CFE-CGC Orange
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Numérique

Info dernière minute

La CFE CGC depuis Novembre 2017 s’interroge et interpelle tous les mois la Direction du CSE SUD
concernant la pertinence des astreintes 20h pour les managers.
Bonne nouvelle, la CFE CGC a été entendue,
le relevé de décision sur la suppression de l’astreinte managériale prend effet le 1er Juin 2018.

Relevé de décision : pdfrelevedecisionastreintescsesud20h30mai2018.pdf

 Les thèmes portés par vos Délégués du personnel CSE SUD :

  • WhatsApp
  • Egalité professionelle
  • Congés
  • Télétravail
  • PDE / Covoiturage
  • Sous traitance
  • Come

Retrouvez l'intégralité des questions réponses :pdfessentiel_dp_cse_sudmai2018.pdf

La prochaine réunion DP du CSE SUD est programmée le 21 Juin 2018.
Vous avez des questions, des réclamations, des préoccupations,
N’hésitez pas à contacter vos représentants CFE CGC.

Vos élus : Laurence Ourtiès, Antoine Roeser, Blandine Barthès, Mohamed Benyahia, Hélène Faus, Sandrine Frasca.

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Dans le cadre du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), entré en vigueur le 25 mai 2018, tous les salariés sont censés être informés sur leurs conditions d’utilisation. L’occasion pour les syndicats de sensibiliser aux fondamentaux de l’IA.

[...]

« Nous sommes les premiers à demander que la direction se serve de l’intelligence artificielle pour fluidifier la mobilité interne qui reste insatisfaisante. En fonction de son parcours et de ses compétences, chaque collaborateur devrait pouvoir recevoir de façon proactive des offres de poste interne adaptées », revendique ainsi Sébastien Crozier, responsable de la CFE-CGC d’Orange, qui se plaît à rêver d’un grand marché des compétences internes.

[...]

 

Miroir Social- Rodolphe Helderlé - 29 mai 2018

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Dans le cadre du nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD), entré en vigueur le 25 mai 2018, tous les salariés sont censés être informés sur leurs conditions d’utilisation. L’occasion pour les syndicats de sensibiliser aux fondamentaux de l’IA.

Aujourd’hui, l’employeur dispose d’un nombre important de données sur ses salariés et les syndicats n’ont pas attendu la RGDP pour se saisir du sujet. La CFE-CGC d’Orange a ainsi cartographié toutes les données personnelles de ses salariés.

[...]

Extrait de Le comptoirmm.com - produit par Miroir Social - 25 mai 2018

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La revue de presse de mai 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : AG des actionnaires, stratégie, dirigeants, loi Pacte, en région, télégramme, statut du personnel, rému, dialogue social

Pour la consulter : revue de presse mai 2018

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Bonne lecture !

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La CFE-CGC répond à la consultation publique de l’Arcep sur la réattribution des fréquences dédiées à la téléphonie mobile

Suite au « new deal des télécoms » annoncé par le gouvernement en janvier 2018 afin d’améliorer la couverture mobile de tous les territoires, l’Arcep prévoit une réattribution des fréquences historiques de la téléphonique mobile en France (bandes 900 MHz, 1800 MHz et 2,1 GHz). A cette occasion, le régulateur français des télécoms a ouvert une consultation publique afin d’émettre une décision permettant au ministre chargé des communications électroniques de lancer la procédure d’attribution.

Pour la première fois, une organisation syndicale soumet une contribution à une telle consultation, et demande à l’Arcep et au gouvernement de prendre en compte 2 enjeux majeurs afin que la régulation devienne enfin favorable à l’intérêt national sur le long terme :

Développer l’emploi

Le développement de l’emploi fait expressément partie des missions dévolues par la Loi au régulateur des télécoms et au ministère en charge des communications électroniques… mais il est systématiquement escamoté. Depuis 2012, les opérateurs télécoms perdent chaque année entre 3 000 et 4 000 emplois, alors que les investissements sont en croissance et que les usages ont explosé.

