CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Protection Sociale

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L'ancien PDG Jean-Cyril Spinetta a remis ce jeudi à Edouard Philippe et Elisabeth Borne, son rapport sur l'avenir de la SNCF. Il préconise notamment l'abandon du statut des cheminots à l'embauche. Ce qui signifierait la cohabitation de salariés de droit privé et de fonctionnaires comme chez Orange.

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"Parfois l'entreprise refuse d'appliquer le meilleur des deux droits"

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Les syndicats luttent pour tirer les droits vers le haut et ce n'est pas facile, admet Sébastien Crozier de la CFE-CGC: "Il y a une demande d'application du meilleur des deux droits. Parfois l'entreprise s'y refuse et dans ce cas-là c'est une source de tension. Le meilleur des deux droits n'est pas une chose simple".

Chez Orange les droits des deux statuts se rapprochent progressivement. Ainsi, depuis janvier, les fonctionnaires bénéficient enfin de la même complémentaire santé que les salariés.

 

Extrait de BFMTV.com - Victor Joanin et Bettina de Guglielmo - 16/02/2018

 

Le lundi 06 novembre 2017, le syndicat CFE-CGC et Sébastien Crozier, son Président, seront présents à Alleray, pour échanger avec vous

Tout le monde est invité !

invitation

Choisissez les horaires qui vous conviennent, le lundi 06 novembre, site Alleray, salle oranger au rdc (6 place d’Alleray, 75015 Paris) 2 rencontres sont prévues

10h00 à 11h00 : heure d’Information Syndicale avec Sébastien Crozier, café & viennoiseries offerts

11h30 à 12h30 : heure d’Informations Syndicale avec Sébastien Crozier, puis repas/buffet offert

La CFE-CGC Orange vous invite à ces moments conviviaux et d’échanges privilégiés

Au programme

             Les enjeux des élections professionnelles CA-CE-DP, ce que défend la CFE-CGC Orange

             Les Activités Sociales et Culturelles, la proposition de la CFE-CGC Orange

             La mutuelle – Prévoyance Santé pour tous

             Immobilier - déménagement BRIDGE

             Reconnaissance des compétences et des qualifications, l’accord et la position de la CFE-CGC

Et les réponses à vos questions sur tous les sujets qui vous intéressent.

Pour vous inscrire et/ou vous renseigner vous pouvez contacter :

             Mahmoud OUADI               06 88 74 00 83

             Jean Michel POIZEAU        06 31 50 38 20

             Dominique MESNIERE       06 83 84 39 40

             Pierre REGNIER                 06 73 02 51 53

Faute d'avoir réuni une majorité de signataires (50%), la direction d'Orange renonce à un projet d'accord, pourtant valable,  sur l'aménagement des négociations obligatoires.

Les partenaires sociaux d'Orange ne sont pas parvenus à un accord sur l'application de la loi Rebsamen, a fait savoir la CFE-CGC de l'opérateur téléphonique la semaine dernière. Le texte a receuilli les signatures de FO (15%) et de la CFE-CGC (16%), moins que les 50% que la direction estime requis pour valider cet accord.

"Le projet prévoyait notamment de négocier tous les trois ans - et non tous les ans - sur l'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail, ce qui supposait un accord majoritaire", explique Valérie Le Boulanger, directrice des relations sociales.

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Méconnaissance de cette nouvelle règle ou souci de jouer la sécurité, la direction considère que l'accord n'est pas valide. Après s'être octroyé un moratoire sur l'application de la loi Rebsamen, Orange la mettra en oeuvre sans aménagement.

Source extrait : Entreprises et Carrières - Emmanuel Frank - 17 janvier 2017

 

Bilan Annuel 2015 Action Logement au sein de l’UES (1% logement)

 information/consultation

En 2015, Orange SA a versé 18 774 993 € à ASTRIA, soit 0,45 % de la masse salariale.

En regard, 2 639 services ont été rendus (2 015 prêts pour accéder à l’acquisition de son logement ou pour effectuer des travaux dans sa résidence principale et aides financières ou services pour accompagner la mobilité et/ou l’entrée dans un logement locatif, attribution de logements sociaux + 624 familles logées) pour un montant de 21 560 192 €.

Montant de la PEEC (participation des employeurs à l’effort de construction) versée en 2016 à ASTRIA = 18 857 894 €.

