CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Economie et Réglementation des Télécoms

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Le groupe de télécom Orange a renoué avec la croissance sur son principal marché, la France, au premier semestre de l'exercice, une première depuis 2009, qui vient s'ajouter à la très bonne tenue de l'ensemble des marchés européens du groupe.

Le bénéfice net part du groupe est en recul de 78,5% à 682 millions d'euros, souffrant d'un élément de comparaison défavorable, dû à la cession de sa participation dans l'opérateur britannique EE l'année précédente, qui avait rapporté 2,25 milliards d'euros au groupe.

Sur cette période, le groupe a vu son chiffre d'affaires progresser de 1%, à 20,28 milliards d'euros, grâce notamment à un rebond des marchés de la zone Afrique et Moyen-Orient et une stabilisation du marché français, en légère croissance (+0,2%) pour la première fois depuis 2009, selon un communiqué du groupe. Si le chiffre d'affaires du groupe est ressorti environ à 1% en dessous du consensus, les marchés ont salué des résultats jugés positifs, le cours du titre prenant 2,83% à 14,735 euros à 11h20 à la Bourse de Paris.

[...]

Comme annoncé lors de la dernière assemblée générale des actionnaires, le groupe a par ailleurs confirmé le versement d'un dividende de 0,65 euro par action pour l'exercice en cours, contre 0,60 euro par action en 2016. Une décision dénoncée par les syndicats du groupe, la CFC-CGC et l'Association de défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (ADEAS) réclamant, dans un communiqué commun, "une baisse du dividende pour permettre à Orange de retrouver des marges de manoeuvre pour accélérer sa politique d'investissement".

Extrait de Challenges, avec AFP - 27/07/2017

 

Parmi les dossiers présentés devant le CE ce mois-ci, les résultats d'OBS pour 2016 et le bilan Egalité professionnelle. Des résultats mitigés pour notre entité qui subit une forte pression concurrentielle mais également s'avère pénalisée par la complexité de l'organisation.

Le bilan Egalité professionnelle montre lui, que SCE n'évolue pas beaucoup sur ce champ : trop peu de femmes sur les métiers techniques, des embauches insuffisantes avec des contrats précaires et une inégalité persistante dans la promotion et la rétribution des femmes. L'entreprise doit mieux faire pour son féminiser son effectif et le traiter plus équitablement.

pdfL'Essentiel CE de SCE en intégral.

Tous vos élus vous souhaitent de bonnes vacances

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au sommaire de cette séance :

Politique de rotation des acheteurs

consultation

Il s'agit de préconisations pour limiter l’exposition au risque de corruption au sein de la filière Achats, dans le cadre du projet professionnel de chacun, pour lesquelles notre analyse n’a pas changé quant à cette politique qui n’impacte qu’une partie de la filière achat, les prescripteurs n’étant toujours pas embarqués…Quant aux indispensables lanceurs d’alerte, leur protection n’est toujours pas avérée !

Vote des élus : contre à l'unanimité

Point de suivi sur l’évolution de la DRH Groupe

point d'étape

information sur l'accompagnement de la mise en place de la nouvelle organisation

Opportunité de lancement du projet Bridge

consultation

La CFE-CGC est plus que réservée sur ce projet

dans l'attente d'informations complémentaires, les élus ont refusé de rendre un avis...

Rapport Emploi et Compétences : bilan 2016 et perspectives 2017 - 2019

information en vue d'une consultation

-5,4% pour les Equivalents Temps Plein CDI !

Transfert de l’activité Comptabilité de Sofrecom SA au CSPCF

information en vue d'une consultation

Opération prévue au S2 2017

La CFE-CGC a également souhaité faire une mise au point quant aux résolutions ASC votées en CE cf. le flash info ci dessous

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Le CR intégral est à lire ici : pdfcr_ce_fsf_juin_2017.pdf

Au sommaire de cette séance des 13 et 14 juin 2017

Évolution en UAT du traitement de la réitération des contacts.

Pas de « reconnaissance » à terme pour les volontaires ? Inacceptable !

Premier volet de l’expertise sur les Orientations Stratégiques.

Ce volet intermédiaire devra être complété par l'analyse de tous les éléments financiers

Renforcement des activités d’appui de l’intervention.

Autant d’organisations qu’il y a d’UI ou de DO ?

