CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Rémunération

 

Découvrez en photos le Tour de France de Laurence Dalboussière (Toulon) et de Sébastien Crozier (Marseille), avec au sommaire :

  • des HIS
  • Un repas militant
  • Une conférence de presse avec le Journal "La Provence"
  • Des sujets importants comme : La Restauration, l'Actionnariat salariés, les ASC et la Restauration.

 

photoprovence copie copie

 

 

 

 

his toulon marseille du 2 et 3 juillet 18 copie

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Au sommaire de cette séance

Consolider l’ancrage territorial et la proximité au sein d’Orange France

Après bien des bouteilles à la mer lancées depuis des années, ici comme ailleurs, par la CFE-CGC, la Direction consent à stabiliser la barre du vaisseau amiral Orange France en jetant l’ancre et/ou une bouée de sauvetage à destination de sa flottille de DOs !

Stratégie de l’entreprise

Pas de scoop, et une réaffirmation : la stratégie Essentiels2020 a permis à Orange de renouer avec la croissance du CA et de l’EBITDA.    

Participation et intéressement

La CFE-CGC œuvre au quotidien pour garantir à l’ensemble des personnels d’Orange une reconnaissance équitable et cohérente ; une réelle prise en compte des contextes spécifiques ; un niveau de rétribution à la hauteur des efforts passés, présents, et surtout à venir…    

Rapport annuel de synthèse 2017 des Médecins du Travail 

Une souffrance au travail qui perdure et s'accentue dans l'entreprise digitale ET humaine !  

Expertise sur COME

La CFE-CGC souhaite qu’un bilan soit établi et dorénavant expressément décrites des règles claires sur ce qui peut, et dans quels cas, être externalisé ou non...   

pdfcr_de_ccues_07_2018_def.pdf

Les thèmes portés par vos Délégués du personnel CSE SUD :
  • Mesures de Reconnaissances
  • Parcours qualifiants
  • Recrutements HDM/MDM/SPES
  • PDM / Covoiturage / Auto pool
  • Come
  • WhatsApp
  • Signature électronique
  • Seniors, Fin de carrière, Retraite
Retrouvez l'intégralité des questions réponses : pdfessentiel_dp_cse_sud_06-2018vf.pdf

La prochaine réunion DP du CSE SUD est programmée le 12 Juillet 2018.
Vous avez des questions, des réclamations, des préoccupations,
N’hésitez pas à contacter vos représentants CFE CGC.

Vos élus : Laurence Ourtiès, Antoine Roeser, Blandine Barthès, Mohamed Benyahia, Hélène Faus, Sandrine Frasca.

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Rétribution : la loi du marché…

Fatima Hamadi et Valérie Chapuis

La rétribution n’est mobilisatrice que lorsqu’elle est perçue comme équitable par les personnels, c’est-à-dire quand ils et elles la considèrent juste au regard de leur contribution à la richesse de l’entreprise. Or, « l’Accord » Salarial 2018 traduit la vision tristement réductrice de la Direction, qui considère le personnel comme un centre de coût, et non comme le poumon du profit qu’il est en réalité !

Mais au fait, de quel accord s’agit-il ? Car si la négociation est bien obligatoire, le fait d’aboutir à un accord ne l’est absolument pas ! En réalité, cela conduit les organisations syndicales à contresigner une proposition unilatérale. C’est ce que certaines ont fait les dernières années, cautionnant la politique d’austérité salariale.

En 2018, une fois retraitée de l’inflation, la proposition de la Direction maintient à peine le pouvoir d’achat direct des personnels, alors que les effectifs baissent et que les résultats s’améliorent. Dans le même temps, intéressement, participation, abondements de l’entreprise, et avantages aux personnels stagnent ou diminuent. Quant aux filiales, elles restent dans la plupart des cas les parents pauvres de l’ensemble des dispositifs.

S’obstiner ainsi à ne pas partager la valeur ajoutée quand les résultats sont au rendez-vous est contraire au bon sens, et contredit l’affichage social de l’entreprise !

