CFE-CGC Orange
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À l’occasion d’un tour des régions Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC Orange était ce jeudi à Saint-Brieuc pour dresser un état des lieux en Bretagne. Le constat, est, selon lui, sans appel. Le déséquilibre en termes d’emplois entre le bassin rennais et le reste de la région est patent. [...]

« Le bâtiment qui va être construit va entasser les gens. On va passer de 1 200 à 1 000 personnes. Les futurs bureaux n’auront pas une capacité plus grande. Partout en France, Orange à des projets immobiliers qui visent à réduire le nombre de salariés, sauf en Ile-de-France. Nous militons pour conserver un bassin d’emplois à Lannion en décentralisant tout une série de services d’Ile-de-France ».
[...]

« Les populations les moins à l’aise avec le digital doivent faire plus de kilomètres pour trouver des boutiques. Qu’est-ce que l’on fait pour ces gens qui ne savent pas se servir du numérique ? » La CFE-CGC avance une piste de réflexion : « ouvrir des maisons spécialisées dans le digital où on aiderait ces personnes à maîtriser le digital ». Une façon pour le syndicat de lutter contre la fracture numérique.

Le Télégramme - 13/09/2018

DO Ouest

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Ouest-Francez

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Photo: Ouest-France

Il y a un an, Orange annonçait la vente de 39 000 m2 de bâtiment à Lannion Trégor Communauté pour construire son nouveau campus de l’innovation. Ce nouveau site, qui sera livré en 2023, est taillé pour 1 000 à 1 100 postes de travail. Or, il y a plus de 1 200 salariés qui travaillent à Lannion actuellement. La CFE-CGC craint des réductions d’effectifs.
[...]

« L’immeuble que projette de construire Orange à Lannion n’est pas taillé pour accueillir plus de 1 000 salariés. Au-delà, ce ne serait pas tenable. » En visite dans les Côtes-d’Armor ce jeudi, Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC Orange a fait part de ses inquiétudes. « Ce projet vise-t-il à réduire les effectifs de 200 personnes ? 200, pour un bassin d’emploi comme Lannion, c’est beaucoup. Je suis venu voir l’étendue des dégâts. » [...]

« Nous nous inquiétons du nombre de postes de travail affiché et de l’évolution des effectifs prévus dans les Côtes-d’Armor, indique, de son côté, la CFE CGC Orange. Nous espérons que ce projet sera mené conformément aux accords signés avec les instances représentatives du personnel pour éviter la situation du C3 à Cesson-Sévigné et une assignation en justice pour non-respect de la consultation des instances ». [...]

La CFE-CGC regrette également la fermeture de plusieurs boutiques dernièrement (Rennes Le Bastard, Brest Iroise ou encore Lamballe et Plérin)

Ouest-France,  14/09/2018
repris sur: Saint-Brieuc.maville.com
sur l'intranoo

DO Ouest

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Les spéculations vont bon train et des scénarios de consolidation dans les télécoms voient Xavier Niel quitter le navire Free pour devenir actionnaire de référence d’Orange ou encore pape officiel de la Tech française.

[...]

L’idée est séduisante mais, encore faut-il s’entendre sur le prix et passer outre la crainte des pouvoirs publics qui s’attendent, dans ce scénario, à une remontée des tarifs ainsi que l’antitrust européen qui pousse plus à des passages à quatre qu’à des retours trois (cf.Allemagne).
De plus, cette hypothèse serait synonyme de suppression d’emploi, et le gouvernement dans son optique de relance par les investissements (new deal mobile, plan THD) "a tout intérêt à conserver quatre opérateurs" affirme Sébastien Crozier, président de la CFE- CGC.
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Univers Freebox - Tristan Peyrotty - 11/09/2018

Economie et Réglementation des Télécoms

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figaro

Photo : ultramansk - stock.adobe.com

ANALYSE - Le secteur rêve d'un retour à trois acteurs. Un chiffre «magique» qui pose de nombreuses questions.

