CFE-CGC Orange
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  • CFE-CGC Orange - Rémunération

Rémunération

Retour sur la Multilatérale de Février 2019

  • Sécurité ITN & Données personnelles : L’entreprise, au travers de cette présentation, revientsur la réglementation européenne en matière de protection des données, communément appelée RGPD...
  • Point RH : La CFE-CGC a demandé qu’un point RH sur le modèle de l’ex UI MP soit mis à l’ordre des multilatérales le but étant d’avoir en visibilité l’ensemble des mouvements en cours et à venir afin de, si besoin, le partager avec vous. Cette demande a été acceptée par la direction en séance...
  • Rencontre avec les CHAFF : Un dispositif futur’O non appliqué, des écarts salariaux non traités, des demandes d’entraides récurrentes sur certains services, des salariés bloqués sur leurs postes, des organisations et des activités disparates …
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N’hésitez pas à contacter vos correspondants
Mohamed Fellah 07 89 08 33 49 - Florian Labadie 06 84 86 64 59 - Adrien Graciannette 06 74 82 48 74

argent 032019

Photo : nattanan23 viaPixabay

Les analyses menées par la CFE-CGC montrent que plus de 50 paramètres impactent la rétribution et le pouvoir d’achat des personnels du Groupe Orange. Certains de ces paramètres sont liés à la législation et s’appliquent à l’ensemble des personnels. D’autres sont liés à leurs statuts (salariés de droit privé ou fonctionnaires) ou à leur appartenance, (maison mère ou filiale).

[…]

De plus, la multiplicité de ces paramètres constitue une source de complexité qui empêche les salariés d’avoir une vision claire de leur rétribution et de leur pouvoir d’achat, et même de comprendre leur bulletin de paie.

C’est pourquoi la CFE-CGC d’Orange  propose l’ouverture d’assises de la rétribution et du pouvoir d’achat avec les représentants des personnels de la maison mère et des filiales.

[…]

Pour le moment, nous n’avons reçu qu’un accusé de réception poli de la responsable des ressources humaines du groupe Orange et sommes en attente de dates pour préparer concrètement ces assises de la rétribution.

A lire dans Miroir Social – 14/03/2019

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 26, 27 et 28 février 2019 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers pour l'année 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

L'exercice 2018 du Groupe Orange est marqué par l'accélération de la croissance du chiffre d'affaires à 41.4 Mds d'€ (+1.3%), de l'EBITDA ajusté (+2.7%) et du Cash-Flow Opérationnel (+1.7%) à 5.6 Mds d'€, les investissements étant en ligne avec l'objectif de 7.4 Mds d'€ pour 2018.

D'une manière générale, la Direction attribue ces bons résultats à la stratégie axée sur la convergence et le très haut débit fixe et mobile qui contribue à l'accroissement des bases clients d'Orange, alors même que le contexte du secteur demeure très concurrentiel. On note en particulier un accroissement de 5.5% sur un an du nombre de clients des offres convergentes (10.9 millions fin 2018), permettant au Groupe de conforter sa position de 1er opérateur convergent en Europe, mais également de la fibre, en forte croissance en 2018 avec 593 000 ventes nettes en France, 623 000 en Espagne et 152 000 en Pologne, ainsi enfin que de la base clients mobiles qui progresse grâce au 1.29 million de ventes nettes (forfaits et prépayés) enregistré sur l'année.

En termes de résultats par géographie, la France affiche une seconde année consécutive de croissance de son chiffre d'affaires, grâce à la convergence. Le mobile, avec 111 000 ventes nettes sur les forfaits (hors M2M) et un churn stable autour de 13.8%, maintient une dynamique positive sur les deux marques Orange et Sosh, malgré une légère baisse de l'ARPO (Average Rate Per Offer) de 0.18 €. Quant au haut-débit fixe, il affiche également des performances commerciales très satisfaisantes en 2018, avec un total de 11.8 millions de foyers raccordables et un total de 2.6 millions de clients sur la seule fibre. Le niveau des investissements, quant à lui, atteint 3.7 Mds d'€ sur l'année, venant en soutien direct des déploiements fibre, mais aussi des sites 4G qui couvrent aujourd'hui 98.6% de la population française.

