CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange
feed-image
  • Orange Business Services

Orange Business Services

Orange Business Services est une marque qui regroupe toutes les activités nationales et internationales dédiées aux entreprises. On y retrouve notamment : la division SCE de Orange SA, Equant, OCB (Orange Cloud for Business) fusion avec Cloudwatt, Neocles, , les filiales dédiées aux services (l’Unité Économique et Sociale NRS et la holding NRS : OCEAN , OCD (Orange CyberDefense), Lexsi , Orange Consulting ,Inoven – Altenor ,OCWS (Orange Connectivity Workspace Services) : fusion des sociétés Obiane + Alsy + EGT. Intégration de solutions globales en Réseaux, Communications Unifiées et Mobile.

OAB (Orange Application for Business) : fusion des sociétés MBS + Silicomp/IT&Labs + Diwan + DMI + Fime + …. , Orange Healthcare et le couplage avec les nouvelles Directions de la Direction du Métier Ventes Entreprise de la Direction Entreprise France (ex DCE). Les entités sociales et juridiques ne coïncident plus avec les entités opérationnelles.

Orange Business Services

grevemanifestationcoeurdefense 27novembre

1 200 salariés, provenant de 9 équipes différentes précédemment réparties sur 8 sites géographiques en Ile-de-France (Bellini, Courbevoie, Javel, Le Galion, Médéric, Neuilly, Vanves, Vélizy) emménagent au sein de l’immeuble Cœur Défense.

Si sur les maquettes ou les photos, tout semble presque trop beau pour être vrai, ces nouveaux locaux sont loin de faire l’unanimité !

En dépit d’objectifs annoncés à coup de beaux slogans (« Un projet humain construit autour d’une dynamique collective »), ce sont des grévistes et des manifestants qui accueilleront les invités attendus entre 10h et 11h.

Télécharger le communiqué en pdf : pdfcdp cfecgcorange inaugurationcoeurdefense greve 27novembre2018.pdf

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 6, 7 et 8 novembre 2018 à Nice, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au troisième trimestre 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

Soutenus par la poursuite des efforts d’investissements, les résultats financiers demeurent satisfaisants ce trimestre malgré un léger recul du taux de croissance du chiffre d’affaires du Groupe.

En France le chiffre d'affaires progresse pour le sixième trimestre consécutif, ce qui constitue une réelle performance dans le contexte de concurrence actuel. L’EBITDA ajusté croit de 3,2%, et même de 3,7% sur les seules activités télécom, ce qui démontre la capacité d’Orange à transformer en valeur son chiffre d’affaires.

Des succès remarquables ce trimestre ont été réalisés:

  • en France avec l'offre 2P (téléphonie fixe + internet) proposée en réponse aux offres à bas prix de nos concurrents
  • en Espagne avec des offres TV incluant le football
  • avec les offres LOVE en Europe: la convergence permet de stabiliser le revenu par client et contribue à la croissance d'Orange, premier opérateur convergent sur le BtoC en Europe.

La présentation des données comparées avec les autres opérateurs sur le marché européen a donné aux élus une vision relative de notre positionnement par rapport à nos concurrents.

Ainsi notre part de marché en valeur a atteint 34% au S1 2018, cette part progressant de 0,5%. Les principaux contributeurs à ce progrès sont la France et l’Espagne. Le groupe est ainsi en croissance sur un marché global de la zone Europe pourtant en décroissance, et alors même que les opérateurs européens concurrents ont tous connu un ralentissement sur ce marché au T2.  Orange est ainsi leader en terme de croissance organique à +1,1%.

Sur la zone Afrique et Moyen-Orient, on constate une croissance importante de la data et de l’e-money, et Orange affiche une croissance de 5,2% portée par les résultats de l’Egypte. Toutefois, nos concurrents font mieux.

S’agissant d’Orange Business Services, la décroissance se poursuit dans le domaine de la voix et de la data. Elle est plus faible pour nos concurrents.

Orange est devenue le leader pour ce qui concerne le déploiement de la fibre devant Telefonica et démontre sa capacité à transformer ses investissements en contrats commerciaux. La profitabilité d’Orange progresse par rapport à ses pairs. Orange est deuxième en termes de croissance de l’EBITDA derrière Vodafone. De plus sa croissance de l’EBITDA résulte d’une croissance du chiffre d'affaires, et non comme pour ses concurrents d’une réduction de ses coûts. S’agissant du cashflow, en valeur, Orange se classe au troisième rang.

Enfin Orange est le seul opérateur à augmenter ses investissements avec la plus forte croissance des CAPEX en Europe.

Les élus ont salué les performances du Groupe notamment par rapport à ses concurrents.Ils ont bien pris note de son engagement à proposer un dividende à un montant plancher et interrogent la Direction sur un engagement similaire en termes d’augmentation des salaires.

Trimestre après trimestre, les élus rappellent que ces performances sont le résultat des efforts imposés aux personnels dans le cadre des plans de réductions des coûts, notamment Explore 2020, avec pour conséquence une diminution de la masse salariale.

La Direction reconnait que la baisse des coûts de personnel a permis une augmentation de l’EBITDA et contribué au financement des investissements, mais indique que la masse salariale a désormais cessé de baisser.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting held in Nice on 6th, 7th and 8th November 2018, the Management included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the third quarter of 2018 presented by Pascal Marchand, Head of Group Central Management Control.

Supported by continued investment efforts, financial results remain good this quarter despite a slight decline in the Group's revenue growth. In France, revenue increased for the sixth consecutive quarter, which is a real accomplishment in the current competitive environment. EBITDA grew by 3.2%, and even by 3.7% in telecom activities alone, which shows Orange's ability to transform its revenues into value.

Remarkable successes this quarter have been achieved:

  • in France with the 2P offer (fixed telephony + internet) offered in response to our competitor's low-cost offers
  • in Spain with TV offers including football
  • with LOVE offers in and around Europe, convergence makes it possible to stabilize revenue per customer and contributes to the growth of Orange, the leading operator converging on BtoC in Europe.

The presentation of the data compared with other operators on the European market gave elected officials a relative view of our positioning in relation to our competitors.

As a result, our market share in value terms reached 34% in 2018 during first semester, hence a 0.5% increase. The main countries which contribute to this progress are France and Spain. The group is thus growing in a global market in the Europe zone that is nevertheless in decline and even though competing European operators have all experienced a slowdown in the market in Q2.  Orange is thus the leader in terms of organic growth at +1.1%.

In African and Middle Eastern countries, there was significant growth in data and e-money, but Orange posted growth of 5.2%, driven by Egypt's results, however our competitors did better.

In the case of Orange Business Services, the decline continues in the voice and data sector. It is lower for our competitors.

Orange has become the leader in fiber deployment ahead of Telefonica and is demonstrating its ability to transform its investments into commercial contracts. Its profitability is improving compared to its competitors. Orange is second in terms of EBITDA growth behind Vodafone. Moreover, its EBITDA growth is the result of a growth in turnover and not, as for its competitors, of a single cost reduction. Orange is the third largest in terms of cash flow. 

Finally, Orange is the operator to have shown the largest increase in CAPEX in Europe;

The European Works Council members praised the Group's performance, particularly in relation to its competitors. They have taken note of its commitment to propose a dividend at a minimum amount and question Management on a similar commitment in terms of salary increases.

Quarter after quarter the elected representatives recall that these performances are the result of the efforts imposed on the personnel within the framework of the cost reduction plans, in particular Explore 2020, with the consequence of a reduction of the payroll.

Management recognizes that the decrease in personnel costs has led to an increase in EBITDA and contributed to the financing of investments, but indicates that the payroll has now stopped falling.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen extraordinaire d'Orange des 17 et 18 octobre à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif au projet ENO 2, présenté par Friedel Kehne, Directeur des Opérations Réseaux.

Le projet ENO 2 est présenté au Comité de Groupe Européen dans la perspective de l’arrivée à terme des contrats de sous-traitance qu’Orange avait conclu pour 4 ans avec Ericsson, et relatifs aux prestations de supervision et de maintenance de son réseau sur les territoires de 5 pays européens: l'Espagne, la Belgique, la Slovaquie, la Roumanie et la Moldavie.

Par ces premiers contrats passés respectivement entre janvier et novembre 2014, Orange avait externalisé ses activités de supervision (c’est-à-dire de contrôle en vue de la détection des pannes et dysfonctionnements) et de maintenance (interventions opérationnelles sur site) et les avait confiées à Ericsson. Les personnels d’Orange chargés en interne de ces activités avaient été, pour une grande majorité d’entre eux, transférés à Ericsson.

La décision que doit prendre la Direction, dans les toutes prochaines semaines pour l’Espagne, dont le contrat arrive à échéance fin avril, et dans les prochains mois pour les 4 autres pays concernés, porte sur le renouvellement du contrat d’Ericsson.

