travailleurs détachés bénéficient légalement d’un noyau dur de droits en vigueur dans l’État membre d’accueil (durée du travail, congés, égalité hommes et femmes etc.), ces droits se limitent, en matière de rémunération, à l‘application des taux de salaire minimal : le SMIC en France.

Fin 2016, l’Union Européenne a proposé une révision des règles sur le détachement de travailleurs (proposition Directive du 16 décembre 2016), afin de les adapter aux besoins actuels.

La France a fermement dénoncé les méfaits du texte en vigueur, et milite pour une réforme ambitieuse et en profondeur du travail détaché. Sa détermination s’agissant de l’adoption du principe « à travail égal, salaire égal » est clairement affichée. 

Ainsi, le 23 octobre prochain, aura lieu une réunion des Ministres européens du Travail et des Affaires Sociales en vue d’un accord pour réviser la Directive de 1996. Bien entendu, tant qu’une révision n'a pas été approuvée par les États membres et le Parlement européen, la réglementation actuelle reste en vigueur.

Il y a lieu de s’interroger sur la politique d’Orange en la matière, entreprise dont l’Etat est actionnaire, et qui semble indirectement profiter de l’effet d’aubaine que constitue le dispositif du travail détaché, notamment pour le déploiement du Très Haut Débit.

Pour Orange qui affiche des objectifs ambitieux en matière de Responsabilité Sociale d'Entreprise, deux voies paraissent envisageables pour se démarquer par un mieux-disant social :

-       Prévoir un dispositif contractuel qui limite, voire pénalise, le recours au travail détaché par ses sous-traitants

-       Imposer, par anticipation, le principe selon lequel, sur le territoire de l’Union Européenne, tout travailleur détaché doit percevoir, hors charges sociales, la même rémunération qu’un salarié local équivalent.

Or, si le code de gestion des fournisseurs d’Orange France exige bien que ses sous-traitants se conforment aux dispositions légales en matière de rémunération, le texte  ne prévoit aucune contrainte plus vertueuse visant à promouvoir, pour un travailleur détaché, les mêmes salaires et primes que pour son équivalent local.

De quels moyens et outils le Groupe Orange entend-il donc se doter afin que, sur le territoire de l’Union Européenne, tant dans la passation de ses contrats de sous-traitance que dans le contrôle de leur exécution, il puisse atteindre l’exemplarité en matière de travail détaché ?  

Au sommaire de ces journées des 27 et 28 septembre

Notre déclaration préalable : 

Orange, entreprise stratégique : la CFE-CGC écrit au Premier Ministre

Expertise des comptes de l’entreprise : volet social

la décroissance des effectifs, un choix stratégique, partie intégrante de la politique globale de l’entreprise

Expertise des comptes 2016 de l’entreprise – volet Orange France

Orange en faits et chiffres   

Renforcement des activités d’appui de l’intervention

centralisation et double rattachement hiérarchique… une situation ni très saine ni très claire.    

Transformation digitale du Groupe

une transformation au service des salariés... vraiment ?   

Politique relation clients en boutiques

le maillage se détricote    

Bilan 2016 des activités sociales et culturelles déléguées auprès d’Orange SA

on prend les mêmes et on recommence

pdfcr_ccues_27_28_09_2017.pdf

Le syndicat national de l'encadrement d'Orange a refusé, fin août, de signer la prolongation de la gestion prévisionnelle de l'emploi (GPEC).

Selon les chiffres dont dispose le syndicat de l'encadrement CFE-CGC d'orange, le groupe de télécommunication prévoit de réduire ses effectifs loirétains de 923 à moins de 750 en 2019. Notamment dans le service client téléphone, les interventions sur le réseau, l'état-major, les infrastructures et les fonctions support.

Sébastien Crozier, le président national du syndicat, était de retour à Orléans avant-hier, pour faire part de son désaccord et préparer des rencontres avec les députés.

.../...

"Il faudrait faire passer le centre d'appels de 140 à 240 personnes, doubler les 200 salariés du réseau, ajouter 100 à 150 emplois dans les services administratifs...", énumère Sébastien Crozier. Et pourquoi pas créer un nouveau centre d'appels pour Orange Bank, la toute nouvelle banque en ligne.

Source extrait : La République du Centre - Carole Tribout - 8 septembre 2017

accès à l'article

Orange a conclu, le 28 juin 2017, un accord relatif à l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap et à la lutte contre les discriminations. Les signataires s’engagent à mener une politique de recrutement « ambitieuse » avec pour objectif d’embaucher sous CDI 150 nouvelles personnes en situation de handicap d’ici fin 2019.



Un nouvel accord triennal 2017-2019 pour l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap et la lutte contre les discriminations a été ratifié, le 28 juin 2017, par la direction d’Orange et les syndicats CFDT, CFE-CGC, CGT, FO et SUD. Il a été validé, le 11 juillet dernier, par la Direccte d’Île-de-France. C’est le sixième accord signé par l’entreprise dans ce domaine. Le précédent, celui de la période 2014 à 2016 (v. l’actualité n° 16524 du 6 février 2014), a permis une forte progression du taux d’emploi, de 5,81 % à 7,11 %. Avec ce nouvel accord, Orange souhaite poursuivre cette dynamique et accueillir sur la durée de l’accord au minimum 570 nouvelles personnes en situation de handicap. Il s’engage également dans la lutte contre les discriminations en y consacrant un chapitre. Ce dernier « constitue une première étape qui sera consolidée et développée pendant la durée de l’accord ».

.../...

