CFE-CGC Orange
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Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 6, 7 et 8 novembre 2018 à Nice, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif au programme Lean Capex, présenté par Olivier Martel, son Directeur au sein de l'Etat-Major Finance et Performance du Groupe.

Lancé en septembre 2017, le programme Lean Capex a pour objet de soutenir et d'optimiser la politique de fort investissement et les ambitions croissantes d'Orange en tant qu'opérateur d'infrastructures. Olivier Martel rappelle en introduction que jamais le Groupe n'a autant investi dans son histoire. A titre d'illustration, le montant investi dans la fibre optique ces deux dernières années égale celui investi dans la totalité du déploiement du réseau cuivre dans les années 70. L'objectif du programme vise donc à libérer des ressources supplémentaires en identifiant des leviers opérationnels et en repérant des nouveaux modèles disruptifs, mais aussi en partageant les meilleures pratiques dans ce domaine à travers le Groupe. Après deux phases successives, respectivement de septembre 2017 à mars 2018, puis d'avril à septembre 2018, le programme est entré dans sa troisième phase de déploiement, d'octobre 2018 à février 2019.

La déclinaison opérationnelle du programme s'articule autour d'une implication interfonctionnelle commune à l'ensemble des géographies d'Orange, et en s'appuyant notamment sur le travail collaboratif, en y associant 450 contributeurs, dont 82% d'experts opérationnels, 12% d'acheteurs et 6% de contrôleurs financiers, permettant ainsi une mise à profit de l'intelligence collective des salariés opérationnels et fonctionnels. D'une manière pratique, 2 hackathons avec 200 participants ont été organisés, afin de partager les meilleurs pratiques des pays, d'échanger autour des moyens de les exploiter au sein des diverses entités, et d'en apprendre davantage sur le benchmarking. Plus de 15 000 collaborateurs du Groupe ont été invités à relever le défi, 2 000 d'entre eux étant connectés sur la plateforme, afin d'aboutir, au bout de 2 jours et demi d'efforts, équivalents à 3 mois de travail au niveau opérationnel de l'entreprise, à 173 idées partagées, dont 24 d'entre elles qualifiées de gagnantes.

La Direction indique que cette méthodologie collaborative a conduit à l'identification de 80 initiatives diverses articulées autour des spécifications, des volumes, des méthodes de travail, des coûts unitaires et enfin du modèle opérationnel. Des exemples concrets viennent illustrer ces résultats, tels que la standardisation des Livebox, passant de 17 versions en 2017 en France, en Espagne et en Pologne, à seulement 3 aujourd'hui, le reconditionnement des antennes 3G pour la 4G autour du principe d'économie circulaire, le courtier en équipements d'occasion, essentiellement pour les pays Orange de la zone MEA, l'installation rapide du réseau FTTH, en améliorant l'expérience client et en valorisant l'installation de niveau expert, ou encore la création de sites radio à faible coût total de possession, autour d'une architecture de conception réduisant les coûts en matière de travaux publics et de location.

Si la démarche visant à optimiser les dépenses en matière d'investissement est parfaitement louable, notamment en y intégrant fortement la participation des salariés du Groupe, les membres du Comité de Groupe Européen pointent une définition peu claire du programme "Lean Capex", s'interrogeant notamment sur la réelle différence entre ce programme et les méthodes d'investissement traditionnelles. Cette course permanente à l'économie dans tous les registres du Groupe leur fait craindre la déclinaison d'un tel programme dans le domaine des charges en général, et de celui des coûts salariaux en particulier. Le chiffre d'affaires n'ayant que faiblement augmenté sur le dernier trimestre, la diversification des activités étant encore balbutiante, le dividende malgré tout fixé à un plancher de 0.70 euros par action, ne sont pas de nature à rassurer le Comité sur les réelles intentions futures du Groupe.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting in Nice on November 6th, 7th and 8th 2018, the Group's management has included an item on the agenda relating to the Lean Capex program, presented by Olivier Martel, its Director at the Group Finance and Performance Headquarters.

Launched in September 2017, the Lean Capex program aims to support and optimize Orange's strong investment policy and growing ambitions as an infrastructure operator. Olivier Martel reminds in the introduction that the Group has never invested so much in its history. By way of illustration, the amount invested in optical fiber over the last two years equals the amount invested in the entire copper network deployment in the 1970s. The objective of the program is therefore to free up additional resources by identifying operational levers, and by identifying new disruptive models, but also by sharing best practices in this area across the Group. After two successive phases, from September 2017 to March 2018, then from April to September 2018, the program entered its third phase of deployment, from October 2018 to February 2019.

The operational implementation of the program is based on cross-functional involvement common to all Orange geographies, and particularly relies on collaborative work, involving 450 contributors, 82% of whom are operational experts. 12% buyers and 6% financial controllers, thus making the most of the collective intelligence of operational and functional employees. In a practical way, 2 hackathons with 200 participants were organized, in order to share the best practices of the countries, to discuss how to exploit them within the various entities, and to learn more about benchmarking. More than 15,000 employees of the Group were invited to take up the challenge, 2,000 of them being connected to the platform, to achieve, after 2 and a half days of effort, equivalent to 3 months of work at operational level of the company, to 173 shared ideas, of which 24 of them qualified as winners.

The Management indicates that this collaborative methodology led to the identification of 80 different initiatives based on specifications, volumes, working methods, unit costs and lastly the operational model. Concrete examples illustrate these results, such as the standardization of Livebox, from 17 versions in 2017 in France, Spain and Poland, to only 3 today, the repackaging of 3G antennas for 4G around the principle of circular economy, the used equipments broker, mainly for the Orange countries of the MEA zone, the rapid installation of the FTTH network, improving the customer experience and enhancing the value of the expert level installation, or the creation of low total cost of ownership radio sites around a design architecture that reduces the costs of public works and leasing.

While the process of optimizing investment expenditure is perfectly commendable, particularly by strongly integrating the participation of Group employees, the members of the European Works Council point to an unclear definition of the Lean Capex program. questioning the real difference between this program and traditional investment methods. This permanent race to the economy in all the registers of the Group makes them fear the declination of such a program in the field of charges in general, and that of wage costs in particular. As turnover has only slightly increased in the last quarter, as business diversification is still in its infancy, the dividend despite being set at a low of 0.70 euros per share, are not likely to reassure the Council on the real future intentions of the Group.

Découvrez la synthèse des principaux sujets à l'ordre du jour du Comité Groupe France du mois de Septembre 2018

 

L'expertise par le cabinet APEX des comptes 2017 du groupe

Les résultats financiers 2017 sont tous au vert et la tendance devrait se poursuivre dans les années à venir grâce notamment à l'évolution de l'imposition des sociétés en France et à la baisse programmée des investissements. Malheureusement ces bons résultats ne profitent pas à tous...

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Stratégie groupe
Retour vers le Futur : fort de ses bons résultats 2017, la Direction d'Orange confirme sa stratégie de croissance, pour retrouver en 2022 le chiffre d'affaire de 2010!  pour y arriver, la diversification est de mise sur l'ensemble des marchés.

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Orange a racheté Enovacom
Début 2018, Orange a racheté 100% du capital d'Enovacom. Cette société, basée à Marseille et fondée en 2002, est le leader français, dans le domaine de l'interopérabilité et la sécurité des données de santé. Avec cette acquisition, Orange muscle son pôle santé, qui toutefois n'a pas encore atteint sa taille critique; affaire à suivre

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Nous perdons petit à petit des compétences clés sous le double effet des départs en retraite (avec des transferts de compétences inexistants) et du recours massif à la sous-traitance …Nous avons tous en mémoire l’échec cuisant du modèle de l’entreprise sans salariés prôné par l’équipe dirigeante d’Alcatel dans les années 90, espérons qu’Orange n’en prenne pas le chemin.

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Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif à la Stratégie d’Orange Business Services présentée par Thierry Bonhomme, Directeur Général Adjoint, Orange Business Services.

Orange Business Services entend se positionner comme le partenaire de confiance de ses clients le mieux à même de les accompagner au cours des 5 étapes clés du « voyage de la donnée » que sont la collecte, le transport, le stockage, la sécurisation et la transformation.

La force d’Orange Business Services est d’offrir un service de bout en bout, avec une stratégie de différenciation fondée sur sa capacité à accompagner au mieux le client sur chacune de ces étapes du parcours de la donnée, stratégie qu’Orange Business Services estime être la bonne puisque ses résultats lui permettent d’afficher une croissance du chiffre d'affaires et un niveau d’EBITDA supérieurs à ses concurrents (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

La croissance des revenus en 2016 s’est ainsi maintenue en 2017 avec des relais de croissance que sont la cyberdéfense et le cloud susceptibles de compenser la décroissance des activités de réseaux. Ainsi la stratégie pour l’avenir se décline selon les trois items : A pour Applications, C pour Cloud et D pour Défense.