Outre celui du renouvellement pur et simple des contrats en cours, la Direction a envisagé un scénario alternatif. Tous deux sont présentés au Comité de Groupe Européen dans le cadre d’une procédure d’information-consultation. Sur ce point de procédure, il convient de rappeler que le sujet ENO2 avait fait l’objet d’une présentation au Comité de Groupe Européen le 29 novembre 2017 à Bruxelles, puis évoqué à nouveau le 29 mai 2018 à Stockholm, et qu’une  demande formelle de consultation sur le projet avait été exprimée par les membres du Comité en séance plénière du 29 mai dernier à Stockholm, alors même que la Direction n’avait envisagé qu’une simple information.

La Direction a par la suite réuni le Comité de Groupe Européen aux fins d’émettre un avis lors de la séance extraordinaire organisée les 17 et 18 octobre derniers. La présentation du sujet a débuté par un bilan rapide de l’exécution des contrats dits « ENO1 » sur les différentes géographies. La Direction estime, sans apporter de données nouvelles en termes de KPI par rapport à novembre 2017, que la qualité de service est améliorée sur les territoires où l’externalisation a été effective. Les informations communiquées ne contiennent aucune information tangible permettant au Comité de Groupe Européen de se faire une opinion par lui-même. Elle confirme également que  les économies réalisées sont conformes aux prévisions. L’opération qui pèse sur la période plus de 700 M€ est appréciée a posteriori essentiellement sous l’angle économique.

Les scénarios présentés sont au nombre de deux, après qu’ait été écarté celui d’une ré-internalisation des activités sous-traitées, jugé non viable, là encore sans élément permettant au Comité de Groupe Européen d'apprécier ce choix. Le premier scénario consiste à renouveler les contrats en cours avec Ericsson ou avec un nouveau prestataire unique responsable de l’intégralité du périmètre. Ericsson reste en lice pour ce scénario.
La poursuite des contrats en cours n’aurait aucun impact nouveau, selon la Direction, sur les salariés d’Orange. En cas de choix d’un prestataire autre qu’Ericsson, les personnels chargés de ces activités pourraient soit être transférés chez le nouveau prestataire, soit courir le risque d’être licenciés. La Direction évoque sur ce point la responsabilité morale d’Orange.

Le second scénario consiste à conserver un prestataire unique pour les prestations de supervision et à confier les interventions dans chaque pays à un sous-traitant local. Ce dernier scénario conduirait à un pilotage des activités par les filiales locales d’Orange et nécessiterait donc de mobiliser des ressources humaines sur ces activités de pilotage des sous-traitants. Ce scénario aurait pour effet d’accroitre la charge de travail en interne chez Orange, avec de potentiels effectifs supplémentaires à la clef.

Un scénario complémentaire se dessine consistant à désolidariser l’Espagne du projet global en confiant l’ensemble du spectre des activités à un prestataire local. Ce scénario réduit d’évidence les économies d’échelles susceptibles d’être réalisées.

A ce stade la Direction confirme que la décision n’est pas prise et déclare qu’elle sollicite notre avis et attend de nos échanges un réel éclairage en vue de faire un choix.

Les questions des élus ont été particulièrement nombreuses, une forte proportion d'entre eux s’étant exprimés individuellement sur le sujet, que ce soit de manière globale ou pour leur propre géographie, mais avec des préoccupations convergentes.
De manière générale, les élus ont considéré qu’ils n’étaient pas à même, en séance, d’émettre un avis sur la base des seules informations communiquées par la Direction.A minima les élus sollicitent pour se prononcer que soient présentés les avantages et les risques de chaque scénario sous forme de matrice.
Le débat a largement porté sur les activités externalisées et les compétences qui y sont rattachées.
La définition précise des activités et des compétences affectées par l’opération d’externalisation, de l’avis de tous les élus qui se sont exprimés, fait défaut. La réponse de la Direction, selon laquelle seules des activités qui correspondent à des tâches simples sont externalisées, n’a pas convaincu les élus faute d’éléments factuels.

Les élus ne se satisfont pas de la réponse de la Direction selon laquelle le projet ENO2 ne modifie pas le périmètre des activités externalisées. Ils demandent que le principe même soit réexaminé et que le risque en terme de perte de compétences en interne sur le cœur de métier d’Orange soit analysé, notamment au regard de la nouvelle technologie de la 5G et du déploiement de la fibre. Les élus ont clairement exprimé qu’Orange doit maintenir en interne toutes les compétences « cœur de métier » concernant la supervision et la maintenance des réseaux, et en particulier la maîtrise des technologies adaptées pour réaliser ces tâches, au sein desquelles automatisation et IA (Intelligence Artificielle) prennent de plus en plus de place. Il en va de la qualité de service comme de nos capacités de différenciation.
Les élus ont également souligné qu’Orange ne devait pas devenir dépendante de ses sous-traitants. 

A l’aune de ce réexamen, les élus demandent que le scénario de la ré-internalisation des activités, rapidement écarté, soit approfondi et présenté au Comité de Groupe Européen lors de la prochaine réunion plénière du 7 novembre 2018 à Nice.
Les élus ont également demandé que des informations soient communiquées sur ce qu’il est advenu des anciens salariés d’Orange transférés chez Ericsson. Combien de temps les contrats ont-ils été maintenus ? Quelles sont leurs conditions de travail ? Travaillent-ils exclusivement pour le réseau d’Orange ou également pour d’autres opérateurs ? Aucun bilan n’a été fait à cet égard, alors même que c’était le sujet de préoccupation principal des élus du Comité de Groupe Européen lors de la mise en place d’ENO1.

Enfin, les élus regrettent que le critère de la réduction de la masse salariale apparaisse déterminant dans la prise de décision.Une liste de questions complémentaires, établie lors de la séance de débriefing du 18 octobre, a été adressée à la Direction en vue du prochain Comité de Groupe Européen à Nice.

[English version]

As part of the Orange European extraordinary Works Council meeting on October 17th and 18th in Paris, the Group Management has included an item on the agenda for the ENO2 project, presented by Friedel Kehne, Director Network Operations.

The ENO 2 project is presented to the European Works Council in view of the expiry of the subcontracting contracts that Orange has concluded for 4 years with Ericsson concerning the services of supervision and maintenance of its network in the territories of 5 European countries, namely: Spain, Belgium, Slovakia, Romania and Moldova.

Through these first contracts between January and November 2014 respectively, Orange outsourced its supervision (i.e. control for fault detection and malfunctioning) and maintenance (on-site operational interventions) activities and had entrusted to Ericsson. The Orange staff that was in charge of these activities was, for the vast majority of them, transferred to Ericsson.

The decision to be taken by the Management, in the next few weeks for Spain, whose contract expires at the end of April, and in the coming months for the 4 other countries concerned, concerns the renewal of the Ericsson contract.

In addition to the outright renewal of current contracts, Management has considered an alternative scenario. Both are presented to the CGE as part of an information-consultation procedure. On this point of procedure, it should be recalled that subject ENO2 was presented to the CGE on November 29th, 2017 in Brussels, and then again on May 29th, 2018 in Stockholm, and that a formal request for consultation on the draft had been expressed by the members of the Committee in plenary session of May 29th in Stockholm, even though the Group Management had only considered informing the Committee.

Management subsequently invited the GEC to provide an opinion at the special meeting held on October 17 and 18, 2008. The presentation of the subject started by a rapid assessment of the execution of contracts known as "ENO1" on the different geographies. It estimates, without providing new data in terms of KPIs compared to November 2017, that the quality of service is improved in the territories where outsourcing has been effective. The information provided does not contain any tangible information allowing the CGE to form an opinion on its own. It also confirms that the savings achieved are in line with expectations. The transaction, which weighs more than € 700 million over the period, is valued a posteriori essentially from the economic point of view.

The scenarios presented are two in number after being rejected, without any comment that of a re-internalization of subcontracted activities deemed unsustainable, again without any element allowing the CGE to understand why. Scenario 1 involves renewing existing contracts with Ericsson or with a new single provider responsible for the entire scope. Ericsson remains in contention for this scenario.
The continuation of the contracts in progress would have no new impact, according to the Management, on the employees of Orange. If a provider other than Ericsson is chosen, the staff responsible for these activities could either be transferred to the new provider or run the risk of being made redundant. The Management mentions on this point the moral responsibility of Orange.

Scenario 2 is to retain a single provider for supervision and to assign interventions in each country to a local contractor. This last scenario would lead to a management of activities by Orange's local subsidiaries and would therefore require the mobilization of human resources on these subcontractor piloting activities. This scenario would have the effect of increasing the workload internally at Orange, with potential additional staff at the key.

A complementary possibility is emerging, consisting of separating Spain from the global project by entrusting the entire spectrum of activities to a local service provider. This scenario obviously reduces the economies of scale that can be achieved.

At this stage the Management confirms that the decision is not taken and declares that it seeks our opinion and expects from our exchanges a real lighting in order to make a choice.

The questions of the elected representatives were particularly numerous, a large proportion of the elected representatives having expressed themselves individually on the subject either globally or for their own geography, but with convergent concerns.
In general, the European Works Council members considered that they were not able, in session, to issue an opinion on the basis of the only information provided by the Management.