Sur le marché espagnol, le Groupe enregistre une croissance très soutenue de son chiffre d'affaires (+2.2%) et de l'EBITDA ajusté (+8.4%), en particulier grâce à la fibre et aux offres TV incluant le football et auquel les clients et prospects sont très attachés. Si l'on observe un tassement (-2.1%) de l'ARPO fixe haut débit seul au 4ème trimestre 2018, le retour à la croissance se confirme avec 19 000 ventes nettes sur ce même trimestre, ainsi que pour la base clients TV qui progresse de +14.5% sur un an. La base clients mobile quant à elle atteint 16.2 millions de clients, l'ARPO demeurant stable à 12.3 euros. S'agissant des ventes d'équipements, le chiffre d'affaires progresse de 2.3%. Enfin, le niveau d'investissement reste stable, en très légère hausse de 0.4%.

Sur l'ensemble des géographies européennes dans lesquelles Orange est présent (Belgique, Luxembourg, Moldavie, Pologne, Roumanie, Slovaquie), la hausse du chiffre d'affaires atteint 1.7% en 2018, avec une accélération au dernier trimestre, avec une dynamique assez forte sur la convergence qui favorise dans le même temps les ventes nettes de contrats mobiles, la base clients mobiles (hors M2M) dépassant désormais les 19 millions de clients, avec une hausse des contrats forfaits. Le haut débit fixe enregistre une hausse de 10.5% de sa base clients (3.3 millions de clients), tandis que la base clients convergents se hisse à 1.65 million de clients, soit une hausse de 30.3% sur un an. La Pologne a renoué, au 3ème et au 4ème trimestre, avec la croissance de son chiffre d'affaires, grâce aux services mobiles, à la vente d'équipements et à la revente d'energie (Orange Energia). Même constat de hausse du chiffre d'affaires en Belgique et au Luxembourg, ainsi que dans les pays d'Europe centrale (+3.2%), les services convergents constituant là encore la clef de la croissance. Enfin, les investissements ont crû de 6.1% sur l'ensemble de la géographie européenne du Groupe, alimentant la poursuite du déploiement de la fibre et de la 4G en Pologne et des réseaux en Europe Centrale, avec l'amélioration de la couverture 4G en Roumanie, ainsi que de la fibre et de la 4G en Slovaquie.

S'agissant enfin du marché Entreprises, le chiffre d'affaires, malgré une croissance de 1.2% au 4ème trimestre 2018, est demeuré stable (-0.2%) sur l'ensemble de l'année. Les services de Cyberdéfense et du Cloud soutiennent le développement des relais de croissance, affichant des hausses respectives de leur chiffre d'affaires de 12% et de 10%, conduisant le chiffre d'affaires global de l'IT et des services d'intégration vers une hausse de 4.8% sur l'année. Les services traditionnels de voix et données poursuivent leur recul (-2.4%), malgré une très légère progression des services de données sur le dernier trimestre 2018 (+0.1%). Le Groupe redouble d'efforts pour remporter des contrats de premier plan, notamment avec Veolia (contrat IoT) ou Enedis (gestion et sécurisation du WAN), dans le cadre de sa transformation vers les services IT et d'intégration. Enfin, sur la période, les investissements sur ce segment sont en forte réduction (-8.3%).