Analyse de la CFE-CGC

Les partenaires sociaux, responsables d’Action Logement dans le cadre du paritarisme, ont décidé d’engager une réforme en profondeur visant à constituer un groupe qui sera le premier financeur du logement et le premier opérateur du logement social en France, logement, notamment à Paris, et plus encore chez les jeunes est au cœur des préoccupations des salariés.

C’est parce qu’elle en est pleinement consciente que la CFE-CGC soutient la réforme aujourd’hui engagée car elle a pour objectif de renforcer le lien emploi - logement en développant l’offre de services et de produits au bénéfice des personnels.

Les élus CFE-CGC souhaitent saluer la qualité du travail et l’importance de l’offre faite aux salariés Orange par la Direction Logement.

Et si nous partageons les préoccupations de la Direction s’agissant du risque de dilution du "poids" d’Orange au sein d’un seul grand groupe Action logement, nous continuons d’appeler au renforcement de notre politique Logement visant à compenser ce risque, s’il était avéré, pour nos personnels, et continuons d’appeler au renforcement de la communication des actions d’Actions Logement auprès de nos salariés qui pourrait peut-être commencer par une encore meilleure visibilité sur l’Intranet Groupe du lien vers leur site.

Les élus CFE-CGC continuent de considérer qu’une entreprise comme Orange doit pouvoir "faire plus pour loger plus et mieux", ses salariés.

Vote des élus

  • Pour : CFDT, FO
  • Contre : CGT
  • Abstention : CFE-CGC, CFTC, SUD

accès à l'article

 

Alors que des négociations devraient prochainement s'ouvrir à Orange, visant à permettre aux fonctionnaires de disposer d'une complémentaire santé collective, des voix s'élèvent qui remettent en cause la position de la Mutuelle Générale. L'élargissement du périmètre du régime santé sera-t-il, pour elle, une opportunité ou marquera-t-il le début d'une crise plus structurelle ?


Un partenariat sujet à caution(s)
Actuellement, la MG est le partenaire santé des salariés de droit privé d'Orange. A première vue, sa position est solidement ancrée, puisqu'elle a été confirmée il y a moins de deux ans. Pourtant, à y regarder de plus près, les choses ne se sont pas tout à fait déroulées comme elles l'auraient dû.

Un représentant de la CFE-CGC le déplore : "Le renouvellement s'est effectué dans des conditions difficiles : il n'y a pas eu d'appel d'offres. Les négociateurs se sont appuyés sur le fait que le code du Travail n'évoque pas l'obligation d'appel d'offres en cas de continuité du régime mais leur interprétation est juridiquement très discutable".

 

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De plus, les préférences syndicales des uns et des autres ne sont pas les mêmes : "Chez les fonctionnaires, la CGT et Sud sont bien implantés. Dans le privé, la CGC et la CFDT l'emportent". Dans ce contexte, notre interlocuteur prévient : "Il n'est pas question de faire peser sur les salariés de droit privé le surcoût lié à l'extension du régime santé aux fonctionnaires". Les choses se corsent pour les négociateurs... et pour la MG !

 

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Dans ce dossier, la Mutuelle Générale a gros à gagner... ou à perdre. Pour la CFE-CGC, ce qui est en débat, c'est la capacité de l'assureur mutualiste "à passer le cap de la gestion collective et non plus individuelle." Autrement dit, sa capacité à se restructurer afin de s'adapter à la nouvelle donne de la complémentaire santé en France.

Pour la MG, le rapprochement avec Malakoff Médéric s'inscrit d'ailleurs dans cette logique : le partenariat lui permettrait de faire évoluer ses structures en contrepartie de la puissance de feu qu'elle apporte dans certains secteurs clés comme la Poste ou Orange. Séduisant sur le papier, ce schéma suppose toutefois, pour la MG, d'être assurée de ses bases arrières...


Interrogé sur les suites probables de la négociation complémentaire santé des fonctionnaires, notre interlocuteur assure que le calendrier précis est encore loin d'être fixé. "On nous assure que l'objectif est d'aboutir pour 2017.....

 

 

Source extrait : Tripalio - Mickaël Ciccotelli - 18/04/2016

 

VISALE ( Visa pour le logement et l’emploi) :

Ce nouveau service a pour double objectif de faciliter la mobilité professionnelle et de permettre un meilleur accès au logement du secteur privé. En effet, chaque année sur 1,8 millions de ménages qui prennent un logement dans le secteur privé, 700 000 salariés prennent un nouvel emploi. Visale (dispositif d’Action Logement) a fait l’objet d’une convention signée entre l’Etat et l’UESL(Union des Entreprises et des Salariés pour le Logement) le 25 novembre 2015.