The elected representatives are not satisfied with Management's response that the ENO2 project does not change the scope of outsourced activities. They ask that the principle itself be reconsidered and that the risk in terms of loss of internal expertise on the core business of Orange be analyzed, particularly with regard to the new technology of the 5G and the deployment of fiber. The Management's response, according to which only activities that correspond to simple tasks are outsourced, did not convince the Council members for lack of factual elements. They have clearly expressed that Orange must maintain internally all the "core business" skills concerning the supervision and maintenance of the networks, and in particular the mastery of appropriate technologies to perform these tasks, in which automation and AI (Artificial Intelligence) take more and more space. So is the quality of service and our differentiation capabilities.The European Works Council members also stressed that Orange should not become dependent on its subcontractors.

In the light of this re-examination, the European Works Council demands that the scenario of the re-internalization of activities, quickly dismissed, be deepened and presented to the Committee at the meeting of November 7th and 8th in Nice. The Coucnil members also requested that information be provided on what happened about the future of Orange employees transferred to Ericsson, particularly regarding their working conditions. How long were the contracts maintained ? What are their working conditions ? Do they work exclusively for the Orange network or also for other operators ? No assessment has been made in this regard, even though this was the main concern of the elected representatives of the CGE during the establishment of ENO1.

Finally, the elected representatives regret that the criterion of the reduction of the wage bill appears to be decisive in the decision-making A list of follow-up questions from the October 18th debriefing session has been sent to the Management for the next European Works Council session on November 7th and 8th.

L’équipe CFE CGC Orange de Montpellier Apollo remercie

tous les adhérents et sympathisants AE, CSE,Pro Pme, UI , DTSI, DVI, OFS

qui sont venus partager ce jeudi 25 octobre un moment de convivialité

pour échanger sur les actualités dont le Campus Montpellier avec

Marie Cécile Lorteau(DTSI)et Fatima Hamadi(OFS)

 

lorteauhamadi1buffet1
buffet21
 

N'hésitez pas à prendre contact avec vos représentants CFE CGC ORANGE,

et à nous rejoindre, cadres ou pas, vous pouvez compter sur nous.

Pour vous abonner à nos publications cliquez ici /Pour adhérer cliquez ici

Alcino DA COSTA 06 74 17 75 40 Valérie VINCENT  06 75 09 49 72
Laurence OURTIES 06 48 73 78 47 Blandine BARTHES 06 47 88 84 53
Kenza KARRACHE 06 40 13 13 84 Marie Christine BOUSQUET 06 77 59 48 63

DSCO : Virginie DUCOURTY 06 78 69 56 78

Découvrez la synthèse des principaux sujets à l'ordre du jour du Comité Groupe France du mois de Septembre 2018

 

L'expertise par le cabinet APEX des comptes 2017 du groupe

Les résultats financiers 2017 sont tous au vert et la tendance devrait se poursuivre dans les années à venir grâce notamment à l'évolution de l'imposition des sociétés en France et à la baisse programmée des investissements. Malheureusement ces bons résultats ne profitent pas à tous...

pdftélecharger l'article complet

Stratégie groupe
Retour vers le Futur : fort de ses bons résultats 2017, la Direction d'Orange confirme sa stratégie de croissance, pour retrouver en 2022 le chiffre d'affaire de 2010!  pour y arriver, la diversification est de mise sur l'ensemble des marchés.

pdftélécharger l'article complet

Orange a racheté Enovacom
Début 2018, Orange a racheté 100% du capital d'Enovacom. Cette société, basée à Marseille et fondée en 2002, est le leader français, dans le domaine de l'interopérabilité et la sécurité des données de santé. Avec cette acquisition, Orange muscle son pôle santé, qui toutefois n'a pas encore atteint sa taille critique; affaire à suivre

pdftélécharger l'article complet

La CFE-CGC prend acte de la réponse apportée, par la voix d’Olivier Faure, à son courrier d’alerte adressé le 17 juillet 2018 à Stéphane Richard.
Réponse: pdfreponse_courrier_cfe_cgc_07_2018.pdf


Elle se félicite de ce que sa vision de la situation soit finalement partagée, même si ses alertes datent de fin 2016 et non de juin 2017 au contraire de ce qui est exposé dans le courrier précité pdfdeclaration_multilaterale_septembre_2016.pdf

Une compréhension commune, alors, des solutions, enfin ? Pas vraiment, malheureusement !

pdfnon_non_rien_n_a_change_septembre_2018.pdf

 

infos ex equant sept 18

Depuis le 1er juillet, par suite de la fusion Equant dans Orange SA, vous avez rejoint SCE.

La CFE-CGC, majoritaire au CE, y pilote les activités sociales et culturelles (ASC). Vos droits d’accès aux ASC vous ont été ouverts dès votre arrivée, et le CE vous a adressé un mail afin de vous en donner les clés.

Découvrez maintenant d’autres avantages accessibles aux personnels chez Orange.

Les mesures d’encouragement à l’épargne et à l’actionnariat salariés font l’objet de négociations avec les représentants du personnel. La CFE-CGC est la 1ère organisation syndicale au Conseil de Surveillance du fonds Orange Actions qui détient 5% du capital et 9% des droits de vote. 

Le budget de prévoyance santé est copiloté par les Organisations Syndicales (OS) et la Direction.

Vous trouverez les informations sur vos avantages dans le tract ci-dessous ainsi que tous les liens pour en bénéficier, notamment sur :

o   Vos avantages Fixe, Mobile et Interne, et l’accord d’entreprise

o   Orange Bank et les opérations de parrainage

o   Les remboursements optiques

o   L’épargne salariale : les abondements jusqu’à 1 000 euros par an sur le PEG, le PERCo, encore activables d’ici la fin de l’année.

Vous souhaitant à nouveau la bienvenue chez vous, n’hésitez pas à nous contacter pour toute question !

Vos correspondants

Philippe Savadogo – 06 72 51 03 42 - La Défense
Michel Rezk – 06 07 32 37 24 – Sophia Antipolis
Patricia Boulissière – 06 87 45 61 29 - Bagnolet
Olivier Aigueperse - 06 73 37 03 37 – Boulogne Billancourt
Arnaud Résillot – 06 30 52 22 96 – Cesson-Sévigné

pdf20180806_tract_equant_accueil_def_3.pdf

Depuis plusieurs mois, nous constatons une hémorragie d’activités initialement réalisées en France vers des MSC lointains : Egypte, Inde, Ile Maurice…. ou la création de nouvelles activités directement créées sur place. Dans un tract précédent, nous dénoncions ces restructurations au détriment de l’employabilité en France ! Et nous posions la question sur la pérennité de certains services : « CS&O, Stop ou encore ? ».

La CFE-CGC a sollicité à plusieurs reprises la Direction pour qu’une présentation de cette stratégie soit réalisée en CE. Le 22 juin dernier, la Direction OBS/SCE a présenté un pseudo « Bilan de CS&O Evolution et vision sur les perspectives ». A défaut d’avoir un vrai bilan économique et social pour permettre une analyse fine, nous avons eu une belle opération de communication et de séduction avec photos touristiques à la clé !

L'externalisation des activités, toujours au détriment des conditions de travail des salariés et de nos emplois en France !

Le morcellement des activités, les transferts par petit bout de celles-ci sans communication officielle, ne font qu’insécuriser les salariés. Nous avons interpellé à plusieurs reprises les directions au travers de nos instances IRP locales (CHSCT, réunions DP…) pour avoir une présentation de la stratégie sur le partage d’activités entre la France et les autres pays...

En retour, la langue de bois de la direction ou son silence... et l'absence d'informations partagées, dans toutes les instances de représentation du personnel.

ce cannella

La question est pourtant posée : Quels métiers, et avec quels effectifs, resteraient sur le périmètre CS&O France dans les années à venir ?

Une mise en demeure de la direction à fournir les éléments au plus vite : les élus CE de SCE ont voté à l'unanimité une résolution qui met en demeure la Direction de lui communiquer au plus vite toutes les informations utiles sur sa politique de restructuration et de préparer ce dossier avec la Commission économique en vue d’une consultation de l’instance et une expertise si nécessaire.

Retrouvez notre analyse complète et nos questions à la direction dans le tract ci-dessous.

pdftract_cso_evolution_suite_ce_juin_2018_v2.pdf

La CFE-CGC revendique : 

  • Une stratégie claire, chiffrée et pérenne des effectifs et des compétences qui « partent » ou qui sont partagées avec des équipes hors France
  • Une vraie Gestion Prévisionnelle de l’Emploi et des Compétences au périmètre de CS&O France qui présente les effectifs et les compétences à 3 ans
  • Des plans  de formation, voire de reconversion dans le cas de départs volontaires

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 28, 29 et 30 mai 2018 à Stockholm, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au premier trimestre 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion central du Groupe.

