CFE-CGC Orange
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  • Orange Business Services

Orange Business Services

Orange Business Services est une marque qui regroupe toutes les activités nationales et internationales dédiées aux entreprises. On y retrouve notamment : la division SCE de Orange SA, Equant, OCB (Orange Cloud for Business) fusion avec Cloudwatt, Neocles, , les filiales dédiées aux services (l’Unité Économique et Sociale NRS et la holding NRS : OCEAN , OCD (Orange CyberDefense), Lexsi , Orange Consulting ,Inoven – Altenor ,OCWS (Orange Connectivity Workspace Services) : fusion des sociétés Obiane + Alsy + EGT. Intégration de solutions globales en Réseaux, Communications Unifiées et Mobile.

OAB (Orange Application for Business) : fusion des sociétés MBS + Silicomp/IT&Labs + Diwan + DMI + Fime + …. , Orange Healthcare et le couplage avec les nouvelles Directions de la Direction du Métier Ventes Entreprise de la Direction Entreprise France (ex DCE). Les entités sociales et juridiques ne coïncident plus avec les entités opérationnelles.

Orange Business Services

Vos élus décryptent les sujets majeurs discutés en CE sur ce premier trimestre. En parallèle d’une actualité sociale forte à la Une de nos publications en ligne et newsletters (Fusion Equant France, NAO….), les dossiers étudiés en C.E. continuent d’amener leurs lots éprouvants d’incohérences sur les projets et souvent d’insuffisance de gouvernance de la part d’une Direction à bout de souffle. Heureusement, en mai, c’est le retour du temps des cerises et l’arrivée d’une nouvelle équipe de direction.

Au sommaire :

  • Compliance +, des salariés au bord de la crise de nerfs

Carence d'accompagnement des équipes, absence de réaction rapide et efficiente de la direction, délais qui explosent, pression qui s'accentue... Une fois de plus sur un projet majeur - initié rappelons-le par l'ARCEP et son incompétence à réguler le marché des télécoms en France -  les salariés sont seuls en première ligne, et la gouvernance inefficace. Toute notre analyse en PJ.

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  • Retrait de COME, un échec industriel dû aux limites de la sous-traitance de nos applications critiques

En août 2012, la direction de SCE lançait le projet COME. Justifié comme urgence absolue à cause de l’obsolescence du SI mobile entreprise DISE, COME devait prendre la relève : sécuriser le C.A. mobile tout en permettant de créer les nouvelles offres convergentes fixe/mobile très attendues sur le marché. Avec une facture salée de 150 millions d'euros, vos élus avaient émis les plus grandes réserves sur le projet qui leur semblait bien plus être un moyen pour DEF de contrôler la roadmap d’OBS sur le sujet de convergence, qu’un véritable plan de sécurisation du SI.

Dérives éthiques, planning explosé, gouvernance erratique : le projet s'arrête en 2017... avec une facture proche de 400 millions d'euros si tous les développements sont pris en compte. Les pertes de revenus pour les salariés sont avérées. Quelles mesures de la direction pour éviter ces errements à l'avenir? Voir notre article ci-joint.

  • NAO, Négociation Annuelle Obligatoire: le mépris!

L’entreprise dans un cynisme assumé, en l’absence d’accord signé, compte donner aux salariés moins que ce qui était proposé lors des négociations. Les Organisations Syndicales dans un courrier adressé à Stéphane Richard demandent la réouverture des négociationsalors que les bénéfices sont au rendez-vous et que les cadres leaders et les dirigeants n'ont pas oubliés de garnir leur panier, et de redistribuer aux actionnaires.

Retrouvez ci dessous la publication du premier trimestre 2018:

pdfessentiel_ce_sce_t1_2018_vd_17_mai.pdf

Voici la réaction officielle de la CFE-CGC de l’ADEAS1 (Association pour la Défense de l’Epargne et de l'Actionnariat Salariés) à l’annonce de l’acquisition de Business & Décision par Orange confirmée par le communiqué de presse du 11 mai 2018.

La CFE-CGC et l’ADEAS se félicitent de l’acquisition de Business & Décision

La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) ainsi que chez Business et Décision.

Elles se félicitent de cette opération, qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.

Elles regrettent la lenteur des négociations, entamée il y a maintenant plus d’un an, qui ont fragilisé Business et Décision et ralenti le développement de la stratégie d’Orange Business Services.

Elles resteront vigilantes quant aux conditions finales d’acquisition et d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

D’ores et déjà, la CFE-CGC et l’ADEAS demandent :

  • Le changement d’appellation de la structure NRS et de ses filiales en Orange Business Services SA, source de confusion et génératrice d’absence d’adhésion du personnel en filiales,
  • La diminution des frais exorbitants de la marque Orange appliqués aux sociétés du périmètre Orange Business Services, qui pénalisent lourdement sa compétitivité face à ses concurrents (le business model des services informatiques n’ayant rien de comparable à celui d’un opérateurs Grand Public). Appliquées à Business et Décisions, de tels frais de marque aggraveraient la situation déficitaire de cette entreprise.
  • La mise en place des dispositifs sociaux permettant l’appartenance sociale au groupe Orange à commencer par les offres d’accès à Internet et mobiles réservés au personnel du groupe Orange,
  • Une politique de mobilité interne au sein du groupe permettant à Orange Business Services de garder les talents de Business et Décision.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt majeur pour les clients d’Orange Business Services pour qui Orange sera en mesure de fournir des services d’excellence dans le domaine de la data, nouveau champ de bataille des entreprises »


1 Les salariés  sont le 2e actionnaire d’Orange avec 5,37% du capital (2 milliards d’euros) et près de 10% des droits de vote.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité Groupe Monde des 11, 12 et 13 avril 2018 à Casablanca au Maroc, la Direction a inscrit un point à l’ordre du jour concernant les activités d’Orange en Afrique et au Moyen-Orient. Bruno Mettling, Président de la structure OMEA (Orange Middle-East and Africa), présentait ce point.

Orange confirme sa présence en Afrique avec la création d’une filiale africaine à part entière. L’objectif est qu’elle puisse autofinancer ses projets, et ne devra plus dépendre pour son développement des fonds avancés par le Groupe. Cela a été rendu possible par la consolidation de notre présence dans chacun des pays du continent et par les bons résultats.

Le siège de cette nouvelle holding sera situé en Afrique, au Maroc,  à Casablanca, et le top management sera tenu par des collègues africains. Bruno Mettling aura alors des fonctions non-exécutives, Alioune Ndiaye, actuel président directeur général de Sonatel, prendra les rênes des activités du Groupe sur la zone.

D’opérateur de connectivité nous évoluons vers un opérateur multi-services en développant des relais de croissance structurants tels que Orange Money, Orange Energie avec le solaire, dans l’agriculture, l’éducation, la digitalisation des entreprises, la santé avec Orange Healthcare. Cette diversification d’activités pourra se faire via le développement de partenariats.