Nouvel environnement de travail Orange : NEO.

La CFE-CGC, suivie par toutes les autres organisations syndicales, demande l’ouverture d’une négociation nationale auprès de toutes les instances concernées...

Mise à jour de la Politique anticorruption du Groupe au regard de la loi Sapin 2.

Pour la CFE-CGC, les premiers lanceurs d’alerte sur lesquels s’appuyer sont les Instances Représentatives du Personnel. Regrettable, donc, que nulle part leur rôle et importance ne soient mentionnés dans le document.

Projet de rapport sur l’apprentissage et la taxe d’apprentissage 2016

Un rapport qui mériterait d’être inscrit dans un texte plus global sur l’alternance, englobant également, donc, les contrats pro...

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Préalablement à la séance plénière du 31 mai 2017 du Comité de Groupe Européen réuni à Dublin, les représentants du personnel et de la Direction ont été invités à suivre une formation comptable sur la notion de Goodwill dispensée par Pascal Stordeur Crédit Manager Groupe à  la Direction financière.

Il convient pour introduire ce sujet de revenir sur les missions du Comité de Groupe Européen.

Le Comité de Groupe Européen est l’instance chargée d’assurer l’information et la consultation des représentants des salariés d’Orange SA et de toutes ses filiales européennes.

Il a été créé par l’accord de Groupe du  14 avril 2004 et en application de la loi du 12 novembre 1996, transposition de la Directive du 22 septembre 1994 concernant l’institution d’un comité d’entreprise européen […] en vue d’informer et de consulter les travailleurs. 

La loi de transposition garantit en effet le droit d’établissement de comités d’entreprise européens dans les sociétés ou groupes de plus de 1000 salariés dans l’Union Européenne  et au moins 150 dans deux Etats distincts.

Ainsi Orange est l’un des groupes multinationaux à avoir instauré un comité de groupe européen conformément aux obligations européennes en la matière.

Par l’intermédiaire du CGE, les salariés sont informés et consultés par la Direction de l’évolution de l’activité , de la situation économique et financière par secteurs d’activités, des comptes , des orientations de l’investissement , de toute décision significative susceptible d’affecter leurs conditions de travail ou d’emploi, des transferts d’activités au sein de l’Union (ce dont il fut débattu pour les activités de OINIS), des fusions et achats d’entreprises (tout récemment Jazztel) , des licenciements collectifs (consécutifs par exemple aux fusions et acquisitions de sociétés).

Les prérogatives sont en fait analogues aux comités d’entreprise, mais portent sur le périmètre européen.

L’information consultation est en particulier obligatoire pour les fusions, les acquisitions et les plans sociaux. Ainsi Renault avait été condamnée pour n’avoir pas informé et consulté le comité d’entreprise européen de la décision de la fermeture de l’usine de Vilvorde, pourtant susceptible d’affecter considérablement les intérêts des salariés.

C’est sur l’accompagnement social de telles décisions que le Comité de Groupe Européen est susceptible de peser et de faire œuvre utile.

Sur ces projets, la frontière est ténue entre information / consultation et négociation, puisque les membres s’efforcent précisément de négocier l’accompagnement social des décisions stratégiques et leurs implications concrètes dans les différentes entités du périmètre européen.

L’information fournie par la Direction aux représentants des salariés n’est, loin s’en faut,  pas toujours complète ni limpide sur les décisions stratégiques et leurs implications.

C’est par leur travail en commun  dans les séances pré et post plénières que les représentants des salariés peuvent appréhender les enjeux sociaux aux fins de faire entendre leur voix. Les informations que chaque membre peut recueillir de sa propre organisation syndicale par le biais des échanges internes sont aussi fondamentales pour appréhender les changements majeurs d’organisation.

Le CGE n’est pas en effet qu’un outil de dialogue avec la Direction générale. Il l’est aussi, et ce n’est pas moins important, entre les représentants des salariés. Les réunions préparatoires entre représentants des salariés de la maison mère et de toutes les entités européennes hors France ont ainsi toute leur importance, auxquelles s’ajoutent celles dédiées au débriefing, entre élus, de la séance plénière.

La frontière est également ténue entre dialogue social et dialogue économique. L’accompagnement social dépend de la situation financière. Une part importante des échanges, conformément à l’accord du 14 avril 2004, porte en effet sur la situation économique et financière.

