CFE-CGC Orange
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Les parts variables attribuées aux personnels d’encadrement d’Orange pour le 2ème semestre 2018 viennent d’être annoncées aux intéressés.

Quelle n’a pas été leur stupeur en constatant, dans plusieurs établissements, que les résultats du dernier Baromètre Salarié Orange ont été intégrés dans les critères d’attribution des parts variables managériales… générant une baisse des parts variables en question.

La baisse des résultats du baromètre répercutée sur la part variable des cadres

En effet, les résultats 2018 du baromètre, dont le questionnaire a été adressé aux personnels avec l’intitulé « Votre Baromètre Salarié Orange, votre avis compte ! », sont en repli par rapport aux années précédentes. Ils ont été présentés sur l’intranet Orange avec le commentaire suivant de la Directrice des Ressources Humaines Groupe : « Les résultats représentatifs de votre expérience au sein d'Orange vont permettre d'identifier et de déployer des actions d'amélioration qui bénéficieront au plus grand nombre ».

Contre toute attente, la première mesure qui en résulte est…une punition financière pour tous les personnels d’encadrement, dont la très grande majorité ne dispose d’aucun levier pour infléchir les décisions qui ont conduit aux résultats dudit baromètre.

Une punition infantilisante et inadéquate, destructrice de la cohésion sociale, qui interroge sur la liberté de parole concédée aux personnels de l’entreprise, et renvoie à des pratiques que nous pensions révolues.

La CFE-CGC Orange demande l’ouverture de négociations

Ayant constaté cette utilisation impropre du baromètre salarié, dont elle avait déjà critiqué le caractère manipulateur, la CFE-CGC Orange a immédiatement écrit à la DRH pour lui demander l’ouverture de négociations afin de rectifier le tir.


Rémunération

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Photo by rawpixel on Unsplash

La CFE-CGC Orange et l’ADEAS (Association de Défense et de l’épargne et de l’Actionnariat des Salariés) dénoncent la hausse du dividende à 0,70 euros par action (0,65 euros l'an dernier) alors que le bénéfice net n’est que de 0,63 euros par action.

C’est le retour, pour la deuxième année consécutive, à une politique d’appauvrissement de l’entreprise avec des dividendes supérieurs aux bénéfices.

(NB : le bénéfice publié est un bénéfice groupe qui inclut 100% des bénéfices de filiales non contrôlées à 100%, ce qui donne lieu à des versement de dividendes localement)

La politique d’investissement massif dans la fibre et la couverture 4G faisant d’Orange de très loin le 1er investisseur parmi les 4 opérateurs, aurait dû conduire à un dividende réduit pour éviter une hausse importante de la dette.

Celle-ci passe de 23,8 à 25,4 milliards d’euros (hors dette perpétuelle de 6 milliards) soit une hausse de 1,6 milliards, limitant la marge de manœuvre d’Orange à opérer de la croissance externe et fragilisant l’entreprise en augmentant sa dépendance aux marchés financiers.

Economie et Réglementation des Télécoms

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Photo : Aymanejed via Pixabay

Le recrutement de Madame Claire Scotton, qui n’a pas respecté les règles définies par la Convention Collective des Télécommunications qui s’applique chez Orange, pose de nombreuses questions qui interrogent les personnels.

La CFE-CGC Orange écrit à la Directrice des Ressources Humaines Groupe.

Emploi & Métiers

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Photo : Kaz, via Pixabay

Deux accords d’entreprise étaient soumis à signature mardi 18 décembre : l’accord sur la Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences (GPEC), et l’accord Intergénérationnel.

La CFE-CGC Orange a émis le plus grand nombre de propositions structurées, dont une partie se retrouve dans le texte final des deux accords, mais ne les signe pas : alors que l’entreprise va faire face à un pic de départs en retraite sans précédent, les promesses d’embauches sont insuffisantes, tout comme l’accompagnement à la montée en compétences proposée aux personnels. La désertion des territoires hors Ile-de-France, qui concentre déjà plus du tiers des emplois pour moins de 20% de la population française, va s’accélérer, au détriment de la proximité clients et des conditions de travail de celles et ceux qui vont rester dans l’entreprise.

Au final, si l’accord intergénérationnel a, in extremis, recueilli suffisamment de signatures pour entrer en vigueur sans celle de la CFE-CGC Orange, l’accord GPEC n’est pas signé.

Emploi & Métiers Seniors, Fin de carrières, Retraites Juniors, Apprentis, Stagiaires

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Photo Pixel2013 via Pixabay

La "prime Macron" exclut  les fonctionnaires dans les textes qui seront soumis au Parlement cette semaine.

La CFE-CGC Orange écrit au Premier Ministre pour faire corriger cette injustice sociale, qui pénaliserait les fonctionnaires d'Orange.

Economie et Réglementation des Télécoms Rémunération

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