Pour accélérer son développement dans ces trois secteurs, OBS privilégie les partenariats sectoriels (santé, automobile etc.), mais aussi avec les acteurs mondiaux majeurs (Amazon, Microsoft) et n’exclut pas de se lancer sur de nouveaux territoires comme l’Italie. Thierry Bonhomme croit particulièrement au renforcement de l’activité cyberdéfense et à la légitimité d’Orange dans ce domaine, car la fonction d’opérateur de réseaux permet de manière privilégiée de détecter efficacement les attaques via des marqueurs sur les réseaux. Dans le même temps, si les services sont un relais de croissance en France, la Direction reconnaît qu'ils ne le sont pas encore à l'international, sauf peut-être au Benelux. Les acquisitions à l'international demeurent donc le moyen de travailler efficacement à notre positionnement.

Les objectifs pour 2018 s’inscrivent dans une parfaite continuité de l’année écoulée. Le développement d’Orange par des acquisitions pourrait se concrétiser dans le domaine du Big Data. Les acquisitions constitueront ainsi le troisième axe stratégique de développement, avec l’innovation interne favorisée par la formation, les recrutements et les partenariats.

Patricia Waldon-Werner, Directrice des Ressources Humaines d’OBS, est également intervenue pour présenter le projet de gestion prévisionnelle des compétences mis en place pour les 23 000 salariés d’OBS . Ce projet est articulé en trois phases :

-        1° la détermination des compétences clefs chez OBS, suite aux entretiens de 35 managers et le feedback complémentaire
-        2° le recensement et la cartographie des compétences
-        3° le croisement de la cartographie avec les cibles attendues et la définition des actions à partir des analyses effectuées, en particulier en matière de formation et de recrutement.

Les élus ont regretté que la présentation ne décline pas les impacts sur les équipes de la stratégie de l’entreprise dans le secteur d’activité d’OBS à l’échelle des entités européennes représentées au Comité de Groupe Européen. Les élus estiment que la stratégie est portée par les femmes et les hommes d’OBS, et que c’est sous cet angle qu’elle doit être présentée en séance plénière de l’instance européenne. Les impacts RH ont uniquement été évalués sous l’angle des compétences et de la formation par la DRH intervenue en complément de Thierry Bonhomme. L’information relative à la création de 700 recrutements en France et 2000 à l'international (en particulier en Allemagne et en Belgique) a été donnée en séance, aucune ne l'a été s'agissant de la création d'un centre de services auquel il a été fait mention par la Direction.

A été abordé également la question de la mobilité des salariés à l’international. Des efforts sont entrepris pour former les salariés en anglais et les inciter à des échanges de 3 à 4 semaines en particulier avec les Etats-Unis (programme Mobility in Motion), sans que nous n'ayons été convaincus de l’organisation d’une véritable politique favorisant la mobilité des salariés en Europe.

Les élus salariés d’OBS ont en particulier demandé des éclaircissements sur les fusions et acquisitions en cours. Ainsi, d’une part, le programme dit de simplification pour la France prévoit d’intégrer Equant dans Orange SA. Le deuxième programme concerne d’autre part la fusion à terme de neufs structures et filiales dans une entité OBS SA.

Enfin, interrogé sur le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) à l’ordre du jour du Comité de Groupe Européen, Thierry Bonhomme a estimé que celui-ci constituait une opportunité de business pour OBS, car il remettait tous les acteurs au même niveau en Europe, mais qu'il présentait tout de même quelques contraintes, telles que la nomination d'un Chief Data Officer, un énorme travail sur le Système d'informations avec la nomination de propriétaires des outils du SI, ainsi que des propriétaires des données transitant via ces outils. La Direction espère que la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libértés) observera tous ces efforts avec bienveillance.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to Orange Business Services strategy, presented by Thierry Bonhomme, Deputy General Manager, Orange Business Services.

Orange Business Services intends to position itself as the trusted partner of its customers best able to support them during the 5 key stages of the "journey of data" that are collection, transport, storage, security and transformation.

The strength of Orange Business Services is to offer an end-to-end service, with a differentiation strategy based on its ability to best support the customer on each of these stages of the data journey, a strategy that Orange Business Services believes it to be the right one, as its results enable it to post higher revenue growth and higher EBITDA than its competitors (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

Revenue growth in 2016 thus continued in 2017, with growth drivers such as cyberdefence and the cloud likely to offset the decline in network activity. Thus the strategy for the future is divided into three items: A for Applications, C for Cloud and D for Defense.

To accelerate its development in these three sectors, OBS favors sectoral partnerships (health, automotive, etc.), but also with major global players (Amazon, Microsoft), and does not exclude embarking on new territories such as Italy. Thierry Bonhomme particularly believes in strengthening the cyber defense business and the legitimacy of Orange in this area, because the network operator function allows a privileged way to effectively detect attacks via markers on networks. At the same time, if services are a growth driver in France, Management recognizes that they are not yet at an international level, except perhaps in Benelux. International acquisitions therefore remain the means to work effectively on our positioning.

The goals for 2018 are a perfect continuation of the past year. The development of Orange through acquisitions could materialize in the field of Big Data. Acquisitions will thus constitute the third strategic axis of development, with internal innovation favored by training, recruitment and partnerships.

Patricia Waldon-Werner, Director of Human Resources at OBS, also spoke about the proposed skills management project for the 23,000 OBS employees. This project is articulated in three phases:
- 1 ° the determination of the key competences at OBS, following the interviews of 35 managers and the complementary feedback
- 2 ° the census and mapping of skills
- 3 ° the crossing of the cartography with the expected targets and the definition of actions based on the analyzes carried out, in particular in terms of training and recruitment.

The elected representatives regretted that the presentation does not decline the impact on the teams of the strategy of the company in the sector of activity of OBS on the scale of the European entities represented on the European Works Council. The elected representatives believe that the strategy is carried by the women and men of OBS, and that it is from this angle that it must be presented in plenary session of the European body. The HR impacts were only evaluated in terms of skills and training by HRD in addition to Thierry Bonhomme. The information relating to the creation of 700 recruitments in France and 2000 internationally (in particular in Germany and Belgium) was given during the meeting, none was given with regard to the creation of services center referred to by Management.

Also discussed was the issue of employee mobility abroad. Efforts are being made to train employees in English and encourage them to exchange for 3 to 4 weeks, particularly with the United States (Mobility in Motion program), without us having been convinced of the organization of a real policy promoting employee mobility in Europe.

In particular, the elected employees of OBS asked for clarification on the mergers and acquisitions in progress. Thus, on the one hand, the so-called simplification program for France plans to integrate Equant into Orange SA. The second program concerns the future merger of nine structures and subsidiaries into an OBS SA entity.

Finally, questioned about the RGPD (General Regulation on Data Protection) on the agenda of the European Works Council, Thierry Bonhomme considered that it constituted a business opportunity for OBS, because it gave all the actors same level in Europe, but that it still had some constraints, such as the appointment of a Chief Data Officer, a huge work on the Information System with the appointment of owners of the IS tools, as well as the owners data passing through these tools. Management hopes that the CNIL (National Commission for Computing and Liberties) will respect all these efforts with kindness.

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28, 29 et 30 novembre 2017 à Bruxelles, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif à la compliance et la politique anticorruption présenté par Pierre Antoine Badoz, Group Chief Compliance Officer.

Le fait générateur du projet de mise à jour des règles de « compliance » présenté par la Direction du groupe est l’adoption, en France, de la loi dite « Sapin 2 » qui renforce la lutte anticorruption. La loi impose aux entreprises de plus de 500 salariés ou réalisant un chiffre d'affaires de plus de 100 M€ de mettre en place un dispositif de prévention, notamment par l’introduction, dans leur règlement intérieur, après consultation de leurs instances représentatives du personnel, d’un code de bonne conduite ainsi que d’un régime de sanctions disciplinaires. Elle les contraint également à davantage de protection en faveur des lanceurs d’alerte. 

Cette présentation constituait donc un passage obligé.

L’extraterritorialité des dispositions légales a été immédiatement évoquée par P.A. Badoz compte-tenu de l’assistance. Entrent bien dans le champ d’application de la loi française les actes commis par un ressortissant français à l’étranger.

La présentation a porté sur les 8 mesures que doit prendre l’entreprise, parmi lesquelles l’adoption du code de bonne conduite qui précise les comportements à proscrire, le régime disciplinaire, le dispositif de formation des salariés. Pour répondre à l’obligation d’adopter un code de bonne conduite, Orange a en conséquence mis à jour la charte de déontologie existante en y intégrant les exigences nouvelles de la loi Sapin 2. La charte constitue ainsi un référentiel de principes à respecter et de comportements à proscrire à l’encontre desquels le Groupe affiche un principe de Tolérance Zéro.