Quelques chiffres démontrent l’évolution considérable de l’activité en Afrique, de 2010 à nos jours :
- de 62 millions de clients à 130 millions aujourd’hui
- 1 Africain sur 10 est chez Orange
- 1 Africain sur 100 est utilisateur des services de très haut débit.
Le Mobile Data et Orange Money représentent plus du milliard d’euros, soit 20% de notre chiffre d’affaires consolidé.

La création de la filiale Afrique Moyen Orient sera organisée par le programme Kilimandjaro sur lequel Bruno Mettling est resté plutôt évasif. On sait que ce projet est structuré autour de cinq grands chantiers :
  • Adapter notre modèle d’affaires aux enjeux du continent
  • Agiliser la chaîne de l’innovation et l’implémentation des relais de croissance
  • Mieux capitaliser sur les expertises et la Diversité
  • Vers un modèle entrepreneurial permettant d’attirer les talents et les compétences
  • Ancrer Orange comme un acteur économique et sociétal incontournable en zone MEA.

Au-delà de la passion évidente de l’orateur pour son sujet, les membres du Comité Groupe Monde ont apprécié que le groupe développe encore sa dimension internationale tout en paraissant moins franco-français. Néanmoins ils sont demeurés dans le flou concernant la déclinaison concrète de ce programme en cours d'élaboration. Les élus ont d’ailleurs formulé une demande relative à la tenue d'un Comité Groupe Monde portant sur le sujet Kilimandjaro. La question de la pérennité de l’emploi demeure centrale, Kilimandjaro ne devant pas être le faux nez d’une centralisation des emplois en Afrique avant leur externalisation.

[English version]

As part of the World Works Council on April 11th, 12th and 13th, 2018, in Casablanca, Morocco, the Management has placed an item on the agenda concerning Orange's activities in Africa and Middle East. Bruno Mettling, President of OMEA (Orange Middle East and Africa), presented this point.

Orange confirms its presence in Africa with the creation of a wholly owned African subsidiary. The aim is that it can self-finance its projects, and will no longer have to rely on the funds advanced by the Group for its development. This has been made possible by the consolidation of our presence in each of the countries of the continent and by the good results.

The headquarters of this new holding will be located in Africa, Morocco, Casablanca, and top management will be held by African colleagues. Bruno Mettling will then have non-executive functions, Alioune Ndiaye, current CEO of Sonatel, will take the reins of the Group's activities in the area.

Starting from connectivity operator, we evolve towards a multi-services operator by developing structuring growth relays such as Orange Money, Orange Energy with solar, in agriculture, education, digitalization of companies, health with Orange Healthcare. This diversification of activities can be achieved through the development of partnerships.

Some figures show the considerable evolution of activity in Africa, from 2010 to today:
- from 62 million customers to 130 million today
- 1 African out of 10 is at Orange
- 1 African out of 100 is a very high speed services user
Mobile Data and Orange Money represent more than one billion euros, or 20% of our consolidated turnover.

The creation of the Africa Middle East subsidiary will be organized by the Kilimanjaro program on which Bruno Mettling remained rather evasive. We know that this project is structured around five major projects:

  • Adapt our business model to the challenges of the continent
  • Agilize the chain of innovation and the implementation of growth drivers
  • Capitalize better on expertise and diversity
  • Aim towards an entrepreneurial modem to attract talent and skills
  • Anchoring Orange as a key economic and societal player in the MEA area
Beyond the obvious passion of the speaker for his subject, the members of the World Works Council appreciated that the group is still developing its international dimension while appearing less Franco-French. Nevertheless, Bruno Mettling remained vague about the concrete implementation of this program under development. The elected representatives have also made a request for the holding of a special World Works Council dedicated to Kilimanjaro project. The question of the durability of employment remains central, Kilimanjaro should not be the false nose of a centralization of jobs in Africa before outsourcing...

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif à la Stratégie d’Orange Business Services présentée par Thierry Bonhomme, Directeur Général Adjoint, Orange Business Services.

Orange Business Services entend se positionner comme le partenaire de confiance de ses clients le mieux à même de les accompagner au cours des 5 étapes clés du « voyage de la donnée » que sont la collecte, le transport, le stockage, la sécurisation et la transformation.

La force d’Orange Business Services est d’offrir un service de bout en bout, avec une stratégie de différenciation fondée sur sa capacité à accompagner au mieux le client sur chacune de ces étapes du parcours de la donnée, stratégie qu’Orange Business Services estime être la bonne puisque ses résultats lui permettent d’afficher une croissance du chiffre d'affaires et un niveau d’EBITDA supérieurs à ses concurrents (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

La croissance des revenus en 2016 s’est ainsi maintenue en 2017 avec des relais de croissance que sont la cyberdéfense et le cloud susceptibles de compenser la décroissance des activités de réseaux. Ainsi la stratégie pour l’avenir se décline selon les trois items : A pour Applications, C pour Cloud et D pour Défense.

Pour accélérer son développement dans ces trois secteurs, OBS privilégie les partenariats sectoriels (santé, automobile etc.), mais aussi avec les acteurs mondiaux majeurs (Amazon, Microsoft) et n’exclut pas de se lancer sur de nouveaux territoires comme l’Italie. Thierry Bonhomme croit particulièrement au renforcement de l’activité cyberdéfense et à la légitimité d’Orange dans ce domaine, car la fonction d’opérateur de réseaux permet de manière privilégiée de détecter efficacement les attaques via des marqueurs sur les réseaux. Dans le même temps, si les services sont un relais de croissance en France, la Direction reconnaît qu'ils ne le sont pas encore à l'international, sauf peut-être au Benelux. Les acquisitions à l'international demeurent donc le moyen de travailler efficacement à notre positionnement.

Les objectifs pour 2018 s’inscrivent dans une parfaite continuité de l’année écoulée. Le développement d’Orange par des acquisitions pourrait se concrétiser dans le domaine du Big Data. Les acquisitions constitueront ainsi le troisième axe stratégique de développement, avec l’innovation interne favorisée par la formation, les recrutements et les partenariats.

Patricia Waldon-Werner, Directrice des Ressources Humaines d’OBS, est également intervenue pour présenter le projet de gestion prévisionnelle des compétences mis en place pour les 23 000 salariés d’OBS . Ce projet est articulé en trois phases :

-        1° la détermination des compétences clefs chez OBS, suite aux entretiens de 35 managers et le feedback complémentaire
-        2° le recensement et la cartographie des compétences
-        3° le croisement de la cartographie avec les cibles attendues et la définition des actions à partir des analyses effectuées, en particulier en matière de formation et de recrutement.