Permettre aux opérateurs de rester dans la course à l’innovation

La concurrence à outrance, qui constitue depuis plusieurs décennies l’alpha et l’oméga de la doctrine du régulateur, détruit les emplois et les marges, asséchant les capacités financières des opérateurs pour faire face à la concurrence féroce des grands acteurs internationaux du numérique, tels les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft), qui échappent à toute contrainte réglementaire… comme à quasiment toute contribution fiscale.

Si nous ne voulons pas que la France devienne, définitivement, une « colonie numérique » des Etats-Unis… et demain de la Chine, il est temps de changer les règles du jeu.

Documents joints :

 

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Le droit à la déconnexion a fait son entrée dans le code du travail le 1er Janvier 2017. Il doit permettre l’équilibre entre vie professionnelle et vie personnelle et familiale des salariés.

[...]

Sébastien Crozier, président du syndicat CGC-Orange témoigne : « C’est un texte qui dit grosso modo ‘vous n’êtes pas obligés de lire vos mails le week-end, et vous n’êtes pas obligés d’y répondre’. Mais si les employés sous pression décident néanmoins de franchir la ligne, on ne leur dira rien… »
 « Elles n’ont aucune valeur juridique », ajoute-t-il.

La loi est entrée en vigueur en janvier 2017 mais selon une étude IFOP menée en juillet 2017 78% des cadres ouvrent encore leur messagerie en dehors des heures de bureau. Une majorité de cadres (52%) affirme que son entreprise ne s’est pas engagée dans l’application du droit à la déconnexion. Cette proportion s’élève à 63 % dans les entreprises de moins de 50 salariés.

Sébastien Crozier  est formel « Le droit à la déconnexion, ça ne marche pas. Ça ne fonctionne pas. Les gens ne se déconnectent pas. La rupture ne se fait pas. »

[...]

Extrait de ZatazMag -  Sébastien Mangel - 14 avril 2018

 

A l'ordre du jour de cette séance :

Notre déclaration préalable, dans laquelle la CFE-CGC Orange est revenue sur les dérives de certaines Organisations Syndicales, qui, perdant de vue l’essentiel de leur mission, ont continué de refaire le match des élections en chipotant sur les pourcentages de candidates de ses listes…

Qu’aucune Organisation Syndicale n’ait été en mesure de respecter partout la parité relative imposée par la loi Rebsamen (plus de 100 établissements DP dans chacun des Établissements Principaux ont eu des listes non conformes) n’est pas un sujet pour ces dernières, qui ont donc choisi de trainer devant les tribunaux d’instance la seule CFE-CGC ! Les plus lésés sont les salariés qui ont perdu les représentants pour lesquels ils avaient voté. Dont acte !

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Évolution du taux de cotisation ARRCO pour les Cadres d’Orange SA

Le nouveau taux permettra aux cadres issus d’Orange SA d’augmenter le nombre de points acquis pour leur retraite sans baisse de leur rémunération nette.    

Projet de modèle d’organisation des Unités d’Intervention

Un projet très controversé sur lequel, en l’absence de la présentation du volet supplémentaire « focus sur le modèle des UI », dans le cadre de l’expertise légale sur les Orientations Stratégiques, la délégation CFE-CGC n’a pas été en mesure de rendre son avis.

Projet « Vestale »

La CFE-CGC s'interroge sur l’organisation proposée où Orange et Groupama seraient à la fois alliés et partenaires, mais aussi concurrents, avec chacun son parc client à gérer… Pour autant, la CFE-CGC approuve cette diversification...     

Mise en œuvre de l’évolution de la PVC Grand Public

La CFE/CGC est toujours mesurée, et le demeurera jusqu’au terme de l’évolution de ce dossier.     

Politique sociale de l’entreprise

La gestion de l’emploi se fait davantage au travers d’un pilotage des ressources plutôt que dans le cadre d’une analyse approfondie des besoins.

Une véritable projection à horizon 2025 sur la connaissance de l’évolution des activités maintenues et développées en interne parait indispensable pour préserver l’employabilité des salariés et la réussite des parcours professionnels ».

