CFE-CGC Orange
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  • CFE-CGC Orange - Rémunération

Rémunération

Voici la liste des thèmes abordés lors de la dernière réunion DP de l'AD SOM:

  • PVC suite aux mouvement des gilets jaunes
  • Boutique de Wilson
  • Boutique de Tarbes
  • UME
  • Conseillers clients avec délégations managériales
  • Fiches labels

Vous trouverez l'ensemble des réponses ici: tract_dp_avril_2019vd.pdf

Vos représentants CFE-CGC de l'ADSOM sont à votre écoute.

N'hésitez pas à les contacter!

Maryline REY: 06.07.90.12.62

Denis GAWLIK: 06.79.72.99.52

Floriane CLAUDE: 06.43.11.47.57

Emilie GALL: 06.73.27.27.11

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Photo : Shutterstock

A l'heure des retours du grand débat, une majorité de Français ont exprimé leur insatisfaction à l'égard du niveau de leurs salaires, notamment dans le cadre d’un récent sondage Ifop.

Au-delà de cette thématique, le cabinet de conseil Oasys Consultants a interrogé dirigeants, partenaires sociaux, managers et salariés sur la thématique « Entreprise et cohésion sociale ».

L'échantillon prospecté par Oasys Consultants considère qu'afin d'augmenter l'engagement des salariés, les entreprises doivent en priorité associer régulièrement les salariés au projet de leur entreprise,  évoluer vers un management plus collaboratif et développer les compétences et l'employabilité par la formation. Il faut également offrir de vraies perspectives d'évolution, reconnaître davantage les contributions individuelles ou collectives, et favoriser la cohésion et la solidarité au sein des équipes.

Et d’un point de vue financier, l’actionnariat salarié est plébiscité.

Pour 90 % des personnes interrogées, il faut favoriser l'inclusion des salariés au capital de l'entreprise. L'actionnariat salarié, plus qu'un complément de salaire, est un moyen de cohésion et de partage des fruits comme des risques de l'entreprise. Enfin, 88 % des répondants sont d'accord pour systématiser l'accord d'intéressement pour toutes les entreprises, publiques comme privées.

A lire dans Les Echos Executives – Antoine Favier – 25/04/2019

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Source : étude Les salariés français et leur salaire, Ifop pour Salaire-brut-en-net.fr

L’Ifop a réalisé une étude pour Salaire-brut-en-net.fr, interrogeant à propos de leurs salaires les salariés travaillant dans les entreprises privées et publiques.

Avec un salaire moyen de 1944 euros nets par mois, 55% des travailleurs se déclarent insatisfaits du montant actuel de leur rémunération. La frustration est particulièrement palpable du côté des ouvriers (67% d'insatisfaits), des employés (63%) et des plus bas salaires sondés. Un sentiment sans doute d'autant plus prégnant que près des deux tiers des sondés estiment que leur travail n'offrent aucune possibilités d'augmentation.

Plus d’informations dans Challenges – Marion Perroud – 25/04/2019

Les thèmes portés par vos Délégués du personnel CSE SUD :

  • Amplitude horaire journalière d’un cadre et d’un non cadre / Heures supplémentaires non cadre
  • Recrutements
  • Communication des promos / Voeux du Directeur
  • Prélèvement à la source / Bulletin de paie : calcul assiette CSG non imposable et CSG-RDS non imposable
  • Délégation Valideur Onéo
  • Restauration / Titres Restaurant dématérialisés
  • Salles de réunion / Véhicules de pool
  • Données Skype, mails et données téléphone mobile pro (data, sms)
  • Accord handicap
  • Télétravail / Amélioration du processus
  • Accord Intergénérationnel
  • ARCQ

Retrouvez l'intégralité des réponses de Février : pdfessentiel_dp_cse_sud_02.2019.pdf

Retrouvez l'intégralité des réponses de Mars : pdfessentiel_dp_cse_sud_03.2019.pdf

En ouverture de la séance du 28 Mars 2019, vos délégués du personnel ont remis à la Direction une déclaration préalable concernant le dialogue social au CSE Sud : pdftract_declaration_prealable_dp_cse_sud_mars_2019.pdf

 

Vous avez des questions, des réclamations, des préoccupations, le code du travail permet à tous les Salariés de s'exprimer sur leur travail sans contrainte.