Au sommaire

Télécharger la version pdf :

pdfcomprendreagir_special_retribution_s1-2018_vdef.pdf

Bonne lecture !

 

La rétribution n’est mobilisatrice que lorsqu’elle est perçue comme équitable par les personnels, c’est-à-dire quand ils et elles la considèrent juste au regard de leur contribution à la richesse de l’entreprise. Or, « l’Accord » Salarial 2018 traduit la vision tristement réductrice de la Direction, qui considère le personnel comme un centre de coût, et non comme le poumon du profit qu’il est en réalité ! Mais au fait, de quel accord s’agit-il ? Car si la négociation est bien obligatoire, le fait d’aboutir à un accord ne l’est absolument pas ! En réalité, cela conduit les organisations syndicales à contresigner une proposition unilatérale. C’est ce que certaines ont fait les dernières années, cautionnant la politique d’austérité salariale. En 2018, une fois retraitée de l’inflation, la proposition de la Direction maintient à peine le pouvoir d’achat direct des personnels, alors que les effectifs baissent et que les résultats s’améliorent. Dans le même temps, intéressement, participation, abondements de l’entreprise, et avantages aux personnels stagnent ou diminuent. Quant aux filiales, elles restent dans la plupart des cas les parents pauvres de l’ensemble des dispositifs.

S’obstiner ainsi à ne pas partager la valeur ajoutée quand les résultats sont au rendez-vous est contraire au bon sens, et contredit l’affichage social de l’entreprise !

Des inégalités qui se creusent…

Les arbitrages de la Direction concernant les modes de partage de la richesse produite, ainsi que son indifférence face à la baisse du pouvoir d’achat des personnels, donnent quatre grands coups de canif dans la justice sociale de notre entreprise.
  1. L’augmentation du dividende (0,65 € / action, ce qui est supérieur au résultat net par action) aggrave l’endettement de l’entreprise, qui se répercute directement sur les salaires. Le tout entretient une disproportion entre rétribution du capital et rétribution du travail.
  2. Ladite rétribution du travail ne cesse de perdre en équité, puisque l’écart entre les 10% les mieux payés et les 10% les moins payés ne cesse de progresser, ce qui génère une inégalité croissante entre les plus gros et les plus petits salaires.
  3. Pourtant conçus pour valoriser la contribution de chacun et chacune, l’intéressement et la participation sont dévoyés de leur fonction première, et relégués au rang de variable d’ajustement financière. L’abandon de l’intéressement exceptionnel et la politique d’abondement favorisent celles et ceux qui ont les moyens d’épargner.
  4. Enfin, la gestion non maitrisée des fins de carrière pénalise celles et ceux qui restent en activité. L’opportunité qu’ont les seniors d’échapper à l’inconfort de leurs conditions de travail, se fait au détriment des augmentations salariales du personnel actif, la Direction répercutant sur les rétributions sa mauvaise anticipation de la demande pour les TPS, qui ont généré près de 300 M € de charges non prévues en 2017.
Dépeuplement des bâtiments en région, niveaux records de sous-traitance, faible reconnaissance des personnels, versement d’actions gratuites au seul bénéfice des cadres dirigeants, augmentation de la rémunération des actionnaires (1,7 Md € au titre de 2017, soit +132 M € par rapport à l’exercice précédent)… Chronique d’une mort annoncée… de ce contrat qui tend à n’avoir de social que le nom.

 

Découvrez les réponses aux questions DP du mois de Juin avec au sommaire :

  • Nos données personnelles
  • la NAO
  • la Formation
  • ...et l'analyse de la CFE-CGC

Cliquez sur le lien pour en savoir d'avantage :

 

pdfcrae_dp_juin_2018_2.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

Nadia Mehuys négociatrice A.R.C.Q* pour la CFE CGC Orange

répondra à toutes vos questions

le lundi 2 juillet de 15h à 17h salle Baobab Apollo & le mardi 3 juillet de 10h à 12h salle Baobab Apollo

 

*Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications : "Un projet en rupture qui aurait mérité que la Direction se donne les moyens de ses ambitions"

téléchargez le tract ICIpdf

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 28, 29 et 30 mai 2018 à Stockholm, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au premier trimestre 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion central du Groupe.