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A l'ordre du jour de cette séance :

Politique relation client dans les boutiques :

Les fermetures se suivent et se ressemblent, principalement en Ile de France… La stratégie du tout digital se poursuit, comme les difficultés que rencontrent les salariés des AD.     

Évolution en UAT du traitement de la réitération des contacts

Si les conditions du pilote avaient semblé relativement satisfaisantes, il n’en va malheureusement pas de même quant à celles de son déploiement ni de l’accompagnement des salariés concernés…    

Bilan RD 2017, politique 2018, CICE…

Il est regrettable que la dimension sociale n’ait pas été mieux traitée alors que de nombreux acteurs de la recherche et de l’innovation sont en souffrance.    

Projet « Vestale »    

Le seul éclairage que nous somme autorisés à apporter sur ce dossier classé hautement confidentiel, et dont la présentation a soulevé de nombreuses questions, est d'ordre éthymologique quant au nom du projet...

Delivery

La CFE-CGC constate que 2 ans après sa mise en route, Delivery ne délivre toujours pas !  

Orientations et chantiers prioritaires de la Direction Entreprise France

Un dossier où « les différenciants commerciaux » tant vantés par la Direction ne sont que le prétexte à faire plus avec moins de moyens, lesdits moyens étant les grands absents de cette présentation… et pour cause ! 

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Le document présente les ressources et faits marquants de la chaine de l’innovation, les faits marquants de la Recherche, l’anticipation, (Produits & Services, Anticipation Technologique) et la conception et déploiement sur les "régions" France, Europe, OMEA, OBS et IMT-Delivery

Bilan R&D 2017

Le Groupe Orange a maintenu, ses efforts en matière de Recherche et d’Innovation en y consacrant 700M€ (705 en 2016), dont 14% pour les réseaux, 13% sur la recherche et 73% dans le domaine des Plateformes & Services, IT.

Ratio dépenses 2017 / CA = 1,7 %.

En 2018, l’évolution des effectifs de la Recherche et de l’Innovation s’inscrivant toujours dans le cadre de l’orientation de la Politique Emploi du Groupe de remplacement partiel des départs, les effectifs baisseront globalement de l’ordre de 2,5 à 3%.

Le Crédit d’Impôt Compétitivité Emploi

Le montant du CICE au titre de l’année 2017 pour Orange SA est de 94 M€, comme pour le CCUES. Le montant total du CICE pour le groupe Orange est d’environ 102 M€.

Les investissements

Le CICE a contribué à soutenir la stratégie d’investissement d’Orange dans les réseaux très haut débit avec le financement de l’accélération du déploiement la Fibre et le financement de la stratégie de déploiement des réseaux mobile

L’emploi

Les impacts pour l’utilisation du CICE en 2017 sont dans la continuité des années précédentes, notamment sur l’emploi en termes de recrutements externes.

L’innovation

En 2017, le CICE a permis au Groupe Orange de maintenir ses efforts en matière de Recherche et d’Innovation à un niveau élevé : 700m€.

Analyse de la CFE-CGC

La CFE-CGC tient à saluer la qualité du travail d’analyse et les conclusions apportées des deux commissions R&D du CCUES Orange et du Comité d’Établissement IMTW malgré un agenda contraint.

La CFE-CGC regrette que sur les dernières années le budget consacré à la Recherche & Innovation, qui va au-delà d’un budget de Recherche & Développement stricto sensu, n’ait pu être maintenu à 1,9% du Chiffre d’Affaires, comme l’engagement en avait été pris au moment de Nova+. Ce budget diminue chaque année en valeur absolue, et reste en dessous de 1,7% du CA.

Il est regrettable, enfin, que la dimension sociale n’ait pas été mieux traitée alors que de nombreux acteurs de la recherche et de l’innovation sont en souffrance.

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Bruno Mettling devient le président d’Orange Afrique. L’homme clé de l’opérateur compte en profiter pour relancer les conclusions de son rapport sur le travail à l’ère du numérique réalisé quand il était DRH.