La montée en compétence des élus des Comités de Groupe Europe et Monde dans les domaines économiques et financiers constitue sans doute un objectif prioritaire.

La Direction du Groupe semble y adhérer puisqu’elle prévoit, hors séance plénière, des réunions spécifiques, de présentation des résultats financiers (ce fût le cas  pour le Q3 2016, l’exercice 2016 et à présent le Q1 2017), et a organisé deux demi-journées de formation comptable délivrées à l’ensemble des élus.

Ainsi préalablement à la séance plénière du Comité de groupe européen de Novembre, Pascal Stordeur de la Direction Financière avait fait une présentation de 3 heures des principaux documents comptables  publiés (Bilan, compte-de résultat).  Mardi 30 mai une nouvelle séance de 3 heures a été consacrée au « goodwill», terme anglais qui désigne l’écart entre le montant de l'actif figurant au bilan d'une entreprise et la valeur marchande de son capital matériel et immatériel. En comparant l'actif et la valeur marchande, on met en avant la présence ou non d'une survaleur au moment de l’acquisition. Si survaleur il y a, elle est inscrite en tant qu'immobilisation incorporelle au bilan de l'acheteur.

A titre d’exemple il y a généralement une survaleur importante dans le cadre de l'achat d'une start-up, la valeur des actifs immobilisés étant faible (ordinateurs, capital humain...), mais le prix élevé, ce qui entraine un « goodwill »  important en cas d’acquisition.

Cette notion est très importante car dans le bilan d’Orange le « goodwill » est valorisé à 27Mds d’euros, dont 15Mds pour la France.

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux services financiers mobiles d’Orange présenté par Jean-Bernard MATEU Directeur des Services Financiers Mobiles Europe et France.

Si l’essentiel de la présentation portait sur le projet de banque mobile d’Orange avec Orange Bank ainsi que les accords passés avec MBank dans certains pays d’Europe Centrale, la Direction a commencé par présenter aux membres du Comité de Groupe Européen les autres services financiers mobiles proposés par le Groupe en Europe, à savoir :

-        Orange Money qui consiste en un porte-monnaie électronique

-        le paiement sans contact (NFC).

Les services bancaires n’étaient jusqu’à présent proposés qu’en Europe centrale, principalement en Pologne, grâce au partenariat de distribution des produits bancaires conclu avec Mbank.

La stratégie plus ambitieuse d’Orange en matière de services financiers mobiles en Europe de l’Ouest repose sur l’acquisition qui a été faite par Orange d’une licence bancaire complète (Groupama) afin d’intervenir sur tous les métiers de la banque commerciale.

Le moment a été jugé opportun par la Direction pour entrer sur le marché des services bancaires en raison du retard pris par la France en matière de banque directe et de l’entrée en vigueur de la loi Macron qui favorise la concurrence.

Orange entend se différencier, d’une part, par ses tarifs (gratuité de la plupart des services de base, notamment la carte bancaire de paiement) et, d’autre part, par la qualité et la convivialité de son application sur Smartphone avec l’objectif de recruter en nombre les générations qui utilisent un Smartphone.

Orange mise en effet sur son application qui permettra au client d’accéder à une information en temps réel de ses opérations. Il a bien été précisé que le mode de contact entre le client et Orange Bank sera bien l’application pour mobile bien que quelques opérations, comme l’ouverture d’un compte, puissent s’effectuer en boutique.

Si la gratuité des services de base est censée assurer le recrutement des clients les services de prêts ou d’assurance seront des services payants assurant à terme la rentabilité d’Orange Bank qui est envisagée dans un délai de 5 à 7 ans. 

Orange Bank sera donc au cœur de la stratégie d’Orange dans les services financiers mobiles en France, en Espagne et en Belgique, bien que seule la date de début de commercialisation ne soit précisée que pour la France : 6 juillet 2017.

Les élus du Comité de groupe européen se sont exprimés favorablement sur la création d’Orange Bank  comme axe de diversification du Groupe. La principale interrogation a porté sur la rentabilité et les effets sur l’emploi.

En France, les produits financiers d’Orange Bank seront vendus dans les 3000 agences de Groupama par les salariés de cette entité. En complément des équipes ont été formées dans 140 boutiques Orange.  

