CFE-CGC Orange
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  • SCE (Orange Business Service)

Alors que Thierry Bonhomme communiquait dans l’émission de radio interne «On The Wave » sur un EBITDA supérieur aux objectifs et se félicitait d’une stratégie d’investissement cohérente basée sur 4 clés de succès dont les salariés… sur le terrain, la reconnaissance des efforts est toute autre !

Les collaborateurs de CS&O recevant leur montant de PVM se sentent floués et sont laissés pour compte !

La CFE CGC a interpellé Paul Joyce dans une lettre ouverte fin mars sur une Part Variable Managériale qui ne reflète pas l’investissement et les efforts produits par les collaborateurs.

Retrouvez notre analyse complète d'une situation incohérente et injuste dans le tract à télécharger ci-dessous.

  • Performance de l'EBITDA mais étiolement de la PVM... en incohérence avec les efforts de salariés
  • CS&O Evolution, une nouvelle organisation qui n'amène pas les gains espérés, et plombe le collectif
  • Délocalisation et prestation de service, pour quel avenir?
  • et des augmentations individuelles à la traîne issues d'une NAO indigne...

pdfsce_cso_pvm_mai_2018__v_def.pdf


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La CFE-CGC Orange revendique :

  • L’adaptation des indicateurs au vrai périmètre des salariés de SCE et donc un nouveau calcul pour la PVM des salariés CS&O
  • Une politique salariale en accord avec nos bons résultats ! Ce sont les salariés qui ont rétabli la croissance de l’entreprise.
  • Une vraie GPEC au périmètre de CS&O France
  • Le maintien des effectifs dans nos centres en France

 

 

 

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« En procédant, quelques jours avant la prise de fonction du nouveau patron d’OBS Helmut Reisinger, à la nomination de Monsieur Goulard au poste de Directeur de la Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) de Orange Business Services, Madame Waldron Werner vise-t-elle à porter le discrédit sur l’arrivée du nouveau dirigeant d’OBS ?

En effet, en nommant celui qui présidait les destinées du CHSCT de Stadium sur la période 2008 / 2009, Madame Waldron Warner désigne au poste de Directeur RSE celui qui s’est opposé à une enquête de harcèlement moral. Et qui a valu à France Telecom - Orange d’être condamné pénalement le 21 janvier 2014 par la 31ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Pour rappel, une condamnation historique

Le 21 janvier 2014, la 31ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris agissant en matière correctionnelle a condamné France Télécom - Orange pour délits d’entraves aux Délégués du Personnel de DGC, au CHSCT de Stadium et à leur expert.
Jérôme Goulard, en tant que Président du CHSCT, représentait la Direction d’Orange dans l’instance, durant la période où l’enquête paritaire du CHSCT a été entravée par la Direction.

La société France Télécom a été reconnue coupable et condamnée à 12.000 € d’amende (huit condamnations au casier judiciaire) et été condamnée en outre à verser :

  • 10.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au CHSCT de Stadium
  • 10.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au syndicat CFE-CGC ;
  • 5.000 € de dommages-intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP à M. GOBIN (DP) ;
  • 1.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au syndicat Sud
Les faits reprochés à France Télécom - Orange et que le Tribunal a jugés, sont constitutifs de délits d’entraves et se rapportent aux obstacles qui ont été mis par l’Entreprise au déroulement et au traitement de l’enquête par les DP, le CHSCT de Stadium et leur expert au sujet des agissements de harcèlement moral présumés s’étant produits dans l’Agence Grands Comptes Gouvernement Institutions en 2008 et 2009.

La responsabilité pénale de l’entreprise a été reconnue, la responsabilité morale de Monsieur Goulard est avérée. Le groupe Orange pâtit toujours des atteintes qui ont été portées à sa réputation sociale et à son image d’employeur.

La Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) est une fonction essentielle des entreprises. Le choix de son représentant doit donc être incontestable.

On se souvient également, ici, du zèle et de l’arrogance dont faisait preuve Monsieur Goulard les années passées amenant des incidents de management dans ses équipes, incidents qui ont mobilisés les représentants du personnels pour aider les soulager les salariés en souffrance.
En le choisissant, Madame Waldron Werner exprime peut être sa nostalgie de l’époque Lombard.

Cette nomination fait aussi écho à celle de la directrice RSE groupe, Madame Dumont, maintenue à son poste malgré sa mise en examen et son probable renvoi en rappel devant la juridiction correctionnelle. Comme pour Monsieur Goulard, sa responsabilité morale est aussi avérée.

Cette persistance de l'entreprise à nommer aux postes de RSE des personnes ayant pu avoir des agissements antinomiques à ce type de fonctions heurte profondément les personnels d’Orange.  Nous pensions qu’OBS aurait été épargné par cette infamie.