En quittant ses fonctions exécutives pour devenir le président d’Orange Afrique, Bruno Mettling ne s’appesantit pas sur son bilan mais préfère vanter les qualités de son successeur, Alioune Ndiaye, un enfant du continent. "Il y avait comme un plafond de verre pour les dirigeants africains dans nos entreprises. On ne peut pas le déplorer sans jamais donner l’exemple."

[...]

"Il a eu le courage de prendre le job de DRH de France Télécom (devenu Orange) à un moment où il n’y avait pas beaucoup de volontaires", explique Sébastien Crozier, délégué syndical CFE-CGC au sein de l’entreprise.

[...]

Si certains lui reprochent de ne pas avoir réformé Orange en profondeur, le délégué syndical préfère rappeler qu’"il a arrêté la violence sociale et c’est beaucoup".

[...]

Extrait de l'Usine Nouvelle - Christophe Bys - 02/04/2018

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif au programme de conformité RGPD (Règlement Général pour la Protection des Données) pour le domaine RH présenté par Elise Bruillon, Risk Manager Plazza.

La présentation se limite strictement au volet RH, à savoir donc aux nouvelles règles de protection des seules données personnelles relatives aux salariés du Groupe.

Si le règlement est bien conçu à l’origine pour protéger les données personnelles des consommateurs, les traitements des données personnelles de salariés n’en entrent pas moins pour autant dans son champ d’application.  L’objectif premier est de permettre aux salariés d’exercer leurs droits nouveaux.

Le projet de mise en conformité se décline selon deux axes :
     - l’information des salariés
     - la sécurité des données et la gestion des risques

Le salarié sera informé sur les traitements qui concernent ses données et leur finalité de manière à ce qu’il puisse exercer ses droits. Les dispositifs techniques nécessaires seront mis en place aux fins de gérer les risques de la collecte à la suppression de toute donnée personnelle.
La collecte des données personnelles obéit à deux régimes :
 ð  La collecte de certaines données répond à des obligations légales: celles prescrites par exemple pour la mise en paiement des salaires. Dans cette hypothèse le consentement du salarié n’est pas requis.
 ð  Les traitements opérés dans l’intérêt de l’entreprise indépendamment de toute obligation légale seront soumis au consentement du salarié.

En matière de collecte, le principe devient de s’interdire de collecter toute donnée qui ne serait pas strictement nécessaire. Il devra désormais être fait un usage proportionné des données.

Trois scénarios de risques sont désormais intégrés dans les processus de traitement des données personnelles :
     - l'accès illégitime aux données par un tiers
     - les modifications non souhaitées des données par un tiers
     - la suppression des données personnelles

Pour mener à bien ce chantier, une organisation a été mise en place et un "Data Officer" (Patricia Lelarge) a été désigné. Pour les filiales européennes et Orange Business Services, le principe de subsidiarité est retenu. Il y aura donc des data officers par pays et chez Orange Business Services, et des gouvernances spécifiques animées par la DRH Groupe. Les premiers enjeux pour le 25 mai sont d’établir un registre des traitements, de modifier les contrats des sous-traitants et de travailler à la sécurité de tous les traitements. Dans les pays non-européens, une charte reprend des obligations similaires.

Les élus ont jugé cette présentation très insuffisante dans la mesure où, d’une part, elle ne précise pas les nouvelles obligations imposées par le règlement, et d’autre part, elle se limite aux données des salariés, alors même que ce sont les traitements des données personnelles des clients qui sont l’enjeu majeur. Quelques questions pratiques des représentants des filiales européennes n’ont pas obtenu de réponse en séance, notamment sur les registres des traitements qui devront être établis et les modalités de consultation de ces registres par les salariés, les modalités de suppression ou de limitation de l’usage de leurs données, ainsi que sur les solutions techniques en matière de sécurité.Pour les traitements exigeant un consentement la priorité est donnée pour mettre en place des processus faciles et compréhensibles.

