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Image Gerd Altmann via Pixabay

Bien que l'égalité professonnelle entre les hommes et les femmes nécessite encore beaucoup de travail pour devenir effective dans notre entreprise, la Direction refuse pour le moment de maintenir une commission dédiée à l'égalité professionnelle au sein des nouveaux CSE, pour lesquelles des élections auront lieu en novembre prochain.

La CFE-CGC Orange écrit à la Ministre du Travail Muriel Penicaud et à la Secrétaire d'Etat à l'égalité entre les hommes et les femmes Marlène Schiappa, pour obtenir leur appui en faveur de cette commission.

Télécharger le courrier en pdf ou cliquer sur la flèche pour lire la suite : pdf2019_05_24_cfe-cgc_-_m_penicaud__m_schiappa_-_egalite_femmes_hommes.pdf

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conf

A la Tribune :

- CFE-CGC : Sébastien Crozier
- CFTC : Jean-Pierre Dumont
- CGT : Cédric Carvalho
- FO : Dominique Riéra (avocat)
- SUD : Patrick Ackermann
- ASP Pro (association de victimes) : Michel Lallier
- FNATH (association de victimes) : Alain Prunier et Aminata KANTAO
- Jean-Paul Teissonière (avocat de SUD + ASD Pro . 100 parties civiles)
- Sylvie Topaloff (avocat de SUD + ASD Pro . 100 parties civiles)
- Frédéric Benoist (avocat CGC)

Les médias présents :

AFP, Bloomberg, 20 minutes, radio classique, , l'Humanité, RFI, BFMTV, Le Monde, l’ Usine nouvelle, France Inter, Libération, Le Figaro, Liaisons sociales, Médiapart, CNEWS, Santé et travail, Le Parisien, La Croix.

Retrouvez les extraits de leurs articles et les liens vers les articles complets, sur notre site dans
« 
revue de presse »

Conditions de Travail et Santé

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Communiqué unitaire des organisations syndicales CFDT, CFE-CGC, CFTC, SUD, UNSA et des associations de victimes ASD Pro et FNATH

Le dossier de presse est disponible en téléchargement dans le communiqué du 8 avril.

Syndicats et associations de victimes appellent à un rassemblement le 6 mai devant le nouveau Palais de Justice

Ce jour là s’ouvrira à13h30 le procès contre France Télécom et 7 de ses dirigeants de l’époque, dont le PDG Didier Lombard.
Les cadres dirigeants sont accusés d’avoir mis en place un système de harcèlement généralisé pour contraindre 22 000 salariés à quitter l’entreprise entre 2006 et 2008 (le plan NExT).

Pendant près de deux mois et demi, les audiences vont se succéder pour entendre une cinquantaine de témoins et parties civiles, pour faire la lumière sur cette période que la direction qualifiera elle-même de « spirale des suicides ».
Une centaine de nouvelles parties civiles se sont ajoutées aux 39 parties civiles initiales du dossier d’instruction.

Nous avons bon espoir que ce procès débouche sur une condamnation de France Télécom et de ses dirigeants et qu’il soit l’occasion pour que les victimes puissent prendre la parole et accéder à des réparations !

Non au « management par la terreur »(*), France Télécom et ses dirigeants doivent être condamnés !

Rassemblement à 12h sur le parvis du nouveau Palais de Justice de Paris (Porte de Clichy)

* ces mots ont été écrits par un cadre technique de Marseille qui s’est donné la mort en juillet 2009.

Conditions de Travail et Santé

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Communiqué intersyndical du 8 avril 2019 - CFE-CGC Orange, CFTC, CGT, SUD

Télécharger le dossier de presse diffusé lors de la conférence de presse du 15 avril 2019 :
pdfproces_suicides_france_telecom_communique_et_dossier_de_presse_avril_2019.pdf

Le procès de France Télécom s’ouvrira en mai.

Les fédérations syndicales et syndicats de France Télécom, ainsi que deux associations de victimes, se sont portées parties civiles dans le procès de la crise sociale de 2007-2010, où la direction a mis en œuvre des méthodes particulièrement violentes de harcèlement institutionnalisé, pour supprimer 22 000 emplois en trois ans, « par la porte ou par la fenêtre », dixit Didier Lombard, PDG de l’époque.