Les élus ont de manière générale regretté une présentation théorique basée sur des concepts juridiques plutôt que sur des exemples concrets. Une approche chronologique de la politique anticorruption depuis 2003 qui dresse un bilan chiffré de l’action passée était attendue.

La question de l’extraterritorialité a fait l’objet d’une interrogation complémentaire dans l’éventualité de la commission d’actes fautifs hors du territoire national par des ressortissants non français dans les filiales européennes. Sur le plan légal la réponse a été claire : le droit pénal français n’est pas applicable. Aux élus suggérant un code de conduite différent selon le pays, la Direction a en revanche confirmé que le Groupe avait la volonté d’harmoniser, dans le respect des droits du travail locaux, le régime des sanctions disciplinaires.   

Les élus n’ont pas obtenu de réponse précise sur les conditions dans lesquelles opèrent les équipes de contrôle interne et leurs méthodes d’investigation. Un vrai déficit de transparence a été dénoncé sur ce point.

Le ressenti exprimé a été que le Groupe opérait en la matière un transfert de la responsabilité de l’entreprise vers les salariés. 

Les élus ont également élargi le débat à la question de la lutte anticorruption chez nos sous-traitants et partenaires commerciaux (Ericsson, Samsung, etc).

[English version]

Within the framework of the Orange European Works Council of 27th, 28th, 29th and 30th November 2017 in Brussels, the Group's Management has included an item on the agenda related to compliance and anti-corruption policy presented by Pierre Antoine Badoz, Group Chief Compliance Officer.

The driving force behind the project to update the compliance rules presented by the Group's Management is the adoption, in France, of the "Sapin 2" law, which strengthens the fight against corruption. The law requires companies with more than 500 employees or turnover of more than € 100 million to set up a prevention system, including the introduction, in their internal regulations, after consultation with their different works councils, a code of good conduct and a disciplinary sanctions regime. It also forces them to provide more protection for whistleblowers.

This presentation was therefore a must.

The extraterritoriality of the legal provisions was immediately mentioned by P.A. Badoz in view of the assistance. The acts committed by a French national abroad are well within the scope of French law.

The presentation focused on the 8 measures that the company must take, among which the adoption of the code of good conduct which specifies the behaviors to proscribe, the disciplinary regime, the training program of the employees. To comply with the obligation to adopt a code of good conduct, Orange has updated the existing code of ethics by incorporating the new requirements of the "Sapin 2" law. The charter thus constitutes a set of principles to be respected and behaviors to be avoided against which the Group displays a principle of Zero Tolerance.

The elected representatives have generally regretted a theoretical presentation based on legal concepts rather than concrete examples. A chronological approach to the anti-corruption policy since 2003 that provides a quantified assessment of past action was awaited.

The question of extraterritoriality has been the subject of a supplementary interrogation in the event of the commission of wrongdoing outside the national territory by non-French nationals in the European subsidiaries. From the legal point of view, the answer was clear: French criminal law is not applicable. Elected officials suggested a different code of conduct depending on the country, but the Management confirmed that the Group was willing to harmonize, in compliance with local labor rights, the disciplinary sanctions regime.

The Council members did not get a precise answer on the conditions in which the internal control teams operate and their methods of investigation. A real lack of transparency has been denounced on this point.

The feeling expressed was that the Group was operating a transfer of responsibility from the company to employees.

The European Works Council has also broadened the debate on the issue of the fight against corruption among our subcontractors and business partners (Ericsson, Samsung, etc).

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux perspectives stratégiques du Groupe, dossier présenté par Bénédicte Javelot, Directrice de la Stratégie du Groupe.

Articulée autour du programme Essentiels 2020 lancé en mars 2015, la stratégie du Groupe Orange présente, deux ans plus tard, un bilan plutôt positif, affichant une croissance du chiffre d'affaires pour le 6ème trimestre consécutif, ainsi qu'une croissance de l'EBITDA entre 2015 et 2016. Cette croissance est portée par une politique d'investissement et une forte dynamique commerciale, notamment autour de 4 axes principaux:

  • une stratégie marketing déclinée, en France, autour de la valeur, et en particulier de la fibre
  • le déploiement en Europe du très-haut débit fixe (THD) ainsi que la convergence, appuyé par une excellente dynamique en Espagne
  • la poursuite du développement sur le zone Moyen-Orient et Afrique (MEA) avec l'intégration progressive des nouvelles filiales
  • et enfin, le développement des services IT et de l'international sur le périmètre d'Orange Business Services (OBS)

Pour autant, l'ambition du programme Essentiels 2020 en termes d'objectifs nécessite le maintien des efforts de transformation sur l'ensemble des géographies du Groupe, en portant une vigilance particulière sur:

  • la priorisation des investissements pour sécuriser les projets stratégiques sur le long terme
  • la poursuite de la maîtrise des coûts
  • l'adaptation du modèle de croissance en zone Moyen-Orient et Afrique pour garantir la création de valeur
  • les axes potentiels de diversification

Le Groupe poursuit la déclinaison de son programme Essentiels 2020 dans un environnement complexe marqué par des marchés très concurrentiels, avec une croissance économique sur certains pays en deça des prévisions de l'année dernière, un ralentissement des opérations de consolidation en Europe, une demande croissante des clients en termes de services convergents, de connectivité, de couverture, de débit, mais également un cadre réglementaire et fiscal difficile, notamment sur la zone Moyen-Orient et Afrique avec des enchères contraignantes sur les licences mobiles en Egypte et au Sénégal. Sur le périmètre France, malgré le contexte concurrentiel très tendu, incluant un challenge permanent sur les réseaux et les prix, sans oublier les tentatives de nos concurrents de faire évoluer le cadre réglementaire sur la fibre, la très bonne dynamique commerciale mise en place par le Groupe lui permet de poursuivre la croissance du revenu moyen par client (ARPU), l'augmentation du parc clients FTTH et 4G, le déploiement des Smartstores et des services de diversification (Orange Cash, Orange Bank, LoRa).

Dans le même temps, en Europe, Orange affirme sa position de leader de la convergence, grâce à des modalités adaptées à chaque marché pour assurer le développement du très haut débit fixe, mais également l'accès aux contenus, compléments désormais indispensables aux offres d'accès, et dont il est primordial de sécuriser les approvisionnements, de maîtriser les coûts (en particulier dans un contexte d'inflation des droits), d'assurer l'attractivité par la différenciation des offres, et enfin de garantir la génération de nouveaux revenus.

En zone Moyen-Orient et Afrique, les enjeux demeurent importants face aux défis de la transformation numérique qui imposent le maintien de la compétitivité du prix de nos offres, la densification de la couverture, la priorisation des investissements, l'optimisation des coûts de réseau et de distribution, tout en tenant compte d'un marché de plus en plus concurrentiel avec un ralentissement de la croissance des opérateurs télécoms, d'une menace forte des OTT (Over-The-Top, aka Google, Facebook, WhatsApp, etc.) et d'un poids accru des réglementations et fiscalités.

Si le marché Entreprises renoue avec la croissance, le développement des services et de l'international demeureront des enjeux majeurs, visant notamment à compenser la baisse des revenus voix et data par la forte croissance attendue des services IT (Sécurité, Orange Cloud for Business), ainsi que par les accompagnements des clients dans leur transformation digitale, ou encore le développement de nouvelles compétences telles que le SDN (Software Defined Network) permettant d'automatiser le fonctionnement du réseau.

Enfin, la diversification des activités du Groupe avec son lancement prochain sur le marché bancaire (Orange Bank) et son positionnement affirmé sur l'intégralité de la chaîne de valeur (objets, connectivité, services) dans l'Internet des Objets (IoT), sont autant de leviers sur lesquels il ambitionne de poursuivre son développement, tenant compte à la fois des opportunités en matière d'innovation et des nouvelles sources de revenu associées, mais aussi des dangers de la désintermédiation, de l'ubérisation, et de la perte de leadership.

Pour les élus du Comité de Groupe Européen, s'il est rassurant de constater que le niveau d'investissement dans les réseaux semble être maintenu à haut niveau, ils s'interrogent sur celui de la garantie de l'emploi, au-delà des projections de croissance affichées, regrettant par ailleurs leur mise en avant sans mention du bénéfice correspondant attendu. Ils alertent une fois encore la Direction du Groupe sur l'absence de politique de recherche et développement (R&D) et des moyens associés, laissant à penser que l'on demande plutôt aux start-up de porter les risques que le Groupe ne souhaite pas prendre en interne.