Qui ?

- les salariés de + de 30 ans quel que soit leur contrat de travail (hors CDI confirmé) et entrant dans un logement dans les 3 mois de leur prise de fonction et pendant la durée de leur contrat de travail

- les salariés de - de 30 ans quel que soit leur contrat de travail et entrant dans un logement dans les 12
mois de leur prise de fonction et pendant la durée de leur contrat de travail


Quoi ?

VISALE -dispositif d’Action Logement-  garantit aux bailleurs du parc privé (respectant les conditions d’éligibilité), le paiement de tous les loyers impayés (charges incluses) au cours des 3 premières années de bail.


+ d’infos
sur https://www.visale.fr

Une pétition est lancée après que de nombreux travailleurs en situation de handicap aient contacté le syndicat. Pour nous aider à élargir l’action, Martine KERYER, médecin du travail et membre du GrouPIH propose de faire appel à vous en signant la pétition :

- soit en se rendant sur le site du CDTHED à l'adresse suivante :

http://www.cdthed.fr/joomla16/droit-à-la-retraite-anticipée.html                      

- soit sur papier, en la téléchargeant à l'adresse suivante :

http://www.cdthed.fr/joomla16/droit-à-la-retraite-anticipée/télécharger-la-pétition.html            

             
- soit au sein des réseaux sociaux sur Internet :                    

Twitter :  http://twitter.com/CdthedHandicap

        Hashtag : #RetraiteRQTH   

         
Facebook :  http://www.facebook.com/cdthed            

   Ceci est une action laissant présager une nouvelle étape, notamment en interpellant les parlementaires et le gouvernement sur nos revendications pour le Droit à une véritable retraite anticipée des travailleurs  handicapés et des aidants de personnes.

La reconnaissance du burn out comme maladie professionnelle mobilise la CFE-CGC depuis des années.

La reconnaissance de cette pathologie en tant que maladie professionnelle reste rare. Cette reconnaissance permettrait d'inciter les entreprises à mener des actions de prévention.

La CFE-CGC souhaite que le burn out soit plus facilement reconnu dans le cadre de la future loi EL KHOMRI et soutient la pétition de Benoît Hamon cosignée par 81 députés.

http://petition-burnout.fr/

Martine KERYER,secrétaire nationale à la CFE-CGC, en charge des conditions de travail et du handicap et de la santé au travail, était présente à la conférence de presse de Benoît Hamon ce mercredi à l'Assemblée Nationale.

 

Ordre du jour

  1. Information sur le Plan Schéma Directeur Immobilier

  2. Activités Sociales et Culturelles déléguées auprès d’Orange SA.

  3. Projet de plan de formation 2016 de l’UES Orange.

  4. Droit d’expression des salariés des Agences Pro et PME.

  5. Garanties Collectives et remboursement de frais médicaux dans le groupe Orange.

  6. Projet d’accord "inter- générationnel" 2016-2018.

  7. Prise à bail d’un bâtiment à Villeneuve d’Ascq

 

Télécharger le compte-rendu en format pdf pdfCR de CCUES decembre 2015.pdf

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Pour la première fois, la CFDT devance la CGT chez Orange. La CFDT a remporté haut la main les élections professionnelles au sein de l'opérateur Orange, ravissant la première place à la CGT et redistribuant les cartes de l'échiquier syndical, du jamais vu dans l'histoire de France Télécom et des PTT.

 

Près de 100 000 électeurs étaient invités à élire leurs représentants du personnel cette semaine chez Orange.

Avec 24,12% des suffrages, la CFDT devient la première organisation syndicale au sein de l'opérateur.
La CGT vient de subir un revers historique chez Orange.

Les élections professionnelles chez l'opérateur, au vu des résultats à la sortie des urnes vendredi soir, ont des allures de révolution pacifiste.
Election des représentants du personnel : la CFDT devient la première organisation syndicale chez Orange
Jamais la CGT ne s'était trouvée à une autre place que la première et jamais les syndicats réformistes (CFDT, FO et CFE-CGC) n'avaient atteint ces scores. Aujourd'hui, les trois syndicats ensemble enregistrent plus de 55% des voix, près de 5 points de plus qu'aux dernières élections en 2011.

 

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,....la CFE-CGC enregistre une progression de plus d'un point, avec 16,18% des voix (14,74% en 2011). Cinquième syndicat de l'opérateur, FO gagne près d'un point avec 14,97% des voix contre 14,02%. « Nous sommes très satisfaits que l'organisation ait pu atteindre ce score jamais égalé », a commenté Jean-Jacques Guichou, délégué syndical central FO COM. 