Les résultats financiers, qu’ils soient, annuels pour le premier Comité de Groupe Européen, ou trimestriels pour les deux derniers Comités de l’année en cours, demeurent le premier sujet de la réunion plénière. Précédés d’une présentation par conférence téléphonique, les principaux chiffres sont par avance connus des membres du Comité.

Ceux du 1er trimestre 2018 s’inscrivent dans la lignée de ceux de l’année précédente: le chiffre d’affaires du Groupe s’affiche à nouveau en progression ce trimestre à 2%. La croissance de l’EBITDA ajusté sur le trimestre est notable (+4,4% yoy) et la croissance du cash-flow opérationnel (+4% yoy) se poursuit par rapport au même trimestre 2017.

Les pays représentés au Comité de Groupe Européen affichent une tendance globale positive avec toutefois des situations contrastées. Le chiffre d'affaires de la France présente une progression très légèrement supérieure à celle du Groupe (+2,1%). L’Espagne reste très dynamique avec un chiffre d'affaires en hausse toujours significative (+4,4%). Les résultats des pays dits d’Europe centrale sont présentés de manière détaillée: la Roumanie est ainsi le pays européen avec une croissance du chiffre d'affaires à deux chiffres (+11,1%). L’EBITDA y a cependant souffert de l’effet roaming et y est en recul (-1,6%). Les résultats de la Slovaquie sont proches de ceux du Groupe pour le chiffre d'affaires et en forte hausse pour l’EBITDA (+ 11,6%). Le chiffre d'affaires de la Moldavie est stable, son EBITDA en retrait en raison d’un important recul des services wholesale. De manière générale pour cette région de l’Europe, la baisse des frais de roaming impacte négativement la marge. La croissance du chiffre d'affaires de la  Belgique et Luxembourg réunis est en dessous de celle globale du Groupe. En Pologne, la décroissance est ralentie.

Sur le marché Entreprises, les ventes de nouveaux services (+20% pour la cyberdéfense et +17% pour le cloud) continuent à progresser très fortement et, avec les ventes mobiles (+1 ,8%), permettent au chiffre d’affaires de résister malgré un repli du fixe (-2,7%).

La Direction estime que ces progressions résultent des choix stratégiques de l’entreprise, notamment du succès des offres convergentes, à la fois outil de conquête et de rétention des clients, qui sont désormais disponibles sur l’ensemble du périmètre européen. Pour la Direction, ces résultats sont aussi le fruit du développement des ventes nettes d’abonnements mobiles et FTTH (FiberToTheHome).

Avec 1,5 Md€ de CAPEX dans le réseau Très Haut Débit (THD) fixe et mobile, la couverture 4G et le nombre de foyers raccordables à la fibre ont permis d’élargir considérablement la base clients THD du Groupe : 48 millions de clients 4G et 5,1 millions de clients THD fixe. Le wholesale contribue aussi à la bonne performance, en particulier en Espagne et Roumanie. La croissance de l'EBITDA s'appuie sur la hausse du chiffre d'affaires sur la majorité des géographies du Groupe conjointement à la maîtrise de nos coûts.

Dans ce contexte les objectifs 2018 sont confirmés. La Direction prévoit une accélération de la croissance de l’EBITDA et du cash flow opérationnel en 2018 versus 2017. En 2019 les CAPEX devraient connaître une décroissance.

La présentation de Pascal Marchand a fait une part plus large que d’ordinaire au benchmark externe et a fourni aux membres du comité des informations sur le positionnement du Groupe par rapport à ses concurrents mondiaux et européens. Orange se maintient à la douzième place des opérateurs au niveau mondial. En comparaison, le Groupe Altice a perdu 4 places. Les principaux concurrents européens Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica et Telecom Italia améliorent tous plus fortement qu’Orange leur croissance, à l’exception de British Telecom, seul des 6 opérateurs à enregistrer un recul. Sur 4 années consécutives toutefois, Orange a une croissance supérieure et plus régulière que ses pairs. La progression de l’EBITDA d’Orange est aussi la meilleure sur 4 ans. Le ratio CAPEX/revenus d’Orange est enfin le plus élevé sur cette période qui correspond au cycle d’investissements lourds d’Orange.