Les élus ont regretté que la présentation ne décline pas les impacts sur les équipes de la stratégie de l’entreprise dans le secteur d’activité d’OBS à l’échelle des entités européennes représentées au Comité de Groupe Européen. Les élus estiment que la stratégie est portée par les femmes et les hommes d’OBS, et que c’est sous cet angle qu’elle doit être présentée en séance plénière de l’instance européenne. Les impacts RH ont uniquement été évalués sous l’angle des compétences et de la formation par la DRH intervenue en complément de Thierry Bonhomme. L’information relative à la création de 700 recrutements en France et 2000 à l'international (en particulier en Allemagne et en Belgique) a été donnée en séance, aucune ne l'a été s'agissant de la création d'un centre de services auquel il a été fait mention par la Direction.

A été abordé également la question de la mobilité des salariés à l’international. Des efforts sont entrepris pour former les salariés en anglais et les inciter à des échanges de 3 à 4 semaines en particulier avec les Etats-Unis (programme Mobility in Motion), sans que nous n'ayons été convaincus de l’organisation d’une véritable politique favorisant la mobilité des salariés en Europe.

Les élus salariés d’OBS ont en particulier demandé des éclaircissements sur les fusions et acquisitions en cours. Ainsi, d’une part, le programme dit de simplification pour la France prévoit d’intégrer Equant dans Orange SA. Le deuxième programme concerne d’autre part la fusion à terme de neufs structures et filiales dans une entité OBS SA.

Enfin, interrogé sur le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) à l’ordre du jour du Comité de Groupe Européen, Thierry Bonhomme a estimé que celui-ci constituait une opportunité de business pour OBS, car il remettait tous les acteurs au même niveau en Europe, mais qu'il présentait tout de même quelques contraintes, telles que la nomination d'un Chief Data Officer, un énorme travail sur le Système d'informations avec la nomination de propriétaires des outils du SI, ainsi que des propriétaires des données transitant via ces outils. La Direction espère que la CNIL (Commission Nationale de l'Informatique et des Libértés) observera tous ces efforts avec bienveillance.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to Orange Business Services strategy, presented by Thierry Bonhomme, Deputy General Manager, Orange Business Services.

Orange Business Services intends to position itself as the trusted partner of its customers best able to support them during the 5 key stages of the "journey of data" that are collection, transport, storage, security and transformation.

The strength of Orange Business Services is to offer an end-to-end service, with a differentiation strategy based on its ability to best support the customer on each of these stages of the data journey, a strategy that Orange Business Services believes it to be the right one, as its results enable it to post higher revenue growth and higher EBITDA than its competitors (British Telecom Gloabl Services, T Systems, Verizon B2B, Tata Com).

Revenue growth in 2016 thus continued in 2017, with growth drivers such as cyberdefence and the cloud likely to offset the decline in network activity. Thus the strategy for the future is divided into three items: A for Applications, C for Cloud and D for Defense.

To accelerate its development in these three sectors, OBS favors sectoral partnerships (health, automotive, etc.), but also with major global players (Amazon, Microsoft), and does not exclude embarking on new territories such as Italy. Thierry Bonhomme particularly believes in strengthening the cyber defense business and the legitimacy of Orange in this area, because the network operator function allows a privileged way to effectively detect attacks via markers on networks. At the same time, if services are a growth driver in France, Management recognizes that they are not yet at an international level, except perhaps in Benelux. International acquisitions therefore remain the means to work effectively on our positioning.

The goals for 2018 are a perfect continuation of the past year. The development of Orange through acquisitions could materialize in the field of Big Data. Acquisitions will thus constitute the third strategic axis of development, with internal innovation favored by training, recruitment and partnerships.

Patricia Waldon-Werner, Director of Human Resources at OBS, also spoke about the proposed skills management project for the 23,000 OBS employees. This project is articulated in three phases:
- 1 ° the determination of the key competences at OBS, following the interviews of 35 managers and the complementary feedback
- 2 ° the census and mapping of skills
- 3 ° the crossing of the cartography with the expected targets and the definition of actions based on the analyzes carried out, in particular in terms of training and recruitment.

The elected representatives regretted that the presentation does not decline the impact on the teams of the strategy of the company in the sector of activity of OBS on the scale of the European entities represented on the European Works Council. The elected representatives believe that the strategy is carried by the women and men of OBS, and that it is from this angle that it must be presented in plenary session of the European body. The HR impacts were only evaluated in terms of skills and training by HRD in addition to Thierry Bonhomme. The information relating to the creation of 700 recruitments in France and 2000 internationally (in particular in Germany and Belgium) was given during the meeting, none was given with regard to the creation of services center referred to by Management.

Also discussed was the issue of employee mobility abroad. Efforts are being made to train employees in English and encourage them to exchange for 3 to 4 weeks, particularly with the United States (Mobility in Motion program), without us having been convinced of the organization of a real policy promoting employee mobility in Europe.

In particular, the elected employees of OBS asked for clarification on the mergers and acquisitions in progress. Thus, on the one hand, the so-called simplification program for France plans to integrate Equant into Orange SA. The second program concerns the future merger of nine structures and subsidiaries into an OBS SA entity.

Finally, questioned about the RGPD (General Regulation on Data Protection) on the agenda of the European Works Council, Thierry Bonhomme considered that it constituted a business opportunity for OBS, because it gave all the actors same level in Europe, but that it still had some constraints, such as the appointment of a Chief Data Officer, a huge work on the Information System with the appointment of owners of the IS tools, as well as the owners data passing through these tools. Management hopes that the CNIL (National Commission for Computing and Liberties) will respect all these efforts with kindness.

 

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen des 27, 28 février et 1er mars 2018 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point informatif à l'ordre du jour relatif à la stratégie de déploiement des technologies 5G, dossier présenté par Fabien Voyer, en charge du sujet au sein des équipes du Marketing Statégique du Groupe.

En matière de connectivité, la demande des clients est sans cesse à la hausse. Leurs attentes augmentent fortement, aspirant à une connexion de haute qualité en tous lieux, du domicile aux transports, en passant par les campagnes. En Afrique, ils demandent un accès internet basique à un prix plus abordable. Dans le même temps, les nouveaux usages, tels que la réalité virtuelle ou la réalité augmentée, nécessitent des vitesses de transfert plus élevées, tandis que certains objets, comme les véhicules autonomes, les robots, ou encore les drones, requièrent de plus hautes performances. Enfin, les capteurs basse consommation d'entrée de gamme seront utilisés en masse et exigent une gestion optimale.

En matière d'investissement, la forte demande sur le marché pour les services haut débit est déjà prise en compte dans le plan stratégique d'Orange "Essentiels 2020", avec 15 mds € investis dans nos réseaux, dont 5 mds € pour l'accès des terminaux mobiles et 4.5 mds € en accès très haut débit fixe FTTH. Dans le domaine de la 5G, de nouveaux usages vont émerger, avec les drones, le cloud, les opérations à distance, les villes intelligentes, et bien d'autres encore, permettant donc le développement de nouvelles opportunités, dans l'accès hertzien fixe, la connectivité LAN fiable pour les entreprises et l'internet des objets, et la définition de nouveaux modèles d'affaires, avec notamment le découpage du réseau, générant des offres de type réseau à la demande dans la commercialisation du wholesale (marché de gros).