 

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« Nous y voyons la confirmation de la vitalité et de la qualité du dialogue social au sein d'Orange », a déclaré M. Mettling à l'AFP. Il a aussi dit que le vote électronique s'était bien déroulé.
Une appréciation contestée par Sébastien Crozier de la CFE-CGC qui estime qu' »au-delà du très bon score » de la CFE-CGC, « le vote électronique a été un désastre ». Selon lui, « 5 à 7% des électeurs » n'ont pas pu voter en raison de difficultés techniques, comme des pannes de serveurs ou des hotlines saturées.
« La direction a voulu faire des économies » avec un nouveau prestataire « et nous ne sommes pas sûrs que les élections ne soient pas invalidées, tellement il y a eu de problèmes », a écrit le syndicaliste à l'AFP.

 

Source extrait : Les News Eco.fr - Clément Pessaux - 22 novembre 2014

 

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Cent mille salariés étaient appelés à voter aux élections professionnelles d'Orange,

 

La Confédération française démocratique du travail (CFDT) a ravi la première place à la Confédération générale du travail (CGT) aux élections professionnelles chez l'opérateur Orange,

selon les résultats communiqués vendredi 21 novembre par l'entreprise. Jamais dans l'histoire de France Télécom ni des PTT, la CGT ne s'était trouvée à une autre place que la première.

 

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Au coude-à-coude avec SUD, la Confédération française de l'encadrement - Confédération générale des cadres (CFE-CGC) enregistre une progression de plus de 1 point, avec 16,18 % des voix (14,74 % en 2011). Force ouvrière (FO) gagne également près de 1 point, avec 14,97 %, des voix contre 14,02 %.

De son côté, la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC) est en légère baisse, avec 6,48 % des voix, contre 6,8 %. Ce résultat ne lui permet toujours pas d'être représentative.


Le directeur des ressources humaines, Bruno Mettling, s'est réjoui de la participation en « léger progrès » par rapport à 2011. « Nous y voyons la confirmation de la vitalité et de la qualité du dialogue social chez Orange », a-t-il déclaré.


La CFE-CGC, par la voix de Sébastien Crozier, a néanmoins qualifié ce vote de « désastreux », avec, selon lui, « 5 à 7 % des électeurs » n'ayant pas pu voter en raison de difficultés techniques, comme des pannes de serveurs.

 

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Source extrait : Le Monde Economie avec l'AFP - 21 novembre 2014

 

 

 La CFDT est désormais le premier syndicat de l'entreprise devant la CGT, la CGT qui a toujours dominé les élections professionnelles chez l'opérateur historique. Mais cette fois, la CFDT a recueilli plus de 24% des suffrages contre moins de 20% à la CGT.


Annabelle GROLLIER, ce résultat ne passe pas dans les rangs cégétistes d'ORANGE.

Annabelle GROLLIER : Tout aura été mis en oeuvre pour déstabiliser la CGT, estime le syndicat qui dénonce une campagne calomnieuse, visant à affaiblir le
syndicalisme de lute.

Une analyse que n'est pas loin de partager la CFE-CGC. Sébastien CROZIER.

Sébastien CROZIER

La volonté claire de la direction et de faire croire que l'apaisement social porte ses fruits et souhaite mettre en avant une organisation et dire
que la CGT régresse, c'est d'ailleurs pour cela qu'elle publie des chiffres de la CGT qui sont inférieurs à la réalité, laissant l'impression que la CGT
s'effondrait, ce qui est loin d'être le cas. Ce qui a marqué le scrutin et ce que nous déplorons et la très mauvaise qualité du vote électronique qui est un choix moderne puisque le prestataire DOCAPOSTE a failli à sa mission avec des plantages de serveurs, des hotlines saturées et pendant toute la durée du vote, c'est-à-dire qu'on estime à 5 ou 7% les électeurs qui ont été empêché de voter.


Annabelle GROLLIER
Le syndicat des cadres qui n'a cessé de gagner des points depuis dix ans à chaque élection y voit en premier lieu le signe de l'évolution sociologique de l'entreprise.


Sébastien CROZIER
L'évolution du corps social conduit à ce qu'on ait beaucoup plus de cadres. ORANGE organise une mutation, devient une entreprise digitale et donc à ce titre, on a plus de cadres. On a un imaginaire qui dit « la CGC,c'est les cadres, donc ils sont proches de la direction. » les cadres aujourd'hui ne sont plus proches de la direction, un cadre, c'est des
prolétaires en col blanc mais il y a une vraie rupture qui est en train de se passer entre la direction et l'encadrement.