Face à des résultats relativement encourageants, dont se félicitent les membres du Comité de Groupe Européen, certaines questions demeurent. Sur l'adoption des nouvelles normes internationales IFRS16, obligatoires pour tous les secteurs et toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2019, la Direction rassure sur le fait que, au-delà des vocables choisis dans leur communication, les mécanismes sont les mêmes pour l'ensemble des acteurs, et permettra donc les mêmes benchmarks que précédemment. S'agissant des investissements, le cycle d'Orange est à contre-courant de celui des autres opérateurs, ceci étant propre à la vie de chaque entreprise et de sa capacité à investir. S'agissant de la stagnation à tendance baissière du cours de bourse, la Direction indique que les investisseurs considèrent Orange comme une valeur refuge, souhaitant un niveau d'investissement moindre (ce que le Groupe refuse) afin de dégager un niveau de dividendes supplémentaire. Enfin, interrogé sur l'avenir de ses relations avec l'équipementier chinois Huawei, la Direction a précisé qu'aucune décision n'avait été prise à date sur ce sujet, mais qu'une réflexion plus large était en cours au niveau de la Commission Européenne, un mix Ericsson/Nokia/Huawei constituant peut-être une option.

[English version]

In the framework of the Orange European Works Council held in Paris on 26th, 27th and 28th February 2019, the Group's Management has included an item on the financial results for the year 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The Orange Group's 2018 financial year was marked by the acceleration in revenue growth of € 41.4 billion (+ 1.3%), adjusted EBITDA (+ 2.7%) and operating cash flow ( + 1.7%) to € 5.6 billion, with investments in line with the target of € 7.4 billion for 2018.

In general, the Management attributes these good results to the strategy focused on convergence and the very fixed and mobile broadband that contributes to the growth of Orange's customer bases, even though the context of the sector remains very competitive. We note in particular an increase of 5.5% over one year in the number of convergent offer customers (10.9 million at the end of 2018), enabling the Group to consolidate its position as the leading convergent operator in Europe, but also fiber, which is growing strongly in 2018 with 593,000 net sales in France, 623,000 in Spain and 152,000 in Poland, as well as the mobile customer base which is growing thanks to 1.29 million net sales (fixed and prepaid) recorded over the year.

In terms of results by geography, France posted a second consecutive year of growth in its turnover, thanks to convergence. The mobile, with 111,000 net sales on packages (excluding M2M) and a stable churn around 13.8%, maintains a positive momentum on both brands Orange and Sosh, despite a slight decline in ARPO (Average Rate Per Offer) from 0.18 €. As for fixed broadband, it also has very satisfactory commercial performance in 2018, with a total of 11.8 million households connectable and a total of 2.6 million customers on the single fiber. The level of investments, meanwhile, reached 3.7 billion euros over the year, coming in direct support of fiber deployments, but also 4G sites that now cover 98.6% of the French population.

On the Spanish market, the Group recorded very strong growth in revenues (+ 2.2%) and adjusted EBITDA (+ 8.4%), particularly thanks to fiber and TV offerings including football, which customers and prospects are very keen of. If we observe a slowdown (-2.1%) of ARPO fixed broadband alone in the fourth quarter of 2018, the return to growth is confirmed with 19,000 net sales in the same quarter, as well as for the TV customer base which progressed by + 14.5% over one year. The mobile customer base reached 16.2 million customers, ARPO remained stable at 12.3 euros. Equipment sales were up 2.3%. Lastly, the level of investment remains stable, rising slightly by 0.4%.

Of all the European geographies in which Orange is present (Belgium, Luxembourg, Moldova, Poland, Romania, Slovakia), revenue growth reached 1.7% in 2018, with an acceleration in the last quarter, with quite a dynamic strong on convergence which at the same time favors net sales of mobile contracts, the mobile customer base (excluding M2M) now exceeds 19 million customers, with an increase in fixed-price contracts. Fixed broadband recorded a 10.5% increase in its customer base (3.3 million customers), while the convergent customer base rose to 1.65 million customers, up 30.3% year-on-year. In the third and fourth quarters, Poland returned to growth in sales thanks to mobile services, equipment sales and energy resale (Orange Energia). Sales in Belgium and Luxembourg, as well as in Central Europe (+ 3.2%), were also up, with convergent services again constituting the key to growth. Finally, investments grew by 6.1% across the Group's European geography, fueling the continued roll-out of fiber and 4G in Poland and networks in Central Europe, with the improvement of 4G coverage in Europe. Romania, as well as fiber and 4G in Slovakia.