Les résultats financiers, qu’ils soient, annuels pour le premier Comité de Groupe Européen, ou trimestriels pour les deux derniers Comités de l’année en cours, demeurent le premier sujet de la réunion plénière. Précédés d’une présentation par conférence téléphonique, les principaux chiffres sont par avance connus des membres du Comité.

Ceux du 1er trimestre 2018 s’inscrivent dans la lignée de ceux de l’année précédente: le chiffre d’affaires du Groupe s’affiche à nouveau en progression ce trimestre à 2%. La croissance de l’EBITDA ajusté sur le trimestre est notable (+4,4% yoy) et la croissance du cash-flow opérationnel (+4% yoy) se poursuit par rapport au même trimestre 2017.

Les pays représentés au Comité de Groupe Européen affichent une tendance globale positive avec toutefois des situations contrastées. Le chiffre d'affaires de la France présente une progression très légèrement supérieure à celle du Groupe (+2,1%). L’Espagne reste très dynamique avec un chiffre d'affaires en hausse toujours significative (+4,4%). Les résultats des pays dits d’Europe centrale sont présentés de manière détaillée: la Roumanie est ainsi le pays européen avec une croissance du chiffre d'affaires à deux chiffres (+11,1%). L’EBITDA y a cependant souffert de l’effet roaming et y est en recul (-1,6%). Les résultats de la Slovaquie sont proches de ceux du Groupe pour le chiffre d'affaires et en forte hausse pour l’EBITDA (+ 11,6%). Le chiffre d'affaires de la Moldavie est stable, son EBITDA en retrait en raison d’un important recul des services wholesale. De manière générale pour cette région de l’Europe, la baisse des frais de roaming impacte négativement la marge. La croissance du chiffre d'affaires de la  Belgique et Luxembourg réunis est en dessous de celle globale du Groupe. En Pologne, la décroissance est ralentie.

Sur le marché Entreprises, les ventes de nouveaux services (+20% pour la cyberdéfense et +17% pour le cloud) continuent à progresser très fortement et, avec les ventes mobiles (+1 ,8%), permettent au chiffre d’affaires de résister malgré un repli du fixe (-2,7%).

La Direction estime que ces progressions résultent des choix stratégiques de l’entreprise, notamment du succès des offres convergentes, à la fois outil de conquête et de rétention des clients, qui sont désormais disponibles sur l’ensemble du périmètre européen. Pour la Direction, ces résultats sont aussi le fruit du développement des ventes nettes d’abonnements mobiles et FTTH (FiberToTheHome).

Avec 1,5 Md€ de CAPEX dans le réseau Très Haut Débit (THD) fixe et mobile, la couverture 4G et le nombre de foyers raccordables à la fibre ont permis d’élargir considérablement la base clients THD du Groupe : 48 millions de clients 4G et 5,1 millions de clients THD fixe. Le wholesale contribue aussi à la bonne performance, en particulier en Espagne et Roumanie. La croissance de l'EBITDA s'appuie sur la hausse du chiffre d'affaires sur la majorité des géographies du Groupe conjointement à la maîtrise de nos coûts.

Dans ce contexte les objectifs 2018 sont confirmés. La Direction prévoit une accélération de la croissance de l’EBITDA et du cash flow opérationnel en 2018 versus 2017. En 2019 les CAPEX devraient connaître une décroissance.

La présentation de Pascal Marchand a fait une part plus large que d’ordinaire au benchmark externe et a fourni aux membres du comité des informations sur le positionnement du Groupe par rapport à ses concurrents mondiaux et européens. Orange se maintient à la douzième place des opérateurs au niveau mondial. En comparaison, le Groupe Altice a perdu 4 places. Les principaux concurrents européens Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica et Telecom Italia améliorent tous plus fortement qu’Orange leur croissance, à l’exception de British Telecom, seul des 6 opérateurs à enregistrer un recul. Sur 4 années consécutives toutefois, Orange a une croissance supérieure et plus régulière que ses pairs. La progression de l’EBITDA d’Orange est aussi la meilleure sur 4 ans. Le ratio CAPEX/revenus d’Orange est enfin le plus élevé sur cette période qui correspond au cycle d’investissements lourds d’Orange.

Les membres du Comité de Groupe Européen ont noté avec satisfaction la présentation séparée des résultats de la Roumanie, la Slovaquie et la Moldavie conformément à leur demande. En effet, les pays d’Europe centrale réalisent une excellente performance, avec un chiffre d'affaires en hausse à +7,3% globalement, mais les membres du Comité avaient souhaité disposer de résultats par pays. Ils ont renouvelé leur demande en ce sens pour la Belgique et le Luxembourg. Par ailleurs, ils déclarent avoir apprécié cette présentation plus courte et plus intéressante, en particulier grâce aux données du benchmark externe. Ils demandent une information encore plus percutante qui pointe les écarts de résultats d’un trimestre à l’autre. Un focus sur les OPEX a été sollicité pour la prochaine session.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting on May 28th, 29th and 30th, 2018, in Stockholm, the Group's management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the first quarter of 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The financial results, whether annual, for the first European Works Council (EWC), or quarterly for the last two EWCs of the current year, remain the first topic of the plenary meeting. Preceded by a conference call presentation, the members of the committee already knew the main figures.

Those of Q1 2018 are in line with those of the previous year. The Group's revenue is once again up in the quarter at 2%. Adjusted EBITDA growth for the quarter was significant (+ 4.4% yoy) and growth in operating cash flow (+ 4% yoy) continued positively compared to the same quarter of 2017.

The countries represented in the EWC show a positive global trend, but with contrasting situations. France's revenue increased slightly more than the Group's (+ 2.1%). Spain remains very dynamic with revenue still up significantly (+ 4.4%). The results of the so-called Central European countries are presented in detail: Romania is thus the European country with double-digit turnover growth (+ 11.1%). EBITDA, however, suffered from the roaming effect and was slightly down (-1.6%). Slovakia's results are close to those of the Group for sales and a strong increase for EBITDA (+ 11.6%). Moldova's revenue is stable, with EBITDA down because of a sharp decline in wholesale services. In general, for this region of Europe the drop in roaming charges has a negative impact on the margin. Sales growth in Belgium and Luxembourg combined is below that of the Group overall. In Poland the decline has moderately slowed down.

In the corporate market, thanks to sales of new services (+ 20% for cyberdefence and + 17% for the cloud) which continue to grow very strongly and, to mobile sales (+1, 8%), the turnover resist despite a decline in the fixed lines services(-2.7%).

Management believes that these increases are the result of the company's strategic choices, particularly the success of convergent offers which are tools to conquer and maintain a solid customer base. Convergent offers are now available throughout Europe. For Management these results are also due to the development of net sales of mobile subscriptions and FTTH (FiberToTheHome).

With € 1.5bn of CAPEX in the fixed and mobile THD network, the 4G coverage and the number of homes connectable to fiber have significantly expanded the Group's THD customer base : 48 Million 4G customers and 5.1 million of THD fixed network customers. The wholesale sector also contributes to the good performance, especially in Spain and Romania. The growth in EBITDA is based on the increase in sales in most of the Group's countries as well as the control of our costs.

In this context, the 2018 targets are confirmed. Management anticipates an acceleration in EBITDA growth and operational cash flow in 2018 versus 2017. In 2019, investments should experience a decrease.

Pascal Marchand's presentation was broader than usual in the external benchmark and provided the committee members with information on the Group's position relative to its global and European competitors. Orange remains in the twelfth place worldwide. In comparison, Altice Group has lost 4 places. The main European competitors Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica and Telecom Italia have all shown a greater improvement than Orange in their individual growth with the exception of only BT, being of the 6 operators to record a decline. Over 4 consecutive years, however, Orange has a higher and more regular growth than its competitors. The growth of Orange's EBITDA has also proven to be the best over 4 years. The CAPEX/revenue ratio is finally the highest one for this period, which corresponds to Orange's heavy investment cycle.

The European Works Council representatives noted with satisfaction the separate presentation of the results of Romania, Slovakia and Moldova in accordance with their request. Indeed, if the countries of Central Europe achieved an excellent performance, with a turnover up + 7.3% overall, they would have wanted to know results from each country. They renewed their request to this effect for Belgium and Luxembourg. They appreciated this shorter and more interesting presentation, in particular thanks to the data of the external benchmark. They are asking for even more powerful information that points to differences in results from one quarter to the next.A focus on OPEX was requested for the next session.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité Groupe Monde des 28, 29 et 30 mai 2018 à Stockholm en Suède, la Direction a inscrit un dossier à l’ordre du jour concernant un point d'avancement de la version 2 du projet ENO (European Network Outsourcing), dossier présenté par Friedel Kehne, Directeur des Opérations Réseaux, et Michal Nowakowski, Orange Pologne.

Ce vaste projet lié à l'externalisation de la supervision et du pilotage des réseaux dans certaines géographies dans lesquelles le Groupe Orange est présent, avait été initié fin avril 2014 et présenté en session extraordinaire du Comité de Groupe Européen dans le cadre d'un processus d'information/consultation.