Annabelle GROLLIER
Au total, plus de 100 000 salariés étaient appelés à voter, plus de 73% du personnel y aura participé.

 

 

Source : France Culture - Stanislas Vasak - 21 novembre 2014

 

 

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Le syndicat CFE-CGC chez Orange proteste contre des bugs liés au vote en ligne. Le prestataire Docapost est critiqué mais la direction du groupe télécoms tempère.


Comités d'entreprise, Commissions Administratives Paritaires, Délégués du Personnel...C'est une semaine d'élection professionnelle chez le groupe Orange. Entre mardi (18 novembre) et jeudi (20 novembre), environ 100 000 salariés du groupe ont été invités à choisir leurs représentants dans les instances pour une durée de trois ans.


Et, pour faciliter la démarche, un portail de vote en ligne « spécial Elections 2014 de l'UES ORANGE » est mis à leur disposition avec un système de code d'accès sécurisé.


Mais la section syndicale CFE-CGC du groupe Orange proteste contre des dysfonctionnements qui rendent la tâche du e-vote plus compliquée que prévu. « Soyez patient, la Direction a visiblement mal choisi son prestataire, avec un site de vote et une hot-line régulièrement saturés », peut-on lire dans une contribution blog de la section syndicale en date du 19 novembre.


Une série de signalements d'anomalies dans le process de vote en ligne a été remontée à la direction des ressources humaines du groupe : interruption de service, saturation du serveur en raison d'un trop grand nombre de votants en simultané, hotline débordé...La CFE-CGC a demandé à la direction un report ou une prolongation du scrutin.


Contacté par ITespresso.fr, le service communication du groupe télécoms tempère : « Il y a eu effectivement eu un problème technique en début de processus lié à l'affluence des votants à l'ouverture du vote à 14h00. Le processus de vote se déroule depuis normalement et l'on s'achemine vers un taux de participation élevé. Nous communiquerons à l'issue du vote sur les résultats et le taux de participation. »

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En cas de constat de dysfonctionnements trop flagrants, l'affaire pourrait aboutir en justice pour examiner une présumée non-sincérité des scrutins organisés.
Les enjeux syndicaux sont de taille. Selon Le Figaro, les deux premières organisations – la CGT et la CFDT – seraient au coude-à-coude dans cette bataille électorale.

 Mais les luttes d'influence sont importantes. Sur la seule question du recours au vote électronique, la division était claire : deux sections ont accepté le principe (CFDT et CFE-CGC), deux autres l'ont refusé (FO et Sud)

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Les syndicats ne sont pas tendres entre eux non plus. La CFE-CGC a même saisi le tribunal de grande instance du XVème arrondissement de Paris à l'encontre de CGT [correctif 21/11/14 à 13h32 : et non FO comme indiqué auparavant, ndlr] et Sud pour des pratiques de spam visant les collaborateurs d'Orange

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Source extrait :  Itespresso - Philippe Guerrier - 20 novembre 2014

 

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La CFDT a ravi la première place à la CGT aux élections professionnelles chez l'opérateur Orange, selon les résultats communiqués vendredi par l'entreprise.

 


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SUD reste le troisième syndicat, mais accuse une baisse d'un point avec 17,51% des suffrages (18,61% en 2011).


Au coude-à-coude avec SUD, la CFE-CGC enregistre une progression de plus d'un point, avec 16,18% des voix (14,74% en 2011).


FO gagne près d'un point avec 14,97% des voix contre 14,02%. De son côté, la CFTC est en légère baisse avec 6,48% des voix contre 6,8%. Le résultat ne lui permet toujours pas d'être représentative.


Le directeur des ressources humaines Bruno Mettling s'est réjoui de la participation en "léger progrès" par rapport à 2011. Il a souligné qu'avec un taux supérieur à 73%, celle-ci était sur une tendance qui est "en rupture avec ce qui est observé dans le privé avec un taux de 42,78% en 2013" en baisse.
"Nous y voyons la confirmation de la vitalité et de la qualité du dialogue social chez Orange", a déclaré M. Mettling à l'AFP.


Il a aussi dit que le vote électronique s'était bien déroulé.
Une appréciation contestée par Sébastien Crozier de la CFE-CGC qui qualifie ce vote de "désastreux" avec, selon lui, "5 à 7% des électeurs" n'ayant pas pu voter en raison de difficultés techniques, comme des pannes de serveurs.