A la question de savoir si la conformité sera assurée le 25 mai 2018, il est indiqué que les autorités de contrôle (la CNIL en France) n’ont pas pour objectif de sanctionner les entreprises dès le 25 mai, mais de les sensibiliser et les accompagner.

Les élus, par l’intermédiaire du Bureau, ont sollicité une intervention du Data Officer lors du prochain Comité de Groupe Européen sur une vision globale du sujet.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting which was held in Paris on February 27th, 28th, and March 1st 2018, the Group's management team had included an agenda item related to the GDPR (General Data Protection Regulation) compliance program for the HR field presented by Elise Bruillon, Risk Manager Plazza.

The presentation is strictly limited to the HR area, ie to the new rules protecting personal data relating uniquely to the Group employees.

Although the regulation was originally designed to protect the consumers personal data, the processing of employees personal data also remains in its scope. The primary objective is to enable employees to exercise their new rights.

The compliance project is divided into two areas:
     - information of the employees
     - securing the data and risk management

The employees will be informed about the processing of their data procedures and purposes so that the employees can exercise their rights. The necessary technical devices will be put in place to manage all of the risks from the collection to the suppression of any personal data.
The collection of personal data obeys two regimes:
- The collection of certain data meets legal obligations: those prescribed for example for the payment of wages. In this case, the employee's consent is not required.
- Procedures made in the interest of the company independently of any legal obligation will be subject to the consent of the employee.

In terms of collection, the principle becomes to limit the collection of any data that would not be strictly necessary. It will now have to be made a proportionate use of the data.

Three risk scenarios are now integrated into the personal data processing processes:
     - illegitimate access to data by a third party
     - unwanted changes to data by a third party
     - deletion of personal data

To carry out this work, an organization was set up and a "Data Officer" (Patricia Lelarge) was appointed. For the European subsidiaries and Orange Business Services, the principle of subsidiarity is retained. There will be data officers by country and at Orange Business Services, and specific governance led by the Group HR Management. The first issues for May 25th are to establish a register of all data files, modify the contracts of subcontractors and work on the safety of all procedures. In non-European countries, a charter takes on similar obligations.

The elected representatives considered this presentation to be very insufficient so far as, on the one hand, it does not specify the new obligations imposed by the regulation, and on the other hand, it is limited to employee data even if the customer's personal data becomes the most complex issue to manage. Some practical questions from European subsidiaries representatives were not answered at the meeting, particularly regarding the registers of employees that will have to be established, and the processes for consulting these registers by the employees, the methods for deleting or limiting the use of their data as well as technical security solutions. For procedures requiring consent, priority is given to put in place easy and understandable processes.

To the question of whether compliance will be assured on May 25th it is indicated that the control authorities (the CNIL in France) are not intended to penalise companies from May 25th, but to raise awareness and support.

Finally, the elected representatives have asked the Data Officer to intervene at the next European Works Council on a global vision of the subject

tf1 canal plus 684x513Comme Orange l’an dernier, Canal+ a saisi le tribunal de commerce de Paris d’une plainte contre TF1, avec qui le contrat de diffusion arrive à terme ce 28 février.

[...]

Le chaîne cryptée et sa maison mère Vivendi assignent plus précisément, selon BFMTV, le groupe audiovisuel et sa filiale TF1 Distribution.
La procédure s’ouvre à l’heure où un contrat liant les deux parties prend fin : à compter du 1er mars 2018, le groupe Canal+ n’aura plus l’autorisation de reprendre le signal des chaînes gratuites de TF1, comme il le fait actuellement dans son bouquet Canalsat et sur l’application MyCanal.

[...]

La CFE-CGC a pris position dans le débat, invitant le gouvernement à prendre des mesures. Entre autres, « établir sans ambiguïté que tout bénéficiaire d’une autorisation de diffusion gratuite sur la TNT doit mettre gratuitement son signal à disposition de tout diffuseur national, dès lors qu’il n’est pas porté atteinte à la qualité du signal ».