Lastly, with regard to the Enterprise market, revenue, despite growth of 1.2% in the fourth quarter of 2018, remained stable (-0.2%) for the year as a whole. Cyberdefense and cloud services support the development of growth drivers, with respective increases of 12% and 10% in revenues, driving overall IT and integration services revenues to an increase of 4.8% over the year. Traditional voice and data services continued their decline (-2.4%), despite a very slight increase in data services in the last quarter of 2018 (+ 0.1%). The Group is redoubling its efforts to win major contracts, notably with Veolia (IoT contract) and Enedis (WAN management and security), as part of its transformation towards IT and integration services. Lastly, during the period, investments in this segment fell sharply (-8.3%).

Faced with relatively encouraging results, which are welcomed by the members of the European Works Council, some questions remain. On the adoption of the new IFRS16 international standards, mandatory for all sectors and all companies since January 1, 2019, the Management reassures us that, beyond the words chosen in their communication, the mechanisms are the same for set of actors, and thus allow the same benchmarks as before. Regarding investments, the Orange cycle is against the current of other operators, this being specific to the life of each company and its ability to invest. Regarding the downward stagnation of the share price, the Management indicates that investors consider Orange a safe haven, wishing a lower level of investment (which the Group refuses) in order to generate an additional level of dividends. Finally, questioned on the future of its relations with the Chinese equipment manufacturer Huawei, the Management said that no decision had been taken to date on this subject, but that a broader reflection was underway at the level of the European Commission, an Ericsson / Nokia / Huawei mix may be an option.

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Photo : Jeanne Menjoulet / Flickr

Le pacte proposé par dix-neuf ONG, organisations et syndicats (à lire dansLe Monde – 05/03/2019) (…) afin de « faire face à l’urgence sociale et économique » fait état de 66 propositions. Parmi ces dernières nombreuses sont celles qui concernent la place du salarié dans l’entreprise et la nécessité d’une réforme en profondeur de cette dernière.

(…) C’est (…) d’abord au sein de l’entreprise que la justice sociale doit prendre racine. L’entreprise est en effet le lieu où prennent naissance les différences de revenus, à commencer par les inégalités entre femmes et hommes, et c’est également l’espace où se négocie le pouvoir d’achat.

A lire dans The Conversation – Patrick Pintus – 10/03/2019

Une intéressante réflexion de Patrick Pintus, professeur d'économie à l’IMéRA, université d’Aix-Marseille.