N’hésitez pas à contacter vos représentants CFE CGC.

Vos élus DP : Laurence Ourtiès, Antoine Roeser, Blandine Barthès, Mohamed Benyahia, Hélène Faus, Sandrine Frasca.

Le dialogue social est facteur de performance, de compétitivité, de croissance et de bien-être au travail !

Vous investissez chaque année dans un marketing social important alors que vous refusez d’avoir un débat sincère.

Répondre aux enjeux du marché et de l’organisation du travail comporte des exigences, notamment celle de rester connecté aux réalités concrètes qui passe nécessairement par un dialogue plus direct avec les représentants des salariés. Sur cet aspect, nous nous étonnons de l’absence répétée de notre directeur lors des réunions DP qui sont pourtant de vraies occasions d’écoute et d’échange.  Cette déconnexion est préoccupante lorsqu’il s’agit de prendre en compte les besoins concrets des salariés sur leurs conditions de travail prémices à des incompréhensions et facteur de stress.

À l’avenir, nous vous saurions gré de tenir compte de nos fortes préoccupations sur l’amélioration du dialogue social qui commence bien en amont avec la participation des instances représentatives du personnel, par l’écoute et le véritable partage des réflexions stratégiques sur l’organisation du travail des salariés.

La CFE-CGC Orange lors de ses actions à la rencontre des salariés sur les plateaux du CSE Sud, constate une démotivation générale. Les projets en cours ne sont pas propices à apaiser le climat général, le doute et l’incertitude étant un excellent terreau pour faire prospérer un mauvais climat social.

Les salariés se plaignent d’une rémunération en constante baisse (SGB, PVV, PVC, PVM, Promotions…) tout comme leur motivation. Ces déclarations nous sont faites régulièrement et collégialement.

La CFE-CGC Orange en concertation avec les salariés du CSE Sud, demande que soit mis en place des procédures claires visant à protéger l’ensemble des acteurs. Les salariés ne doivent pas « faire les frais » des possibilités d’interprétation, du manque de clarté ou de l’obsolescence des applications et des informations (marges de manœuvre, promotions, etc.) mis à leur disposition. 

Les salariés sont en demande de protection sur ces sujets et souhaitent une uniformisation.

Les salariés se plaignent d’une différence entre les formations ou informations délivrées et ce qui est réellement appliqué « sur le terrain », de différences d’interprétation des managers : consignes métier, marges de manœuvre ou encore reconnaissance des compétences.

De façon récurrente, les salariés demandent un discours clair et harmonisé de la Direction et de la ligne managériale. Donnez-leur les moyens de réaliser les objectifs que vous fixez et faites en sorte qu’ils soient compatibles avec les particularités de leur métier.

Les salariés souhaitent le renforcement et/ou l’élargissement de leurs compétences par des formations appropriées afin de permettre à tous de gagner en savoir-faire.

Dans ces conditions, nous souhaitons que la Direction ne joue pas la montre pour tenter de faire croire que le dialogue social est vivant : il vous appartient de le revitaliser si vous souhaitez apporter un peu de satisfaction au plus grand nombre.

Revendications de la CFE-CGC Orange :

  • La tenue des instances DP, CHSCT, Multilatérales…. dès 9h30 et non pas en début d’après-midi.
  • Le respect de l’agenda fixé par la Direction.
  • La présence du Directeur et du DRH
  • La diffusion de la liste des intervenants de la Direction
  • Le respect du délai de prévenance et du délai de transmission des dossiers présentés et des comptes rendus.

Nous vous demandons une communication précise sur la vision à court et moyen terme toujours dans une volonté de co-construction et de transparence avec les salariés et les acteurs sociaux.

 Non les représentants du personnel ne sont pas que des contestataires qui refusent par principe tout projet de transformation.

 Oui les représentants du personnel sont conscients de la réalité de chacun des collaborateurs.

 Alors nous ne demandons pas que vous soyez toujours en phase avec nos idées ou nos propositions, mais nous vous demandons juste plus d’écoute saupoudrée de considération car nous ne pouvons plus entendre le « je prends note et nous revenons vers vous »…

La CFE-CGC Orange restera en concertation avec les salariés et continuera de porter leurs demandes.