"La direction a voulu faire des économies" avec un nouveau prestataire "et nous ne sommes pas sûrs que les élections ne soient pas invalidées tellement il y a eu de problèmes", a écrit le syndicaliste à l'AFP.

 

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Source extrait : L'Express avec l'AFP - 21 novembre 2014

 

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Le Sénat se penche mardi sur une réforme des prud'hommes, qui prévoit un nouveau mode de désignation des conseillers amenés à trancher les litiges entre salariés et employeurs. Comment fonctionne cette juridiction originale? Donne-t-elle satisfaction?

QUESTION: Qui juge actuellement les contentieux du travail?
REPONSE: Des juges non professionnels représentant en nombre égal les employeurs et les salariés. Ils interviennent par exemple lorsqu'un salarié conteste son licenciement, se plaint de discrimination, de harcèlement, lorsque sa santé a été mise en danger, etc. Une originalité dans le système français et européen, née en 1806. La
France compte 14.512 conseillers répartis dans 210 juridictions.

Depuis 1979, ils sont élus tous les cinq ans par leurs pairs, lors d'un scrutin au suffrage universel direct. Ils prêtent serment. La plupart exerce une activité professionnelle, ils sont indemnisés.
D'une section à l'autre (cadres, commerce, industrie, agriculture, divers), la cohabitation entre syndicalistes et patrons est plus ou moins conflictuelle. Lorsque la conciliation entre le salarié et son employeur a échoué et que les conseillers n'arrivent pas eux-même à s'accorder, un juge professionnel intervient (10% des cas).

 

Q: Que prévoit la réforme?
R: Supprimer l'élection des conseillers au profit d'une désignation en fonction de la représentativité des syndicats et du patronat.
L'exécutif argue que seuls 25% des salariés ont participé au dernier scrutin en 2008 (contre 62% en 1979). La réforme représenterait une économie de 100 millions d'euros.
Le gouvernement promet néanmoins de "préserver" la "spécificité et la légitimité" du système français.

 

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Les avocats d'entreprise avancent souvent le fort taux d'appel des décisions: 64%. Un quart des affaires renvoyées en appel viennent des Prud'hommes.
Mais "contrairement au discours du patronat", les Prud'hommes ne sont pas "moins bons": "il n'y a pas moins de jugements infirmés en cour d'appel que dans les autres tribunaux", affirme Sébastien Crozier, conseiller prud'homal CFE-CGC depuis 2008.


Dans la moitié des cas, les cours d'appel ne suivent pas complètement les décisions prud'homales en revoyant une partie du jugement. Dans 21% des cas, ces décisions sont totalement infirmées et dans 28% confirmées en totalité. "On fustige beaucoup la justice prud'homale mais elle ne le mérite pas (...) le travail est plutôt bien fait avec pratiquement aucun moyen", estime Sylvain Niel. A Bobigny, Mme Mansour confirme "manquer de temps, de moyens de fonctionnement, de greffiers, de juge départiteurs....

 

Source, extrait : AFP - 14 octobre 2014 - La Charente Libre, Sud-Ouest, La Provence

 

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L'essentiel de ce que nous avons retenu...

  • Fonctionnement du CE: catalogue vacances
  • Information/consultation sur l'ouverture des boutiques le dimanche en 2014 pour les agences distribution Paris Centre et Portes de Paris
  • Information/ consultation sur la dénonciation de bail de la boutique de Lecourbe (AD Centre)
  • Présentation des rapports d'activités des médecins de la DO IDF
  • Présentation du rapport administratif et financier 2013 du service de santé au travail de la DO IDF
  • Information/ consultation sur le bilan social 2013
  • DELIVERY: vote d'une réolution

pdfEssentiel CE DO IDF 17 avril 2014.pdf

Pour la 3ème année consécutive, la CFDT et FO ont signé seules l’accord salarial à Orange. L’accord 2014 marque le retour en force de l’individualisation des rémunérations dans un contexte de modération salariale qui ne dit pas son nom.

Un budget d’augmentation de 1,8 % de la masse salarialedans une situation économique déprimée où l’inflation avoisine les 0,8 %, voilà qui parait attractif. Mais quand on y regarde bien, la majorité d’entre nous ne percevra même pas 1% d’augmentation.

