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Le Jour d'Après - Sébastien Crozier - 17 avril 2020 : Les inégalités

« [Au risque de subir de nouvelles violences, les inégalités [que la crise a exacerbées] vont nous obliger à repenser le monde, » Lors de son audio-conférence du 17 avril 2020, Sébastien Crozier est très clair. Ne pas corriger ces inégalités importantes, tant dans le monde du travail que l’accès, entre autre, au numérique dans la société en général expose les dirigeants politiques comme d’entreprises, à des violences sociales expose les dirigeants politiques comme d’entreprises, à des violences sociales, à tout le moins à des tensions très fortes. Tensions toujours préjudiciables à la performance économique. « Le syndicat mène des batailles, il en perd parfois, il en gagne, mais nous continuerons jusqu’à la victoire [pour un monde meilleur] » conclut le dirigeant syndical.  

Inégalité et monde du travail, 

Fonctionnaires, salariés de droit privé, indépendants, précaires, ce sont en tout près de 22 millions de personnes de statuts, de métiers et de situations multiples qui, en France, sont en activité. Sébastien Crozier déclare qu’il ne faut « opposer personne », expliquant que si « un agent de la Fonction Publique ou d’une grande entreprise a toutes les chances de retrouver son emploi à la fin de la crise » cela ne lui assure en rien une sécurisation financière. Il évoque notamment les professions commerciales qui auront vu leurs revenus baisser fortement pendant la crise pénalisés par l’importance de la part variable dans leur rémunération.
Il rappelle que la distinction faite par les autorités entre activités « essentielles » et « non essentielles », ne dépend pas du fait qu’elles soient « postées » ou non. La santé, les opérateurs de caisses, les services de sécurité en proximité, les chauffeurs de taxi, comme les techniciens, ont poursuivi leur activité sur le terrain (dans des conditions sanitaires parfois dangereuses), mais les activités qui ne se réalisent pas en physique, centres d’appels d’urgence ou de télé-consultation médicale, par exemple, sont elles aussi parfaitement vitales.  

Inégalités et « valorisation » des  métiers 

Un constat critique : « Souvent (…), ceux qui sont essentiels ne sont pas les mieux payés. » Le président de la CFE-CGC Orange pousse l’analyse : « Depuis trente ans, il y a accroissement du déséquilibre entre capital et travail. » Il évoque même : « Au sein du travail, il y a un déséquilibre entre les catégories supérieures qui captent la richesse, et ceux du bas qui se paupérisent. » Faisant référence à l’affaiblissement de la classe moyenne. Ces inégalités se retrouvent-elles au sein de l’Europe ? La comparaison avantagerait nos voisins, chez lesquels « ceux qui font fonctionner le pays » seraient plus proches de la moyenne des salaires qu’en France où ils sont « en moyenne 30% » inférieurs. C’est notamment le cas pour les infirmières et les caissières.

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