Nous demandons à la Direction de faire une promesse pas seulement digitale mais aussi et surtout Humaine !

Pour la délégation CFE-CGC Orange : Laurence Ourtiès - Blandine Barthès - Mohamed Benyahia  - Antoine Roeser - Hélène Faus – Sandrine Frasca

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Questions/Réponses de la Réunion DP lors de la séance du 15 Mars 2019 :

  • parking HNO Apollo site Montpellier
  • télétravail occasionnel lors d’intempéries.
  • Accord Intergénérationnel 2019-2021
  • Prime exceptionnelle dite « prime Macron »
  • ARCQ
  • PayPlan Vendeur Entreprises S2 2018

Retrouvez l'intégralité des réponses : pdfessentiel_dp_aeoc_mars_2019.pdf

Un problème, une question ?
N’hésitez pas à solliciter un.e Délégués.es du Personnel (DP) de la CFE CGC


Vos élus Languedoc Roussillon: Valérie Vincent, Marc Barnaud, Christophe Prestat, Karim Arnaudin, Annie Alcovero, Marie Christine Bousquet.

Vos élus Midi Pyrénées: Aurélie Gawlik, Eric Demont, Stéphane Laurent Marty.

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       Photo Icons8 team via Unsplash

Jusqu’à maintenant, seuls les cadres dirigeants avaient une part de leur rémunération variable indexée sur les résultats du baromètre semestriel mesurant le niveau d’engagement de tous les salariés. 
 
La nouvelle DRH a décidé que tous les cadres avec un variable seraient désormais concernés. [...]

« La direction vient de casser un thermomètre dont nous contestions déjà la méthodologie », considère Sébastien Crozier, le président de la CFE-CGC du groupe.

Selon la CFE-CGC, cette nouvelle indexation va pousser les managers à mettre une mauvaise pression aux salariés non concernés par le variable pour donner les « bonnes réponses ». [...]

Lire l'artcile complet sur Miroir social - pour les abonnés - Rodolphe Helderlé - 29/03/2019

Le 18 mars c’est déroulé la deuxième séance de négociation de l’accord  portant sur les mesures d’accompagnement des salariés concernés par les fermetures des boutiques de Sète et de Toulouse Wilson.

Alors que nos dirigeants ne manquent jamais une occasion de vanter la qualité du dialogue social au sein de notre entreprise, localement le constat est bien différent.

A l’AD SOM même si la négociation sur les fermetures de boutiques est officiellement ouverte depuis le 18 mars, dans les faits rien n’est négociable !

La direction vient en séance avec un projet d’accord déjà ficelé qui ne tient aucun compte des revendications portées par vos représentants !

La Direction de l’AD SOM refuse de négocier loyalement….

Pour lire l’intégralité de notre tract :pdftract_ad_projet_de_fermetures_wilson_et_sete.pdf

La prochaine séance de négociation se tiendra le 10 avril, nous continuerons de porter haut et fort vos revendications !

N’hésitez pas à contacter vos délégués syndicaux de l’AD SOM pour toutes questions.

Denis GAWLIK 06.79.72.99.52

Maryline REY 06.88.45.30.47

Emilie GALL 06.73.27.27.11

Au sommaire de ces deux jours

Notre déclaration préalable sur la PVM

Les élus CFE-CGC du CE souhaitent alerter la Direction sur le mécontentement général des cadres du périmètre FS&F bénéficiaires de la Part Variable Managériale. En effet, les montants liés aux résultats collectifs n’ont jamais été aussi bas : 87% sur une échelle de 85% à 120%. La prise en compte des résultats du dernier Baromètre Salarié contribuerait à ce mauvais score.

Ainsi donc, les salariés faisant remonter leur mal être et des problèmes de management au travers de cet outil de satisfaction, se trouveraient pénalisés sur leur part variable managériale. Si tel est le cas, le message ne peut être que néfaste.

Notre proposition est de revoir la modalité de calcul pour les prochains exercices, le maintien du calcul actuel risquant d’engendrer de la démotivation et du désengagement des salariés.