Quatre ans plus tard, la Direction nous présente ses intentions en termes de continuité du projet, et considère qu'il ne s'agit plus d'un sujet majeur, puisque celui-ci est inséré dans l'ordre du jour d'une session ordinaire du Comité de Groupe Européen, et au titre d'une simple information de ses membres. Selon la Direction, la déclinaison du premier volet du projet ENO, dès 2009 en Europe, a été mise en oeuvre avec succès. D'autres opérateurs ont d'ailleurs choisi des modèles similaires, mais certains aussi des modèles différents. Le bilan est donc présenté comme largement positif, avec une réalisation des économies attendues, une qualité de service à minima maintenue, voire améliorée dans la plupart des géographies (Espagne, Belgique, Slovaquie, Roumanie, Moldavie), ainsi que l'assurance d'avoir délivré des services apportant de la valeur pour les clients. En outre, les réseaux entièrement virtualisés vont nécessiter une automatisation totale, ce qui amène à envisager une orchestration et une automatisation des opérations encore plus poussées (ONAP, plateforme d'automatisation de réseau en open source).

Le futur de ce projet, dont le contrat actuel arrive à échéance avec Ericsson, s'articule autour de deux modes opératoires possibles. Le premier pourrait se conduire avec un MSP (Fournisseur de Services Managés) unique avec responsabilité de bout en bout, et identique pour l'ensemble des filiales concernées (Ericsson, Huawei, Nokia). Le second pourrait solliciter différents fournisseurs (les mêmes que ceux identifiés dans le premier mode opératoire) pour les opérations principales (maintenance préventive et corrective, optimisation et élaboration), tout en ayant recours à la sous-traitance locale dans chaque filiale, posant malgré tout certaines questions autour des ressources disponibles dans chacune d'entre elles, notamment en Slovaquie et en Moldavie. Le calendrier envisagé, fonction des différents termes, par géographie, du contrat en cours, s'étale de fin avril 2019 pour l'Espagne à fin novembre 2019 pour la Moldavie, échéances auxquelles la deuxième version du projet ENO devra prendre le relais.

Au-delà de la grande complexité technique de ce dossier, dont la présentation par l'intermédiaire de transparents bourrés d'acronymes n'a pas contribué à la compréhension et à l'appropriation, par les membres du Comité de Groupe Européen, de ses impacts en termes d'emplois, de transformation éventuelle des métiers et de formation, les membres de l'instance s'interrogent sur le statut de ce dossier présenté en simple information et par des intervenants "contraints" par des horaires d'avions, alors que la première phase de ce projet, en 2014, avait motivé une réunion extraordinaire de l'instance et un processus d'information/consultation. Mandat a été donné au Secrétaire du Comité de Groupe Européen d'agir dans l'hypothèse où la réponse de la Direction serait jugée insuffisante par le conseil juridique de l'instance, s'agissant des aspects transnationaux de ce dossier selon les termes de la Directive européenne 2009/38.

[English version]

As part of the European Works Council of May28th, 29th and 30th April, 2018 in Stockholm, Sweden, the Group Management has included a file on the agenda concerning a progress report of version 2 of the European Network Outsourcing (ENO) project, submitted by Friedel Kehne, Director of Network Operations, and Michal Nowakowski, Orange Poland.

This vast project related to the outsourcing of the supervision and management of networks in certain geographies in which the Orange Group is present, was initiated at the end of April 2014 and presented in extraordinary session of the European Works Council as part of an information/consultation process.

Four years later, the Management presents its intentions in terms of continuity of the project, and considers that it is no longer a major subject, since it is inserted in the agenda of an European Works Council ordinary session, and simply informing its members. According to the Management, the implementation of the first part of the ENO project, starting in 2009 in Europe, has been successfully implemented. Other operators have also chosen similar models, but some also different models. The balance sheet is therefore presented as largely positive, with expected savings to be achieved, service quality at least maintained, and even improved in most regions (Spain, Belgium, Slovakia, Romania, Moldova), as well as the insurance of delivering value-adding services to customers. In addition, fully virtualized networks will require full automation, leading to further orchestration and automation of operations (ONAP, open source network automation platform).

The future of this project, whose current contract expires with Ericsson, revolves around two possible operation modes. The first could be conducted with a single MSP (Managed Service Provider) with end-to-end responsibility, and identical for all the subsidiaries concerned (Ericsson, Huawei, Nokia). The second could solicit different suppliers (the same as those identified in the first operation mode) for the main operations (preventive and corrective maintenance, optimization and development), while resorting to local subcontracting in each subsidiary, still raising some questions about the available resources in each of them, especially in Slovakia and Moldova. The estimated calendar, depending on the different terms, by geography, of the current contract, extends from the end of April 2019 for Spain to the end of November 2019 for Moldova, deadlines to which the second version of the ENO project will have to take over.

Beyond the great technical complexity of this dossier, whose presentation through transparencies full of acronyms did not contribute to the understanding and the appropriation, by the members of the European Group Committee, of its impact in terms of jobs, possible transformation of trades and training, Council members question the status of this file presented as a simple information and by speakers "forced" by aircraft schedules, then that the first phase of this project, in 2014, motivated a special meeting of the Council and an information/consultation process. Mandate was given to the Secretary of the European Works Council to act in the hypthesis where the response of the Management would be considered insufficient by the legal counsel of the Council, with regard to the transnational aspects of this file according to the terms of the 2009/38 European Directive.

« En procédant, quelques jours avant la prise de fonction du nouveau patron d’OBS Helmut Reisinger, à la nomination de Monsieur Goulard au poste de Directeur de la Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) de Orange Business Services, Madame Waldron Werner vise-t-elle à porter le discrédit sur l’arrivée du nouveau dirigeant d’OBS ?

En effet, en nommant celui qui présidait les destinées du CHSCT de Stadium sur la période 2008 / 2009, Madame Waldron Warner désigne au poste de Directeur RSE celui qui s’est opposé à une enquête de harcèlement moral. Et qui a valu à France Telecom - Orange d’être condamné pénalement le 21 janvier 2014 par la 31ème chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris.

Pour rappel, une condamnation historique

Le 21 janvier 2014, la 31ème Chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris agissant en matière correctionnelle a condamné France Télécom - Orange pour délits d’entraves aux Délégués du Personnel de DGC, au CHSCT de Stadium et à leur expert.
Jérôme Goulard, en tant que Président du CHSCT, représentait la Direction d’Orange dans l’instance, durant la période où l’enquête paritaire du CHSCT a été entravée par la Direction.

La société France Télécom a été reconnue coupable et condamnée à 12.000 € d’amende (huit condamnations au casier judiciaire) et été condamnée en outre à verser :

  • 10.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au CHSCT de Stadium
  • 10.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au syndicat CFE-CGC ;
  • 5.000 € de dommages-intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP à M. GOBIN (DP) ;
  • 1.000 € de dommages et intérêts outre 1.500 € au titre de l’article 475-1 du CPP au syndicat Sud
Les faits reprochés à France Télécom - Orange et que le Tribunal a jugés, sont constitutifs de délits d’entraves et se rapportent aux obstacles qui ont été mis par l’Entreprise au déroulement et au traitement de l’enquête par les DP, le CHSCT de Stadium et leur expert au sujet des agissements de harcèlement moral présumés s’étant produits dans l’Agence Grands Comptes Gouvernement Institutions en 2008 et 2009.

La responsabilité pénale de l’entreprise a été reconnue, la responsabilité morale de Monsieur Goulard est avérée.Le groupe Orange pâtit toujours des atteintes qui ont été portées à sa réputation sociale et à son image d’employeur.

La Responsabilité Sociale et Environnementale (RSE) est une fonction essentielle des entreprises. Le choix de son représentant doit donc être incontestable.

On se souvient également, ici, du zèle et de l’arrogance dont faisait preuve Monsieur Goulard les années passées amenant des incidents de management dans ses équipes, incidents qui ont mobilisés les représentants du personnels pour aider les soulager les salariés en souffrance.
En le choisissant, Madame Waldron Werner exprime peut être sa nostalgie de l’époque Lombard.

Cette nomination fait aussi écho à celle de la directrice RSE groupe, Madame Dumont, maintenue à son poste malgré sa mise en examen et son probable renvoi en rappel devant la juridiction correctionnelle. Comme pour Monsieur Goulard, sa responsabilité morale est aussi avérée.

Cette persistance de l'entreprise à nommer aux postes de RSE des personnes ayant pu avoir des agissements antinomiques à ce type de fonctions heurte profondément les personnels d’Orange. Nous pensions qu’OBS aurait été épargné par cette infamie.

Nous invitons l’ensemble des acteurs concernés à prendre leurs responsabilités sur le maintien d’une telle désignation au regard des conséquences sur la légitimité et la crédibilité qu’elle aura sur Monsieur Reisinger, censé incarner le renouveau.