La CFE-CGC a écrit à la Direction de la Communication et de la Marque ORANGE, afin d’interpeller sur le poids des charges imputées et facturées aux différentes entités d’Orange Business Services (OBS) au titre de la licence de marque. Ces charges représentent 1,6 % du chiffre d’affaires d’OBS, une somme énorme au regard de nos analyses sur les apports de la marque pour cette entité. 

ca orange

pdftract_cfe_cgc_obs_licence_de_marque_mai_17_copie.pdf

pdfLien vers le courrier envoyé à la direction de la Communication et de la marque Orange

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Vos élus CFE-CGC et en particulier IMTW ont participé aussi aux journées en boutique Orange. Ils y ont partagé le quotidien des forces de ventes d’Orange, en contact direct avec nos clients.

Témoignages sous un autre angle de vue, le nôtre, celui de la promotion et la défense des intérêts des personnels qui ont l’immense tâche de vendre et dépanner le cas échéant nos produits, et surtout en première ligne pour assurer la satisfaction de nos clients.



Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange

« Je me suis rendu le 23 décembre dernier dans la nouvelle boutique Orange à Opéra. C’est une boutique particulière, gigantesque avec 150 vendeurs, notre nouvelle vitrine avec beaucoup de libre-service, 750 références d’accessoires (au lieu de 450 dans les boutiques standards), des espaces démo, Parnasse pour les clients VIP, Orange Bank prêt à démarrer. La clientèle y est assez internationale, intéressée notamment par la formule prépayée Orange Holiday. Sinon j’ai eu le sentiment de voir des clients en découverte, la boutique vient d’ouvrir, elle monte en charge et les boutiques environnantes n’ont pas encore fermé.

J’ai participé à la Gestion Dynamique des Fils d’Attente (GDFA) et à l’aide à la vente.

J’ai noté pour les personnels un enjeu d’amélioration de la maîtrise linguistique, moi-même j’ai renseigné de nombreux clients en Anglais et en Espagnol. La CFE-CGC propose une revalorisation de 100 euros par mois pour les collègues parlant des langues étrangères.

Sinon la question de l’ouverture du dimanche se pose particulièrement pour cette boutique en face de l’Apple Store et des Galeries Lafayette, tous deux ouverts. Nous pouvons apparaître ringards à rester fermés le dimanche, notamment vis-à-vis des étrangers. S’il y a un vrai bénéfice économique pour l’entreprise et un partage de la valeur propre, accompagné d’une indemnité correcte pour l’entreprise et du respect du volontariat avec ordre de choix à l’ancienneté, alors nous sommes favorables à l’ouverture dominicale.

Enfin, le dépannage en direct ajoute en quelque sorte à la pression des vendeurs. Sur ce thème de la digitalisation et son apprentissage je pense que la digitalisation augmente les inégalités sociales, pas forcément financières mais d’accès aux informations.

Pour finir, les espaces réservés aux personnels et à leurs casiers m’ont paru trop exigus pour leur confort. »

Sophie Nachman, élue IMTW/Orange Labs Networks

« L'expérience Tous en Boutique permet d'appréhender la réalité terrain des boutiques et de la relation clients dans les points de vente Orange. L'aide apportée par les salariés est appréciable en cette période d'affluence et je remercie tous les collègues de la boutique de Boulogne Billancourt pour leur bon accueil.

Les effectifs sont largement insuffisants pour obtenir une expérience clients fluide et satisfaisante en qualité et en quantité.  

Les moyens ne sont pas à la hauteur. En effet, une seule boutique Orange de petite surface pour Boulogne Billancourt, la 2ème ville d'Ile de France après Paris avec 125 000 habitants, un nombre de résidents en croissance et plus de 80 000 emplois localisés dans la ville, un point d'accès aux Services dans cette boutique dont la fermeture est prévue d'ici juin 2017 malgré l'importance de la demande de Services (SAV ou explications ou tutoriels) qui est en croissance, attente jusqu'à 1 heure 30 minutes des clients,  des locaux trop petits : pas de possibilité de s'asseoir pour les personnes en attente,

La formation est mise de côté du fait du manque d'effectifs malgré les évolutions constantes des produits, des services et des offres et malgré le recrutement de personnes non qualifiées (ni dans la vente ni dans le domaine des technologies) qui auraient besoin de longues périodes de formation.

Décalage, voire conflit susceptible de générer du mal être au travail, entre d'une part, le travail prescrit constitué par les processus existants et les objectifs de vente et, d'autre part, le travail réel:les demandes clients exprimées et implicites, donc le travail réel à réaliser pour que le client sorte heureux de son expérience dans la boutique Orange, cela pour valoriser l'image d'Orange auprès des clients et prospects.

L’orientation des clients vers les canaux web, voire téléphone plutôt que vers les points de vente devrait ne pas négliger l'importance du contact humain et de la relation clientsdans les points de vente, qui font, à mon sens, la force d'Orange par rapport aux concurrents Over The Top comme Google, Amazon, Facebook ou opérateurs tiers.

Une proposition : que les Décideurs de la Direction Expérience Client & Mobile Banking et du domaine Marketing & Ventes d'Orange France fassent des stages terrains dans les boutiques Orange, que cela soit obligatoire dans leur cursus et à renouveler périodiquement



Laurence Dulon, élue IMTW/MCEC

« j’ai passé 2 jours en boutique à Issy les Moulineaux, les 6 et 7 janvier : Gestion de la file d’attente, peu de temps mort à cause d’une fréquentation forte. Beaucoup de monde mais le délai d’attente maximum s’est élevé à 30 minutes.

Le nombre de vendeurs m’est apparu insuffisant notamment car 2 collègues étaient malades, le Directeur et son adjoint, occupés avec différentes tâches / réunions et ne pouvant pas suppléer l’absence des conseillers clients.

La faiblesse du temps consacré aux formations m’a également interpellé.

Sinon les vendeurs m’ont indiqué en pas avoir d’objectifs de vente pures mais de relation client. J’ai constaté qu’ils prenaient le temps nécessaire pour tous les clients, que ceux-ci viennent pour une ouverture de ligne fibre ou une réclamation sur leur facture. Je les ai trouvé d’une patience exemplaire face à des interlocuteurs peu centrés sur le digital. »

La négociation avec la Direction nous avait permis d’obtenir des compensations pour vous. Les grèves n’ont abouti à rien de plus, il fallait donc signer cet accord pour valider définitivement toutes les mesures négociées pour les salariés d’IC et d’OINIS, et éviter un échec de la négociation préjudiciable aux intérêts des salariés.

Lire la suite >> pdfcellule_com_imtw_tract_demenagement_a_bagnolet_-_projet_ario.pdf

Franchise

Plusieurs grands groupes qui disposent de franchises en complément de leur réseau propre (à l'instar de Saint Gobain, Carrefour, Auchan, Casino et Orange) font semblant d'ignorer la disposition de l'article 64 de la loi Travail. Elle leur fait obligation de mettre en place une instance de dialogue social entre franchiseur, franchisés et salariés.

Et cela ne concerne pas seulement les petits réseaux.

La CFE-CGC d'Orange vient de le rappeler par courrier au DRH du groupe. "Les multiples fermetures qui interviennent chez nos franchisés nous préoccupent" insiste le syndicat.

A lire dans Gestion Sociale N° 1951 du 17 novembre 2016 (article abonnés)

également dans la revue de presse anoo

Pour son unique réunion annuelle prévue dans le cadre de son accord constitutif de 2010, le Comité de Groupe Monde s'est réuni du 7 au 10 mars 2016 à New Delhi en Inde.

A l'exception de la Colombie, nouvelle entrante dans le Comité de Groupe Monde au titre de la récente opération du Groupe Orange sur l'opérateur espagnol Jazztel, de l'Argentine et du Cameroun, un total de 21 pays sur 24 sont représentés parmi lesquels la Belgique, le Congo, la Côte d'Ivoire, l'Egypte, l'Espagne, les USA, la France, la Grande-Bretagne, l'Inde, la Jordanie, le Kenya (pour la dernière fois compte tenu de la sortie du Groupe Orange de ce pays), Madagascar, le Mali, le Niger, la Pologne, la Roumanie, le Sénégal, la Slovaquie, la Moldavie, la Russie et le Maroc (nouvel entrant également au titre des 49% détenus par Le Groupe Orange dans Méditel).

A l'ordre du jour de cette réunion du Comité de Groupe Monde:

- Présentation des résultats financiers 2015

- Point sur les opérations en Afrique et au Moyen-Orient

- Mise en oeuvre de l'accord Santé-Sécurité Groupe Monde

- Ambitions 2016

- Présentation du baromètre social international

[English]

For its only annual meeting scheduled within the framework of its 2010 constituent agreement, the Orange Group World Works Council met from March 7-10, 2016 in New Delhi, India.