Dès à présent, les élus CFE CGC demandent :

  1. pour la PVM S2-2018, la neutralisation de l’indicateur Baromètre Salarié dans le calcul des résultats collectifs, et le versement dans les meilleurs délais à tous les salariés du complément de PVM correspond à l’atteinte de cet indicateur collectif ;

  2. pour la PVM S1-2019, une nouvelle proposition d’indicateurs pour évaluer la performance collective ;

  3. la communication au CE des résultats du baromètre Salarié ainsi qu’une analyse explicative de la Direction et des actions qui vont être mises en œuvre au niveau du périmètre ;

  4. la démultiplication de la présentation du baromètre Salarié sur chaque Établissement en CHSCT accompagné d’un plan d’actions et d’un calendrier.

Ayant constaté que les résultats du Baromètre salarié étaient improprement utilisés pour le calcul des Parts Variables Managériales du 2ème semestre 2018, la CFE-CGC Orange a écrit à la Directrice des Ressources Humaines Groupe.

[…] La CFE-CGC Orange, 1ère organisation syndicale auprès des cadres avec 37% des voix, vous demande d’ouvrir sans attendre des négociations avec les organisations syndicales, afin de réviser les critères d’attribution de la PVM, d’en faire disparaître le Baromètre salarié, et de compenser les bénéficiaires en conséquence.

À défaut, nous serons contraints de demander à la Justice de se prononcer sur la régularité de telles pratiques et sur les risques qu’elles font courir à l’ensemble des personnels.

Réorganisation du CSPCF

Les élus CFE-CGC constatent les impacts positifs de cette réorganisation

Projet d’élargissement du pilote G2A

Une initiative de décloisonnement entre G2A et le CSPCF bien appréciée

Évolution de la localisation des postes d’Orange MEA Corporate

Des questions subsistent sur les choix qui seront proposés aux Salariés parmi les 44 dont les postes sont délocalisés qui ne partent pas au Maroc, et qui seront donc en mobilité forcée à partir de juin 2019.

Conditions de développement du Projet Sister à la Supply Chain France

Trop de dysfonctionnements

Projet de microzonning de Rennes Cesson C3

Un projet qui semble répondre aux besoins du plus grand nombre des futurs occupants.

pdfcr_ce_mars_2019.pdf

Découvrez le tract sur les NAO 2019, en cours de discussion avec l'entreprise.

Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez sur le line suivant :

pdfnao2019.pdf

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Les parts variables attribuées aux personnels d’encadrement d’Orange pour le 2ème semestre 2018 viennent d’être annoncées aux intéressés.

Quelle n’a pas été leur stupeur en constatant, dans plusieurs établissements, que les résultats du dernier Baromètre Salarié Orange ont été intégrés dans les critères d’attribution des parts variables managériales… générant une baisse des parts variables en question.

La baisse des résultats du baromètre répercutée sur la part variable des cadres

En effet, les résultats 2018 du baromètre, dont le questionnaire a été adressé aux personnels avec l’intitulé « Votre Baromètre Salarié Orange, votre avis compte ! », sont en repli par rapport aux années précédentes. Ils ont été présentés sur l’intranet Orange avec le commentaire suivant de la Directrice des Ressources Humaines Groupe : « Les résultats représentatifs de votre expérience au sein d'Orange vont permettre d'identifier et de déployer des actions d'amélioration qui bénéficieront au plus grand nombre ».

Contre toute attente, la première mesure qui en résulte est…une punition financière pour tous les personnels d’encadrement, dont la très grande majorité ne dispose d’aucun levier pour infléchir les décisions qui ont conduit aux résultats dudit baromètre.

Une punition infantilisante et inadéquate, destructrice de la cohésion sociale, qui interroge sur la liberté de parole concédée aux personnels de l’entreprise, et renvoie à des pratiques que nous pensions révolues.

La CFE-CGC Orange demande l’ouverture de négociations

Ayant constaté cette utilisation impropre du baromètre salarié, dont elle avait déjà critiqué le caractère manipulateur, la CFE-CGC Orange a immédiatement écrit à la DRH pour lui demander l’ouverture de négociations afin de rectifier le tir.