Saucissonnage et individualisation

L’accord proposé cette année par la Direction se caractérise par de nombreuses mesures spécifiques adressant une fraction marginale du personnel et pour lesquelles le budget pèse peu ; il s’agit d’un saupoudrage qui permet d’afficher un visage social à bon compte… mais dont peu d’entre nous bénéficieront.

La CFE-CGC est cependant parvenue à préserver l’augmentation collective pour les non-cadres.

Reconnaissances sans promotion

L’accord 2014 est marqué par la confirmation de la mesure « emploi et compétences ». Elle vise à reconnaître financièrement, sans pour autant les promouvoir, l’effort des personnels qui jouent le jeu de la mobilité, géographique ou fonctionnelle, facilitant l’adaptation de l’entreprise à l’hémorragie des effectifs (30% du personnel quittera l’entreprise entre 2014-2017, et ne sera que très partiellement remplacé). Ces mesures sont mises en œuvre sur décision managériale. Apparues en 2013, leur poids budgétaire triple en 2014, dépassant désormais le budget des promotions.

Promotions peau de chagrin pour les salariés

En intégrant dans l’accord les budgets dédiés aux promotions, la Direction laisse croire qu’il y aurait là quelque chose à négocier par les représentants du personnel, alors qu’il n’en est rien ! Elle seule fixe les règles … sans se sentir engagée par leur mise en œuvre : le budget dédié aux promotions en 2013 n’a pas été entièrement consommé. Manquerions-nous de personnels méritants à promouvoir ? En 2014, non seulement le budget des promotions est réduit, mais la Direction y intègre les promotions dites « techniques » accordées aux fonctionnaires lors de leur départ en retraite, qui compensent en partie le fait que le complément salarial (ex complément France Télécom) ne compte pas pour le calcul des retraites, ou les compensations financières des promotions « perdantes ». Outre que l’intégration de telles mesures dans l’accord salarial est totalement anormale, le nombre important de départs dans les Directions Orange absorbera l’essentiel des budgets de promotion. Les personnels qui restent, essentiellement des salariés de droit privé, et qui assument l’activité avec des effectifs restreints devront attendre … des jours meilleurs !

Les fonctionnaires toujours punis

Alors que le point d’indice est gelé depuis maintenant 4 ans… et le restera au moins jusqu’en 2017, la Direction pratique l’aumône en matière de révision du complément salarial. A telle enseigne qu’il est nécessaire de définir une grille des minimas annuels (annexe 1 de l’accord, p. 14) de ce complément, qui baisse à chaque changement d’indice, neutralisant toute augmentation à l’ancienneté.

Mutuelle fonctionnaires :
la Direction s’engage… à négocier !

Depuis plusieurs années, la CFE-CGC se bat pour que les fonctionnaires bénéficient d’une mutuelle collective, au même titre que les salariés de droit privé (voir www.cfecgc-orange.org/protection-sociale/).

Au terme de la négociation salariale, la Direction s’est engagée… à ouvrir une négociation d’ici fin 2014 sur les modalités de participation au financement de la protection santé des fonctionnaires ! Tout reste donc à faire… mais du moins le sujet n’est-il plus tabou !

 

Télécharger la Lettre Comprendre & Agir dédiée à l'accord salarial Orange 2014

 

Sur l’intranet Orange :

- texte intégral de l’accord : http://bit.ly/AccordSalarialOrange2014
- commentaire de B. Mettling : http://bit.ly/NAO2014-BM

 

 

Martine Keryer, secrétaire national, vous présente son point de vue.

 

En entreprise, le burn-out au grand jour

 

Il existe au sein de nos entreprises un mal silencieux, sournois, qui ne déclenche pas autant d'émotions qu'une tentative de suicide. Pourtant ce mal tue à petit feu un nombre de plus en plus important d'encadrants de nos entreprises. Ce broyeur silencieux s'appelle le burn-out.

Le concept du burn-out (épuisement professionnel) apparait dans les années 70 et a pu être quantifié à partir des années 1980 par les études du Pr Christina Maslach. Le burn-out a en premier lieu touché les métiers de la relation aux autres. Depuis quelques années les nouvelles organisations de travail ont transformé ce mal en épidémie qui atteint de plus en plus les cadres. Comment expliquer cette pathologie qui touche les plus investis dans le travail ?

Le salarié qui n'a pas les ressources pour faire face aux contraintes que lui impose son travail (définition stress ANI stress 2008) subit le assauts du cortisol, l'hormone du stress chronique et peut alors être victime d'un grand nombre de pathologies notamment un syndrome dépressif et de graves troubles de la concentration et de la mémoire.