With the exception of Colombia, a new member of the World Works Council following the recent operation of the Orange Group with the Spanish operator Jazztel, Argentina and Cameroon, a total of 21 out of 24 countries were represented at this March meeting. They included the following countries: Belgium, Congo, Ivory Coast, Egypt, Spain, USA, France, Great Britain, India, Jordan, Kenya (for the last time given Orange Group's withdrawal from this country), Madagascar, Mali, Niger, Pland, Romania, Senegal, Moldova, Russia and Morocco (also a new member thanks to the 49% share held by the Orange Groupe in Meditel).

Items on this meeting's agenda of the World Works Council included:

- Presentation of 2015 financial results

- Update on operations in both Africa and the Middle East

- Implementation of the World Group Health & Safety agreement

- 2016 goals

- Presentation of the international social barometer

La force au travail externe, ou sous-traitance

Présentation de l’étude complémentaire sur le volet sous-traitance du rapport Perspectives, Emplois et Compétences.

Quelques éléments chiffrés

  •         25 000 fournisseurs dont1 200 grands groupes français  et ETI (entreprises intermédiaires), 3 500 fournisseurs sous contrat (dont 1 500 PME avec au moins 1/ an), 770 entreprises étrangères…

  •         95% des achats par contrat, 5% par bons de commande.

 

  • enveloppe d’achats de 7,2 milliards d’euros en 2014 dont 1,5 milliard auprès de 440 entreprises du secteur protégé et adapté.
  • 85% des achats sont faits avec 200 entreprises.

Les cas de recours à la sous-traitance

Manque de compétences en interne sur certaines activités, temps de développement trop long des compétences en fonction des impératifs de l’activité, activités non pérennes, besoin de souplesse dans les délais de mise en œuvre, absorption des fluctuations, du volume d’activité ou de la charge de travail, amplitude horaire, coût plus faible dans les cas d’activités de masse…

Les activités à fort enjeu concurrentiel, ou permettant une forte différenciation vue du client, sont privilégiées en interne.

Pour voir les constats de la commission et nos commentaires, lire la suite

Information Consultation sur le projet d’acquisition de 65% de Groupama Banque  

Le projet « Oslo banque » :

  • Création d’une société holding possédant 100% de la Banque sous forme de Société par Actions Simplifiée, détenue à 65% par le groupe Orange via sa holding Orange Participations et 35% par Groupama ;
  • Besoins en fonds propres pour le lancement ou pour la réalisation du plan d’affaires, financés via une augmentation de capital de la holding par Orange et Groupama, au prorata de leurs participations respectives.

Principes de commercialisation

Une offre et plusieurs marques, chacune distribuée par un ou plusieurs réseaux et s’appuyant sur une infrastructure commune. Les canaux boutiques et en ligne d’Orange France seraient sollicités uniquement pour l’acquisition clients. La gestion des clients bancaires serait de la responsabilité des canaux Orange Banque

Ressources humaines Groupama Banque/Oslo Banque

  • pas d’incidence sur les contrats de travail des salariés qui continuent de bénéficier de la Convention collective des banques ;
  • aucune mobilité géographique ou professionnelle imposée ; des mobilités fonctionnelles et évolutions de carrière pourront être proposées.

Ressources humaines Orange

  • formation de tous les conseillers et les responsables à la nouvelle offre commerciale ;
  • dans les boutiques avec acte de souscription sur place, la formation dispensée devra répondre aux conditions de l’habilitation « IOBSP » (intermédiaire en opérations de banque et de services de paiement).

Analyse de la CFE-CGC

Il semble que cet effort de diversification, dans un cadre numérique et hautement sécurisé (au travers de la SIM, propriété d’Orange), va dans le sens de remontée dans la chaine de valeur qui nous ferait renouer avec un vrai projet industriel ambitieux et mobilisateur… sans pour autant nous faire oublier certaines déconvenues, dont certaines relativement récentes et encore douloureuses (GOA, droits du foot, Almérys, Dailymotion…) !

L’intérêt de la démarche, « est bien celle d'une entreprise du mobile et du digital qui va vers la banque ! » et alors que les actuels « futurs concurrents » de la Banque Orange font feu de tout bois pour occuper l’espace médiatique, que l’Etat met en ligne son comparateur de coûts de banques, le projet Orange Banque devient de plus en plus consistant au travers du dossier présenté.

Si nouveau soit-il, le projet semble déjà obtenir les faveurs des salariés. La CFE-CGC veillera à ce qu'ils soient les premiers à pouvoir profiter de la « marguerite » des services 100% innovants promis par Orange Banque, tout comme nous serons attentifs à ce que tout salarié Orange souhaitant s’orienter vers les futurs métiers de la Banque Orange le puisse, quels que soient les canaux propres à Orange Banque !

Vote des élus

  • Pour : CFDT, CFE-CGC, CFTC
  • Contre : 0
  • Abstention : CGT, FO, SUD

Pour voir notre intervention complète et la liste  de nos questions, lire la suite

Information consultation annuelle sur la stratégie de l’entreprise, point d’étape Essentiels2020

Un satisfecit :

  • Poursuite du redressement du chiffre d'affaire en Europe ;
  • maintien de la marge d'EBITDA et amélioration sur le marché domestique ;
  • net redressement de la performance boursière d’Orange depuis 24 mois.

Quelques réalisations Essentiels2020 :

Connectivité enrichie :

Nombre de clients Fibre X 2 (France, Espagne, Pologne, Slovaquie (2,2 en foyers raccordables)…

Relation client :

21 smart stores (France, Roumanie, Pologne, Moldavie, Jordanie, Tunisie)…

Employeur digital et humain :

Lancement de l’ORP Orange Ambition 2016…

Accompagnement client entreprise :

+ 40% pour le revenu sécurité ; acquisition d’OCEAN (startup spécialisée dans la géolocalisation de véhicules et la gestion de flotte) pour développer l’internet des objets…

« Se diversifier en capitalisant sur les actifs » :

+ 23% de clients totaux Orange Money ; Orange Cash en Espagne et en France ; 203 000 clients Orange Finanse (Pologne) ; lancement d’Orange Banque…

Perspectives

  • France : poursuite de la stratégie centrée sur l’expérience client incomparable et l’accélération du très haut débit ;
  • Europe : confirmation de la stratégie de conquête des foyers avec la convergence, soutenue par les investissements en THD et stratégie volontariste sur les contenus ;
  • AMEA : forte croissance portée par la data, le B2B et les nouvelles activités ;
  • Orange Business Services : transformation du business model centré sur les réseaux vers la prestation de services IT.

Analyse de la CFE-CGC

Si la CFE-CGC continue de voir les discussions en cours avec Bouygues d’un œil plutôt favorable, (assainissement d’un marché revenu à 3 opérateurs, hausse probable du CA, - ou en tout cas la fin d’une course suicidaire à la baisse des prix et donc stabilisation du secteur -), elle s’interroge néanmoins sur un certain nombre d’écueils potentiels, entre autres :

  • un prix d’achat trop élevé au vu de la capitalisation boursière du groupe Bouygues en janvier 2016 ;
  • le risque que nos 2 concurrents rachètent à très bas prix des éléments de Bouygues que l’ARCEP contraindrait Orange à vendre...

Quant aux grandes lignes de la stratégie, même s’il est indéniable que notre Entreprise a su résister mieux que d’autres aux fortes turbulences liées à l’arrivée du 4ème opérateur mobiles, force est de constater que notre ambition européenne se limite essentiellement à la France, l’Espagne et la Pologne. Quant à notre développement en AMEA, si porteur que soit le secteur, les problèmes d'instabilité géopolitique et de corruption de la zone, et la montée en puissance des OTT rendent sa poursuite aléatoire.
„
Résolution des élus votée à l’unanimité

Les élus du CCUES décident d’avoir recours à une expertise sur les orientations stratégiques de l’Entreprise qui devra analyser le plan Essentiels2020, en se focalisant sur la cible intermédiaire 2018 [...]. L’expert fournira des éléments permettant d'analyser, entre autres, les continuités/ruptures entre « Conquêtes 2015 » et « Essentiels2020 », d'évaluer le réalisme des objectifs poursuivis, de comprendre le business model sous-jacent, et d'analyser la cohérence de cette stratégie avec l’évolution des canaux de distribution (vente/après-vente)...