Enfin, les élus CFE-CGC auront noté que cette désignation intervient dans un contexte de tension sur les questions de santé au travail sur le périmètre d’OBS et l’apparente volonté de la Direction de considérer le CE de SCE comme une instance inutile, et ce à la veille de son remplacement par le CSE. Soyez assuré de leur détermination à défendre l’intérêt du personnel et de leur outil de travail qu’est l’entreprise.»

 

pdfdeclaration_cfe-cgc_24_mai_2018_-_nomination_rse.pdf

 

 

Vos élus décryptent les sujets majeurs discutés en CE sur ce premier trimestre. En parallèle d’une actualité sociale forte à la Une de nos publications en ligne et newsletters (Fusion Equant France, NAO….), les dossiers étudiés en C.E. continuent d’amener leurs lots éprouvants d’incohérences sur les projets et souvent d’insuffisance de gouvernance de la part d’une Direction à bout de souffle. Heureusement, en mai, c’est le retour du temps des cerises et l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction.

Au sommaire :

  • Compliance +, des salariés au bord de la crise de nerfs

Carence d'accompagnement des équipes, absence de réaction rapide et efficiente de la direction, délais qui explosent, pression qui s'accentue... Une fois de plus sur un projet majeur - initié rappelons-le par l'ARCEP et son incompétence à réguler le marché des télécoms en France -  les salariés sont seuls en première ligne, et la gouvernance inefficace. Toute notre analyse en PJ.

24 24 web

  • Retrait de COME, un échec industriel dû aux limites de la sous-traitance de nos applications critiques

En août 2012, la direction de SCE lançait le projet COME. Justifié comme urgence absolue à cause de l’obsolescence du SI mobile entreprise DISE, COME devait prendre la relève : sécuriser le C.A. mobile tout en permettant de créer les nouvelles offres convergentes fixe/mobile très attendues sur le marché. Avec une facture salée de 150 millions d'euros, vos élus avaient émis les plus grandes réserves sur le projet qui leur semblait bien plus être un moyen pour DEF de contrôler la roadmap d’OBS sur le sujet de convergence, qu’un véritable plan de sécurisation du SI.

Dérives éthiques, planning explosé, gouvernance erratique : le projet s'arrête en 2017... avec une facture proche de 400 millions d'euros si tous les développements sont pris en compte. Les pertes de revenus pour les salariés sont avérées. Quelles mesures de la direction pour éviter ces errements à l'avenir? Voir notre article ci-joint.

  • NAO, Négociation Annuelle Obligatoire: le mépris!

L’entreprise dans un cynisme assumé, en l’absence d’accord signé, compte donner aux salariés moins que ce qui était proposé lors des négociations. Les Organisations Syndicales dans un courrier adressé à Stéphane Richard demandent la réouverture des négociationsalors que les bénéfices sont au rendez-vous et que les cadres leaders et les dirigeants n'ont pas oubliés de garnir leur panier, et de redistribuer aux actionnaires.

Retrouvez ci dessous la publication du premier trimestre 2018:

pdfessentiel_ce_sce_t1_2018_vd_17_mai.pdf

Voici la réaction officielle de la CFE-CGC de l’ADEAS1 (Association pour la Défense de l’Epargne et de l'Actionnariat Salariés) à l’annonce de l’acquisition de Business & Décision par Orange confirmée par le communiqué de presse du 11 mai 2018.

La CFE-CGC et l’ADEAS se félicitent de l’acquisition de Business & Décision

La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) ainsi que chez Business et Décision.

Elles se félicitent de cette opération, qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.

Elles regrettent la lenteur des négociations, entamée il y a maintenant plus d’un an, qui ont fragilisé Business et Décision et ralenti le développement de la stratégie d’Orange Business Services.

Elles resteront vigilantes quant aux conditions finales d’acquisition et d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

D’ores et déjà, la CFE-CGC et l’ADEAS demandent :

  • Le changement d’appellation de la structure NRS et de ses filiales en Orange Business Services SA, source de confusion et génératrice d’absence d’adhésion du personnel en filiales,
  • La diminution des frais exorbitants de la marque Orange appliqués aux sociétés du périmètre Orange Business Services, qui pénalisent lourdement sa compétitivité face à ses concurrents (le business model des services informatiques n’ayant rien de comparable à celui d’un opérateurs Grand Public). Appliquées à Business et Décisions, de tels frais de marque aggraveraient la situation déficitaire de cette entreprise.
  • La mise en place des dispositifs sociaux permettant l’appartenance sociale au groupe Orange à commencer par les offres d’accès à Internet et mobiles réservés au personnel du groupe Orange,
  • Une politique de mobilité interne au sein du groupe permettant à Orange Business Services de garder les talents de Business et Décision.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt majeur pour les clients d’Orange Business Services pour qui Orange sera en mesure de fournir des services d’excellence dans le domaine de la data, nouveau champ de bataille des entreprises »


1 Les salariés  sont le 2e actionnaire d’Orange avec 5,37% du capital (2 milliards d’euros) et près de 10% des droits de vote.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité Groupe Monde des 11, 12 et 13 avril 2018 à Casablanca au Maroc, la Direction a inscrit un point à l’ordre du jour concernant les activités d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Bruno Mettling, Président de la structure OMEA (Orange Middle-East and Africa), présentait ce point.

Orange confirme sa présence en Afrique avec la création d’une filiale africaine à part entière. L’objectif est qu’elle puisse autofinancer ses projets, et ne devra plus dépendre pour son développement des fonds avancés par le Groupe. Cela a été rendu possible par la consolidation de notre présence dans chacun des pays du continent et par les bons résultats.

Le siège de cette nouvelle holding sera situé en Afrique, au Maroc,  à Casablanca, et le top management sera tenu par des collègues africains. Bruno Mettling aura alors des fonctions non-exécutives, Alioune Ndiaye, actuel président directeur général de Sonatel, prendra les rênes des activités du Groupe sur la zone.

D’opérateur de connectivité nous évoluons vers un opérateur multi-services en développant des relais de croissance structurants tels que Orange Money, Orange Energie avec le solaire, dans l’agriculture, l’éducation, la digitalisation des entreprises, la santé avec Orange Healthcare. Cette diversification d’activités pourra se faire via le développement de partenariats.

Quelques chiffres démontrent l’évolution considérable de l’activité en Afrique, de 2010 à nos jours :
- de 62 millions de clients à 130 millions aujourd’hui
- 1 Africain sur 10 est chez Orange
- 1 Africain sur 100 est utilisateur des services de très haut débit.
Le Mobile Data et Orange Money représentent plus du milliard d’euros, soit 20% de notre chiffre d’affaires consolidé.

La création de la filiale Afrique Moyen Orient sera organisée par le programme Kilimandjaro sur lequel Bruno Mettling est resté plutôt évasif. On sait que ce projet est structuré autour de cinq grands chantiers :
  • Adapter notre modèle d’affaires aux enjeux du continent
  • Agiliser la chaîne de l’innovation et l’implémentation des relais de croissance
  • Mieux capitaliser sur les expertises et la Diversité
  • Vers un modèle entrepreneurial permettant d’attirer les talents et les compétences
  • Ancrer Orange comme un acteur économique et sociétal incontournable en zone MEA.

Au-delà de la passion évidente de l’orateur pour son sujet, les membres du Comité Groupe Monde ont apprécié que le groupe développe encore sa dimension internationale tout en paraissant moins franco-français. Néanmoins ils sont demeurés dans le flou concernant la déclinaison concrète de ce programme en cours d'élaboration. Les élus ont d’ailleurs formulé une demande relative à la tenue d'un Comité Groupe Monde portant sur le sujet Kilimandjaro. La question de la pérennité de l’emploi demeure centrale, Kilimandjaro ne devant pas être le faux nez d’une centralisation des emplois en Afrique avant leur externalisation.

[English version]

As part of the World Works Council on April 11th, 12th and 13th, 2018, in Casablanca, Morocco, the Management has placed an item on the agenda concerning Orange's activities in Africa and Middle East. Bruno Mettling, President of OMEA (Orange Middle East and Africa), presented this point.

Orange confirms its presence in Africa with the creation of a wholly owned African subsidiary. The aim is that it can self-finance its projects, and will no longer have to rely on the funds advanced by the Group for its development. This has been made possible by the consolidation of our presence in each of the countries of the continent and by the good results.

The headquarters of this new holding will be located in Africa, Morocco, Casablanca, and top management will be held by African colleagues. Bruno Mettling will then have non-executive functions, Alioune Ndiaye, current CEO of Sonatel, will take the reins of the Group's activities in the area.

Starting from connectivity operator, we evolve towards a multi-services operator by developing structuring growth relays such as Orange Money, Orange Energy with solar, in agriculture, education, digitalization of companies, health with Orange Healthcare. This diversification of activities can be achieved through the development of partnerships.

Some figures show the considerable evolution of activity in Africa, from 2010 to today:
- from 62 million customers to 130 million today
- 1 African out of 10 is at Orange
- 1 African out of 100 is a very high speed services user
Mobile Data and Orange Money represent more than one billion euros, or 20% of our consolidated turnover.