Le représentant de la filiale espagnole a interrogé le JB Mateu sur les recrutements en Espagne. La réponse a été qu’une équipe d’Orange Bank allait bien être constituée en Espagne qui sera séparée des équipes d’Orange Espagne. Quelques salariés d’Orange Espagne seront recrutés dans cette structure mais pour l’essentiel le recrutement concernera des banquiers.

En fin, sans en dévoiler la teneur JB Mateu s’est montré favorable à des offres pour les salariés du Groupe. La réduction sera nécessairement limitée à 30% du prix public , ce qui correspond à la contrainte règlementaire.

Le syndicat SUD d'Orange a protesté jeudi symboliquement "contre la hausse de 8% des dividendes réservés aux actionnaires" en projetant des milliers de mini billets de 500 euros à l'entrée du Palais des congrès à Paris où se tenait l'Assemblée générale des actionnaires

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Une vingtaine de représentants de l'association de défense des actionnaires salariés Adeas, partenaire de la CFE-CGC d'Orange, se sont également rassemblés sur le parvis pour dénoncer "le court-termisme de la rémunération d'un capital qui part dans les fonds de pension" et réclamer "un investissement productif". Tout en se félicitant des bons résultats d'Orange (bénéfice net pour 2016 en hausse de 10,7% à 2,93 milliards d'euros), le président de l'Adeas, Patrice Brunet, s'est interrogé "sur la capacité d'Orange à se désendetter tout en augmentant ses dividendes de 8%". Il a aussi dénoncé le retour de "la guerre des prix" sur le marché des télécoms, "au détriment de la rentabilité des réseaux". Les actionnaires salariés d'Orange représentent 122.000 personnes détenant 134 millions d'actions (5% du capital) et représentent 11% des droits de vote en AG, selon M. Brunet.

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Extrait de Le Figaro / AFP - 1/06/2017

Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, à la conférence de présentation d'Orange Bank, le 20 avril 2017. REUTERS/Charles Platiau


Orange va lancer sa banque mobile baptisée "Orange Bank" destinée au grand public le 6 juillet prochain.

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Le groupe télécoms compte aussi miser sur le big data pour son nouveau produit. 

Dans un communiqué diffusé hier, l'entreprise a annoncé être en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société française Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, a souligné l'intérêt de cette future acquisition potentielle, qui permettrait "à Orange de fournir des services d'excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank".

Interrogé par nos confrères de La Tribune, Thierry Bonhomme, patron d'Orange Business Services (division d'Orange dédiée aux services aux entreprises), indique surtout que cette acquisition va permettre à Orange de gagner en crédibilité en matière de traitement, d'analyse et de management des données d'entreprise:


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Extrait de Business Insider (Reuters) - Chisato Goya - 19 Mai 2017


ORLEANS -  Sébastien Crozier,  Président de la CFE CGC Orange et Christophe Schweyer, Président de l'UD du Loiret CFE CGC

Ils réclament 800 emplois pour Orléans.

Au sein du groupe Orange, le syndicat CFE-CGC se bat notamment « pour la relocalisation de l'emploi en région ».

Afin de faire connaître les propositions qu'elle formule en ce sens, l'organisation réalise actuellement un « tour de France des grandes métropoles » pour interpeller, notamment, les collectivités.

Ainsi, le président du syndicat CFE-CGC pour la société Orange, Sébastien Crozier, était, mardi, à Orléans. En substance, son syndicat réclame la création de 700 à 800 emplois dans le bassin orléanais.

Le responsable de la " première organisation syndicale en Ile-de-France" a d'abord rappelé le contexte. "Orange c'est environ 100 000 collaborateurs en France. L'introduction du quatrième opérateur a créé un choc dans le secteur. Les petits consommateurs n'y ont pas forcément gagné..."

Importante vague de départs à la retraite :

Selon les chiffres du syndicat, fin  2015, Orange comptait 1035 CDI dans le Loiret, l'essentiel étant employé sur l'agglomération ; en 2016 il y a eu 107 départs ; d'ici 2018, plus de 240 emplois pourraient être perdus.

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Le président a précisé : " Il n'y a pas de casse sociale chez nous, mais des départs à la retraite qui ne sont pas remplacés."

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Le syndicaliste a insisté : "Nous voulons 800 emplois localement pour stabiliser l'emploi à Orléans et ne pas en faire une super banlieue de Paris. "

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Le représentant est convaincu que nombre de salariés seront prêts à choisir une mutation en région "si on leur offre des garanties sur dix ans".

