CFE-CGC Orange
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Protection Sociale

patronat 102018

Photo : Jean-Francois Badias / AFP

Les trois organisations patronales (Medef, CPME et U2P) ont transmis hier aux organisations syndicales la réponse à leur proposition détaillée d'agenda social. Le patronat se dit prêt à ouvrir des discussions sur un certain nombre de sujets – certains, comme les discriminations ou la qualité de vie au travail, étant toutefois laissés sous silence. Cependant, les organisations patronales souhaitent privilégier les délibérations et les « réflexions partagées », qu’elles estiment plus souples et moins contraignantes que les négociations interprofessionnelles.

Plus d’informations dans actuEL RH – Florence Mehrez – 11/10/2018

syndicalisation 102018

Source : Le Figaro

La Dares, pôle Etudes et Statistiques du ministère du Travail, vient de publier son actualisation, sur la base de données 2016, des chiffres de la syndicalisation en France. Ces derniers sont en légère érosion par rapport à la dernière édition (11% contre 11,2% en 2013), et montrent quatre grandes disparités, en fonction :

  • du secteur (19,1% de syndiqués dans la fonction publique, 8,4% dans le privé),
  • du sexe (12% d’hommes syndiqués, 10% de femmes),
  • de l’âge (14,9% de syndiqués chez les plus de 50 ans, 3,7% chez les moins de 30 ans),
  • et de la catégorie socioprofessionnelle des salariés (12,3% de syndicalisation chez les professions intermédiaires, 11,2% chez les cadres, 10,8% chez les employés, 9,7% chez les ouvriers).

Plus d’informations dans Le Figaro – Wladimir Garcin – 09/10/2018

Information

Le CE OFS a décidé, suite à plusieurs retours de salariés, de se pencher sur le fonctionnement des aides sociales. Ce budget, issu des activités sociales et culturelles, a été délégué en gestion aux assistants sociaux de l’entreprise. Il est destiné à venir en aide aux salariés confrontés à des accidents de la vie.

Les compétences et le professionnalisme des Assistants sociaux n’est pas remis en cause. Néanmoins, une surcharge de travail de ce personnel et un process lourd grèvent la réactivité d’octroi de ces aides dont la nature même est liée à une forte urgence. Les salariés sont en attente d’un accompagnement important, d’un réel soutien qui viendrait en complément d’un traitement purement administratif.

De plus, les élus souhaitent que ces aides fassent l’objet de dons plutôt que de prêts remboursables.

Les élus ont décidé de se réunir avec le pôle des assistants sociaux afin de mettre à plat le fonctionnement actuel dans le but de le fluidifier et de l’optimiser.

Vote élus (es) CE OFS

11     votants

-Pour : 10

-Abstention : 1

Retrouvez l’intégralité du dossier

droit travail 102018

Photo : CUsai via Pixabay

Il y a un an, étaient publiées les « Ordonnances Travail », qui devaient permettre, selon l’exécutif, de « simplifier » le droit du travail et de « sécuriser les relations juridiques entre employeurs et salariés ». Maître Romain Jehanin, avocat au Barreau de Paris spécialisé en droit du travail, dresse un premier bilan de leurs effets.

(…) Alors que le candidat Macron vantait durant sa campagne un modèle social alliant flexi-sécurité et cogestion, à l’image de celui (parfois d’ailleurs un peu fantasmé) des pays nordiques, le Président Macron semble n’avoir, dans les Ordonnances, retenu que la flexibilité.

Plus d’informations dans Libération – Béligh Nabli – 08/10/2018

Minima sociaux, assurance chômage, réforme des retraites, création d’un revenu universel d’activité... Les chantiers sociaux engagés par le gouvernement sont nombreux. Mais doit-on s’attendre à une lutte contre les inégalités plus efficace ? Notre modèle social doit-il évoluer ?

Un débat France Culture, avec Gaspard Koenig, philosophe, enseignant à Science Po, et président du think tank Génération Libre, et Dominique Méda, professeure de sociologie à Paris-Dauphine, et directrice de l'Institut de Recherche interdisciplinaire en sciences sociales.

cadres 092018

Photo : rawpixel

Le sujet d’une possible dégressivité des allocations chômage des cadres est désormais « sur la table », comme l’a confirmé hier le Premier ministre, Edouard Philippe, invité de L’Emission politique de France 2.

« Pour mettre fin au mythe du cadre chômeur aux Bahamas », la CFE-CGC a publié ce matin un état des lieux s’appuyant sur les chiffres clefs sur le chômage des cadres.