Pour voir notre déclaration préalable et nos commentaires, lire la suite

RESULTATS DES ELECTIONS CE ET DP

DU 27 MARS 2014

 

En quelques chiffres :

  • 69 votants sur 76 électeurs inscrits soit 90% de participation
  • La CFE-CGC recueille globalement plus de 60 % des voix
  • CE : nous avons 3 élus titulaires sur 4 et 3 élus suppléants sur 4
  • DP : nous avons 2 élus titulaires sur 3 et 2 élus suppléants sur 3

===============================================================================

 

ELUS CFE-CGC - COMITE D’ENTREPRISE

 

TITULAIRES CFE-CGC :

François GAUDISSARD (CFE CGC)

Vincent LEBON (CFE-CGC)

Philippe MENELOTTE

 

SUPPLEANTS CFE-CGC  :

Emmanuel FIDENCI

Audrey JACOTOT

Steeve DURANTE

 

======

 

ELUS CFE-CGC - DELEGUE DU PERSONNEL

 

TITULAIRES CFE-CGC :

Emmanuel HALLIDAY-HAUH

Monique TREMEAU

 

SUPPLEANTS CFE-CGC  :

Céline MASCRIER

Philippe MENELOTTE

Orange Cloud for Business

Elections de la Délégation Unique du Personnel (DUP)

Collège unique

 

 

Avec un taux de participation de 75,52%, l’ensemble des sièges ont été pourvus dès le 1er tour.

 

 

Les représentants élus sont :

 

Titulaires :

Eric BOILEAU (CFE-CGC)

Isabelle BORDEAUX (CFE-CGC)

Thibault LINTE (CFE-CGC)

 

Suppléants:

Olivier ROUGET (CFE-CGC)

Christine PASTUZAK (CFE-CGC)

Franck LETHUAIRE (CFE-CGC)

 

 

 

La représentativité syndicale est la suivante :

CFE-CGC : 53,42%

CFDT : 46,58%

 

CE (et DP)

  • Secrétaire : Thibault LINTE (CFE-CGC)
  • Trésorière Isabelle Bordeaux (CFE-CGC)
  • Membre titulaire ; Eric BOILEAU

Suppléants : Olivier Rouget, Christine Pastuzak et Franck Lethuaire (CFE-CGC)

CHSCT : Olivier Rouget et Nadine Guichaoua (CFE-CGC), (Olivier secrétariat CHSCT)

DS CFE-CGC : Eric Boileau

La 2nde session plénière du Comité de Groupe Européen pour cette année 2015 s’est tenue à Paris le mardi 7 juillet dernier.

Les membres de cette instance européenne de dialogue social du Groupe Orange ont donc assisté à la présentation d’un agenda particulièrement dense avec un grand nombre de points inscrits à l’ordre du jour, parmi lesquels la présentation de la stratégie d'Orange Business Services dans le cadre de la stratégie Essentiels 2020, d'un point d'avancement du projet Zebra, du baromètre social international, du bilan emploi & formation pour 2014 et des perspectives 2015, d'une information sur l'avancement du projet Jazztel, et finalement des résultats de l'enquête stress.

The 2nd plenary session of the European Work  Council for the year 2015 was held in Paris on Tuesday, July 7th.

Members of the European Work Council in the Orange Group have therefore attended the presentation of a particularly heavy agenda with a large number of items on the agenda, including the presentation of the Orange Business Services strategy as part of the strategy Essentials 2020, a progress report on the Zebra project, as well as the International employee satisfaction survey, Employment & Training report for 2014 and 2015 perspectives, information on the progress on the Jazztel project, and finally the results of the stress survey.

Intervenant : Jacques MOULIN (DG Sofrecom), Pascale VIELJEUF (Directrice Marketing)

 

Sofrecom est une entreprise de conseil et d’ingénierie (industrie de services), 49 ans d’expérience, 25% de l’activité en France. Certification ISO, CMMI, Ethic Intelligence.

 

Le CMMI (Capability Maturity Model Integration) est une approche interdisciplinaire d'ingénierie des systèmes couvrant les compétences et processus techniques et managériaux permettant de transformer des besoins utilisateurs en un produit technique. C'est donc essentiellement un modèle de développement et de maintenance des systèmes et des applications informatiques.

Objectif : retour à la croissance en 2015 et retour à l’équilibre en 2016.

  • Investir dans des réseaux Nouvelle Génération pour accompagner les nouveaux usages data
  • Proposer des services innovants et attractifs à leurs clients
  • Mettre leurs clients (B2C et B2B) au cœur des choix de l’entreprise

Sofrecom est un groupe international, le secteur des télécoms a considérablement changé depuis 2 à 3 ans. La preuve de la confiance c’est que le groupe ait recapitalisé Sofrecom.

 

Pour les OS : la situation devient inquiétante pour Sofrecom, avec un CA en baisse. Les salariés sont très inquiets, compte tenu du CA qui ne revient pas à l’équilibre. Le groupe Orange fait de moins en moins appel à Sofrecom.

 

Nous aurons deux filiales sur l’Indonésie, la loi nous y oblige ; ce qui va nous obliger à recruter des fonctions supports supplémentaires. JM annonce la fermeture de Sofrecom Pologne avec un plan de reclassement et la suppression d’emplois. Sur 44 CDI en Pologne 24 ont déjà reçu une offre d’emploi externe au groupe.

A De Bejarry : on oppose pas l’économique au social (message de notre PDG).

 

 

Questions :

 

Elus déjà inquiets au CGF de décembre 2013

Stratégie présentée n’est que de l’affichage : le CA passe de 100M€ à 50M€ avec une baisse des effectifs. Comment croire en la bonne santé de Sofrecom ?

 

Réponse :

Le secteur des télécom a beaucoup changé, de nouveaux acteurs dans le paysage. Obligé d’avoir recours à la main d’œuvre locale

Ne pas confondre Sofrecom Groupe et Sofrecom SA. Effectivement baisse des effectifs de Sofrecom SA mais pas lie à un dispositif de licenciement mais lie à la pyramide des âges élevée et à la baisse des commandes France. Il ne restera en France que des opérationnels mais ne sait pas dire combien aujourd’hui.

 

Questions 

Les perspectives sont inquiétantes à Sofrecom France : pertes répétées, CA en baisse, effectifs en baisse. Pourquoi 28 recrutements alors que pas de contrats France ? Sofrecom n’est-elle pas en concurrence avec Expert Corporate Groupe ? Quid de Sofrecom France et Sofrecom Pologne ?

 

Réponse :

Pour J. Moulin, la stratégie est claire sur l’accompagnement à la digitalisation. Continue à développer le hors groupe et il regrette que le groupe limite ses demandes à Sofrecom

Sofrecom est sur la voie du redressement à l’international mais n’envisage pas plus de 40% d’activités sur la France

Les usages ont changés et Sofrecom et obligé de s’y plier.

La direction a toujours communiqué sur la GPEC de façon transparente aux instances IRP

La Pologne est déficitaire depuis 7 ans, il fallait trouver une solution à dispositif mis en place pour fermer Sofrecom Pologne

Les comptes du groupe Sofrecom sont consolidés en France

Pas de dispositif particulier pour Sofrecom France : pas de plan de départ volontaire. La baisse des effectifs de 341 à 290 sont des mobilités vers le groupe, des TPS et des retraites.

Les cibles de marché sont :

-          les opérateurs

-          les gouvernements

-          le régulateur

Diversification selon les marchés : les banques, les assurances, Peugeot en Argentine, les autoroutes au Maroc…

Le B2B est plutôt porté par OBS mais travaille en collaboration avec Sofrecom : Pas de conflits ente OBS/Sofrecom chez les clients. Partenariat fort aussi avec OAB

Questions :

 

Les OS ont une vision très différente de celle de la direction : baisse des effectifs à demande de la CFE de porter ce sujet au comité groupe Europe pour la Pologne.

Pour la CFE-CGC, la vision des OS est bien différente de celle du DG de Sofrecom. Nous sommes inquiets pour l’emploi en France, vous êtes dans les pas de la politique de recrutement de la maison mère Orange SA.

Vous parlez d’ouverture de comptes,

On voit bien sur le slide 12 que l’effectif Pologne est ramené à zéro sur la période (2015-2018).

Partenaire de la transformation Digitale

De larges échanges (entre élus CGE) ont déjà eu lieu sur ce thème et un large consensus s’est dégagé autour de la conduite suivante :

-       Interroger officiellement en séance (aux fins de transcription sur le PV) la Direction sur ses intentions s’agissant de l’avenir de Sofrecom en Pologne

-       demande de mise à l’ordre du jour d’une séance du CGE afin de respecter les prérogatives de l’instance (procédure d’information/consultation depuis la Directive européenne 2009/38CE)

-       Suivi du reclassement des collègues impactés (reclassement dans d’autres entités de Sofrecom, intégration dans Orange Polska, mobilité possible au sens large du terme vers d’autres entités du Groupe).