Nous invitons l’ensemble des acteurs concernés à prendre leurs responsabilités sur le maintien d’une telle désignation au regard des conséquences sur la légitimité et la crédibilité qu’elle aura sur Monsieur Reisinger, censé incarner le renouveau.

Enfin, les élus CFE-CGC auront noté que cette désignation intervient dans un contexte de tension sur les questions de santé au travail sur le périmètre d’OBS et l’apparente volonté de la Direction de considérer le CE de SCE comme une instance inutile, et ce à la veille de son remplacement par le CSE. Soyez assuré de leur détermination à défendre l’intérêt du personnel et de leur outil de travail qu’est l’entreprise.»

 

pdfdeclaration_cfe-cgc_24_mai_2018_-_nomination_rse.pdf

 

 

Conditions de Travail et Santé Orange Business Services

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Vos élus décryptent les sujets majeurs discutés en CE sur ce premier trimestre. En parallèle d’une actualité sociale forte à la Une de nos publications en ligne et newsletters (Fusion Equant France, NAO….), les dossiers étudiés en C.E. continuent d’amener leurs lots éprouvants d’incohérences sur les projets et souvent d’insuffisance de gouvernance de la part d’une Direction à bout de souffle. Heureusement, en mai, c’est le retour du temps des cerises et l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction.

Au sommaire :

  • Compliance +, des salariés au bord de la crise de nerfs

Carence d'accompagnement des équipes, absence de réaction rapide et efficiente de la direction, délais qui explosent, pression qui s'accentue... Une fois de plus sur un projet majeur - initié rappelons-le par l'ARCEP et son incompétence à réguler le marché des télécoms en France -  les salariés sont seuls en première ligne, et la gouvernance inefficace. Toute notre analyse en PJ.

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  • Retrait de COME, un échec industriel dû aux limites de la sous-traitance de nos applications critiques

En août 2012, la direction de SCE lançait le projet COME. Justifié comme urgence absolue à cause de l’obsolescence du SI mobile entreprise DISE, COME devait prendre la relève : sécuriser le C.A. mobile tout en permettant de créer les nouvelles offres convergentes fixe/mobile très attendues sur le marché. Avec une facture salée de 150 millions d'euros, vos élus avaient émis les plus grandes réserves sur le projet qui leur semblait bien plus être un moyen pour DEF de contrôler la roadmap d’OBS sur le sujet de convergence, qu’un véritable plan de sécurisation du SI.

Dérives éthiques, planning explosé, gouvernance erratique : le projet s'arrête en 2017... avec une facture proche de 400 millions d'euros si tous les développements sont pris en compte. Les pertes de revenus pour les salariés sont avérées. Quelles mesures de la direction pour éviter ces errements à l'avenir? Voir notre article ci-joint.

  • NAO, Négociation Annuelle Obligatoire: le mépris!

L’entreprise dans un cynisme assumé, en l’absence d’accord signé, compte donner aux salariés moins que ce qui était proposé lors des négociations. Les Organisations Syndicales dans un courrier adressé à Stéphane Richard demandent la réouverture des négociations alors que les bénéfices sont au rendez-vous et que les cadres leaders et les dirigeants n'ont pas oubliés de garnir leur panier, et de redistribuer aux actionnaires.

Retrouvez ci dessous la publication du premier trimestre 2018:

pdfessentiel_ce_sce_t1_2018_vd_17_mai.pdf

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Le 19 mars dernier, nous avons accueilli près de 70 salariés sur Orange Stadium pour échanger pendant une heure et demie avec Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange, autour d'un café gourmand.

La liste des sujets abordés:

-       La restauration (gestion des Activités Sociales et Culturelles, subventions, différences de qualité entre les différents sites d’Orange et moyens d'action…)

-       Compliance plus  (Positions de l’Arcep, et de l’Autorité de la concurrence ….)

-       Les sujets Delivery et Come

-       L’avancée des négociations pour la fusion juridique d’Equant France (retour sur l'historique, et perspectives…)

-       OBS SA au 1er Janvier 2019 (les avantages du regroupement des filiales, et les conséquences)

-       L’actionnariat salarié (actions gratuites, intérêts pour les salariés)

La prochaine réunion d'information (Heure d'Information Syndicale) est prévue le 30 Mai à l’auditorium de Stadium.

Venez nombreux, tous les sujets (et surtout ceux qui fâchent!) sont abordés.

D'autres réunions sont organisées partout en France, prenez contact avec votre relais local pour plus d'informations, ou RV sur le calendrier SCE dans Alfresco.

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