Il faudra surveiller l’évolution de la situation avec Free, le contrat arrivant à échéance fin mars.

[...]

Extrait de ITespresso- Clément Bohic - 28 février 2018

 

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Orange vient de dévoiler ses résultats 2017, avec un excellent dernier trimestre et un retour à la croissance pour son chiffre d'affaires en France, pour la première fois depuis 2009 ! Fibre optique, convergence et forfaits sans engagement à l'honneur.

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Seule ombre dans le ciel pour l'opérateur historique, le bras de fer avec TF1 pour la diffusion des chaînes et des services du groupe audiovisuel.
Alors que le CSA a carrément botté en touche, et que le syndicat CFE-CGC d'Orange est monté lui aussi au créneau, il semblerait qu'un accord soit possible d'ici peu selon les déclarations de Stéphane Richard mais aussi de Gilles Pélisson, patron de TF1...

Extrait de Ariase- 22 février 201

La CFE-CGC du groupe Orange demande au gouvernement d'intervenir pour faire cesser ce que le syndicat qualifie, dans une lettre ouverte publiée samedi, de "troubles manifestes" dans le conflit commercial qui oppose l'opérateur à TF1.

[...]

Le syndicat appelle notamment les autorités à réaffirmer "clairement les obligations du Groupe TF1 en contrepartie des avantages qui lui ont été concédés à titre gratuit, afin que la procédure engagée entre les deux acteurs s’éteigne rapidement".

"Pour éviter que de tels litiges se multiplient, il est temps que le gouvernement rétablisse la justice fiscale entre tous les acteurs", estime la CFE-CGC. "L’actuel déséquilibre n’est pas viable sur le plan économique, et il est de moins en moins toléré par les citoyens éclairés".

Les GAFA (acronyme désignant quatre des entreprises les plus puissantes du monde de l'internet-NDLR) "ne doivent plus pouvoir détruire la rentabilité de nos entreprises sans supporter a minima les mêmes charges sociales et fiscales", poursuit le syndicat.

Extrait de Reuters - Elizabeth Pineau via Les Echos / Investir - 17/02/2018

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Face au litige qui oppose actuellement le Groupe TF1 à plusieurs opérateurs de télécommunications, dont Orange, auxquels il veut faire payer la diffusion de ses programme via les box, la CFE-CGC Orange a écrit aux trois Ministres concernés (Ministère de l'Economie et des Finances, Ministère de la Culture, Secrétariat d'Etat au Numérique) pour les inviter à prendre les mesures nécessaires pour faire cesser ce trouble.

Télécharger le fac-similé du courrier : pdfcourrier_aux_ministeres_litige_tf1_17fevrier2017.pdf

Lire le texte intégral

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Expert en communication et bon diplomate, le patron de l'opérateur historique a su mettre en valeur un bilan mitigé… pour décrocher un troisième mandat.

[...]

Car le vrai bilan de Stéphane Richard tient, selon les points de vues, du verre à moitié plein... ou à moitié vide. Il est absolument incontestable sur le plan social. Le successeur de Didier Lombard a su gérer l'anxiété d'une maison traumatisée par "la crise des suicides" et gagner la confiance de ses troupes, qui en France comptent encore 45% de fonctionnaires.

Selon le baromètre social 2017 du groupe, 83% des salariés recommandent Orange comme "une entreprise où il fait bon travailler". "Stéphane Richard, c'est l'homme de l'apaisement : il écoute, il va sur le terrain, il s'exprime en vidéo live deux fois par an devant les 90 000 salariés de France", souligne Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange, deuxième syndicat maison. Même la CGT et Sud, traditionnellement contestataires, ont faitr montre d'une "neutralité bienveillante" pour sa reconduction.

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Dans la grande transition numérique en cours, le risque est que les opérateus investissent sur des réseaux, mais que l'essentiel des profits soit raflé par les fournisseurs de servicse à valeur ajoutée grand public (YouTube, Skype, Netflix, Facebook...) ou professionnels (cloud, internet des objets) qui utilisent cette infrastructure sans en payer le prix. Une inquiétude corroborée par Sébatien Crozier de la CFE-CGC, qui déplore les "insuccès" maison dans la domotique ou le cloud souverain.