 

Stratégie de développement

Investir sur les bons relais de croissance et maintenir la profitabilité

Les revenus des opérateurs se figent, la concurrence des acteurs Over The Top (OTT) s’intensifie et la réglementation du marché des télécoms se durcit. En parallèle, le besoin croissant de nouveaux modes d’accès ainsi que l’explosion des usages data s’accompagnent d’une recherche perpétuelle de nouveaux marchés et de nouveaux segments à adresser.
Dans ce contexte économique sous pression, les opérateurs télécoms ont besoin de s’adapter en permanence et d’investir sur les bons relais de croissance tout en maintenant leur profitabilité.

http://www.sofrecom.com/fr

Présentation : Bertrand ROY (PDG Orange Lease)

L’employeur demande un cahier des charges avant de donner son accord.

Présentation Orange Lease : Société Commerciale (Société Anonyme) rattachée à la Direction Finances et Stratégie du Groupe au sein de la Direction du Financement et de la Trésorerie du Groupe (DFT).

 

Orange Lease intervient en support des ventes de toute entité (Unité d’affaires Orange ou filiales) distribuant des équipements et services associés, en proposant aux clients Entreprises de lisser dans le temps leurs paiements via des solutions de location financière

Orange Lease développe deux approches complémentaires auprès des équipes commerciales du Groupe en fonction du segment de marché

– sur le bas et le milieu de marché Entreprises (clients professionnels, PME) avec des offres

packagées fortement automatisées, intégrant dans le loyer facturé au client des prestations

d’installation et de maintenance;

– sur le haut de marché Entreprises et le marché Grands Comptes avec des offres sur mesure

intégrant de l’ingénierie financière établies en fonction des objectifs opérationnels du client et de la stratégie de réponse définie par les équipes commerciales du Groupe

sur les grandes affaires, un accompagnement est apporté en ingénierie financière (calcul de loyer de référence du projet, rachat d’équipement,…) ou contractuelle (résiliation anticipée, suspension, prorogation,…)

Orange Lease vise prioritairement la qualité de service perçue par les équipes commerciales , et reconnue par les clients tout en se rémunérant au travers du financement (intérêts des prêts), en contrôle permanent et conformité par rapport à la politique de gestion financière du Groupe Orange (gouvernance du taux moyen offerts aux clients).

 

Filiale à 100% du groupe, Orange Lease est une PME travaillant au coeur des environnements Services de Communication Entreprises (SCE) et Direction Entreprise France (DEF), s’appuyant sur la marque Orange Business Services sous le vocable « solutions de Financement », positionnement gratifiant pour les effectifs mais très difficile à exercer dans un groupe complexe comme peut l’être Orange.

 

Au 31 mars 2015, c’est :

  • 53 CDI , 4 CDD, 7 contrats d’alternance, 3 CDI détachés de ORANGE SA/ DF/DFT
  • 1 intérimaire, deux collaborateurs de sociétés de services
  • localisation géographique : Tour d’Asnières 92600 Asnières (sur un seul plateau)
  • convention collective CCNT.

La société ORANGE LEASE, dirigée à ce jour par BERTRAND ROY, a été fondée en janvier 1991. C'est donc une entreprise qui bénéficie d'une très forte ancienneté.
Autre SA à conseil d'administration au capital social de 6 100 000 EURO, elle se situe à ASNIERES SUR SEINE dans le département HAUTS-DE-SEINE. Elle évolue dans le secteur d'activité Location et location-bail d'autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. (code NAF 7739Z) et son siège est immatriculé auprès des greffes et tribunaux de la ville de Nanterre.

Rôle de Francetel au sein du groupe Orange.

Depuis plus de 20 ans, Francetel met à disposition des entités juridiques du Groupe son statut de société réglementée auprès des autorités bancaires nationales : Société de Financement ; filiale à 100% du Groupe ; structure très légère (moins de 20 collaborateurs au plus fort de son activité).

 

Questions :

Quid des différences des contrats de travail ?

  • Pas de changement dans le fonctionnement et le rôle. Juste changement de société
  • La convention collective Financière moins intéressante que la CCNT
  • Contrat de travail identique à Orange SA
  • Intéressement quasi identique dans le calcul sauf pour les indicateurs
  • Différence : à Francetel la mutuelle était totalement payée par l’entreprise. Mais favorable pour bascule vers la mutuelle Orange car plus intéressante

Stratégie de l’entreprise par rapport à l’offre OGE ?

  • L’offre OGE mise en place uniquement sur le domaine mobile. Cette offre est complémentaire / aux autres offres Orange

Quel est le positionnement par rapport à Orange Cash, Orange Banking, Orange Money … ?

  • Pas de liens entre métiers d’Orange Lease et les métiers d’Orange
  • 1er client Orange lease : Crédit Lyonnais et le 3ieme est la BNP

Quid des CDD lors de cette fusion ?

  • 7 postes ouverts dans performance pour Orange Lease. Pa de recrutements externes

Quels clients à l’international pourraient passer par cette structure ?

  • Uniquement l’Europe t pour le reste du monde, acheter le matériel chez Equant du pays.

Présentation : Laurent AUFILS, Martine BRICHE

Force au travail, intérim et sous-traitance.

Les salariés ayant plus de 55 ans représentent 38,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine réseau, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 50,4% des effectifs totaux.

Les salariés ayant plus de 55 ans représentent 38,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine réseau, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 50,4% des effectifs totaux.

Dans le domaine client, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 32,3% des effectifs totaux.

Dans le domaine innovation, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 23,3% des effectifs totaux.

Dans le domaine informatique, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 29,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine support, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 45,7% des effectifs totaux.

Le taux de féminisation évolue peu : 35,7% à fin 2014 versus 36,0% à fin 2013.

Dans le domaine réseau, le taux de féminisation progresse : 14,0% fin 2014 versus 13,7% fin 2013.

ð  le taux de féminisation diminue au global !

Les effectifs sur les niveaux employés, techniciens et agents de maîtrise (A, B, C, D) diminuent de -5,6% et les cadres (Dbis) de -1,5% alors que les cadres supérieurs (E, F et G ) progressent de +1,5%.

effectifs et flux

101 398 effectifs actifs (CDI+ CDD) soit une diminution de -2,8% en pro forma versus fin 2013

100 175 CDI soit -2 883 CDI versus fin décembre 2013 en données historiques et -3 011 CDI en données pro-forma (-2,9%)

force au travail

91 899 ETP en force au travail interne fin 2014 :diminution de -3,8% en moyenne mensuelle versus 2013

les effectifs actifs (CDI+CDD) du Groupe France ont globalement diminué de -2,6% (-2 745 EFF) en 2014

contrats d’alternance

6 047 contrats d’alternance (4 530 apprentis + 1 517 contrats de professionnalisation) : croissance de +17,9%

364 ex alternants recrutés en CDI en 2014 soit 16% des fins de contrats pouvant donner lieu à conversion

388 ex alternants recrutés en CDD en 2014 soit 22% du total des nouveaux CDD conclus dans l’année

L’âge moyen des salariés est de plus de 48 ans avec un âge médian de 50 ans.

CDI par bassin d'emploi      
Bassin d'emploi territorial 2013 2014 delta Evolution en %
CARAIBES 1 484 1 459 -25 -1,7%
CENTRE-EST 10 244 9 913 -331 -3,2%
EST 7 543 7 234 -309 -4,1%
IDF 33 383 32 612 -771 -2,3%
NORD 7 098 6 828 -270 -3,8%
Normandie Centre 6 336 6 132 -204 -3,2%
OUEST 12 700 12 400 -300 -2,4%
REUNION 981 972 -9 -0,9%
SUD 8 100 7 912 -188 -2,3%
SUD-EST 8 096 7 825 -271 -3,3%
SUD-OUEST 7 041 6 835 -206 -2,9%
         
Total CGF 103 006 100 122 -2 884  
%IdF 32% 33% -771  
%Province 68% 67% -2 113  

Un taux de turn-over qui progresse en 2014 pour le Groupe en France en passant de 3,9% en 2013 à 4,6% en 2014.

 

 

 

 

 

 

  Entrées cumulées     Sorties cumulées      
CDI actifs déc 2013 Recrutements externes Retours à l'activité Mobilités internes TOTAL Sorties définitives Suspensions d'activité Mobilités interne TOTAL CDI actifs fin dec 2014
103 058 1 565 1 471 425 3 461 4 376 1 715 253 6 344 100 175
                   
               

 

 

 

Le taux de féminisation des recrutements externes s’élève à 23,0% à fin décembre 2014

versus 31% en année pleine 2013.

l’ile de France regroupe proportionnellement autant plus de recrutements externes que de départs : 32,5% des recrutements et 25,8% des départs.