L’an dernier faute d’accord avec les organisations syndicales, la Direction avait décidée seule de la politique salariale, conformément à la loi.
Le bilan qui vient d’être réalisé est stupéfiant : 2/3 des salariés (périmètre Orange SA, environ 85000 salariés) ont reçu une augmentation inférieure ou égale à 1,4%.
1, 4% c’est l’évolution de l’inflation en 2018 (sur 12 mois glissant, en réalité 1,6% en année comptable).
Les résultats 2018 comme ceux de l’exercice précédent sont jugés très bons et à nouveau l’entreprise versera plus de dividendes qu’elle n’a fait de bénéfice net comptable….ce qui est une bonne façon de s’appauvrir en réalité.
D’où vient cette situation absurde, comment en sommes-nous arrivés là ?
La mise en place du principe de l’individualisation des rémunérations est apparue dans les années 2003/2004 avec l’arrivée du tandem BRETON/BARBEROT et n’a cessé de monter en puissance jusqu’à devenir un dogme permettant d’évacuer la question du pouvoir d’achat vu sous l’angle collectif : c’est ainsi qu’il y a deux ans la Direction nous a expliqué sur un ton très « décomplexé » que cette question n’était pas son sujet…
A la sortie de la crise sociale de 2010, la Direction, consciente que les collectifs de travail étaient au plus mal, avait compris la nécessité de revenir à une pratique d’augmentations collectives garanties et depuis les organisations syndicales n’ont eu de cesse de la contraindre à les maintenir (chassez le naturel, il revient au galop…)
A cela s’ajoute une difficulté d’ordre conceptuel : la Direction ne veut pas entendre parler d’augmentation générale et entretient une confusion dans l’esprit des salariés.
Quand en 2018 elle prévoit un budget d’augmentations collectives garanties de 1,4% de la masse salariale avec une mesure « talon » de 325e cela traduit que chaque salarié recevra à minima 325 e et que cela lui coûte 1,4% de sa masse salariale….en aucun cas il ne s’agit d’une augmentation de 1,4% pour chacun !!
Un salarié dont le SGB (salaire global de base) est de 32500e aura donc perçu une augmentation garantie qui pèse pour 1% mais celui dont le SGB est sur la moyenne soit 44000e verra son augmentation garantie peser pour 0,07%.
Dans ce système, les uns financent les augmentations des autres et ceux qui sont au-dessus de la moyenne sont systématiquement sanctionnés.
Cette absurdité percute de plein fouet le sens premier de la politique d’individualisation des rémunérations : si l’entreprise rémunère la performance individuelle, en fonction de ce principe les mieux rémunérés seraient les plus performants….pourquoi alors les sanctionner ?
Le message est brouillé, particulièrement avec le dispositif 2018 qui excluait ceux dont le SGB était supérieur à 60 000e de toute garantie d’augmentation.
C’est ainsi que beaucoup d’entre eux ont reçu une notification d’augmentation de 0% (oui vous avez bien lu, l’absurdité du système va jusque-là !!) alors que pour l’essentiel il s’agit de cadres bousculés par les réorganisations particulièrement dans les DO (projet nommé avec provocation « ancrage » qui consiste à fusionner les DO).
Alors, en prenant un peu de recul, que penser d’une entreprise qui ne garantit pas la défense du pouvoir d’achat de ses salariés mais qui s’endette pour payer les dividendes de ses actionnaires ?
Est-ce, sur le plan de sa responsabilité sociale, acceptable ?

Pour 2019 la CFE-CGC revendique :

- une mesure pour le pouvoir d’achat :1,4% d’augmentation pour tous (jusqu’à bande F inclus, les salariés en bande G ayant « optés » pour un statut et bénéficiant d’un généreux plan d’actions gratuites.
- 1% de mesure individuelle
- 0,8% au titre du budget ARCQ comme prévu à la signature de l’accord
- Un budget mesures spécifiques en particulier pour l’égalité H/F à définir (probablement autour de 0,5%)
- Au total un budget de 3,7% avec une clause de sauvegarde pour protéger le pouvoir d’achat des salariés ce qui devrait être la première responsabilité sociale de l'entreprise.

Si surprenante que puisse sembler cette paraphrase de Brassens pour définir la conduite de vos entités par la Direction, elle apparait pourtant pertinente quand on fait défiler les chantiers qui les touchent…

De Delivery, dont on peut craindre maintenant qu’il ne soit un deuxième fiasco, au même titre que Come, à new onE, nouvelle réorganisation à venir pour « améliorer l’efficacité opérationnelle du marché Entreprises », en passant par les retards de mise en place du si mal embARCQué accord ARCQ, pour finir par le manque de visibilité sur la rémunération variable… non, décidément, le temps ne fait rien à l’affaire, et DEF continue de faire preuve d’un amateurisme par trop répétitif !

Rapide tour d’horizon… en forme de titres de chansons.

  • Delivery : « La non demande en mariage », ou encore « Les illusions perdues »

  • New One : « Les trompettes de la renommée » versus « La mauvaise réputation »

  • ARCQ : « Le bricoleur », ou « Celui qui a mal tourné »

  • PVV et rémunération : « Une ombre au tableau » quand ce n’est pas « Le cauchemar »

pdfPilotage DEF_AE mars 2019.pdf

 

Au Sommaire de l'essentiel DP AD SOM Février 2019 :

-ARCQ *

-PERSONNEL PROCHE AIDANTS

-REVALORISATION DES TICKETS RESTAURANTS

-CALCUL PVC

-RETRAITE

L'intégralité des questions/réponses :pdftract_dp_fevrier_2019_vd.pdf

N'hésitez pas à prendre contact avec vos représentants pour toutes questions.
Cadres ou pas, vous pouvez compter sur nous !