Le procès de France Télécom et sept de ses anciens dirigeants, dont le PDG de l’époque, va s’ouvrir en mai 2019, soit presque dix ans après l’ouverture de l’instruction sur cette affaire, à la suite (pour partie) de procédures dilatoires des accusés. Beaucoup de victimes ont quitté l’entreprise, rares sont celles qui ont pu demander et obtenir une indemnisation. Si certaines ont tourné la page, d’autres ont vu leur carrière, leur vie basculer dans le vide de cette période, sans pouvoir se reconstruire, ou tout du moins, sans séquelles et souvenirs douloureux.

La direction de France Télécom n’a jamais souhaité ouvrir une quelconque négociation sur les réparations, individuelles ou collectives, dans un déni des préjudices subis, que cela soit dans les collectifs de travail, dans la carrière, la santé, l'environnement familial et social de ses salariés.

Cela n’est pas acceptable.

Il faut que justice soit rendue !

Ce procès doit être le procès des responsables de cette crise sociale, qui en plus a mis à mal l’image de l’entreprise.

Nous souhaitons une condamnation exemplaire, pour que les dirigeants d’entreprises tentés par ces méthodes de management sachent désormais qu’ils ne peuvent agir en toute impunité.

Une telle crise sanitaire et sociale peut facilement se produire dans beaucoup d’autres entreprises, tant la financiarisation de l’économie pousse leurs dirigeants à accroître sans cesse la productivité et la rentabilité à court terme, les salariés étant les premiers à en subir les effets négatifs avec des restructurations incessantes, la précarisation et les suppressions massives d’emplois, jusqu’à y perdre leur santé et même leur vie.

Ces choix stratégiques, des milliers de salariés les payent aujourd’hui dans leur vie.

Ainsi, nous souhaitons que ce jugement débouche sur une inscription dans la loi, car la crise sociale connue à France Télécom n’est pas un cas isolé dans un monde du travail où il est toujours si difficile de faire reconnaitre les victimes du harcèlement patronal.

Nous refusons que la situation dans laquelle les salariés de France Télécom ont vécu soit passée par pertes et profits. La parole des victimes, de leurs ayants droits et de toutes celles et tous ceux qui ont eu à subir ces agissements doit être entendue !

Associations signataires : ADSPro (Association d'aide aux victimes et aux organisations
confrontées aux Suicides et Dépressions professionnels) et FNATH (Association des accidentés de la vie)

Organisations syndicales signataires : CFE-CGC Orange, CFTC, CGT, SUD

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icons8 team 643412 unsplash

Les parts variables attribuées aux personnels d’encadrement d’Orange pour le 2ème semestre 2018 viennent d’être annoncées aux intéressés.

Quelle n’a pas été leur stupeur en constatant, dans plusieurs établissements, que les résultats du dernier Baromètre Salarié Orange ont été intégrés dans les critères d’attribution des parts variables managériales… générant une baisse des parts variables en question.

La baisse des résultats du baromètre répercutée sur la part variable des cadres

En effet, les résultats 2018 du baromètre, dont le questionnaire a été adressé aux personnels avec l’intitulé « Votre Baromètre Salarié Orange, votre avis compte ! », sont en repli par rapport aux années précédentes. Ils ont été présentés sur l’intranet Orange avec le commentaire suivant de la Directrice des Ressources Humaines Groupe : « Les résultats représentatifs de votre expérience au sein d'Orange vont permettre d'identifier et de déployer des actions d'amélioration qui bénéficieront au plus grand nombre ».

Contre toute attente, la première mesure qui en résulte est…une punition financière pour tous les personnels d’encadrement, dont la très grande majorité ne dispose d’aucun levier pour infléchir les décisions qui ont conduit aux résultats dudit baromètre.

Une punition infantilisante et inadéquate, destructrice de la cohésion sociale, qui interroge sur la liberté de parole concédée aux personnels de l’entreprise, et renvoie à des pratiques que nous pensions révolues.

La CFE-CGC Orange demande l’ouverture de négociations

Ayant constaté cette utilisation impropre du baromètre salarié, dont elle avait déjà critiqué le caractère manipulateur, la CFE-CGC Orange a immédiatement écrit à la DRH pour lui demander l’ouverture de négociations afin de rectifier le tir.


Rémunération

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