Le salarié se trouve parfois dans l'impossibilité d'effectuer correctement son travail. Il devient insatisfait au travail, se remet en question, devient cynique et frustré, s'isole du reste de l'entreprise.

Cette souffrance au travail, cette perte de sens, les injonctions contradictoires, la politique forcenée du reporting sont autant de coups portés au bien-être au travail.

L'homme n'est plus au centre de l'entreprise. Au fil des ans, l'ENTREPRISE n'a plus pour projet que la rentabilité immédiate.

La CFE CGC tire la sonnette d'alarme. Elle exhorte le MEDEF, signataire de l'accord sur la Qualité de vie au travail de juin 2013, d'ouvrir enfin les négociations sur ce thème. Cet accord remet les encadrants et managers dans la boucle de l'élaboration de la politique de l'entreprise, donne aux cadres les moyens d'exécuter leur missions, permet de créer des espaces de régulation et de discussion du travail. La CFE CGC exige le droit pour les cadres aux forfait-jours à l'équilibre entre vie familiale et vie professionnelle, ainsi que le droit à la déconnexion.

Pour la CFE-CGC, il est temps de faire apparaitre au grand jour la pathologie du burn-out, de la faire reconnaitre comme étant liée au travail et inscrire dans le tableau des maladies professionnelles. Ces maladies hautement invalidantes sont actuellement prises en charge par les cotisations des salariés. Elles doivent être assimilées aux autres maladies professionnelles et accidents du travail, donc assumées en termes de financement par les entreprises. Les patients seraient alors mieux indemnisés et les entreprises convaincues de la nécessité d'une véritable prévention pour minimiser le choc du burn-out.

Le travail doit être, pour le salarié, un moyen de s'épanouir et, pour l'entreprise, un moteur de compétitivité dans un rapport de subordination gagnant-gagnant.

 

Martine Keryer
Secrétaire nationale CFE-CGC
Santé au travail et handicap

 

L'Humanité - 3 mars 2014

 

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lien vers l'article de Ouest-France

 

La cour d'appel de Paris a rejeté, ce mercredi, la demande de nullité présentée par l'ex-PDG de France Télécom, Didier Lombard, pour contester sa mise en examen pour harcèlement moral dans l'enquête sur la vague de suicides dans le groupe, a-t-on appris de source judiciaire.

Ce mercredi, la cour d'appel de Paris a rejeté la demande de nullité de Didier Lombard, l'ex-PDG de France Télécom.

Didier Lombard contestait sa mise en examen pour des motifs procéduraux

 

« Cette demande de nullité est infondée et indécente par sa légèreté au regard de la gravité des faits objets de l'enquête », avait estimé Me Frédéric Benoist, avocat du syndicat CFE-CGC de l'opérateur, partie civile dans l'enquête.

M. Lombard contestait sa mise en examen pour des motifs procéduraux, estimant irréguliers des compléments d'information sollicités par courriel auprès de témoins ou des entretiens préparatoires à l'audition d'un plaignant, selon une source proche du dossier.

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Source extrait : Ouest-France avec l'AFP - 3 juillet 2013

 

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lien vers l'article des Echos

 

L'ancien dirigeant de l'opérateur contestait sa mise en examen pour harcèlement moral pour des motifs procéduraux.

Didier Lombard été mis en examen le 4 juillet 2012 pour harcèlement moral dans l'enquête sur la vague de suicides connue par le groupe en 2008 et 2009. - AFP
La cour d'appel de Paris a rejeté mercredi la demande de nullité présentée par l'ex-PDG de France Télécom, Didier Lombard, pour contester sa mise en examen pour harcèlement moral dans l'enquête sur la vague de suicides dans le groupe, a-t-on appris de source judiciaire.

 

 

Didier Lombard contestait sa mise en examen pour des motifs procéduraux, estimant irréguliers des compléments d'information sollicités par courriel auprès de témoins ou des entretiens préparatoires à l'audition d'un plaignant, selon une source proche du dossier.

 

Le parquet général avait requis le rejet de cette demande de nullité qui a été examinée le 20 juin à huis clos par la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris. La décision avait été mise en délibéré. « Cette demande de nullité est infondée et indécente par sa légèreté au regard de la gravité des faits objets de l'enquête », avait estimé Me Frédéric Benoist, avocat du syndicat CFE-CGC de l'opérateur, partie civile dans l'enquête.

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Source extrait : Les Echos avec l'AFP - 3 juillet 2013

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