Retour sur la Multilatérale de Février 2019

  • Sécurité ITN & Données personnelles : L’entreprise, au travers de cette présentation, revientsur la réglementation européenne en matière de protection des données, communément appelée RGPD...
  • Point RH : La CFE-CGC a demandé qu’un point RH sur le modèle de l’ex UI MP soit mis à l’ordre des multilatérales le but étant d’avoir en visibilité l’ensemble des mouvements en cours et à venir afin de, si besoin, le partager avec vous. Cette demande a été acceptée par la direction en séance...
  • Rencontre avec les CHAFF : Un dispositif futur’O non appliqué, des écarts salariaux non traités, des demandes d’entraides récurrentes sur certains services, des salariés bloqués sur leurs postes, des organisations et des activités disparates …
pdfLire la suite...

N’hésitez pas à contacter vos correspondants
Mohamed Fellah 07 89 08 33 49 - Florian Labadie 06 84 86 64 59 - Adrien Graciannette 06 74 82 48 74

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Photo : nattanan23 viaPixabay

Les analyses menées par la CFE-CGC montrent que plus de 50 paramètres impactent la rétribution et le pouvoir d’achat des personnels du Groupe Orange. Certains de ces paramètres sont liés à la législation et s’appliquent à l’ensemble des personnels. D’autres sont liés à leurs statuts (salariés de droit privé ou fonctionnaires) ou à leur appartenance, (maison mère ou filiale).

[…]

De plus, la multiplicité de ces paramètres constitue une source de complexité qui empêche les salariés d’avoir une vision claire de leur rétribution et de leur pouvoir d’achat, et même de comprendre leur bulletin de paie.

C’est pourquoi la CFE-CGC d’Orange  propose l’ouverture d’assises de la rétribution et du pouvoir d’achat avec les représentants des personnels de la maison mère et des filiales.

[…]

Pour le moment, nous n’avons reçu qu’un accusé de réception poli de la responsable des ressources humaines du groupe Orange et sommes en attente de dates pour préparer concrètement ces assises de la rétribution.

A lire dans Miroir Social – 14/03/2019

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 26, 27 et 28 février 2019 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers pour l'année 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

L'exercice 2018 du Groupe Orange est marqué par l'accélération de la croissance du chiffre d'affaires à 41.4 Mds d'€ (+1.3%), de l'EBITDA ajusté (+2.7%) et du Cash-Flow Opérationnel (+1.7%) à 5.6 Mds d'€, les investissements étant en ligne avec l'objectif de 7.4 Mds d'€ pour 2018.

D'une manière générale, la Direction attribue ces bons résultats à la stratégie axée sur la convergence et le très haut débit fixe et mobile qui contribue à l'accroissement des bases clients d'Orange, alors même que le contexte du secteur demeure très concurrentiel. On note en particulier un accroissement de 5.5% sur un an du nombre de clients des offres convergentes (10.9 millions fin 2018), permettant au Groupe de conforter sa position de 1er opérateur convergent en Europe, mais également de la fibre, en forte croissance en 2018 avec 593 000 ventes nettes en France, 623 000 en Espagne et 152 000 en Pologne, ainsi enfin que de la base clients mobiles qui progresse grâce au 1.29 million de ventes nettes (forfaits et prépayés) enregistré sur l'année.

En termes de résultats par géographie, la France affiche une seconde année consécutive de croissance de son chiffre d'affaires, grâce à la convergence. Le mobile, avec 111 000 ventes nettes sur les forfaits (hors M2M) et un churn stable autour de 13.8%, maintient une dynamique positive sur les deux marques Orange et Sosh, malgré une légère baisse de l'ARPO (Average Rate Per Offer) de 0.18 €. Quant au haut-débit fixe, il affiche également des performances commerciales très satisfaisantes en 2018, avec un total de 11.8 millions de foyers raccordables et un total de 2.6 millions de clients sur la seule fibre. Le niveau des investissements, quant à lui, atteint 3.7 Mds d'€ sur l'année, venant en soutien direct des déploiements fibre, mais aussi des sites 4G qui couvrent aujourd'hui 98.6% de la population française.