 

Source extrait : La République du Centre -  Blandine Lamorisse - 8 juin 2017

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Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers du 1er trimestre 2017, dossier présenté par Frederico Colom Arola, Directeur du Contrôle de Gestion du Groupe Orange.

D'une manière générale, la tendance observée en 2016 se confirme. Le chiffre d'affaires du Groupe est en augmentation de 0.8% à 10.1 Mds d'€, l'EBITDA de 2% à 2.6 Mds d'€, le Capex de 2.1% à 1.5 Mds d'€ et le parc clients de 1% à 265 millions. Elément central de la stratégie du Groupe, la convergence demeure au coeur des performances commerciales, avec les meilleures tendances observées respectivement en Pologne (+39%), en France (+10%) et en Espagne (+7%). La stratégie marketing et commerciale adoptée par l'entreprise est donc validée par un nouveau trimestre de croissance organique, par la croissance du chiffre d'affaires et le contrôle des coûts associé, ainsi que par des efforts d'investissement soutenus afin de maintenir l'avantage concurrentiel du Groupe en termes de connectivité.

Sur la géographie internationale, Orange se stabilise à la 12ème place des opérateurs mondiaux, les Etats-Unis (à l'exception de Verizon) et la Chine demeurant les deux principaux artisans de la croissance du chiffre d'affaires du secteur. Les principaux opérateurs européens (Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica, Telecom Italia) renouent avec la croissance. S'agissant d'Orange sur ses principaux territoires européens d'implantation:

  • En France, le haut-débit et le marché de gros du fixe continuent de soutenir une meilleure tendance du chiffre d'affaires, accompagnés par de fortes ventes nettes dans le mobile et le haut-débit fixe, malgré un environnement très concurrentiel.
  • L'Espagne enregistre une très bonne performance tirée par la forte augmentation de sa base clients et du revenu moyen par client (ARPU). La convergence et la fibre tirent la solide croissance de la base clients fixe et mobile.
  • En Pologne, on observe une accélération sur la fibre optique FTTH ainsi que sur le réseau mobile et la convergence.
  • En Belgique et au Luxembourg, le lancement de l'offre convergente Love rencontre un réel succès, soutenant la croissance du revenu moyen par client grâce à la stratégie d'enrichissement des offres.
  • Par ailleurs, s'agissant des pays d'Europe Centrale (Roumanie, Slovaquie, Moldavie), la solide croissance des revenus est tirée par la monétisation des données et la pénétration des smartphones sur ces marchés.
  • Sur le marché Entreprises enfin, la pression sur la voix continue de s'exercer fortement, compensée en partie par la poursuite de la croissance de l'IT et des services d'intégrations.

En conclusion, la Direction du Groupe confirme ses objectifs pour l'année 2017:

  • EBITDA ajusté supérieur à celui de 2016 à base comparable
  • Maintien du ratio dette nette/EBITDA ajusté "télécoms" autour de 2 à moyen terme
  • Un dividende 2017 à €0.65, avec un paiement intérimaire de €0.25 dès décembre 2017
  • Une politique de fusions/acqusitions sélective en maintenant la priorité aux zones existantes

Elle confirme par ailleurs le plan d'actions gratuites pour un montant de 1000 euros, ramené à pouvoir d'achat équivalent par pays, et précise que ce plan sera financé par le Groupe pour les filiales étrangères, le calendrier de mise en oeuvre étant encore soumis, outre l'Assemblée Générale du 1er juin 2017, à l'ordre du jour de plusieurs Conseils d'Administration à venir.

S'il y a matière à se féliciter des résultats financiers encourageants pour ce 1er trimestre 2017, les élus du Comité de Groupe Européen expriment à nouveau leur regret s'agissant de l'absence d'éléments permettant de mesurer les impacts des divers plans de départ ou réorganisations, menés pays par pays, sur les résultats du Groupe, bien que ce point ait déjà fait l'objet de demandes précises lors des précédentes réunions de l'instance. Par ailleurs, la suppression de l'itinérance dans les pays européens ne sera pas sans conséquence sur les revenus des opérateurs: l'impact sur l'EBITDA d'Orange sera de l'ordre de 130 millions d'€ cette année (1.03% de l'EBITDA 2016), même si la Direction se veut rassurante en compensant par la lutte contre le churn grâce à la convergence, ou l'accroissement de la mise en oeuvre de services innovants à valeur ajoutée.