Les membres du Comité de Groupe Européen ont noté avec satisfaction la présentation séparée des résultats de la Roumanie, la Slovaquie et la Moldavie conformément à leur demande. En effet, les pays d’Europe centrale réalisent une excellente performance, avec un chiffre d'affaires en hausse à +7,3% globalement, mais les membres du Comité avaient souhaité disposer de résultats par pays. Ils ont renouvelé leur demande en ce sens pour la Belgique et le Luxembourg. Par ailleurs, ils déclarent avoir apprécié cette présentation plus courte et plus intéressante, en particulier grâce aux données du benchmark externe. Ils demandent une information encore plus percutante qui pointe les écarts de résultats d’un trimestre à l’autre. Un focus sur les OPEX a été sollicité pour la prochaine session.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting on May 28th, 29th and 30th, 2018, in Stockholm, the Group's management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the first quarter of 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The financial results, whether annual, for the first European Works Council (EWC), or quarterly for the last two EWCs of the current year, remain the first topic of the plenary meeting. Preceded by a conference call presentation, the members of the committee already knew the main figures.

Those of Q1 2018 are in line with those of the previous year. The Group's revenue is once again up in the quarter at 2%. Adjusted EBITDA growth for the quarter was significant (+ 4.4% yoy) and growth in operating cash flow (+ 4% yoy) continued positively compared to the same quarter of 2017.

The countries represented in the EWC show a positive global trend, but with contrasting situations. France's revenue increased slightly more than the Group's (+ 2.1%). Spain remains very dynamic with revenue still up significantly (+ 4.4%). The results of the so-called Central European countries are presented in detail: Romania is thus the European country with double-digit turnover growth (+ 11.1%). EBITDA, however, suffered from the roaming effect and was slightly down (-1.6%). Slovakia's results are close to those of the Group for sales and a strong increase for EBITDA (+ 11.6%). Moldova's revenue is stable, with EBITDA down because of a sharp decline in wholesale services. In general, for this region of Europe the drop in roaming charges has a negative impact on the margin. Sales growth in Belgium and Luxembourg combined is below that of the Group overall. In Poland the decline has moderately slowed down.

In the corporate market, thanks to sales of new services (+ 20% for cyberdefence and + 17% for the cloud) which continue to grow very strongly and, to mobile sales (+1, 8%), the turnover resist despite a decline in the fixed lines services(-2.7%).

Management believes that these increases are the result of the company's strategic choices, particularly the success of convergent offers which are tools to conquer and maintain a solid customer base. Convergent offers are now available throughout Europe. For Management these results are also due to the development of net sales of mobile subscriptions and FTTH (FiberToTheHome).

With € 1.5bn of CAPEX in the fixed and mobile THD network, the 4G coverage and the number of homes connectable to fiber have significantly expanded the Group's THD customer base : 48 Million 4G customers and 5.1 million of THD fixed network customers. The wholesale sector also contributes to the good performance, especially in Spain and Romania. The growth in EBITDA is based on the increase in sales in most of the Group's countries as well as the control of our costs.

In this context, the 2018 targets are confirmed. Management anticipates an acceleration in EBITDA growth and operational cash flow in 2018 versus 2017. In 2019, investments should experience a decrease.

Pascal Marchand's presentation was broader than usual in the external benchmark and provided the committee members with information on the Group's position relative to its global and European competitors. Orange remains in the twelfth place worldwide. In comparison, Altice Group has lost 4 places. The main European competitors Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica and Telecom Italia have all shown a greater improvement than Orange in their individual growth with the exception of only BT, being of the 6 operators to record a decline. Over 4 consecutive years, however, Orange has a higher and more regular growth than its competitors. The growth of Orange's EBITDA has also proven to be the best over 4 years. The CAPEX/revenue ratio is finally the highest one for this period, which corresponds to Orange's heavy investment cycle.