The creation of the Africa Middle East subsidiary will be organized by the Kilimanjaro program on which Bruno Mettling remained rather evasive. We know that this project is structured around five major projects:

  • Adapt our business model to the challenges of the continent
  • Agilize the chain of innovation and the implementation of growth drivers
  • Capitalize better on expertise and diversity
  • Aim towards an entrepreneurial modem to attract talent and skills
  • Anchoring Orange as a key economic and societal player in the MEA area
Beyond the obvious passion of the speaker for his subject, the members of the World Works Council appreciated that the group is still developing its international dimension while appearing less Franco-French. Nevertheless, Bruno Mettling remained vague about the concrete implementation of this program under development. The elected representatives have also made a request for the holding of a special World Works Council dedicated to Kilimanjaro project. The question of the durability of employment remains central, Kilimanjaro should not be the false nose of a centralization of jobs in Africa before outsourcing...

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif à la Stratégie d’Orange Business Services présentée par Thierry Bonhomme, Directeur Général Adjoint, Orange Business Services.

Orange Business Services entend se positionner comme le partenaire de confiance de ses clients le mieux à même de les accompagner au cours des 5 étapes clés du « voyage de la donnée » que sont la collecte, le transport, le stockage, la sécurisation et la transformation.

La force d’Orange Business Services est d’offrir un service de bout en bout, avec une stratégie de différenciation fondée sur sa capacité à accompagner au mieux le client sur chacune de ces étapes du parcours de la donnée, stratégie qu’Orange Business Services estime être la bonne puisque ses résultats lui permettent d’afficher une croissance du chiffre d'affaires et un niveau d’EBITDA supérieurs à ses concurrents (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

La croissance des revenus en 2016 s’est ainsi maintenue en 2017 avec des relais de croissance que sont la cyberdéfense et le cloud susceptibles de compenser la décroissance des activités de réseaux. Ainsi la stratégie pour l’avenir se décline selon les trois items : A pour Applications, C pour Cloud et D pour Défense.

Pour accélérer son développement dans ces trois secteurs, OBS privilégie les partenariats sectoriels (santé, automobile etc.), mais aussi avec les acteurs mondiaux majeurs (Amazon, Microsoft) et n’exclut pas de se lancer sur de nouveaux territoires comme l’Italie. Thierry Bonhomme croit particulièrement au renforcement de l’activité cyberdéfense et à la légitimité d’Orange dans ce domaine, car la fonction d’opérateur de réseaux permet de manière privilégiée de détecter efficacement les attaques via des marqueurs sur les réseaux. Dans le même temps, si les services sont un relais de croissance en France, la Direction reconnaît qu'ils ne le sont pas encore à l'international, sauf peut-être au Benelux. Les acquisitions à l'international demeurent donc le moyen de travailler efficacement à notre positionnement.

Les objectifs pour 2018 s’inscrivent dans une parfaite continuité de l’année écoulée. Le développement d’Orange par des acquisitions pourrait se concrétiser dans le domaine du Big Data. Les acquisitions constitueront ainsi le troisième axe stratégique de développement, avec l’innovation interne favorisée par la formation, les recrutements et les partenariats.

Patricia Waldon-Werner, Directrice des Ressources Humaines d’OBS, est également intervenue pour présenter le projet de gestion prévisionnelle des compétences mis en place pour les 23 000 salariés d’OBS . Ce projet est articulé en trois phases :

-        1° la détermination des compétences clefs chez OBS, suite aux entretiens de 35 managers et le feedback complémentaire
-        2° le recensement et la cartographie des compétences
-        3° le croisement de la cartographie avec les cibles attendues et la définition des actions à partir des analyses effectuées, en particulier en matière de formation et de recrutement.

Les élus ont regretté que la présentation ne décline pas les impacts sur les équipes de la stratégie de l’entreprise dans le secteur d’activité d’OBS à l’échelle des entités européennes représentées au Comité de Groupe Européen. Les élus estiment que la stratégie est portée par les femmes et les hommes d’OBS, et que c’est sous cet angle qu’elle doit être présentée en séance plénière de l’instance européenne. Les impacts RH ont uniquement été évalués sous l’angle des compétences et de la formation par la DRH intervenue en complément de Thierry Bonhomme. L’information relative à la création de 700 recrutements en France et 2000 à l'international (en particulier en Allemagne et en Belgique) a été donnée en séance, aucune ne l'a été s'agissant de la création d'un centre de services auquel il a été fait mention par la Direction.

A été abordé également la question de la mobilité des salariés à l’international. Des efforts sont entrepris pour former les salariés en anglais et les inciter à des échanges de 3 à 4 semaines en particulier avec les Etats-Unis (programme Mobility in Motion), sans que nous n'ayons été convaincus de l’organisation d’une véritable politique favorisant la mobilité des salariés en Europe.

Les élus salariés d’OBS ont en particulier demandé des éclaircissements sur les fusions et acquisitions en cours. Ainsi, d’une part, le programme dit de simplification pour la France prévoit d’intégrer Equant dans Orange SA. Le deuxième programme concerne d’autre part la fusion à terme de neufs structures et filiales dans une entité OBS SA.

Enfin, interrogé sur le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) à l’ordre du jour du Comité de Groupe Européen, Thierry Bonhomme a estimé que celui-ci constituait une opportunité de business pour OBS, car il remettait tous les acteurs au même niveau en Europe, mais qu'il présentait tout de même quelques contraintes, telles que la nomination d'un Chief Data Officer, un énorme travail sur le Système d'informations avec la nomination de propriétaires des outils du SI, ainsi que des propriétaires des données transitant via ces outils. La Direction espère que la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libértés) observera tous ces efforts avec bienveillance.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to Orange Business Services strategy, presented by Thierry Bonhomme, Deputy General Manager, Orange Business Services.

Orange Business Services intends to position itself as the trusted partner of its customers best able to support them during the 5 key stages of the "journey of data" that are collection, transport, storage, security and transformation.

The strength of Orange Business Services is to offer an end-to-end service, with a differentiation strategy based on its ability to best support the customer on each of these stages of the data journey, a strategy that Orange Business Services believes it to be the right one, as its results enable it to post higher revenue growth and higher EBITDA than its competitors (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

Revenue growth in 2016 thus continued in 2017, with growth drivers such as cyberdefence and the cloud likely to offset the decline in network activity. Thus the strategy for the future is divided into three items: A for Applications, C for Cloud and D for Defense.

To accelerate its development in these three sectors, OBS favors sectoral partnerships (health, automotive, etc.), but also with major global players (Amazon, Microsoft), and does not exclude embarking on new territories such as Italy. Thierry Bonhomme particularly believes in strengthening the cyber defense business and the legitimacy of Orange in this area, because the network operator function allows a privileged way to effectively detect attacks via markers on networks. At the same time, if services are a growth driver in France, Management recognizes that they are not yet at an international level, except perhaps in Benelux. International acquisitions therefore remain the means to work effectively on our positioning.

The goals for 2018 are a perfect continuation of the past year. The development of Orange through acquisitions could materialize in the field of Big Data. Acquisitions will thus constitute the third strategic axis of development, with internal innovation favored by training, recruitment and partnerships.

Patricia Waldon-Werner, Director of Human Resources at OBS, also spoke about the proposed skills management project for the 23,000 OBS employees. This project is articulated in three phases:
- 1 ° the determination of the key competences at OBS, following the interviews of 35 managers and the complementary feedback
- 2 ° the census and mapping of skills
- 3 ° the crossing of the cartography with the expected targets and the definition of actions based on the analyzes carried out, in particular in terms of training and recruitment.

The elected representatives regretted that the presentation does not decline the impact on the teams of the strategy of the company in the sector of activity of OBS on the scale of the European entities represented on the European Works Council. The elected representatives believe that the strategy is carried by the women and men of OBS, and that it is from this angle that it must be presented in plenary session of the European body. The HR impacts were only evaluated in terms of skills and training by HRD in addition to Thierry Bonhomme. The information relating to the creation of 700 recruitments in France and 2000 internationally (in particular in Germany and Belgium) was given during the meeting, none was given with regard to the creation of services center referred to by Management.

Also discussed was the issue of employee mobility abroad. Efforts are being made to train employees in English and encourage them to exchange for 3 to 4 weeks, particularly with the United States (Mobility in Motion program), without us having been convinced of the organization of a real policy promoting employee mobility in Europe.

In particular, the elected employees of OBS asked for clarification on the mergers and acquisitions in progress. Thus, on the one hand, the so-called simplification program for France plans to integrate Equant into Orange SA. The second program concerns the future merger of nine structures and subsidiaries into an OBS SA entity.