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Extrait de l'Obs - Dominique Nora - 2/02/2018

A retrouver aussi sur anoo, dans la revue de presse du 1er février 2018

Il fête son anniversaire ! Qui ça ? Le droit à la déconnexion au travail ! Le quoi... ? Il y a un an, le 1er janvier 2017, entrait en vigueur l’article 55 de la loi Travail qui prévoyait, au sein des entreprises de plus de 50 salariés, l'ouverture d'une négociation avec les partenaires sociaux pour mettre en place des "dispositifs de régulation de l’utilisation des outils numériques, en vue d’assurer le respect des temps de repos et de congé, ainsi que de la vie personnelle et familiale". En clair, de vous aider à ne pas user et abuser de votre portable pour raisons professionnelles, en dehors des heures de travail.

Alors, un an après, avez-vous vu une différence ? Pas vraiment ? Ah bon ? Normal, assure Sébastien Crozier, président du syndicat CGC-Orange : "C’est une invention marketing", une loi pour "boboland", assène-t-il. Son entreprise est concernée à plusieurs titres. C’est notamment dans la foulée des vagues de suicides chez Orange, en 2013, qu’est venue la prise de conscience du burn-out, ces salariés éreintés, parfois à cause de ces explosions d’informations qu’ils n’arrivent plus à gérer. C’est aussi un des anciens DRH de Orange, Bruno Ratling, qui a été l’auteur d’un rapport précurseur, en partie à l'origine de la loi. "On vend aussi les outils pour ne pas permettre le droit à la déconnexion. Notre slogan a même été 'Connectez-vous, tout le temps, partout'", sourit Sébastien Crozier.  

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Extrait de LCI - Sibylle Laurent - 31 janvier 2018

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Pour la première fois cet été, les cadres bénéficiaient d'un «droit à la déconnexion». Mais un sondage de l'Ifop mené en juillet montre qu'ils sont encore 78% à consulter mails et SMS professionnels pendant leur temps libre. Retour sur les raisons d'un premier bilan mitigé.

Le droit à la déconnexion ? «L’argument marketing le plus inefficace qu’on ait jamais inventé.» Quand on lui pose la question – pendant son temps libre – de l’application de ce droit dans son entreprise, Sébastien Crozier, président du syndicat CGC Orange, ne mâche pas ses mots. Le géant des télécoms faisait pourtant figure de précurseur : c’est même suite au rapport d’un de ses responsables en ressources humaines, Bruno Mettling, que cette disposition avait été incorporée à la loi travail d’août 2016. Dès le mois de septembre, l’entreprise avait mis en place un accord avec ses principaux syndicats, reconnaissant entre autres «un droit intangible à la déconnexion». «On continue de recevoir des mails le soir, on continue d’y répondre parfois très tard. D’un côté, on nous encourage à la déconnexion, mais de l’autre côté, on renforce cette connexion permanente en nous fournissant des téléphones professionnels performants. On a aussi un groupe Facebook avec plus de 10 000 salariés dessus. C’est complètement intégré à la vie des salariés», explique Sébastien Crozier. Un cas loin d’être isolé : d’après une étude menée par l’Ifop en juillet, 78% des cadres consultent encore leurs communications professionnelles durant leur temps personnel.

[...]

La difficulté pour la loi d’appréhender le phénomène est d’autant forte que bien des emplois contiennent, dans leur ADN, cette nécessité de joignabilité permanente. «Je travaille à l’international, explique Sébastien Crozier, ce qui suppose de travailler avec des pays dont les jours ouvrés ne sont pas forcément les mêmes qu’en France… sans compter le décalage horaire ! Si quelqu’un m’appelle le dimanche, je ne peux pas ne pas répondre.»

[...]

Extrait de Libération- Claire Commissaire - 22/08/2017