The European Works Council representatives noted with satisfaction the separate presentation of the results of Romania, Slovakia and Moldova in accordance with their request. Indeed, if the countries of Central Europe achieved an excellent performance, with a turnover up + 7.3% overall, they would have wanted to know results from each country. They renewed their request to this effect for Belgium and Luxembourg. They appreciated this shorter and more interesting presentation, in particular thanks to the data of the external benchmark. They are asking for even more powerful information that points to differences in results from one quarter to the next.A focus on OPEX was requested for the next session.

Info dernière minute

La CFE CGC depuis Novembre 2017 s’interroge et interpelle tous les mois la Direction du CSE SUD
concernant la pertinence des astreintes 20h pour les managers.
Bonne nouvelle, la CFE CGC a été entendue,
le relevé de décision sur la suppression de l’astreinte managériale prend effet le 1er Juin 2018.

Relevé de décision : pdfrelevedecisionastreintescsesud20h30mai2018.pdf

 Les thèmes portés par vos Délégués du personnel CSE SUD :

  • WhatsApp
  • Egalité professionelle
  • Congés
  • Télétravail
  • PDE / Covoiturage
  • Sous traitance
  • Come

Retrouvez l'intégralité des questions réponses :pdfessentiel_dp_cse_sudmai2018.pdf

La prochaine réunion DP du CSE SUD est programmée le 21 Juin 2018.
Vous avez des questions, des réclamations, des préoccupations,
N’hésitez pas à contacter vos représentants CFE CGC.

Vos élus : Laurence Ourtiès, Antoine Roeser, Blandine Barthès, Mohamed Benyahia, Hélène Faus, Sandrine Frasca.

Veuillez trouver ci-dessous le lien pour découvrir les réponses aux questions DP du mois de Mai  avec au sommaire :

L’accord pour tous et l’accès à des actions liées au développement individuel.

Informations sur les mesures de prévention afin de traiter et prévenir les faits de harcèlement moraux et sexuels.

Formation

Comité restauration

Road show et volontariat

PVC....  

pdfreponses_dp_cfe-cgc_mai_2018.pdf

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le domaine de l’intervention est en pleine mutation et les UI sortiront modifiées en profondeur du projet d’organisation 2019 voulue par la Direction. Les fusions d’UI ont déjà démarré et les premiers retours terrain mettent encore une fois en évidence l’écart entre la théorie présentée et la pratique que les salariés vivent tous les jours. Si l’on ajoute à cela, l’accord sur la reconnaissance des compétences (ARCQ) qui a suscité beaucoup d’espoirs vite déçus et les crashs programme inopérants sur le marché Entreprise, c’est dans un contexte explosif que vos représentants CFE-CGC ont rencontré la direction métier des UI. Rapide retour.

Téléchargez l'intégralité de l'actu des UI : pdfUI ACTU T1 2018

stress

Voici le texte de la déclaration préalable faite par Nicolas Triki lors de la seconde séance de négociation du nouvel accord triennal d'intéressement chez Orange :

La CFE CGC n’a pas signé l’accord d’Intéressement 2015-2017, en particulier parce qu’il orientait à la baisse les montants perçus par les personnels qui contribuent directement à la production des résultats. Nous avons été tellement clairvoyants que, la première année d’application de cet accord, il a fallu verser un intéressement exceptionnel pour éviter une bronca généralisée. Malheureusement, l’intéressement exceptionnel n’est pas reconduit tous les ans, et l’évolution de la rémunération collective ne reflète pas la réalité des efforts faits par les équipes… ce qui est pourtant l’esprit même de l’intéressement !