Déléguée Syndicale AD SOM :

  • Maryline REY

Délégué(e)s Syndical(e)s DO SUD :

  • Denis GAWLIK
  • Emilie GALL

Représentantes Syndicales CHSCT :

Midi Pyrénées :

  • Marylin FETTINGER

Languedoc Roussillon :

  • Floriane CLAUDE

* Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications

coins 912719 640

Photo : Olichel via Pixabay

Ayant identifié que plus de 50 paramètres impactent la rétribution et le pouvoir d'achat du personnel au sein du Groupe Orange, générant complexité, opacité et iniquités, la CFE-CGC Orange demande l'ouverture d'assises de la rétribution, afin d'améliorer ce qui peut l'être, dans une optique "gagnant-gagnant" pour les personnels et pour l'entreprise.

Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé à Madame Valérie Le Boulanger, Directrice des Ressources Humaines Groupe.

Le courrier en pdf : pdfcourrier_cfe-cgc_orange_vlb_assises_de_la_retribution_19fev2019.pdf

Lire en html

primepouvoirachat andrh

Source : benchmark ANDRH

532 € de prime exceptionnelle en moyenne

Près de 74 % des répondants à l'enquête ANDRH ont indiqué que leurs entreprises verseront (ou l'ont déjà versé) une prime exceptionnelle de pouvoir d'achat à leur salarié. Prévue dans le cadre d'une décision unilatérale dans 84 % des cas, la majorité des salariés concernés devraient en bénéficier entre le 1er février et le 31 mars 2019 (56 % des entreprises). 

Certes, il ne s'agit que d'une enquête partielle avec un peu moins de 400 répondants, appartenant à l'Association Nationale des DRH. Les résultats complets de la "prime Macron" seront connus fin mars, date limite prévue pour le versement en cas de négociation avec les partenaires sociaux.

On peut néanmoins noter d'une part que les petites entreprises se sont en moyenne montrées plus généreuses que les grandes, mais surtout que l'écrasante majorité des entreprises répondantes ont procédé par décision unilatérale de la Direction, comme cela a été le cas chez Orange. Raison principale invoquée : "C'est simple et rapide car pas de négociation. Faire au plus tôt, c'est le mieux pour les salariés".

Courcircuiter les représentants du personnel et les organisations syndicales était, dans le contexte "gilets jaunes", une solution de facilité. On sait cependant que l'évacuation des médiateurs sociaux porte en germe la violence sociale : le même phénomène "gilets jaunes", de l'avis de tous les observateurs avisés, est en partie dû à la volonté d'écarter les médiateurs sociaux au profit d'un dialogue direct entre la tête de l'Etat et les citoyens. En asséchant le dialogue social avec les représentants du personnels, les Directions d'entreprise prennent donc aussi un risque pour leur climat social interne, à court ou moyen terme. Cela devrait les porter à réfléchir.

Retrouver l'intégralité du benchmark sur le site de l'ANDRH.

Pour cette nouvelle année et comme à l’accoutumé la qualité du dialogue social n’est pas au rendez-vous des réunions des Délégués du Personnel du CSE SUD.

La Direction se contente de répondre, malgré les échanges en séance, que certaines de vos questions ne sont pas de l’ordre des DP !

Certaines trouvent des réponses avec ni plus ni moins que le copié/collé de l’accord en question, et d’autres sont renvoyées vers d’autres instances.

La réunion DP de Février a été programmée le 14 Février …. 15 jours seulement après celle de Janvier

… avec des réponses écrites envoyées à vos représentants tardivement.