Sur le marché espagnol, le Groupe enregistre une croissance très soutenue de son chiffre d'affaires (+2.2%) et de l'EBITDA ajusté (+8.4%), en particulier grâce à la fibre et aux offres TV incluant le football et auquel les clients et prospects sont très attachés. Si l'on observe un tassement (-2.1%) de l'ARPO fixe haut débit seul au 4ème trimestre 2018, le retour à la croissance se confirme avec 19 000 ventes nettes sur ce même trimestre, ainsi que pour la base clients TV qui progresse de +14.5% sur un an. La base clients mobile quant à elle atteint 16.2 millions de clients, l'ARPO demeurant stable à 12.3 euros. S'agissant des ventes d'équipements, le chiffre d'affaires progresse de 2.3%. Enfin, le niveau d'investissement reste stable, en très légère hausse de 0.4%.

Sur l'ensemble des géographies européennes dans lesquelles Orange est présent (Belgique, Luxembourg, Moldavie, Pologne, Roumanie, Slovaquie), la hausse du chiffre d'affaires atteint 1.7% en 2018, avec une accélération au dernier trimestre, avec une dynamique assez forte sur la convergence qui favorise dans le même temps les ventes nettes de contrats mobiles, la base clients mobiles (hors M2M) dépassant désormais les 19 millions de clients, avec une hausse des contrats forfaits. Le haut débit fixe enregistre une hausse de 10.5% de sa base clients (3.3 millions de clients), tandis que la base clients convergents se hisse à 1.65 million de clients, soit une hausse de 30.3% sur un an. La Pologne a renoué, au 3ème et au 4ème trimestre, avec la croissance de son chiffre d'affaires, grâce aux services mobiles, à la vente d'équipements et à la revente d'energie (Orange Energia). Même constat de hausse du chiffre d'affaires en Belgique et au Luxembourg, ainsi que dans les pays d'Europe centrale (+3.2%), les services convergents constituant là encore la clef de la croissance. Enfin, les investissements ont crû de 6.1% sur l'ensemble de la géographie européenne du Groupe, alimentant la poursuite du déploiement de la fibre et de la 4G en Pologne et des réseaux en Europe Centrale, avec l'amélioration de la couverture 4G en Roumanie, ainsi que de la fibre et de la 4G en Slovaquie.

S'agissant enfin du marché Entreprises, le chiffre d'affaires, malgré une croissance de 1.2% au 4ème trimestre 2018, est demeuré stable (-0.2%) sur l'ensemble de l'année. Les services de Cyberdéfense et du Cloud soutiennent le développement des relais de croissance, affichant des hausses respectives de leur chiffre d'affaires de 12% et de 10%, conduisant le chiffre d'affaires global de l'IT et des services d'intégration vers une hausse de 4.8% sur l'année. Les services traditionnels de voix et données poursuivent leur recul (-2.4%), malgré une très légère progression des services de données sur le dernier trimestre 2018 (+0.1%). Le Groupe redouble d'efforts pour remporter des contrats de premier plan, notamment avec Veolia (contrat IoT) ou Enedis (gestion et sécurisation du WAN), dans le cadre de sa transformation vers les services IT et d'intégration. Enfin, sur la période, les investissements sur ce segment sont en forte réduction (-8.3%).

Face à des résultats relativement encourageants, dont se félicitent les membres du Comité de Groupe Européen, certaines questions demeurent. Sur l'adoption des nouvelles normes internationales IFRS16, obligatoires pour tous les secteurs et toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2019, la Direction rassure sur le fait que, au-delà des vocables choisis dans leur communication, les mécanismes sont les mêmes pour l'ensemble des acteurs, et permettra donc les mêmes benchmarks que précédemment. S'agissant des investissements, le cycle d'Orange est à contre-courant de celui des autres opérateurs, ceci étant propre à la vie de chaque entreprise et de sa capacité à investir. S'agissant de la stagnation à tendance baissière du cours de bourse, la Direction indique que les investisseurs considèrent Orange comme une valeur refuge, souhaitant un niveau d'investissement moindre (ce que le Groupe refuse) afin de dégager un niveau de dividendes supplémentaire. Enfin, interrogé sur l'avenir de ses relations avec l'équipementier chinois Huawei, la Direction a précisé qu'aucune décision n'avait été prise à date sur ce sujet, mais qu'une réflexion plus large était en cours au niveau de la Commission Européenne, un mix Ericsson/Nokia/Huawei constituant peut-être une option.