Pour parvenir à ses engagements, Orange continue de s’appuyer sur une organisation spécifique reposant sur un réseau de référents « Handicap », chargés d’impulser la politique de recrutement des personnes en situation de handicap auprès des consultants de l’agence de recrutement d’Orange, eux-mêmes en lien avec les DRH au niveau national et local. L’accord prévoit également de maintenir et de créer des cursus de professionnalisation « adaptés aux besoins de l’entreprise ». Ils seront mis en œuvre par les DRH et correspondants handicaps des établissements principaux et secondaires, en coordination avec la « Mission insertion handicap » (MIH).

MESURES BUDGÉTAIRES

.../...


Orange réaffirme également sa volonté d’intensifier les actions destinées à adapter les outils de travail, de favoriser les programmes d’innovation « toutes déficiences confondues » et de poursuivre ses actions d’amélioration de l’accessibilité des lieux de travail.

Par ailleurs, l’accord prévoit de renforcer la professionnalisation des conseillers d’« Orange Avenir », chargés d’accompagner les salariés en situation de handicap dans leur vie professionnelle. Enfin, l’ensemble des mesures liées au handicap seront désormais regroupées dans « une page unique de l’intranet facilement accessible ».

.../...

Source extrait : Liaisons sociales - 14 sept 2017

(Bloomberg) -- Orange is strategic co. for France, must be considered by French government as one of country’s industrial flagships, labor union CFE-CGC says in letter sent to French Prime Minister Edouard Philippe.

  • NOTE: French state owns ~23% of Orange
  • Persistent rumors of French government divestment are harmful to Orange shares, company confidence: CFE-CGC
  • Orange employees are concerned about future of French stake in Orange, union says

RELATED: French PM Says State to Sell Assets, Privatization Not Discussed

Dépêche Bloomberg du 12/09/2017

privatisation cfe cgc orange monte au creneau

Dans une lettre ouverte adressée au Premier ministre, la CFE-CGC et l’ADEAS (Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat des salariés) de l’opérateur historique s’inquiètent de la possibilité d’une cession des 23% de l’Etat au capital du groupe.

Ils veulent des éclaircissements. Et ce, sans traîner. Dans une lettre ouverte, la CFE-CGC et l'ADEAS (Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés) d'Orange appellent le Premier ministre Edouard Philippe à se prononcer sur la possible cession des 23% du capital de l'Etat dans l'opérateur historique.

[...]

Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 13/06/2017

Des craintes alimentées par les récents propos du premier ministre Edouard Philippe, confirmant que l’Etat allait prochainement « céder des parties de capitaux », sans toutefois citer Orange.
De quoi attiser l’inquiétude de certains salariés du groupe. Ces déclarations d’Edouard Philippe datant du 3 septembre dernier ont suivi celles de Bruno Le Maire un jour plus tôt. Le ministre de l’Economie avait précisé lors du forum italien "The European House" que plusieurs privatisations allaient voir le jour : « Je vais annoncer dans quelques semaines que nous allons privatiser certaines entreprises pour avoir de l’argent afin de financer l’innovation ». Le premier ministre avait dans la foulée nuancé ces dires indiquant que ces cessions ne seraient pas automatiquement des privatisations.

[...]

Extrait de Univers Freebox - Maxime Raby - 13/09/2017

Unions at Orange have written to the French Prime Minister Edouard Philippe asking for clarification on the state's plans for its 23 percent stake in Orange. This follows statements from Philippe and others that the government plans to reduce its stakes in several companies, in order to free up money for investment, Le Monde reports.

[...]

Extrait de Telecompaper- 13/06/2017

Le syndicat et une association d’actionnaires salariés redoutent le désengagement potentiel de l’Etat, qui possède 23 % du capital de l’opérateur de télécommunications.

1cdded6 20592 1yboqdv.3qjbutyb9

Le spectre d’une privatisation totale d’Orange commence à échauffer les esprits au sein de l’opérateur de télécommunications. La CFE-CGC d’Orange et l’Adeas (Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat salariés), liée au syndicat, ont écrit au premier ministre, Edouard Philippe, jeudi 7 septembre, pour lui faire part de leur préoccupation à propos du désengagement potentiel de l’Etat, qui possède 23 % du capital de l’opérateur.

Extrait de Le Monde - Sandrine Cassini Sandrine Cassini- 12/09/2017

L'extrait paru dans l'édition papier du Monde est également accessible sur l'Intranet Orange




Le syndicat national de l'encadrement d'Orange (siège à Paris/75 - opérateur télécom et internet - effectif groupe estimé : 155000 - .../... a refusé de signer une prolongation de la gestion prévisionnelle de l'emploi (GPEC) à la fin du mois d'août.

 

D'après lui, le groupe de télécommunication envisagerait de ne remplacer qu'un départ sur deux en Île de France, et un seul sur quatre en province. En terre loirétaine, Orange prévoit par exemple de passer de 923 collaborateurs à moins de 750, et ce dès 2019.

Sébastien Crozier, le président national du syndicat, prône quant à lui un renforcement des effectifs sur place avec, pourquoi pas, la création d'un centre d'appel pour Orange Bank (nouvelle banque en ligne du groupe).

 

Extrait : Zoom actu . 12/09/2017

Suite aux différentes déclarations du gouvernement, et notamment celles de Bruno Le Maire la semaine dernière, la CFE-CGC Orange demande au Premier Ministre d'éclaircir la position de l'Etat sur le caractère stratégique d'Orange et les participations au capital d'Orange qu'il prévoir de conserver.

etat rateau

Télécharger le courrier en pdf : pdfcfe-cgcorange_lettreouvertepremierministre_participationetat_7sept2017_def.pdf

Lire le texte intégral du courrier :