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Une vingtaine de représentants de l'association de défense des actionnaires salariés Adeas, partenaire de la CFE-CGC d'Orange, se sont également rassemblés sur le parvis pour dénoncer "le court-termisme de la rémunération d'un capital qui part dans les fonds de pension" et réclamer "un investissement productif".

Tout en se félicitant des bons résultats d'Orange (bénéfice net pour 2016 en hausse de 10,7% à 2,93 milliards d'euros), le président de l'Adeas, Patrice Brunet, s'est interrogé "sur la capacité d'Orange à se désendetter tout en augmentant ses dividendes de 8%". Il a aussi dénoncé le retour de "la guerre des prix" sur le marché des télécoms, "au détriment de la rentabilité des réseaux".

Les actionnaires salariés d'Orange représentent 122.000 personnes détenant 134 millions d'actions (5% du capital) et représentent 11% des droits de vote en AG, selon M. Brunet.

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Extrait de Romandie.com / AFP - 1/06/2017

En préambule à l’Assemblée Générale des actionnaires d’Orange, la CFE-CGC Orange invite les journalistes à un point presse, au Petit Marguery (5 mn à pied du Palais des Congrès où se déroule l'AG).

L'échange portera sur les thèmes suivants :

  • Dividendes et investissements nécessaires à la pérennité d’Orange :
    le point de vue des personnels actionnaires
  • Quel futur pour Orange en cas de désengagement de l’État ?
    Le rôle de l’actionnariat salariés
  • Stratégie d’Orange :
    lancement d’Orange Bank, place des contenus, état du marché français des télécoms, perspectives africaines

Télécharger l'invitation en pdf : 
pdfcdp_cfe-cgc_orange_invitation_presse_ag_des_actionnaires_dorange_1erjuin2017.pdf

Documents en lien :

Logo Orange dans une boule de verre

Orange a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

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Orange explique que le prix offert pour Business & Decision, un expert en sciences des données (big data et digital), représente une prime de 34% par rapport à la moyenne des cours de Bourse de l'entreprise sur les 12 derniers mois. L'offre valorise l'intégralité du capital de Business & Décision à environ 62,5 millions d'euros.

"Ce projet d'acquisition s'inscrit dans la stratégie de développement d'Orange Business Services (services aux entreprises, NDLR) comme acteur mondial de la transformation digitale", fait savoir l'opérateur.

[...]

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, s'est félicité dans un communiqué de ce projet d'acquisition qui présente aussi, a-t-il dit, un intérêt "pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank", la banque sur mobile que l'opérateur doit lancer le 6 juillet.

Extrait de Reuters - Matthieu Protard et Dominique Rodriguez - jeudi 18 mai 2017

 

acquisition business et decision

L'opérateur de télécommunications Orange va racheter 67% du capital de Business & Decision dans le cadre d'une OPA simplifiée qui valorise la société de conseil et d'ingénierie à 62,5 M€ au total. Cette acquisition viendra renforcer sa filiale OBS engagée dans la transformation digitale des entreprises.


Orange vient d’annoncer qu’il entrait en négociation exclusive pour acquérir Business & Decision. L’opérateur de télécommunications souhaite prendre le contrôle de 67% du capital de la société de conseil et d’ingénierie en systèmes d'information. .

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Business & Decision apportera son expertise en data science et gouvernance des données à Orange Business Services, qui est de son côté spécialisé sur la collecte et l’hébergement de données. La réalisation de la transaction pourrait intervenir à la fin du troisième trimestre 2017, précise Orange.

Et dans un communiqué de presse, la CFE-CGC Orange se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision. « Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank »

 

Source extrait : Le Monde informatique - Maryse Gros - 18 mai 2017

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L'opérateur de télécommunications Orange va racheter 67% du capital de Business & Decision dans le cadre d'une OPA simplifiée qui valorise la société de conseil et d'ingénierie à 62,5 M€ au total. Cette acquisition viendra renforcer sa filiale OBS engagée dans la transformation digitale des entreprises.