[English version]

In the framework of the Orange European Works Council held in Paris on 26th, 27th and 28th February 2019, the Group's Management has included an item on the financial results for the year 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The Orange Group's 2018 financial year was marked by the acceleration in revenue growth of € 41.4 billion (+ 1.3%), adjusted EBITDA (+ 2.7%) and operating cash flow ( + 1.7%) to € 5.6 billion, with investments in line with the target of € 7.4 billion for 2018.

In general, the Management attributes these good results to the strategy focused on convergence and the very fixed and mobile broadband that contributes to the growth of Orange's customer bases, even though the context of the sector remains very competitive. We note in particular an increase of 5.5% over one year in the number of convergent offer customers (10.9 million at the end of 2018), enabling the Group to consolidate its position as the leading convergent operator in Europe, but also fiber, which is growing strongly in 2018 with 593,000 net sales in France, 623,000 in Spain and 152,000 in Poland, as well as the mobile customer base which is growing thanks to 1.29 million net sales (fixed and prepaid) recorded over the year.

In terms of results by geography, France posted a second consecutive year of growth in its turnover, thanks to convergence. The mobile, with 111,000 net sales on packages (excluding M2M) and a stable churn around 13.8%, maintains a positive momentum on both brands Orange and Sosh, despite a slight decline in ARPO (Average Rate Per Offer) from 0.18 €. As for fixed broadband, it also has very satisfactory commercial performance in 2018, with a total of 11.8 million households connectable and a total of 2.6 million customers on the single fiber. The level of investments, meanwhile, reached 3.7 billion euros over the year, coming in direct support of fiber deployments, but also 4G sites that now cover 98.6% of the French population.

On the Spanish market, the Group recorded very strong growth in revenues (+ 2.2%) and adjusted EBITDA (+ 8.4%), particularly thanks to fiber and TV offerings including football, which customers and prospects are very keen of. If we observe a slowdown (-2.1%) of ARPO fixed broadband alone in the fourth quarter of 2018, the return to growth is confirmed with 19,000 net sales in the same quarter, as well as for the TV customer base which progressed by + 14.5% over one year. The mobile customer base reached 16.2 million customers, ARPO remained stable at 12.3 euros. Equipment sales were up 2.3%. Lastly, the level of investment remains stable, rising slightly by 0.4%.

Of all the European geographies in which Orange is present (Belgium, Luxembourg, Moldova, Poland, Romania, Slovakia), revenue growth reached 1.7% in 2018, with an acceleration in the last quarter, with quite a dynamic strong on convergence which at the same time favors net sales of mobile contracts, the mobile customer base (excluding M2M) now exceeds 19 million customers, with an increase in fixed-price contracts. Fixed broadband recorded a 10.5% increase in its customer base (3.3 million customers), while the convergent customer base rose to 1.65 million customers, up 30.3% year-on-year. In the third and fourth quarters, Poland returned to growth in sales thanks to mobile services, equipment sales and energy resale (Orange Energia). Sales in Belgium and Luxembourg, as well as in Central Europe (+ 3.2%), were also up, with convergent services again constituting the key to growth. Finally, investments grew by 6.1% across the Group's European geography, fueling the continued roll-out of fiber and 4G in Poland and networks in Central Europe, with the improvement of 4G coverage in Europe. Romania, as well as fiber and 4G in Slovakia.

Lastly, with regard to the Enterprise market, revenue, despite growth of 1.2% in the fourth quarter of 2018, remained stable (-0.2%) for the year as a whole. Cyberdefense and cloud services support the development of growth drivers, with respective increases of 12% and 10% in revenues, driving overall IT and integration services revenues to an increase of 4.8% over the year. Traditional voice and data services continued their decline (-2.4%), despite a very slight increase in data services in the last quarter of 2018 (+ 0.1%). The Group is redoubling its efforts to win major contracts, notably with Veolia (IoT contract) and Enedis (WAN management and security), as part of its transformation towards IT and integration services. Lastly, during the period, investments in this segment fell sharply (-8.3%).