Tous les acteurs des télécommunications, équipementiers et opérateurs, se positionnent d'ores et déjà sur les nouvelles technologies 5G (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), Orange étant en position de leader pour l'installation de la 5G en Europe. L'agenda esquissé actuellement indique le déroulement d'essais dès cette année (après le RFI - Request for Information - de 2017), puis les premières villes 5G Orange et les premiers smartphones en 2019, suivi d'un lancement sur la bande des 700 MHz, puis 3.4 et 3.8 GHz, en 2020, et enfin l'accès hertzien fixe sur la bande des 26 GHz vers 2021/2022.

Si le sujet présentait un réel intérêt de compréhension des enjeux et du calendrier prévisionnel autour de l'introduction des technologies 5G, les membres du Comité de Groupe Européen regrettent l'absence de visibilité sur les évolutions organisationnelles, d'emplois ou de compétences, au fur et à mesure du déploiement de la 5G. Ils pointent par ailleurs le risque que certains opérateurs du marché ne profitent de la 5G pour remettre en cause le principe de neutralité du Net, en proposant des offres différenciées en termes de qualité de service et d'accès à certains contenus, en dépit des propos rassurants de la Direction sur le niveau d'investissement du Groupe, notamment face au programme de rationnalisation des investissements "Lean CAPEX". La Direction indique par ailleurs que la mise à niveau de la compétence des salariés sera effective et en rapport avec l'implémentation des nouvelles technologies, notamment dans les domaines du SDN (Software Defined Network), ainsi que dans le domaine de la vente pour promouvoir les offres BtoB.

[English version]

Within the framework of the European Works Council of February 27, 28 and March 1st, 2018, Group Management has included an information point on the agenda related to 5G deployment strategy, presented by Fabien Voyer, in charge of the subject in the Group Strategic Marketing teams.

In terms of connectivity, customer demand is constantly on the rise. Their expectations are growing, aspiring to a high quality connection everywhere, from home to transport, including the countryside. In Africa, they are asking for basic internet access at a more affordable price. At the same time, new uses, such as virtual reality or augmented reality, require higher transfer speeds, while some objects, such as autonomous vehicles, robots, or drones, require higher performance. Finally, the entry-level low-power sensors will be massively used and will require optimal management.

In terms of investment, the strong market demand for broadband services has already been taken into account in Orange's strategic plan "Essentials 2020", with € 15bn invested in our networks, including € 5bn for the access network for mobile handsets, and € 4.5 billion in FTTH very high speed fixed access. In the field of 5G, new uses will emerge, with drones, cloud computing, remote operations, smart cities, and many more, allowing the development of new opportunities in fixed wireless access , reliable LAN connectivity for business and the internet of things, and the definition of new business models, including "network slicing", generating network-on-demand offerings in wholesale marketing (wholesale market).

All telecommunications players, equipment manufacturers and operators, are already positioning themselves on the new 5G technologies (AT&T, Ericsson, Nokia, Verizon, ZTE, Huawei, Deutsche Telekom, Samsung, Intel, etc.), with Orange in a position leader for the installation of 5G in Europe. The outline sketched out now shows the test run starting this year (after the RFI - Request for Information - last year), then the first 5G Orange "test" cities and the first smartphones in 2019, followed by a launch on the 700 MHz band, then 3.4 and 3.8 GHz, in 2020, and finally fixed wireless access in the 26 GHz band towards 2021/2022.

If the subject had a real interest in understanding the issues and the timetable for the introduction of 5G technologies, the members of the European Works Council regretted the lack of visibility on organizational, job or skills changes, as the 5G will roll out. They also point out the risk that some market operators will take advantage of 5G to question the principle of net neutrality, by offering differentiated offers in terms of quality of service and access to certain content, despite Management's reassurance about the Group's level of investment, particularly in view of the Lean CAPEX investment rationalization program. The Management also indicates that the upgrading of employees skills will be effective and in relation with the implementation of new technologies, particularly in the areas of SDN (Software Defined Network), as well as in the field of sales to promote BtoB offers.

La simplification d'Orange Business enfin annoncée en ce début d'année

L’empilement de structures juridiques, d’organisations parallèles, de processus et d’outils différents et disparates, mène la vie dure à tous les acteurs de l’écosystème d’Orange Business Services, et aux salariés, en premier lieu. Chacun le vit au quotidien dans son travail, ses relations entre collègues ou entre les équipes, avec son ou ses managers, et bien entendu par extension avec nos clients et nos partenaires. Les difficultés générées par cette complexité sont autant de freins au quotidien dans nos activités. La direction a prise la mesure de la complexité de l'organsiation et entame une simplification, juridique tout d'abord...

obs fusion

La CFE-CGC Orange s’inquiète de la faible performance d’Orange Business Services et se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision


La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et chez Business & Décision.

Pour la CFE-CGC, la faible performance d’Orange Business Services trouve son origine à la fois :

  • dans les agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise, qui imposent à Orange des obligations qui ne s'appliquent à aucun de ses concurrents
  • dans la complexité de l’organisation du Groupe, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle,
  • mais aussi dans un niveau de royalties de marques (Brand Fees) imposé par la Direction de la Marque Orange totalement excessif et qui dégrade fortement la compétitivité d’Orange Business Services face à des concurrents comme Atos qui n’ont pas cette ponction peu légitime.


La CFE-CGC demande une réaction rapide de la Direction pour améliorer l’efficacité opérationnelle d’Orange Business Services et la suspension immédiate du système de royalties qui met en danger l’exploitation d’Orange Business Services.

La CFE-CGC se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.
Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public


Yannick Sihalathavong
Délégué Syndical Central CFE-CGC de Business & Décision

&

Sébastien Crozier
Président CFE-CGC Orange

Parmi les dossiers présentés devant le CE ce mois-ci, les résultats d'OBS pour 2016 et le bilan Egalité professionnelle. Des résultats mitigés pour notre entité qui subit une forte pression concurrentielle mais également s'avère pénalisée par la complexité de l'organisation.

Le bilan Egalité professionnelle montre lui, que SCE n'évolue pas beaucoup sur ce champ : trop peu de femmes sur les métiers techniques, des embauches insuffisantes avec des contrats précaires et une inégalité persistante dans la promotion et la rétribution des femmes. L'entreprise doit mieux faire pour son féminiser son effectif et le traiter plus équitablement.

pdfL'Essentiel CE de SCE en intégral.

Tous vos élus vous souhaitent de bonnes vacances

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Le PDG d'Orange, Stéphane Richard, à la conférence de présentation d'Orange Bank, le 20 avril 2017. REUTERS/Charles Platiau


Orange va lancer sa banque mobile baptisée "Orange Bank" destinée au grand public le 6 juillet prochain.