Retrouvez l'intégralité des questions/réponses : pdfessentiel_dp_cse_sud_01.2019.pdf

Prochaine réunion Jeudi 28 Mars

Vos élus DP CSE SUD :Laurence OURTIES, Antoine ROESER, Blandine BARTHES, Mohamed BENYAHIA, Hélène FAUS, Sandrine FRASCA.

Au Sommaire de l'essentiel de votre CE Janvier 2019 :

 - Points de fonctionnement CE
 - Information sur le Schéma Directeur de la Distribution 2019
 - Information et consultation sur le projet de fermeture de la boutique de Wilson
 - Information et consultation sur le projet de fermeture de la boutique de Sète
 - Information trimestrielle sur l’activité de la DO Sud du T4 2018

L'intégralité du compte rendu :pdftract_essentiel_ce_dosud_janvier_2019_.pdf

N'hésitez pas à prendre contact avec vos représentants pour toutes questions.
Cadres ou pas, vous pouvez compter sur nous !

Militants et adhérents de la DoSud ont participé au Séminaire national

qui une fois de plus a été très riche en informations.

 seminairenationaljanvier2019

Ils ont assisté à des plénières animées par les négociateurs CFE CGC ORANGE et avec des intervenants extérieurs de qualité.

Durant deux jours,  des stands d’informations et des ateliers ont été proposés dans des domaines variés comme la restauration, les Activités sociales et culturelles, le soutien aux aidants familiaux, la gestion du stress et des émotions, la préparation au départ à la retraite avec le lancement du Club des retraités.

Ce séminaire est aussi l’occasion de rencontrer des collègues de toute la France et de toute entité Orange, et un accueil particulier pour tous les jeunes et nouveaux arrivants.

Au sommaire de ces deux jours :

  • Etat des lieux , actualité sociale, marché des télécoms, situation à Orange , présenté par le Président Sébastien Crozier
  • Le rôle du manager à Orange, et dans les nouvelles formes d’organisation, présenté par Sébastien Olléon, associé de Grand Angle- Synthèse de l’étude commanditée par l’Institut des Métiers d’Orange
  • Présentation de Parnasse (services personnalisés pour les clients et clientes VIP d’Orange) par Niva Sintès, Directrice de Parnasse
  • Le mouvement des gilets jaunes : éléments d’analyse Stéphane Rozès, politologue, Président de CAP, enseignant à Sciences po et HEC
  • Innovation : Les Telcos et les GAFA, l’innovation chez Orange présenté par David Couchon d’Orange Lab Services
  • Synthèse des dernières négociations ou en cours
  • Retour sur les orientations du programme ASC

 

Pour accéder aux présentations, cliquez ici (accès réservé à nos adhérents). Pour adhérer, c’est ici

Le prochain Séminaire se déroulera les 1er et 02 Avril à Paris,

tous les militants et adhérents sans conditions d’ancienneté sont invités.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

Vos représentants DOSud

 

Les thèmes portés par vos Délégués du Personnel AE OC lors de la séance du 18 Janvier 2019 :

  • Amplitude horaire
  • Heures supplémentaires non cadres
  • Prime Macron
  • Titres Restaurant
  • Migration OPP en BIV

Retrouvez l'intégralité des réponses : pdfessentiel_dp_aeoc_janvier_2019.pdf

 

Un problème, une question ?
N’hésitez pas à solliciter un.e Délégués.es du Personnel (DP) de la CFE CGC


Vos élus Languedoc Roussillon: Valérie Vincent, Marc Barnaud, Christophe Prestat, Karim Arnaudin, Annie Alcovero, Marie Christine Bousquet.

Vos élus Midi Pyrénées: Aurélie Gawlik, Eric Demont, Stéphane Laurent Marty.

 

Vos délégués du personnel (DP) ont posés toutes vos questions sur le sujet de l' Accord RCQ*à la Direction du Service client Orange Sud (SCOS) en Décembre.

Retrouvez l'intégralité des Réponses : essentiel_dp_scos_12.2018_copy.pdf

 

Vous avez des questions, des réclamations, des préoccupations, le code du travail permet à tous les Salariés de s'exprimer sur leur travail sans contrainte.