Faced with relatively encouraging results, which are welcomed by the members of the European Works Council, some questions remain. On the adoption of the new IFRS16 international standards, mandatory for all sectors and all companies since January 1, 2019, the Management reassures us that, beyond the words chosen in their communication, the mechanisms are the same for set of actors, and thus allow the same benchmarks as before. Regarding investments, the Orange cycle is against the current of other operators, this being specific to the life of each company and its ability to invest. Regarding the downward stagnation of the share price, the Management indicates that investors consider Orange a safe haven, wishing a lower level of investment (which the Group refuses) in order to generate an additional level of dividends. Finally, questioned on the future of its relations with the Chinese equipment manufacturer Huawei, the Management said that no decision had been taken to date on this subject, but that a broader reflection was underway at the level of the European Commission, an Ericsson / Nokia / Huawei mix may be an option.

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Photo : Jeanne Menjoulet / Flickr

Le pacte proposé par dix-neuf ONG, organisations et syndicats (à lire dansLe Monde – 05/03/2019) (…) afin de « faire face à l’urgence sociale et économique » fait état de 66 propositions. Parmi ces dernières nombreuses sont celles qui concernent la place du salarié dans l’entreprise et la nécessité d’une réforme en profondeur de cette dernière.

(…) C’est (…) d’abord au sein de l’entreprise que la justice sociale doit prendre racine. L’entreprise est en effet le lieu où prennent naissance les différences de revenus, à commencer par les inégalités entre femmes et hommes, et c’est également l’espace où se négocie le pouvoir d’achat.

A lire dans The Conversation – Patrick Pintus – 10/03/2019

Une intéressante réflexion de Patrick Pintus, professeur d'économie à l’IMéRA, université d’Aix-Marseille.

Si surprenante que puisse sembler cette paraphrase de Brassens pour définir la conduite de vos entités par la Direction, elle apparait pourtant pertinente quand on fait défiler les chantiers qui les touchent…

De Delivery, dont on peut craindre maintenant qu’il ne soit un deuxième fiasco, au même titre que Come, à new onE, nouvelle réorganisation à venir pour « améliorer l’efficacité opérationnelle du marché Entreprises », en passant par les retards de mise en place du si mal embARCQué accord ARCQ, pour finir par le manque de visibilité sur la rémunération variable… non, décidément, le temps ne fait rien à l’affaire, et DEF continue de faire preuve d’un amateurisme par trop répétitif !

Rapide tour d’horizon… en forme de titres de chansons.

  • Delivery : « La non demande en mariage », ou encore « Les illusions perdues »

  • New One : « Les trompettes de la renommée » versus « La mauvaise réputation »

  • ARCQ : « Le bricoleur », ou « Celui qui a mal tourné »

  • PVV et rémunération : « Une ombre au tableau » quand ce n’est pas « Le cauchemar »

pdfPilotage DEF_AE mars 2019.pdf

 

Au Sommaire de l'essentiel DP AD SOM Février 2019 :

-ARCQ *

-PERSONNEL PROCHE AIDANTS

-REVALORISATION DES TICKETS RESTAURANTS

-CALCUL PVC

-RETRAITE

L'intégralité des questions/réponses :pdftract_dp_fevrier_2019_vd.pdf

N'hésitez pas à prendre contact avec vos représentants pour toutes questions.
Cadres ou pas, vous pouvez compter sur nous !

Déléguée Syndicale AD SOM :

  • Maryline REY

Délégué(e)s Syndical(e)s DO SUD :

  • Denis GAWLIK
  • Emilie GALL

Représentantes Syndicales CHSCT :

Midi Pyrénées :

  • Marylin FETTINGER

Languedoc Roussillon :

  • Floriane CLAUDE

* Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications

coins 912719 640

Photo : Olichel via Pixabay

Ayant identifié que plus de 50 paramètres impactent la rétribution et le pouvoir d'achat du personnel au sein du Groupe Orange, générant complexité, opacité et iniquités, la CFE-CGC Orange demande l'ouverture d'assises de la rétribution, afin d'améliorer ce qui peut l'être, dans une optique "gagnant-gagnant" pour les personnels et pour l'entreprise.

Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé à Madame Valérie Le Boulanger, Directrice des Ressources Humaines Groupe.

Le courrier en pdf : pdfcourrier_cfe-cgc_orange_vlb_assises_de_la_retribution_19fev2019.pdf

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