[...]

Le groupe télécoms compte aussi miser sur le big data pour son nouveau produit. 

Dans un communiqué diffusé hier, l'entreprise a annoncé être en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société française Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, a souligné l'intérêt de cette future acquisition potentielle, qui permettrait "à Orange de fournir des services d'excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank".

Interrogé par nos confrères de La Tribune, Thierry Bonhomme, patron d'Orange Business Services (division d'Orange dédiée aux services aux entreprises), indique surtout que cette acquisition va permettre à Orange de gagner en crédibilité en matière de traitement, d'analyse et de management des données d'entreprise:


[...]

Extrait de Business Insider (Reuters) - Chisato Goya - 19 Mai 2017

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit à l'ordre du jour un point relatif à l'ambition du Groupe Orange dans le domaine des réseaux, dossier présenté par Christian Luginbühl, Directeur Europe & Performance.

Le plan stratégique Essentiels 2020 a déjà pris en compte, en amont, la forte demande du marché en termes de services haut-débit, tant en vitesse qu'en volume, avec de fortes tendances vers le quadruple play et la convergence, sans oublier pour autant la qualité du réseau, contributeur fort à l'expérience client, et la nécessité de diversifier les activités du Groupe, notamment dans les secteurs de la banque mobile (Orange Bank) et de l'IoT (Internet Of Things, l'internet des objets). Les enjeux sont donc élevés pour le Groupe avec un investissement dans les réseaux s'élevant à 15 milliards d'€ sur la période 2015-2018.

L'augmentation du débit et de la capacité influe sur tous les domaines réseau, de l'accès fixe (FTTH, câble, hybride, etc.) à l'accès sans fil (4G en zone MEA, MIMO, vRAN), en passant par le transport (mise à jour du backhaul mobile, 100 Gbit/s sur les coeurs de réseaux) et la gestion de contenus (CDN et caching). A l'horizon 2020, le Groupe tend donc vers une infrastructure cible soutenant l'automatisation, avec, pour l'IT, une virtualisation des plateformes de services et des fonctions réseau. Les réseaux à la demande (ODN, On-Demand Network) s'appuient sur la combinaison des deux technologies SDN (Software Defined Network) et NFV (Network Functions Virtualization), lesquelles procurent une grand agilité grâce à la numérisation du réseau. De nombreux opérateurs télécoms (AT&T, Verizon, British Telecom, NTT, China Mobile, Deutsche Telekom, etc.) ont d'ores et déjà effectué un premier pas vers la transformation sur le marché B2B, seuls Telefonica et Orange étant, sur le marché B2C, en phase d'essais. Par ailleurs, le Groupe a franchi les premières étapes sur le plan industriel et juge le secteur suffisamment mature pour un déploiement.

Des transformations d'une telle ampleur auront inévitablement des impacts forts sur les métiers et les qualifications, essentiellement en termes de connaissance, avec la maîtrise des technologies pivot, de savoir-faire, via une évolution progressive des méthodes de travail et le partage des références communes, et enfin de comportement, amenant une évolution de notre culture commune. Le périmètre des différents postes sera donc modifié, et en particulier:

  • les postes de développeur (logiciel de développement professionnel) deviendront majeurs au sein du Groupe et devront être suivis en conséquence
  • les postes de conception technique (architectes, planificateurs urbains) des domaines IT et Réseau se rapprocheront
  • l'intégration des différentes briques deviendra un élément clef du rôle de l'opérateur
  • les professions Ventes & Marketing évolueront avec la création de nouveaux rôles support
  • les périmètres d'assistance, l'intervention sur site ainsi que la gestion des activités évolueront également
  • le rôle des chefs de projet sera remis en question avec l'introduction du concept d'agilité
  • les managers joueront un rôle clef, mais celui-ci, au sein du modèle commercial, devra être clairement défini
  • enfin, de nouveaux rôles émergeront ou prendront de l'importance dans le nouvel écosystème
La Direction tente de rassurer sur la progressivité de la transformation, en lien avec la disponibilité des briques technologiques, en relation avec le degré de maturité des pays, et en fonction des choix stratégiques qui seront définis. Dans les pays où Orange est historiquement présent, le réseau existant et le tandem SDN/NFV coexisteront de manière prolongée.

Jérôme Barré, Directeur des Ressources Humaines du Groupe, conclut le dossier en ces termes: les grandes évolutions technologiques sont inexorables. Mais l'histoire doit encore être écrite pour Orange Business Services (OBS) aujourd'hui. Outre de nombreuses formations "value A" (pour Agilité), l'académie SDN (Software Defined Network) a été lancée le mois dernier chez Orange Business Services, en interaction avec l'académie logicielle au sein de l'entité Innovation, Marketing et Technologies (IMT). Selon la Direction, le plan de transformation métier par métier n'est pas encore défini, et il convient de prendre le temps d'intégrer toute cette dimension dans l'évolution des futurs métiers. A titre d'exemple, 7000 personnes suivent actuellement une formation sur le domaine du SDN. D'une manière générale, la Direction continue de construire sa compréhension  de l'impact de cette transformation sur les métiers futurs.

Pour autant, et au-delà de la grande complexité de ce dossier et du peu d'effort de vulgarisation permettant d'en faciliter l'appropriation, les élus du Comité de Groupe Européen s'interrogent sur l'avenir des filiales lorsque tout aura été virtualisé. A cette question à forte dimension humaine, la Direction indique que le bon processus, y compris celui de l'information-consultation, sera envisagé au moment opportun, mais sans que l'on ait, à cet instant, une visibilité précise sur le calendrier... Vous avez dit rassurant ?

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux perspectives stratégiques du Groupe, dossier présenté par Bénédicte Javelot, Directrice de la Stratégie du Groupe.

Articulée autour du programme Essentiels 2020 lancé en mars 2015, la stratégie du Groupe Orange présente, deux ans plus tard, un bilan plutôt positif, affichant une croissance du chiffre d'affaires pour le 6ème trimestre consécutif, ainsi qu'une croissance de l'EBITDA entre 2015 et 2016. Cette croissance est portée par une politique d'investissement et une forte dynamique commerciale, notamment autour de 4 axes principaux:

  • une stratégie marketing déclinée, en France, autour de la valeur, et en particulier de la fibre
  • le déploiement en Europe du très-haut débit fixe (THD) ainsi que la convergence, appuyé par une excellente dynamique en Espagne
  • la poursuite du développement sur le zone Moyen-Orient et Afrique (MEA) avec l'intégration progressive des nouvelles filiales
  • et enfin, le développement des services IT et de l'international sur le périmètre d'Orange Business Services (OBS)

Pour autant, l'ambition du programme Essentiels 2020 en termes d'objectifs nécessite le maintien des efforts de transformation sur l'ensemble des géographies du Groupe, en portant une vigilance particulière sur:

  • la priorisation des investissements pour sécuriser les projets stratégiques sur le long terme
  • la poursuite de la maîtrise des coûts
  • l'adaptation du modèle de croissance en zone Moyen-Orient et Afrique pour garantir la création de valeur
  • les axes potentiels de diversification

Le Groupe poursuit la déclinaison de son programme Essentiels 2020 dans un environnement complexe marqué par des marchés très concurrentiels, avec une croissance économique sur certains pays en deça des prévisions de l'année dernière, un ralentissement des opérations de consolidation en Europe, une demande croissante des clients en termes de services convergents, de connectivité, de couverture, de débit, mais également un cadre réglementaire et fiscal difficile, notamment sur la zone Moyen-Orient et Afrique avec des enchères contraignantes sur les licences mobiles en Egypte et au Sénégal. Sur le périmètre France, malgré le contexte concurrentiel très tendu, incluant un challenge permanent sur les réseaux et les prix, sans oublier les tentatives de nos concurrents de faire évoluer le cadre réglementaire sur la fibre, la très bonne dynamique commerciale mise en place par le Groupe lui permet de poursuivre la croissance du revenu moyen par client (ARPU), l'augmentation du parc clients FTTH et 4G, le déploiement des Smartstores et des services de diversification (Orange Cash, Orange Bank, LoRa).

Dans le même temps, en Europe, Orange affirme sa position de leader de la convergence, grâce à des modalités adaptées à chaque marché pour assurer le développement du très haut débit fixe, mais également l'accès aux contenus, compléments désormais indispensables aux offres d'accès, et dont il est primordial de sécuriser les approvisionnements, de maîtriser les coûts (en particulier dans un contexte d'inflation des droits), d'assurer l'attractivité par la différenciation des offres, et enfin de garantir la génération de nouveaux revenus.

En zone Moyen-Orient et Afrique, les enjeux demeurent importants face aux défis de la transformation numérique qui imposent le maintien de la compétitivité du prix de nos offres, la densification de la couverture, la priorisation des investissements, l'optimisation des coûts de réseau et de distribution, tout en tenant compte d'un marché de plus en plus concurrentiel avec un ralentissement de la croissance des opérateurs télécoms, d'une menace forte des OTT (Over-The-Top, aka Google, Facebook, WhatsApp, etc.) et d'un poids accru des réglementations et fiscalités.

Si le marché Entreprises renoue avec la croissance, le développement des services et de l'international demeureront des enjeux majeurs, visant notamment à compenser la baisse des revenus voix et data par la forte croissance attendue des services IT (Sécurité, Orange Cloud for Business), ainsi que par les accompagnements des clients dans leur transformation digitale, ou encore le développement de nouvelles compétences telles que le SDN (Software Defined Network) permettant d'automatiser le fonctionnement du réseau.

Enfin, la diversification des activités du Groupe avec son lancement prochain sur le marché bancaire (Orange Bank) et son positionnement affirmé sur l'intégralité de la chaîne de valeur (objets, connectivité, services) dans l'Internet des Objets (IoT), sont autant de leviers sur lesquels il ambitionne de poursuivre son développement, tenant compte à la fois des opportunités en matière d'innovation et des nouvelles sources de revenu associées, mais aussi des dangers de la désintermédiation, de l'ubérisation, et de la perte de leadership.

Pour les élus du Comité de Groupe Européen, s'il est rassurant de constater que le niveau d'investissement dans les réseaux semble être maintenu à haut niveau, ils s'interrogent sur celui de la garantie de l'emploi, au-delà des projections de croissance affichées, regrettant par ailleurs leur mise en avant sans mention du bénéfice correspondant attendu. Ils alertent une fois encore la Direction du Groupe sur l'absence de politique de recherche et développement (R&D) et des moyens associés, laissant à penser que l'on demande plutôt aux start-up de porter les risques que le Groupe ne souhaite pas prendre en interne.

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 29, 30, 31 mai et 1er juin 2017 à Dublin en Irlande, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers du 1er trimestre 2017, dossier présenté par Frederico Colom Arola, Directeur du Contrôle de Gestion du Groupe Orange.

D'une manière générale, la tendance observée en 2016 se confirme. Le chiffre d'affaires du Groupe est en augmentation de 0.8% à 10.1 Mds d'€, l'EBITDA de 2% à 2.6 Mds d'€, le Capex de 2.1% à 1.5 Mds d'€ et le parc clients de 1% à 265 millions. Elément central de la stratégie du Groupe, la convergence demeure au coeur des performances commerciales, avec les meilleures tendances observées respectivement en Pologne (+39%), en France (+10%) et en Espagne (+7%). La stratégie marketing et commerciale adoptée par l'entreprise est donc validée par un nouveau trimestre de croissance organique, par la croissance du chiffre d'affaires et le contrôle des coûts associé, ainsi que par des efforts d'investissement soutenus afin de maintenir l'avantage concurrentiel du Groupe en termes de connectivité.

Sur la géographie internationale, Orange se stabilise à la 12ème place des opérateurs mondiaux, les Etats-Unis (à l'exception de Verizon) et la Chine demeurant les deux principaux artisans de la croissance du chiffre d'affaires du secteur. Les principaux opérateurs européens (Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica, Telecom Italia) renouent avec la croissance. S'agissant d'Orange sur ses principaux territoires européens d'implantation:

  • En France, le haut-débit et le marché de gros du fixe continuent de soutenir une meilleure tendance du chiffre d'affaires, accompagnés par de fortes ventes nettes dans le mobile et le haut-débit fixe, malgré un environnement très concurrentiel.
  • L'Espagne enregistre une très bonne performance tirée par la forte augmentation de sa base clients et du revenu moyen par client (ARPU). La convergence et la fibre tirent la solide croissance de la base clients fixe et mobile.
  • En Pologne, on observe une accélération sur la fibre optique FTTH ainsi que sur le réseau mobile et la convergence.
  • En Belgique et au Luxembourg, le lancement de l'offre convergente Love rencontre un réel succès, soutenant la croissance du revenu moyen par client grâce à la stratégie d'enrichissement des offres.
  • Par ailleurs, s'agissant des pays d'Europe Centrale (Roumanie, Slovaquie, Moldavie), la solide croissance des revenus est tirée par la monétisation des données et la pénétration des smartphones sur ces marchés.
  • Sur le marché Entreprises enfin, la pression sur la voix continue de s'exercer fortement, compensée en partie par la poursuite de la croissance de l'IT et des services d'intégrations.