Ces dernières années, les mutations s’accélèrent sur tous les fronts :

  • une concurrence toujours plus agressive
  • des exigences croissantes de la part de l’Etat et des régulateurs
  • de nouveau nos réseaux fixes et mobiles à bâtir, qui passent en très haut débit
  • une hyper-convergence amorcée et rebattant toutes les cartes d’une relation client connue jusqu’alors… avec la nécessité d’offrir une expérience client incomparable, tandis que les outils à disposition des personnels ne suivent pas toujours, et que la sur-digitalisation interne s’accélère
  • l’accélération des départs, plus de 5000 en 2017, qui sont loin d’être compensés par les recrutements, puisque nous avons perdu 3 500 collègues sur le périmètre Orange SA, et + de 4 200 ETP sur l’ensemble du périmètre France
  • pertes de savoir-faire et de compétences loin d’être toujours anticipées, et l’on demande aux personnels de s’adapter de plus en plus vite à de nouveaux métiers, et de devenir de plus en plus polyvalents

Pourtant Orange est leader. Pourtant Orange est conquérant. Les résultats s’améliorent et les équipes françaises produisent toujours près de la moitié du CA, plus de la moitié de la marge d’EBITDA ajusté, et près de 70% du résultat d’exploitation du Groupe à l'échelle mondiale...…mais se sentent laissés pour compte :

  • le dividende augmente de 8%, et l’entreprise va verser plus qu’elle n’a fait de résultat net, mettant le futur en péril pendant que les personnels se battent quotidiennement pour assurer la pérennité d’Orange et la qualité de ses résultats
  • les principaux dirigeants bénéficient d’un nouveau plan d’action gratuites, que les efforts du reste du personnel leur permettront de toucher, sans bénéficier d’aucun plan pour leur part
  • dans le même temps, la négociation annuelle sur les salaires a tourné court. La Direction annonce un budget de 2,5 % d’augmentation… mais rares sont les collègues qui toucheront réellement ce pourcentage, d’ailleurs immédiatement amputé par l’inflation.

Le PDG d’Orange s’est engagé sur une nouvelle augmentation du dividende pour l’an prochain. Où sont les mêmes garanties pour les personnels d’Orange ? L’accord d’intéressement constitue l’occasion d’envoyer, enfin, un signal positif.

La CFE-CGC demande donc :

  • en priorité, une augmentation de l’enveloppe globale d’intéressement, c’est-à-dire du pourcentage de la masse salariale redistribué en cas d’atteinte des objectifs
  • l’intégration des filiales françaises dans l’accord d’intéressement
Pour garantir à l’ensemble des personnels une reconnaissance équitable et cohérente.
Pour garantir une réelle prise en compte des contextes auxquels sont confrontés tous les jours nos collaborateurs.
Pour garantir en fin de compte le niveau de rétribution auquel s’attend tout le personnel d’Orange compte tenu des efforts réalisés et surtout à venir…

orange exe fausses notes 500

Le plan de mobilité (PDM), anciennement appelé plan de déplacements d'entreprise (PDE), devait favoriser l’usage des modes de transport alternatifs à la voiture individuelle. Il est obligatoire pour les entreprises de plus de 100 salariés depuis le 1/1/2018. Orange aurait pu saisir l’occasion pour déployer un vrai projet d’entreprise, s’attachant simultanément à réduire les temps de transport et à favoriser un transfert massif vers les déplacements économes en CO2. En se limitant à des mesures « plancher » qui ne changeront rien au quotidien de la majeure partie des personnels, la Direction loupe le virage. La CFE-CGC ne signe pas cet accord, qui exclut les filiales, et moins-disant que les PDE locaux qu’il remplace, avec des ambitions économiques, sociétales et environnementales au rabais.

Télécharger le tract en pdf : pdftract_plan_de_mobilite_mai2018_vdef.pdf

Les questions portées par vos délégués du personnel

pdfcr_de-dp_sco_ndf-mai18.pdf

  • Congés pour déménagement
  • Dispositif OAP (Orange Auto Partage)
  • Déclinaison et correspondant de l'acord égalité professionnelle
  • Comment vérifier son niveau de rémunération ?
  • Organisation et conditions de travail de la pépinière sur Valmy
  • Sécurité des accès du site

banniere medias mai2018

La revue de presse de mai 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : AG des actionnaires, stratégie, dirigeants, loi Pacte, en région, télégramme, statut du personnel, rému, dialogue social

Pour la consulter : revue de presse mai 2018

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Bonne lecture !