Le taux de remplacement y est presque de 1 sur 2,3

les bassins d’emplois de province en métropole affichent globalement un taux de remplacement moins élevé de 1 sur 3,3.Ils oscillent entre 1 sur 4,1 pour le Sud Ouest et 1 pour 2,8 pour l’Ouest

Si on exclut les changements de grade pour les fonctionnaires, le taux de promotion avec changement de niveau CCNT s’élève à 5 622 ce qui représente un taux de promotions de 5,9%

il progresse par rapport aux années précédentes : 5,6% en 2011 et 5,0% en 2013

A fin décembre 2014, 11 722 salariés sont présents dans le dispositif TPS sur l’UES versus 8 560 fin 12/2013 soit +3 162 (+36,9%).

Au global le recours à la sous-traitance diminue de -1,5% en charges financières et diminue de -2,0% en ETP compte tenu de la réactualisation des différents coût unitaires.

le recours à la sous-traitance représente 20,9% de la force au travail totale du Groupe en France à fin 2014 versus 20,6% en 2013.

Les départs en retraite confirment la progression prévue :

ils s’élèvent à 3 593 à fin décembre 2014 versus 2 996 à fin décembre 2013, 3 600 retraites annoncées en prévision annuelle 2014.

Les départs en retraitepour le Groupe France devraient connaitre une nouvelle progression en 2015: environ 3 900 pour le Groupe en France (rappel 3 600 en 2014, 3 000 en 2013 et 900 en 2012).

Départs en retraite 2012 2013 2014 2015
11 400 900 3 000 3 600 3 900

Accord GPEC signé en septembre 2014, périmètre :

  • Orange SA hors expatriés

L’ensemble des filiales présentes sur le territoire français et consolidées financièrement à 100%

Les ETP CDI sont l’indicateur principal GPEC. Globalement peu d’évolution.

Avis négatif du CCUES, sur ce dossier, par opposition à la politique à l’emploi de l’employeur.

Pour la CFE-CGC Souhaite-t-on réellement que les salariés d’OBS soient acteur de leur avenir ?

SUD demande l’équivalence entre les niveaux de fonction CCNT et autres conventions collectives (Syntec et autres) au sein du groupe.

La direction d’Orange se préoccupe des positions en sous-activités notamment dans les centres d’appels. Chez SFR, Bouygues et Free est moindre que chez nous. Il y a eu une communication sur le taux de remplacement des départs. Pas d’engagement de la part de Laurent AUFILS.

Prospectives 2015-2017 :

-          Signature du nouvel accord.

-          Impact géographique concerne uniquement les départs en retraites 2015-2019. 40% retraites, 60% TPS. 85% impacte Orange France

-          2015-2017 : ¾ des départs

-          2018-2019 : principalement retraite

Pour 2017 : écart entre besoins et ressources. OF plus touché sur Intervention Réseau, mais écart aussi important pour les filiales. Globalement les besoins identifiées sont supérieurs aux ressources (sauf sur contenu et multimédia) quel que soit le domaine métier et le bassin d’emploi.

-          Présentation d’une cartographie métiers disponibles/ compétences en croissance : permet de voir les tendances par métiers

-          La force au travail : devrait rester stable hors construction FTTH

  • 79% interne
  • 21% externe
  • décroissance de la sous-traitance dans les domaines Service Client et IMT

 

Questions :

- Quelle est l’évolution globale ?

- Dans quelles filiales y a-t-il des tensions ?

- Combien de recrutement à OF ?

  • 1 900 recrutements en 2015 maintenus

- La moyenne d’âge inquiète elle la direction ?

  • Le pilotage de l’emploi n’est pas basé sur les âges
  • La question qui se pose : comment équilibrer cette pyramide des âges avec l’entrée dans le groupe de jeunes ? La politique Orange favorise le recrutement des jeunes sauf pour les besoins d’experts.

- Quel est l’âge moyen à la concurrence ?

  • Age moyen de la concurrence plus faible qu’Orange
  • mais turn-over plus faible à ORANGE FT Group et taux de satisfaction et évolution largement meilleur qu’a la concurrence

- Demandes de précisions sur la pyramide des âges.

  • Ne dispose pas des éléments détaillés mais s’engage à les fournir.

- Taux de féminisation en baisse. Quelle en sont les causes ?

  • effectivement le taux en 2014 est faible, principalement sur les domaines intervention réseau et domaine client.
  • Mise en place de classe de fille dans certaines DO
  • Domaine informatique : faible taux de féminisation (15 à 20%)
  • Contenu multimédia : taux femmes plus important lié aux compétences rédactionnelles et marketing plus prisées par les femmes.

- Enjeux mobilité : quelle déclinaison est faite par la direction sur le terrain ?

  • La mobilité interne se fait sur le volontariat. Se fait de manière lente mais progressive.
  • Amélioration en 2014 sur le nombre de mobilité mais aussi sur le nombre d’offres ouvertes.
  • Il faut encore améliorer la communication sur le terrain
  • Projet en cours sur l’organisation du travail

- Demande de précisions sur la précarisation de l’emploi

  • 2014 fort taux de recrutement en CDD
  • Hausse des CDD et intérim
  • mais stabilité du taux de sous-traitance au global : 21%
  • Recrutement alternant suivant accord : plan d’action en cours sur fin 2015 voire début 2016
  • Difficultés de trois ordres :
    • process : la plupart des alternant ne rentre pas dans le monde du travail (poursuite études)
    • répartition par métier : on recrute uniquement dans les métiers du réseau et des commerciaux. Hors beaucoup d’alternant sur d’autres domaines)
    • On donne la priorité au recrutement des alternant vers d’autre entités

- Que va faire la direction pour améliorer les conditions de travail ? (non remplacement des départs ? formations ?)

  • Une situation de sur travail peut peser sur les conditions de travail.
  • Zone de tension : sur les UI deux choses :
    • recours à la sous-traitance pour SAV en 2014
    • plus de recrutement externe sur les UI (environ 600)

- Comment est gérer l’évolution des compétences ?

  • Concernant la digitalisation différents projets sont en cours :
    • des communications vont être faites sur l’intranet
    • les conséquences sur l’emploi seront présentées par orange sur le service client (commerciaux et contact téléphonique en priorité)
    • phénomène inéluctable donc il faut commencer à gérer la transition
    • Orange est aujourd’hui la seule entreprise à s’engager sur la digitalisation : ouverture de négociations sur les conséquences sur les conditions de travail avec les IRP
    • Concernant le tutorat et le transfert de compétences :
      • se reporter au rapport sur l’alternance.
      • Plusieurs expériences nationales ont été mises en place mais suite à constat de succès relatif (programme pas bien perçu) sont revenu à des programmes locaux principalement dans les UI.
      • L’enjeu est de faire connaitre ces programmes.
      • Communication à la sous traitance de l’évolution de nos métiers et de nos besoins futurs.

- Comment sont positionnés les métiers d’avenir OBS par rapport à la réorganisation en cour ? (NewG2S)

  • beaucoup de choses sont faites à OBS : formation Cloud, Big Data par exemple mais à ce jour peu de candidats.
  • Travail sur les risques pour les salaries suites à des mobilités
  • En cours déclinaison au niveau des entités concernées.

- Précisions sur la déclinaison de « Futur’O » dans les différentes directions

- Qu’entendez-vous par « modération salariale » comme deuxième levier sur la politique de l’emploi et des compétences ?

- Comment la direction gère les non remplacement des départs sur les régions EST et NORD ?

  • La direction ne prends pas d’engagements globaux ni détaillés sur le taux de remplacement
  • Mais le taux de mobilité vers ses sites est faible
  • Evolution des activités en baisse sur ces régions

- Sur le domaine UI : comment la direction explique la hausse de la sous traitance sur le FTTH ? (perte de compétence en interne)

  • compétence technique pas pérenne pour Orange ce qui explique la hausse de la sous traitance. Recrutement de quelques internes sur ce domaine pour le pilotage

- Sur le domaine UI : pourquoi n’y a-t-il pas de réflexion sur les métiers back office ? (GTC, conduite d’activités…)

- OBS : tous les métiers d’avenir sont concentrés dans les filiales. Inéquitable. Pourquoi ne pas avoir de plus de collaboration et une GPEC commune ? Ou sont positionné les « commerciaux » ? Idem pour le marketing, juristes, contrôleur gestion… ? Manque une cartographie globale

- Demande une équivalence entre CCNT et les autres conventions collectives.

  • Ce document n’existe pas.

- Que compte faire la direction pour augmenter la mobilité interne ?

  • Pas de condition de blocage des mobilités.
  • Vrai investissement de départ vers filiales HFS
  • Mais quelques blocages dus à la gestion optionnelle :
    • lenteur orange avenir
    • pas de bisot pour manager
    • budget effectif locaux / global pas en phase
    • élément de blocage qui remonte cote direction :
      • manque toujours une compétence
      • à revoir la formation des managers

- Quid de la relocalisation en province ?

  • de nouvelles activités en régions en cours d’étude
  • hausse en IDF du aux filiales NFS