En conclusion, la Direction du Groupe confirme ses objectifs pour l'année 2017:

  • EBITDA ajusté supérieur à celui de 2016 à base comparable
  • Maintien du ratio dette nette/EBITDA ajusté "télécoms" autour de 2 à moyen terme
  • Un dividende 2017 à €0.65, avec un paiement intérimaire de €0.25 dès décembre 2017
  • Une politique de fusions/acqusitions sélective en maintenant la priorité aux zones existantes

Elle confirme par ailleurs le plan d'actions gratuites pour un montant de 1000 euros, ramené à pouvoir d'achat équivalent par pays, et précise que ce plan sera financé par le Groupe pour les filiales étrangères, le calendrier de mise en oeuvre étant encore soumis, outre l'Assemblée Générale du 1er juin 2017, à l'ordre du jour de plusieurs Conseils d'Administration à venir.

S'il y a matière à se féliciter des résultats financiers encourageants pour ce 1er trimestre 2017, les élus du Comité de Groupe Européen expriment à nouveau leur regret s'agissant de l'absence d'éléments permettant de mesurer les impacts des divers plans de départ ou réorganisations, menés pays par pays, sur les résultats du Groupe, bien que ce point ait déjà fait l'objet de demandes précises lors des précédentes réunions de l'instance. Par ailleurs, la suppression de l'itinérance dans les pays européens ne sera pas sans conséquence sur les revenus des opérateurs: l'impact sur l'EBITDA d'Orange sera de l'ordre de 130 millions d'€ cette année (1.03% de l'EBITDA 2016), même si la Direction se veut rassurante en compensant par la lutte contre le churn grâce à la convergence, ou l'accroissement de la mise en oeuvre de services innovants à valeur ajoutée.

Logo Orange dans une boule de verre

Orange a annoncé jeudi être entré en négociations exclusives pour prendre le contrôle de la société Business & Decision, spécialisée dans le conseil et l'intégration de systèmes.

[...]

Orange explique que le prix offert pour Business & Decision, un expert en sciences des données (big data et digital), représente une prime de 34% par rapport à la moyenne des cours de Bourse de l'entreprise sur les 12 derniers mois. L'offre valorise l'intégralité du capital de Business & Décision à environ 62,5 millions d'euros.

"Ce projet d'acquisition s'inscrit dans la stratégie de développement d'Orange Business Services (services aux entreprises, NDLR) comme acteur mondial de la transformation digitale", fait savoir l'opérateur.

[...]

Le syndicat CFE-CGC, majoritaire chez Orange Business Services, s'est félicité dans un communiqué de ce projet d'acquisition qui présente aussi, a-t-il dit, un intérêt "pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients grand public notamment dans Orange Bank", la banque sur mobile que l'opérateur doit lancer le 6 juillet.

Extrait de Reuters - Matthieu Protard et Dominique Rodriguez - jeudi 18 mai 2017

 

Accord NAO OCD : la Direction nous propose 3 %  d’augmentation dont 1,7 % augmentation individuelle ; 0,2 % pour les salaires dépositionnés ; 0,1 % prime exceptionnelle ne bénéficiant pas de la mesure.

  •   la CFE CGC signera cet accord

 

La CFE-CGC a demandé à la direction les éléments suivants :

  1. Le remplacement de la grille de minima issu de la NAO 2007, basée sur le SMIC, par des minimas basés sur les minimas conventionnels (Syntec) pondérés par des coefficients géographiques. Il apparait en effet que la grille NAO 2007 n’apporte pas tous les bénéfices attendus aux salariés, et que cette grille ne prend pas en compte certains paramètres qui nous apparaissent comme fondamentaux (prise en compte de l’expérience au lieu de l’ancienneté, prise en compte des niveaux de rémunérations du bassin géographique, …)
La direction n’a pas souhaité retenir cette proposition.

  1. La mise en place des parts variables pour l’intégralité des salariés. Cette possibilité reste un sujet complexe à mettre en œuvre mais parait être un levier de motivation essentiel à travers la fixation d’objectifs, partagés entre le salarié et le manager, lors de l’entretien individuel.
La direction n’a pas donné assez de garanties sur la mise en place de cette proposition

Suite à l’étude du contexte actuel, et notamment des derniers chiffres connus de l’inflation (1,2% sur une année glissante), la CFE-CGC a demandé une enveloppe globale supérieure à 2% de la masse salariale.

La CFE-CGC n’a donc pas été entendu sur ses demandes, elle choisit donc de ne pas signer l’accord de NAO en l’état.

Deux sujets en résumé dans ce document d’informations :


Ø     Indicateurs et bilans

… Le bilan social est une alerte sur les risques psycho sociaux encourus par les salariés tant les indicateurs sont déclinants.

Agissons !!

Remontez nous les situations sensibles tant par le stress, la charge de travail, les dysfonctionnements applicatifs, les réorganisations rampantes ou le manque d’évolution.

Ø     Négociation sur les salaires : les résultats

…Nous avons signé l’accord salarial le 12 Mai 2017

n’hésitez plus, contactez votre représentant syndical CFE-CGC pour vous accompagner dans vos démarches.

 
pdftract_equant_mai2017_vdef.pdf
 

 
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Philippe Savadogo (Idf)

Hervé Karp (Nice)

Philippe Cazeaux (Idf)

Jerome Bastide (Idf)

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Orange vient d'annoncer son entrée en négociation exclusive pour acquérir Business & Decision afin d’accélérer la croissance d’Orange Business Services dans la Data.

businessetdecision

La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et réalise 54% des suffrages chez Business et Décision.

Elle se félicite de ce projet qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.

Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’acquisition et d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public, notamment dans Orange Bank.

 

 

Le métier d’Orange Business Services (OBS) est de « Connecter les hommes, les sites et les machines ». Aujourd’hui, Orange Business Services doit pouvoir accompagner ses clients dans la même démarche de digitalisation entreprise par le Groupe Orange. Ce marché est en totale réorientation et il pose en outre une question fondamentale: quelle place laissée à l’Homme dans le cadre de cette transformation inévitable ?

Dans le cadre du Comité Groupe Monde des 7, 8 et 9 Mars 2017 à Paris, Thierry BONHOMME, Directeur Général Adjoint d’Orange Business Services a présenté le bilan 2016 et les axes de stratégie de l'entité, sujet abordé de manière très technique.

Orange Business Services (OBS) est présent dans 77 pays, ce qui représente une force pour le Groupe avec un effectif de 20682 salariés au 1er semestre 2016. Thierry Bonhomme a insisté sur le fait que Stéphane Richard demande à Orange Business Services de bien « oser » des partenariats avec les grandes multinationales utilisant gracieusement nos réseaux pour leur business : les Skype, WhatsApp ou encore Viber, ainsi que d'autres géants du web : Google, Apple, Facebook, Amazon, etc. Nous devons être certains de notre force, de nos fondamentaux, pour pouvoir démarcher les très grands dans le cadre d’une « coopétition » internationale. Nos atouts sont de trois ordres :
  • capacités d’innovation,
  • présence mondiale,
  • processus internes de fonctionnement allégés et agiles.
Nous avons pu observer que de nombreux chiffres mentionnés étaient erronés ou incohérents, notamment au sujet des effectifs par pays et zones géographiques. Les élus du Comité de Groupe Monde, dont ceux de la CFE-CGC, ont demandé l’envoi d’une nouvelle version complète. A cette occasion, il sera précisé le nombre de salariés pour chaque entité Orange Business Services. Ces approximations interrogent les élus sur la volonté de la Direction.

