Rédigé par Stéphanie CRESPIN le . Publié dans Dans les médias.

Vendredi, après six mois de longues négociations, le groupe détenu par Patrick Drahi a accepté l’offre de 20,35 milliards d’euros formulée par ses rivaux. La répartition des actifs du deuxième opérateur français - avec ses 10 milliards d’euros de chiffre d’affaires, ses 25 millions de clients fixes et mobiles, ses dizaines de milliers de kilomètres de fibre optique ou ses milliers d’antennes - s’apparente à un vrai big bang. Celui-ci pourrait durer trois ans environ. « C’est une opération dont la complexité est inédite dans l’histoire des télécoms européens », avance un protagoniste du dossier.
[...]À côté de ce big bang en termes de concurrence, les syndicats craignent, eux, des impacts importants en matière d’emplois. Ceux de SFR estiment que deux tiers des 8 000 salariés pourraient perdre leur poste. Malgré les discours rassurant du consortium, qui qualifie son offre de « socialement responsable ». Les syndicats, eux, restent sur leur garde, à l’image de la CFE-CGC Télécoms qui exige de l’Arcep et du ministère « la fixation d’obligations aux trois opérateurs restants en matière d’emplois». Bercy aura bien sûr son mot à dire, tant sur le volet social que sur l’augmentation éventuelle des prix qui découlerait de la disparition de SFR. Notamment dans le contexte d’une présidentielle où la question du pouvoir d’achat risque d’être au cœur des enjeux. Les études menées au niveau européen montrent que ces opérations aboutissent en général à des hausses de prix, même si le trio assure aujourd’hui qu’il n’en a pas l’intention.
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