A lire sur le site CFE-CGC – 28/09/2018

clavier 092018

Photo : Reuters

Ces petites mains invisibles sont indispensables pour nettoyer les bases de données, entraîner les intelligences artificielles ou encore assurer la modération des contenus sur le Web. Pour la première fois, une étude de grande ampleur de l'ONU s'est penchée sur le « digital labor ». L’organisation internationale dresse un constat alarmant, estimant que ces travaux sous-payés –quand ils le sont – s’apparentent à « un retour aux procédés industriels déqualifiés associés à Taylor, mais sans la loyauté et la sécurité de l'emploi ».

Plus d’informations dans La Tribune – Anaïs Cherif – 26/09/2018

syndicats 092018

Photo : Sipa

Dans la lettre de cadrage qu’il a envoyée aux partenaires sociaux concernant le dossier de l'assurance chômage, le gouvernement leur a fixé un objectif chiffré : que la future négociation permette de réaliser entre 3 à 3,9 milliards d'euros d'économies en trois ans. Les syndicats ont, pour la plupart, dénoncé une « logique uniquement budgétaire », et laissé planer le doute sur l’ouverture d’une négociation. Mais des organisations patronales comme le Medef ou la CPME ont également fait part de leurs inquiétudes.

Plus d’informations dans Le JDD – Gaël Vaillant – 22/09/2018

Au final, la négociation devrait bien avoir lieu, plusieurs syndicats, dont la CFE-CGC, ayant donné leur accord. Mais, au-delà de cette seule négociation, les organisations syndicales entendent bien reprendre la main. C’est pourquoi elles ont proposé, en commun, leur propre agenda social aux organisations patronales.

Plus d’informations dans Challenges – Caroline Pailliez et Yves Clarisse – 25/09/2018

free 092018

Photo : Bob Dewel / Only France

Il y a presque un an, l’émission Cash investigation pointait du doigt la précarité de l’emploi dans le centre d’appels Mobipel de Colombes, propriété d’Iliad, la maison-mère de Free. Au printemps dernier, cette dernière avait mis en œuvre un projet de cession de cette filiale sensible, projet considéré comme illégitime par les syndicats, qui avaient porté l’affaire devant les tribunaux. Mais à quelques jours du procès annoncé, Free vient de faire plier les salariés, moyennant une compensation financière : le centre d’appels sera bien cédé à l’entreprise italienne Comdata.

Plus d’informations dans Politis - Erwann Manac’h - 17/09/2018

emmanuel macron 092018

Photo : Anne-Christine Poujoulat / AFP

En conseillant, le week-end dernier, à un jeune horticulteur au chômage de chercher un emploi dans la restauration, en manque de bras, Emmanuel Macron a soulevé de nombreuses réactions, pour la plupart négatives.

Pour aller au-delà de la simple réaction épidermique, intéressons-nous à des analyses plus poussées, celle de l’historien Christian Delporte (à lire dans Le Monde - Simon Auffret - 17/09/2018) et celle de divers spécialistes de la santé, proches du monde du travail (à lire dans Challenges - 17/09/2018).

sfr 092018

Photo : Michel Euler/AP/SIPA

66 ex-salariés de SFR se sont présentés ce matin devant le conseil des prud'hommes de Marseille pour contester la légalité du plan de départs volontaires (PDV) proposé par SFR en 2017.

SFR a forcé l'intégration des salariés au PDV en leur disant qu'ils allaient être rétrogradés, perdre des avantages, finalement ils n'avaient pas le choix, c'était un plan social déguisé.

Au niveau national, ce sont près de 250 anciens salariés qui ont saisi les prud'hommes jusqu'à présent, dans le cadre du plan de départs volontaires de l'opérateur.

Plus d’informations dans Le Figaro - 18/09/2018

prudhommes 092018

Photo : AFP

Nous avions déjà évoqué il y a quelques mois la forte baisse du nombre de recours aux prud’hommes sur les dernières années (35% de saisines en moins entre 2009 et 2016). Les chiffres communiqués en début de semaine par le ministère du Travail viennent confirmer cette tendance : le nombre de litiges portés devant les conseils des prud'hommes aurait ainsi reculé de 15% en 2017. Le ministère attribue cette baisse aux premiers effets de la réforme du Code du Travail, avec notamment la mise en place d’un barème fixant le montant des dommages et intérêts aux prud'hommes en cas de licenciement abusif, barème qui inciterait les entreprises à la négociation.