Quelques chiffres malgré tout  pour bien cerner ce que représente OBS dans le Groupe au-delà des 15% de participation aux bénéfices avant impôt, l’EBIDTA, ce qui est loin d’être négligeable:
  • environ 20700 collaborateurs OBS dans le monde, dont la moitié en France
  • 8,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires
  • 50000 petites et moyennes entreprises (PME) en France
  • 240 grands comptes en France
  • 3000 multinationales dans le monde
A noter de beaux succès commerciaux en 2016, avec 24 nouveaux « logos » dont la NBA, Hewlett-Packard, Alibaba Group, ainsi que les marques automobiles Jaguar et Land Rover, toutes deux pourtant propriétés du conglomérat indien Tata, par ailleurs opérateur de téléphonie.
L'année 2016 est marquée par un retour à la croissance grâce aux services : sécurité (+17%) et Cloud (+17%). La voix n’a progressé que de 1,6%.
On a vraiment changé de modèle économique, avec la digitalisation. Les acquisitions récentes de Log’In et Lexsi par exemple, spécialistes de la sécurité informatique et du Cloud, doivent asseoir cette évolution.  

A l’image de ce que l’on vit dans le Groupe, le vaste chantier de 2017 est de parvenir à accompagner la transformation digitale de nos clients: factures électroniques, autodiagnostic des clients sur le portail Entreprise France, etc. Cette digitalisation accompagne et ou favorise une nouvelle manière de travailler qui impacte le personnel.

Les représentants de la CFE-CGC au Comité de Groupe Monde s’interrogent s'agissant de la pérennité d’Orange Business Services sur des territoires à coûts élevés comme les Etats-Unis ou la Grande-Bretagne. Malgré les propos rassurants de Thierry Bonhomme lors de sa présentation, les paroles n’engagent que ceux qui les écoutent. Nous avons tous été alertés par le fait que les effectifs ont été divisés par deux depuis qu’Orange Business Services existe aux Etats-Unis, et depuis 5 ans au Royaume-Uni.

Dans le cadre de la tenue d'un Comité de Groupe Européen le 1er mars dernier à Paris, la Direction d'Orange a inscrit à l'ordre du jour de l'instance un point relatif à une présentation des activités de la direction Services Clients & Opérations d'Orange Business Services (OBS), ainsi que les éléments d'organisation liés à son évolution.

D'une manière générale, la direction Services Clients & Opérations conçoit, met en oeuvre et exploite les solutions d'OBS et fournit des services de bout en bout aux clients entreprises en France et dans le monde entier, couvrant des besoins professionnels très divers pour la Direction Entreprises France (DEF), la Direction des Grands Clients (DGC) ainsi que les clients professionnels internationaux. Fournissant et exploitant une large gamme de services, CSO (Customers & Services Operations, acronyme anglais de SCO) s'appuie sur un modèle global/local de plus de 7000 salariés dans le monde, afin d'offrir une expérience client globale, notamment autour de 6 entités régionales et 5 centres de services clients (MSC) partageant des processus et des outils communs.

Afin d'identifier les principaux items de l'incontournable évolution pour s'adapter au plus près des attentes clients, un sondage a été diligenté dès janvier 2016 vers l'ensemble des 7129 salariés de la structure, lequel a produit un peu plus de 1000 réponses en retour, permettant ainsi d'alimenter les axes de travail impliquant par ailleurs plus de 70 managers, et enfin d'élaborer une synthèse des idées des parties prenantes: les salariés, les partenaires et les clients. Des grands domaines d'actions sont identifiés, relatifs notamment:

  • aux salariés, grâce à leur expertise, leur mobilisation et à leur culture très orientées vers le client, en priorisant la formation, la communication, la reconnaissance ainsi que la gestion transversale
  • aux processus, dont une bonne maîtrise demeure essentielle pour fournir des services standards, tout en préservant une grande flexibilité, processus nécessitant une amélioration continue, de la simplification, une plus grande proximité terrain ainsi qu'une clarification des rôles
  • à l'organisation, qui doit être simplifiée, afin de rompre avec une organisation en silos, tout en encourageant des comportements transversaux et collaboratifs, notamment via une mutualisation de l'expertise et une présence de bout en bout
  • aux outils enfin, nécessitant une rationalisation et une automatisation, tout en renforçant l'intégrité des données.

Dans le but de gérer au mieux l'évolution de la structure et d'affirmer la capacité de CSO à coopérer en tant qu'une seule et unique équipe, la gestion du déploiement de la nouvelle organisation a été déclinée selon un calendrier défini sur le 3ème trimestre de l'année 2016 et comprenant:

  • des annonces synchronisées relatives à la la nouvelle organisation à partir du 10 octobre 2016, et comportant 13 conférences téléphoniques rassemblant managers et salariés, ainsi qu'une série de 3 conférences à l'initiative des ressources humaines France afin d'apporter un support aux managers
  • une communication globale construite autour d'une conférence téléphonique mensuelle, intégrant là encore managers et employés, pendant l'intégralité de la phase de déploiement
  • des évènements sur sites, s'élevant à plus de 30 au total, et organisés par l'équipe de direction accompagnée des ambassadeurs locaux
  • un évènement particulier et dédié à la date du lancement officiel (5 décembre 2016) accompagné de festivités en direct dans le monde entier
  • une communication avec les partenaires
  • des évènements pour les managers, comprenant une rencontre entre l'ancienne et la nouvelle équipe de direction du CSO (8 & 9 novembre 2016)

La Direction termine sa présentation par une synthèse des objectifs attendus, et en particulier des moyens mis en oeuvre pour mesurer le succès de l'évolution d'oganisation, à la fois au sein de la structure, mais également dans la qualité du suivi de bout en bout et, bien entendu, en restant très attentive aux résultats des enquêtes clients, ainsi qu'aux remarques que les clients pourraient formuler aux équipes.

Si les élus du Comité de Groupe Européen en général, et ceux de la CFE-CGC en particulier, ne remettent pas fondamentalement en cause la nécessité de faire évoluer régulièrement l'organisation pour accompagner et enrichir constamment l'expérience clients, ils font part de leur profond désaccord sur la mise en oeuvre du sondage, sans aucune consultation préalable des instances représentatives du personnel compétentes. Ils soulignent par ailleurs leur vive inquiétude s'agissant d'un manque d'informations sur les indicateurs de succès, l'absence de benchmark de la concurrence ainsi qu'une absence de visibilité sur les offres de postes en interne afin de renforcer les équipes. Ils mettent enfin la Direction en garde contre l'évolution des métiers et du risque d'exportation vers nos clients de la complexité liée à nos processus internes.