Finally, questioned about the RGPD (General Regulation on Data Protection) on the agenda of the European Works Council, Thierry Bonhomme considered that it constituted a business opportunity for OBS, because it gave all the actors same level in Europe, but that it still had some constraints, such as the appointment of a Chief Data Officer, a huge work on the Information System with the appointment of owners of the IS tools, as well as the owners data passing through these tools. Management hopes that the CNIL (National Commission for Computing and Liberties) will respect all these efforts with kindness.

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point informatif à l'ordre du jour relatif à la stratégie de déploiement des technologies 5G, dossier présenté par Fabien Voyer, en charge du sujet au sein des équipes du Marketing Statégique du Groupe.

En matière de connectivité, la demande des clients est sans cesse à la hausse. Leurs attentes augmentent fortement, aspirant à une connexion de haute qualité en tous lieux, du domicile aux transports, en passant par les campagnes. En Afrique, ils demandent un accès internet basique à un prix plus abordable. Dans le même temps, les nouveaux usages, tels que la réalité virtuelle ou la réalité augmentée, nécessitent des vitesses de transfert plus élevées, tandis que certains objets, comme les véhicules autonomes, les robots, ou encore les drones, requièrent de plus hautes performances. Enfin, les capteurs basse consommation d'entrée de gamme seront utilisés en masse et exigent une gestion optimale.

En matière d'investissement, la forte demande sur le marché pour les services haut débit est déjà prise en compte dans le plan stratégique d'Orange "Essentiels 2020", avec 15 mds € investis dans nos réseaux, dont 5 mds € pour l'accès des terminaux mobiles et 4.5 mds € en accès très haut débit fixe FTTH. Dans le domaine de la 5G, de nouveaux usages vont émerger, avec les drones, le cloud, les opérations à distance, les villes intelligentes, et bien d'autres encore, permettant donc le développement de nouvelles opportunités, dans l'accès hertzien fixe, la connectivité LAN fiable pour les entreprises et l'internet des objets, et la définition de nouveaux modèles d'affaires, avec notamment le découpage du réseau, générant des offres de type réseau à la demande dans la commercialisation du wholesale (marché de gros).

Tous les acteurs des télécommunications, équipementiers et opérateurs, se positionnent d'ores et déjà sur les nouvelles technologies 5G (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), Orange étant en position de leader pour l'installation de la 5G en Europe. L'agenda esquissé actuellement indique le déroulement d'essais dès cette année (après le RFI - Request for Information - de 2017), puis les premières villes 5G Orange et les premiers smartphones en 2019, suivi d'un lancement sur la bande des 700 MHz, puis 3.4 et 3.8 GHz, en 2020, et enfin l'accès hertzien fixe sur la bande des 26 GHz vers 2021/2022.

Si le sujet présentait un réel intérêt de compréhension des enjeux et du calendrier prévisionnel autour de l'introduction des technologies 5G, les membres du Comité de Groupe Européen regrettent l'absence de visibilité sur les évolutions organisationnelles, d'emplois ou de compétences, au fur et à mesure du déploiement de la 5G. Ils pointent par ailleurs le risque que certains opérateurs du marché ne profitent de la 5G pour remettre en cause le principe de neutralité du Net, en proposant des offres différenciées en termes de qualité de service et d'accès à certains contenus, en dépit des propos rassurants de la Direction sur le niveau d'investissement du Groupe, notamment face au programme de rationnalisation des investissements "Lean CAPEX". La Direction indique par ailleurs que la mise à niveau de la compétence des salariés sera effective et en rapport avec l'implémentation des nouvelles technologies, notamment dans les domaines du SDN (Software Defined Network), ainsi que dans le domaine de la vente pour promouvoir les offres BtoB.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to 5G deployment strategy, presented by Fabien Voyer, in charge of the subject in the Group Strategic Marketing teams.

In terms of connectivity, customer demand is constantly on the rise. Their expectations are growing, aspiring to a high quality connection everywhere, from home to transport, including the countryside. In Africa, they are asking for basic internet access at a more affordable price. At the same time, new uses, such as virtual reality or augmented reality, require higher transfer speeds, while some objects, such as autonomous vehicles, robots, or drones, require higher performance. Finally, the entry-level low-power sensors will be massively used and will require optimal management.

In terms of investment, the strong market demand for broadband services has already been taken into account in Orange's strategic plan "Essentials 2020", with € 15bn invested in our networks, including € 5bn for the access network for mobile handsets, and € 4.5 billion in FTTH very high speed fixed access. In the field of 5G, new uses will emerge, with drones, cloud computing, remote operations, smart cities, and many more, allowing the development of new opportunities in fixed wireless access , reliable LAN connectivity for business and the internet of things, and the definition of new business models, including "network slicing", generating network-on-demand offerings in wholesale marketing (wholesale market).

All telecommunications players, equipment manufacturers and operators, are already positioning themselves on the new 5G technologies (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), with Orange in a position leader for the installation of 5G in Europe. The outline sketched out now shows the test run starting this year (after the RFI - Request for Information - last year), then the first 5G Orange "test" cities and the first smartphones in 2019, followed by a launch on the 700 MHz band, then 3.4 and 3.8 GHz, in 2020, and finally fixed wireless access in the 26 GHz band towards 2021/2022.

If the subject had a real interest in understanding the issues and the timetable for the introduction of 5G technologies, the members of the European Works Council regretted the lack of visibility on organizational, job or skills changes, as the 5G will roll out. They also point out the risk that some market operators will take advantage of 5G to question the principle of net neutrality, by offering differentiated offers in terms of quality of service and access to certain content, despite Management's reassurance about the Group's level of investment, particularly in view of the Lean CAPEX investment rationalization program. The Management also indicates that the upgrading of employees skills will be effective and in relation with the implementation of new technologies, particularly in the areas of SDN (Software Defined Network), as well as in the field of sales to promote BtoB offers.

La simplification d'Orange Business enfin annoncée en ce début d'année

L’empilement de structures juridiques, d’organisations parallèles, de processus et d’outils différents et disparates, mène la vie dure à tous les acteurs de l’écosystème d’Orange Business Services, et aux salariés, en premier lieu. Chacun le vit au quotidien dans son travail, ses relations entre collègues ou entre les équipes, avec son ou ses managers, et bien entendu par extension avec nos clients et nos partenaires. Les difficultés générées par cette complexité sont autant de freins au quotidien dans nos activités. La direction a prise la mesure de la complexité de l'organsiation et entame une simplification, juridique tout d'abord...

obs fusion

La CFE-CGC Orange s’inquiète de la faible performance d’Orange Business Services et se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision


La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et chez Business & Décision.

Pour la CFE-CGC, la faible performance d’Orange Business Services trouve son origine à la fois :

  • dans les agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise, qui imposent à Orange des obligations qui ne s'appliquent à aucun de ses concurrents
  • dans la complexité de l’organisation du Groupe, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle,
  • mais aussi dans un niveau de royalties de marques (Brand Fees) imposé par la Direction de la Marque Orange totalement excessif et qui dégrade fortement la compétitivité d’Orange Business Services face à des concurrents comme Atos qui n’ont pas cette ponction peu légitime.


La CFE-CGC demande une réaction rapide de la Direction pour améliorer l’efficacité opérationnelle d’Orange Business Services et la suspension immédiate du système de royalties qui met en danger l’exploitation d’Orange Business Services.

La CFE-CGC se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.
Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public


Yannick Sihalathavong
Délégué Syndical Central CFE-CGC de Business & Décision

&

Sébastien Crozier
Président CFE-CGC Orange

Parmi les dossiers présentés devant le CE ce mois-ci, les résultats d'OBS pour 2016 et le bilan Egalité professionnelle. Des résultats mitigés pour notre entité qui subit une forte pression concurrentielle mais également s'avère pénalisée par la complexité de l'organisation.

Le bilan Egalité professionnelle montre lui, que SCE n'évolue pas beaucoup sur ce champ : trop peu de femmes sur les métiers techniques, des embauches insuffisantes avec des contrats précaires et une inégalité persistante dans la promotion et la rétribution des femmes. L'entreprise doit mieux faire pour son féminiser son effectif et le traiter plus équitablement.

pdfL'Essentiel CE de SCE en intégral.

Tous vos élus vous souhaitent de bonnes vacances

vacances2

 

Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, à la conférence de présentation d'Orange Bank, le 20 avril 2017. REUTERS/Charles Platiau


Orange va lancer sa banque mobile baptisée "Orange Bank" destinée au grand public le 6 juillet prochain.

[...]

Le groupe télécoms compte aussi miser sur le big data pour son nouveau produit. 

Dans un communiqué diffusé hier, l'entreprise a annoncé être en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société française Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, a souligné l'intérêt de cette future acquisition potentielle, qui permettrait "à Orange de fournir des services d'excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank".

Interrogé par nos confrères de La Tribune, Thierry Bonhomme, patron d'Orange Business Services (division d'Orange dédiée aux services aux entreprises), indique surtout que cette acquisition va permettre à Orange de gagner en crédibilité en matière de traitement, d'analyse et de management des données d'entreprise:


[...]

Extrait de Business Insider (Reuters) - Chisato Goya - 19 Mai 2017