Plus d’informations dans Le Figaro - Marie Théobald - 10/09/2018

Au-delà de cette explication, on ne peut que souscrire aux autres raisons avancées par l’avocate citée dans cet article, et en premier lieu la forte complexification des démarches de recours aux prud’hommes induite par loi Macron de 2015.

edouard philippe 082018

Photo : Bernard Bisson pour le JDD

"Désocialisation" des heures supplémentaires (ie : exonération des cotisations sociales, comme ne l'indique pas le terme utilisé), hausse modérée de certaines allocations, suppressions d’emplois dans la fonction publique, fonctionnement de l’assurance-maladie : le Premier ministre a annoncé dans une interview (à lire dans Le Journal du Dimanche - 26/08/2018) la ligne qu’il compte défendre dans le cadre du projet de loi de finances 2019.

Edouard Philippe reçoit maintenant et jusqu’à la fin de la semaine prochaine les organisations syndicales et patronales à Matignon, dans le cadre d’une rentrée sociale qui s’annonce chargée (plus d'informations dans Le Monde - Raphaëlle Besse Desmoulières - 28/08/2018). Entendu hier, le Président de la CFE-CGC François Hommeril a notamment rappelé au Premier ministre la vive opposition du syndicat à la dégressivité des allocations chômage pour les cadres.

finstatutcheminots

L'ancien PDG Jean-Cyril Spinetta a remis ce jeudi à Edouard Philippe et Elisabeth Borne, son rapport sur l'avenir de la SNCF. Il préconise notamment l'abandon du statut des cheminots à l'embauche. Ce qui signifierait la cohabitation de salariés de droit privé et de fonctionnaires comme chez Orange.

[...]

"Parfois l'entreprise refuse d'appliquer le meilleur des deux droits"

[...]

Les syndicats luttent pour tirer les droits vers le haut et ce n'est pas facile, admet Sébastien Crozier de la CFE-CGC: "Il y a une demande d'application du meilleur des deux droits. Parfois l'entreprise s'y refuse et dans ce cas-là c'est une source de tension. Le meilleur des deux droits n'est pas une chose simple".

Chez Orange les droits des deux statuts se rapprochent progressivement. Ainsi, depuis janvier, les fonctionnaires bénéficient enfin de la même complémentaire santé que les salariés.

 

Extrait de BFMTV.com - Victor Joanin et Bettina de Guglielmo - 16/02/2018

 

Le lundi 06 novembre 2017, le syndicat CFE-CGC et Sébastien Crozier, son Président, seront présents à Alleray, pour échanger avec vous

Tout le monde est invité !

invitation

Choisissez les horaires qui vous conviennent, le lundi 06 novembre, site Alleray, salle oranger au rdc (6 place d’Alleray, 75015 Paris) 2 rencontres sont prévues

10h00 à 11h00 : heure d’Information Syndicale avec Sébastien Crozier, café & viennoiseries offerts

11h30 à 12h30 : heure d’Informations Syndicale avec Sébastien Crozier, puis repas/buffet offert

La CFE-CGC Orange vous invite à ces moments conviviaux et d’échanges privilégiés

Au programme

             Les enjeux des élections professionnelles CA-CE-DP, ce que défend la CFE-CGC Orange

             Les Activités Sociales et Culturelles, la proposition de la CFE-CGC Orange

             La mutuelle – Prévoyance Santé pour tous

             Immobilier - déménagement BRIDGE

             Reconnaissance des compétences et des qualifications, l’accord et la position de la CFE-CGC

Et les réponses à vos questions sur tous les sujets qui vous intéressent.

Pour vous inscrire et/ou vous renseigner vous pouvez contacter :

             Mahmoud OUADI               06 88 74 00 83

             Jean Michel POIZEAU        06 31 50 38 20

             Dominique MESNIERE       06 83 84 39 40

             Pierre REGNIER                 06 73 02 51 53

Faute d'avoir réuni une majorité de signataires (50%), la direction d'Orange renonce à un projet d'accord, pourtant valable,  sur l'aménagement des négociations obligatoires.

Les partenaires sociaux d'Orange ne sont pas parvenus à un accord sur l'application de la loi Rebsamen, a fait savoir la CFE-CGC de l'opérateur téléphonique la semaine dernière. Le texte a receuilli les signatures de FO (15%) et de la CFE-CGC (16%), moins que les 50% que la direction estime requis pour valider cet accord.

"Le projet prévoyait notamment de négocier tous les trois ans - et non tous les ans - sur l'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail, ce qui supposait un accord majoritaire", explique Valérie Le Boulanger, directrice des relations sociales.

.../...

Méconnaissance de cette nouvelle règle ou souci de jouer la sécurité, la direction considère que l'accord n'est pas valide. Après s'être octroyé un moratoire sur l'application de la loi Rebsamen, Orange la mettra en oeuvre sans aménagement.

Source extrait : Entreprises et Carrières - Emmanuel Frank - 17 janvier 2017

 

Bilan Annuel 2015 Action Logement au sein de l’UES (1% logement)

 information/consultation

En 2015, Orange SA a versé 18 774 993 € à ASTRIA, soit 0,45 % de la masse salariale.