Orange vient d’annoncer qu’il entrait en négociation exclusive pour acquérir Business & Decision. L’opérateur de télécommunications souhaite prendre le contrôle de 67% du capital de la société de conseil et d’ingénierie en systèmes d'information. La famille Bensabat et le PDG Christophe Dumoulin sont actionnaires majoritaires de la société cotée sur Euronext Paris.

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Et dans un communiqué de presse, la CFE-CGC Orange se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision. « Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank.


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Source extrait : Le Monde informatique - Maryse Gros - 18 mai 2017

à l'ordre du jour de cette séance des 16 et 17 mai

Orange Content

3 ans après la fermeture du CE Orange Contenu, les élus CFE-CGC voient d'un bon œil l’ambition retrouvée d’Orange dans les contenus se matérialiser par la création d’Orange Content .

Stratégie Orange France

Une stratégie qui va dans le sens d’une amélioration des résultats, ça va... l'humain, l'oublié de cette stratégie, bonjour les dégats

Projet d’évolution de la Part Variable Commerciale

Renforcement du poids de la satisfaction clients dans les indicateurs de PVV : épilogue

Projet Bridge (nouveau siège du Groupe).

Un pont trop loin

Politique sociale de l’entreprise : formation et évolution emploi, compétences… 

Les problèmes de fond demeurent de façon alarmante année après année. 

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Stéphane Richard Orange Bank

L'opérateur télécoms s'apprête à se lancer dans la banque avec des moyens financiers considérables et une ambition: conquérir 2 millions de clients en moins de dix ans. Un pari osé dans un univers hyper concurrentiel.

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"Si j'osais le mot, je dirais que nous voulons être le Free de la banque", lâchait Stéphane Richard au micro d'Europe 1. Une bourde monumentale pour certains... Une référence parfaitement calculée pour d'autres. "En interne, cela n'a pas beaucoup plu, mais avec Orange Bank, l'idée était bien de se présenter comme les disrupteurs du secteur bancaire", explique un membre de son entourage.

[...]

Aujourd'hui, à la veille du lancement, le groupe est dans les starting-blocks. "En interne, il existe une vraie adhésion au projet. Et pour cause, il crée des débouchés pour les agences du réseau qui font face à une baisse de fréquentation et des opportunités de carrière pour les salariés", explique Sébastien Crozier de la CFECGC.

Depuis le début de l'année, 800 conseillers ont reçu une formation pour vendre des produits bancaires. Selon la direction, il y aurait eu dix fois plus de demandes que de places disponibles... Dans le quartier de l'Opéra, à Paris, en face de l'Apple Store, se dresse le mégastore flambant neuf d'Orange. Inaugurée en novembre dernier, la gigantesque boutique de 2 000 mètres carrés sur quatre étages a été conçue comme la vitrine de la nouvelle stratégie "d'expérience client" de l'opérateur. 

Physique et digital couplés

D'ici à 2018, 20% des agences seront calquées sur cet espace consacré aux nouvelles technologies. Au deuxième étage, tout est prêt pour accueillir les futurs clients d'Orange Bank, avec des box cloisonnés pour préserver la confidentialité. "Si l'on ajoute les comptoirs Groupama et Gan, l'offre sera accessible dans 3700 points de vente, conformément à notre modèle phygital", précise un cadre du groupe. Phygital? Ce nom barbare -contraction de physique et de digital- résume à lui seul la stratégie d'Orange dans la banque. 

[...]

Extrait de L'Express / L'Expansion - Julie de la Brosse - 06/04/2017

 

A l'ordre du jour de cette séance des 11 et 12 avril

Projet Bridge et prise à bail d’un nouveau bâtiment
Orange poursuit sa course à la concentration des personnels sur des sites toujours plus importants : une nouvelle concentration parisienne sans effort particulier pour une relocalisation vers la province.

Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi 
Bénéficiant majoritairement aux grandes entreprises, le CICE est attribué à Orange, qui, année après année, perd des milliers d’emplois ! Ratage d’un dispositif qui s’apparente de plus en plus à un effet d’aubaine fiscal.

Bilan R et D exercice 2016 et politique R et D 2017
La CFE-CGC souscrit aux recommandations de la Commission R&D, qui réitère celles écrites en 2016, malheureusement non suivies d’actions, et en formule de nouvelles, espérant cette fois être mieux entendue.

Politique relation clients dans les boutiques et ses impacts
Pas d’informations loyales sur la feuille de route nationale du maillage des boutiques.

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