Les différents dossiers étudiés par vos élus CFE-CGC continuent d’amener leurs lots éprouvants d’incohérences sur les projets et souvent d’insuffisance de gouvernance de la part d’une Direction à bout de souffle.

Nous vous proposons un décryptage des principaux sujets :

  • NAO, Négociation Annuelle Obligatoire: le mépris!
L’entreprise dans un cynisme assumé, en l’absence d’accord signé, compte donner aux salariés moins que ce qui était proposé lors des négociations. Les Organisations Syndicales dans un courrier adressé à Stéphane Richard demandent la réouverture des négociationsalors que les bénéfices sont au rendez-vous et que les cadres leaders et les dirigeants n'ont pas oubliés de garnir leur panier, et de redistribuer aux actionnaires.

  • Retrait de COME, un échec industriel
Dérives éthiques, planning explosé, gouvernance erratique : le projet s'arrête début 2018... avec une facture proche de 400 millions d'euros si tous les développements sont pris en compte. Les pertes de revenus pour les salariés sont avérées. Quelles mesures de la direction pour éviter ces errements à l'avenir? Voir notre article ci-joint.

  • Suivi de l’accord d’accompagnement de la Réorganisation DNGP 
Jusqu’ici tout va bien… ? !

Téléchargez l'intégralité de la publication du premier trimestre 2018:pdfDécryptage de l'actualite du T1 2018_OFS.pdf

Au sommaire de l'essentiel du CE d' Avril 2018

- Négociations Annuelles Obligatoires

- Activités Sociales et Culturelles

- Règlement Intérieurs

- Bilan d’activité 2017 des médecins du travail

L'essentiel du CE dans son intégralité : pdfessentielceavril18.pdf

 

A l'ordre du jour de cette séance :

Notre déclaration préalable, dans laquelle la CFE-CGC Orange est revenue sur les dérives de certaines Organisations Syndicales, qui, perdant de vue l’essentiel de leur mission, ont continué de refaire le match des élections en chipotant sur les pourcentages de candidates de ses listes…

Qu’aucune Organisation Syndicale n’ait été en mesure de respecter partout la parité relative imposée par la loi Rebsamen (plus de 100 établissements DP dans chacun des Établissements Principaux ont eu des listes non conformes) n’est pas un sujet pour ces dernières, qui ont donc choisi de trainer devant les tribunaux d’instance la seule CFE-CGC ! Les plus lésés sont les salariés qui ont perdu les représentants pour lesquels ils avaient voté. Dont acte !

pdfcr_de_ccues_essentiel_declaration_prealable_.pdf

Évolution du taux de cotisation ARRCO pour les Cadres d’Orange SA

Le nouveau taux permettra aux cadres issus d’Orange SA d’augmenter le nombre de points acquis pour leur retraite sans baisse de leur rémunération nette.    

Projet de modèle d’organisation des Unités d’Intervention

Un projet très controversé sur lequel, en l’absence de la présentation du volet supplémentaire « focus sur le modèle des UI », dans le cadre de l’expertise légale sur les Orientations Stratégiques, la délégation CFE-CGC n’a pas été en mesure de rendre son avis.

Projet « Vestale »

La CFE-CGC s'interroge sur l’organisation proposée où Orange et Groupama seraient à la fois alliés et partenaires, mais aussi concurrents, avec chacun son parc client à gérer… Pour autant, la CFE-CGC approuve cette diversification...     

Mise en œuvre de l’évolution de la PVC Grand Public

La CFE/CGC est toujours mesurée, et le demeurera jusqu’au terme de l’évolution de ce dossier.     

Politique sociale de l’entreprise

La gestion de l’emploi se fait davantage au travers d’un pilotage des ressources plutôt que dans le cadre d’une analyse approfondie des besoins.

Une véritable projection à horizon 2025 sur la connaissance de l’évolution des activités maintenues et développées en interne parait indispensable pour préserver l’employabilité des salariés et la réussite des parcours professionnels ».

pdfcr_de_ccues_05_2018.pdf