En regard, 2 639 services ont été rendus (2 015 prêts pour accéder à l’acquisition de son logement ou pour effectuer des travaux dans sa résidence principale et aides financières ou services pour accompagner la mobilité et/ou l’entrée dans un logement locatif, attribution de logements sociaux + 624 familles logées) pour un montant de 21 560 192 €.

Montant de la PEEC (participation des employeurs à l’effort de construction) versée en 2016 à ASTRIA = 18 857 894 €.

Analyse de la CFE-CGC

Les partenaires sociaux, responsables d’Action Logement dans le cadre du paritarisme, ont décidé d’engager une réforme en profondeur visant à constituer un groupe qui sera le premier financeur du logement et le premier opérateur du logement social en France, logement, notamment à Paris, et plus encore chez les jeunes est au cœur des préoccupations des salariés.

C’est parce qu’elle en est pleinement consciente que la CFE-CGC soutient la réforme aujourd’hui engagée car elle a pour objectif de renforcer le lien emploi - logement en développant l’offre de services et de produits au bénéfice des personnels.

Les élus CFE-CGC souhaitent saluer la qualité du travail et l’importance de l’offre faite aux salariés Orange par la Direction Logement.

Et si nous partageons les préoccupations de la Direction s’agissant du risque de dilution du "poids" d’Orange au sein d’un seul grand groupe Action logement, nous continuons d’appeler au renforcement de notre politique Logement visant à compenser ce risque, s’il était avéré, pour nos personnels, et continuons d’appeler au renforcement de la communication des actions d’Actions Logement auprès de nos salariés qui pourrait peut-être commencer par une encore meilleure visibilité sur l’Intranet Groupe du lien vers leur site.

Les élus CFE-CGC continuent de considérer qu’une entreprise comme Orange doit pouvoir "faire plus pour loger plus et mieux", ses salariés.

Vote des élus

  • Pour : CFDT, FO
  • Contre : CGT
  • Abstention : CFE-CGC, CFTC, SUD

accès à l'article

 

Alors que des négociations devraient prochainement s'ouvrir à Orange, visant à permettre aux fonctionnaires de disposer d'une complémentaire santé collective, des voix s'élèvent qui remettent en cause la position de la Mutuelle Générale. L'élargissement du périmètre du régime santé sera-t-il, pour elle, une opportunité ou marquera-t-il le début d'une crise plus structurelle ?


Un partenariat sujet à caution(s)
Actuellement, la MG est le partenaire santé des salariés de droit privé d'Orange. A première vue, sa position est solidement ancrée, puisqu'elle a été confirmée il y a moins de deux ans. Pourtant, à y regarder de plus près, les choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme elles l'auraient dû.

Un représentant de la CFE-CGC le déplore : "Le renouvellement s'est effectué dans des conditions difficiles : il n'y a pas eu d'appel d'offres. Les négociateurs se sont appuyés sur le fait que le code du Travail n'évoque pas l'obligation d'appel d'offres en cas de continuité du régime mais leur interprétation est juridiquement très discutable".

 

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De plus, les préférences syndicales des uns et des autres ne sont pas les mêmes : "Chez les fonctionnaires, la CGT et Sud sont bien implantés. Dans le privé, la CGC et la CFDT l'emportent". Dans ce contexte, notre interlocuteur prévient : "Il n'est pas question de faire peser sur les salariés de droit privé le surcoût lié à l'extension du régime santé aux fonctionnaires". Les choses se corsent pour les négociateurs... et pour la MG !

 

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Dans ce dossier, la Mutuelle Générale a gros à gagner... ou à perdre. Pour la CFE-CGC, ce qui est en débat, c'est la capacité de l'assureur mutualiste "à passer le cap de la gestion collective et non plus individuelle." Autrement dit, sa capacité à se restructurer afin de s'adapter à la nouvelle donne de la complémentaire santé en France.

Pour la MG, le rapprochement avec Malakoff Médéric s'inscrit d'ailleurs dans cette logique : le partenariat lui permettrait de faire évoluer ses structures en contrepartie de la puissance de feu qu'elle apporte dans certains secteurs clés comme la Poste ou Orange. Séduisant sur le papier, ce schéma suppose toutefois, pour la MG, d'être assurée de ses bases arrières...


Interrogé sur les suites probables de la négociation complémentaire santé des fonctionnaires, notre interlocuteur assure que le calendrier précis est encore loin d'être fixé. "On nous assure que l'objectif est d'aboutir pour 2017.....

 

 

Source extrait : Tripalio - Mickaël Ciccotelli - 18/04/2016