N’hésitez pas à contacter vos représentants CFE CGC.

Vos élus DP : Murielle Samitier Margoël, David Doré, Isabelle Sonrier

  • Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications

 

Voici une sélection de questions posées et de réponses apportées à la réunion des DP (Délégués du personnel) pour l'Agence Distribution SOM de Janvier 2019 :

  • Retraite
  • ARCQ *
  • Heures Supplémentaires
  • Recrutements
  • Gilets jaunes
  • Charte des Congés
  • PVC

pdfEssentiel DP AD SOM Janvier 2019

*Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications

 N'hésitez pas à solliciter vos représentants CFE-CGC AD SOM :

Représentants syndicaux CFE-CGC ADSOM : Maryline REY - Denis GAWLIK - Emilie GALL
Votre élu DP MP SUD : Jean-Marc JAFFRES
Vos RS CHSCT : Foriane CLAUDE & Maryline FETTINGER

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Photo : Lionel Bonaventure / AFP

Le ras-le-bol fiscal et social des gilets jaunes autour du pouvoir d'achat est-il en train d'essaimer chez les cadres ? C’est la tendance qui semble en train d’émerger si l'on se fie à l'étude de rémunération 2019 du cabinet de recrutement Robert Walters, qui montre que nombre de cadres attendent une nette revalorisation de leurs salaires en 2019.

C'est la première fois qu'on le constate en dix ans: cette année, le niveau de rémunération s'impose comme le premier critère de motivation des cadres dans le choix de leur employeur ou de leur poste, devant la nature de la mission et l'équilibre vie pro/vie perso. On peut clairement y voir le signe d'une frustration sur le pouvoir d'achat.

Plus d’informations dans Challenges – Marion Perroud – 25/01/2019

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Source : rapport Travailler pour bâtir un avenir meilleur

L’Organisation internationale du travail (OIT), qui fête ses 100 ans cette année, vient de présenter un rapport dans lequel elle formule un « programme d’action centré sur l’humain » afin de « travailler pour bâtir un avenir meilleur ».

Pour cela, elle propose d’accroître l’investissement dans le potentiel humain, grâce à un droit universel à l'apprentissage tout au long de la vie, à des objectifs mesurables en matière d'égalité femmes-hommes ou encore à une protection sociale garantie à vie. Par ailleurs, elle appelle à favoriser le travail décent et durable. Enfin, elle mise sur le renforcement des institutions du travail, « des réglementations et contrats de travail aux conventions collectives et aux systèmes d’inspection du travail : autant d’institutions qui sont les éléments constitutifs de sociétés justes ». Parmi ses préconisations, figure notamment la mise en place d’une « garantie universelle pour les travailleurs » (salaires convenables, limitation du temps de travail, protection de la sécurité et de la santé au travail), ainsi que la revitalisation de la représentation collective des travailleurs.

Plus d’informations dans Challenges – 22/01/2019

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Photo : Eric Piermont / AFP

A la veille de l'ouverture du forum économique mondial de Davos, l'organisation altermondialiste Attac étrille les groupes du CAC 40, dans un rapport sur leur bilan en termes d'emplois supprimés, d'impôts contournés ou encore de pollution.

Quelle justice sociale alors que les profits des grandes entreprises françaises, les dividendes et les rémunérations des hauts dirigeants s’envolent quand les effectifs mondiaux stagnent et qu’ils diminuent fortement en France ?

Quelle justice climatique alors que les émissions de CO2 des sites les plus polluants du pays ont augmenté de 5 % en 2017 et que ces émissions, notamment issues d’entreprises du CAC 40, échappent largement à la fiscalité carbone ?

Quelle justice fiscale alors que les entreprises du CAC 40 ont plus de 2 500 filiales dans les paradis fiscaux et payent moins d’impôts aujourd’hui qu’en 2010 ?

Plus d’informations dans Challenges – 20/01/2019

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