Trois. Ce simple chiffre sonne comme un Graal pour les opérateurs télécoms français, qui se partagent le marché hexagonal à quatre. Depuis 2012 et l'arrivée de Free sur le marché du mobile, les grands équilibres qui prévalaient depuis seize ans ont volé en éclats. Bouygues Telecom, SFR et Orange ont tour à tour traversé les pires périodes de leur histoire, avec des chiffres d'affaires en berne, des clients furieux d'avoir payé si cher leurs abonnements pendant si longtemps. Depuis, le quotidien des télécoms français a retrouvé son calme, du moins en apparence. Mais SFR et Bouygues Telecom ont payé le prix fort, supprimant près de 7000 emplois à eux deux en quatre ans.
[…]

Certains scénarios font émerger la perspective d’un paysage dans lequel il y aurait bel et bien quatre offres commerciales, mais seulement deux ou trois réseaux. C'est déjà le cas dans le fixe.
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Il se murmure dans les arcanes du gouvernement que Xavier Niel pourrait troquer tout ou partie de sa participation dans Free contre un rôle plus officiel d’investisseur numéro un dans la Tech française… Il pourrait même faire son entrée au capital d’Orange et en devenir l’actionnaire de référence.
[...]

Mais le mariage de la carpe et du lapin n’est pas chose aisée. Plusieures raisons expliquent ce blocage. Parmi elles, il y a bien sûr le prix auquel chacun estime son entreprise.
Les pouvoirs publiques craignent de voir les tarifs des opérateurs télécom remonter. A trois, la concurrence serait moins vive. La concurrence européenne veille au grain. Elle a d’ailleurs envoyé un signal négatif aux Français, en recommandant l’arrivée d’un quatrième opérateur mobile en Allemagne, pays qui est souvent cité en référence.
Ensuite, il est impossible d’envisager un tel rapprochement sans suppressions massives d’emplois. Un scenario qui ne réjouit aucun gouvernement.
« Le gouvernement mise sur une relance keynésienne de l’économie, une relance par les investissements. Le plan fibre et la volonté de couvrir 100% du territoire en 4G s’inscrivent parfaitement dans cette logique. Dans cette logique, l’Etat a tout intérêt à conserve 4 operateurs » souligne Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC.*

Le Figaro (pour les abonnés) - Elsa Bembaron - 11/09/2018
Sur l'Intranoo


*NdR: lire CFE-CGC Orange, bien entendu 

 

Economie et Réglementation des Télécoms

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Le long travail d'Orange pour regagner la confiance de ses salariés

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Photo : VINCENT WINTER / FRANCEINFO

La multiplication des suicides au sein du groupe, entre 2008 et 2009, est devenue emblématique des souffrances liées au travail. Qu'en est-il aujourd'hui au sein d'Orange ? L'entreprise a-t-elle réussi à remonter la pente ? Direction et syndicats témoignent.

C'est la première affaire de harcèlement moral institutionnalisé qu'aura à trancher la justice. France Télécom (devenu Orange) – en tant que personne morale – l'ex-PDG de l'entreprise, Didier Lombard, et six dirigeants et cadres ont été renvoyés, en juin, devant le tribunal correctionnel de Paris. Ils seront jugés pour "harcèlement moral" et/ou "complicité de harcèlement moral". Le procès devrait se tenir fin 2019.

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Mobilité forcée (changement de fonctions, mutation géographique et dans le temps – un manager ne peut rester plus de trois ans au même poste afin de limiter les liens humains avec ses équipes), harcèlement, pressions, absence de missions pour décourager certains, déménagements anarchiques (un salarié pouvait se retrouver sans chaise, bureau et même sans collègue à son retour de vacances, se souvient un témoin de l'époque). "Il fallait briser les gens pour les faire partir", résume Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC Orange.

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"Les suicides étaient la partie émergée de l'iceberg, la plus dramatique, mais les souffrances sociales (perte de sens dans les missions, arrêts de travail, dépression...) sont généralisées", selon Sébastien Crozier.

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Le nouveau PDG décide d'abandonner le plan NExT. "Du jour au lendemain, les mobilités forcées s'arrêtent et on retrouve une forme d'apaisement", explique Sébastien Crozier.

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Pour Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange, l'entreprise est "passée d'une situation de mal-être liée à des facteurs internes à une situation de tensions sociales essentiellement liées au secteur des télécoms, ultraconcurrentiel." Et de citer plusieurs explications à cette dégradation : une entreprise en perpétuelle mutation et restructuration, l'arrivée sur le marché de Free, les nouvelles formes de travail liées au numérique...

Extrait de France Info - Vincent Daniel - 05/09/2018

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