CFE-CGC Orange
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DO Sud

seteVendredi 7 juin, les salariés d’Orange, à Sète, seront à nouveau en grève pour la seconde fois après celle du 28 mai. Avec Toulouse, c’est la seconde agence de la région qui disparaîtra en 2019. Au total, en France, la direction voudrait fermer 200 de ses 400 boutiques historiques. Pour autant, la direction explique que c’est pour mieux créer des « smartstore » qui correspondraient davantage aux attentes. Explications sur ce chamboulement qui suscite une vague d’émotion.

[...]

En Occitanie, une intersyndicale CFDT, CGT, Sud 34, Solidaires, CFE-CGC, FO s’est mise en place sur ce sujet difficile. « Un second préavis de grève a été déposé pour vendredi 7 juin. « Cette fermeture ne fait qu’allonger une longue liste de fermetures que l’entreprise met en oeuvre depuis quelques années. Une politique d’économie, destructrice d’emplois et de présence dans nos territoires et de satisfaction pour ses clients de proximité (…) Orange engrange des milliards de bénéfice… », indique l’intersyndicale qui demande à la direction « d’indemniser ses salariés à la hauteur du préjudice ». A l’heure où les anciens dirigeants sont jugés, elle s’interroge « sur le retour d’une crise sociale ». [...]

Lire l'article complet sur Dis-leur ! - Olivier Schlama - 03/06/2019

midilibre

Photo: Pixet

Le personnel appuyé par les syndicats dénonce la fermeture programmée, fin 2019, de la boutique Orange de la rue Gambetta et les conditions de son reclassement proposées par la direction.

La direction l’avait annoncé : la boutique orange de la rue Gambetta fermera à la fin de l’année 2019. Mardi, le personnel de cette agence (six conseillers, deux techniciens, un responsable et son adjoint) soit 100 % de l’effectif était en grève. [...]

L’agence est restée close toute la journée tandis qu’une bonne soixantaine de collègues était venue les soutenir à l’appel de l’intersyndicale (CGT, CFE CGC, FO, SUD, CFDT). Des tracts étaient distribués aux passants : “Fermeture boutique Orange Sète : pour que demain nous appartienne “était-il écrit en préambule. [...]

Lire l'article complet sur Midi Libre- 29/05/2019

 

Lundi 6 mai vos représentants CFE-CGC Orange sont allés à la rencontre des salariés sur les plateaux de Toulouse afin échanger avec eux et les informer des dernières actualités.

A cette occasion, de petites douceurs ont été offertes aux salariés.

Leur prochaine visite sur les plateaux Toulousains aura lieu le mardi 11 juin.

N’hésitez pas à aller à leur rencontre !

Pour lire les dernière actualité du CE DO SUD c'est ici: pdftract_ce_do_sud_avril_2019_copy.pdf

operation terrain toulouse mai 2019

Un accord local doit apporter aux salariés des avantages supplémentaires à ceux des accords nationaux.

Cela semble évident mais il aura fallu 5 séances de négociations pour que la direction de l’AD SOM l’entende !!!

Pour connaître les avancements de cette dernière séance de négociation,

vous pouvez lire l’intégralité du tract : pdftract_ad_projets_de_fermetures_des_boutiques_avril_2019b.pdf

La prochaine séance de négociation se tiendra le 20 mai.

N’hésitez pas à contacter vos délégués syndicaux CFE-CGC de l’AD SOM si vous avez des questions

Maryline REY : 06.07.90.12.62

Denis GAWLIK : 06.79.72.99.52

Emilie GALL: 06.73.27.27.11

Voici la liste des thèmes abordés lors de la dernière réunion DP de l'AD SOM:

  • PVC suite aux mouvement des gilets jaunes
  • Boutique de Wilson
  • Boutique de Tarbes
  • UME
  • Conseillers clients avec délégations managériales
  • Fiches labels

Vous trouverez l'ensemble des réponses ici: tract_dp_avril_2019vd.pdf

Vos représentants CFE-CGC de l'ADSOM sont à votre écoute.

N'hésitez pas à les contacter!

Maryline REY: 06.07.90.12.62

Denis GAWLIK: 06.79.72.99.52

Floriane CLAUDE: 06.43.11.47.57

Emilie GALL: 06.73.27.27.11

CampusMontpellierLaPompignane.png

Le projet de campus Orange sur Montpellier La Pompignane aurait vocation à rassembler l’ensemble des personnels d’Orange actuellement dispersés sur 5 sites. Le parc technologique, historiquement dédié à IBM, doit être entièrement réhabilité pour y accueillir de nouvelles activités tertiaires.

Malheureusement, l’analyse du dossier montre que de nombreux problèmes ont été laissés dans l’ombre, et notamment :

-       un rapport d’enquête publique non pris en compte, qui fait notamment état de cruciaux problèmes de transports publics et d’encombrements automobiles déjà problématiques pour accéder au site avant même la densification de son occupation, et d’une pollution des sols ;

-       une capacité d’accueil qui met en évidence la perte d’au moins 200 salariés Orange sur Montpellier d’ici à 2021.

La CFE-CGC Orange demande une étude plus approfondie du projet, des assurances quant à la desserte en transports publics, et la redynamisation du bassin d’emploi local, par la ré-internalisation d’activités et la déconcentration des divisions nationales d’Orange.

Le courrier joint détaille nos analyses et nos demandes.

Les propositions de la CFE-CGC Orange sur la redynamisation des bassins d’emplois en région sont également disponibles sur notre site web.

Télécharger :

En synthèse :

  • les Unités d’Intervention restent dans le giron des futures DO,
  • les Unités Pilotage Réseau dans celui de DTSI,
  • pas de redéfinition du périmètre ou du rattachement des Unités Opérationnelles et pas de regroupement entre UO (rattachement à la DO cible),
  • les Directions Régionales restent rattachées au DO sans évolution.

Principes de ces futures DO :
1. Renforcer :

  • passage vers 5 DO (correspondant au schéma naturel attendu,
  • création d'un poste de Directeur des Réseaux, au CoDir du DO, qui agira en délégation du DO et en coordination avec DTSI,
  • rapprochement de l'intégralité des équipes actuelles DEC (Direction de l'Expérience Client) / DCR (Direction Commerciale Régionale) pour former une Direction Clients.
2. Favoriser :
  • la proximité des clients & salariés, et la connaissance fine & partagée du marché local,
  • la mobilisation/action sur des problématiques transverses et locales de manière rapide et réactive, et la cohérence des plans d’actions,
  • champ de coopération : Business & Expérience clients (a minima sur GP & Pro/PME), et proposition d'axer les coopérations sur une maille locale couvrant 2/3 départements administratifs.
3. Favoriser la cohésion et l’équilibre entre central et local :
  • Contribution accrue des territoires à la stratégie OF ; renforcement de la transversalité des animations opérationnelles ; renforcement de la coopération sur les enjeux de réseau en local entre DO et DTSI,
  • Six périmètres actuels sont concernés (DEC, DCR, Direction du Contrôle de Gestion, Direction Immobilier Services Aux Salariés - Sécurité, Direction de la Communication, Direction des Ressources Humaines) :
-  les évolutions d'organisation concernent les équipes DO Moyens Propres des 9 DO actuelles, 1 308 salariés (1 080 CDI actifs),
-  199 postes de managers concernés (pour 139 positions managériales à la cible !).

Organisation cible du CoDir de DO, directions représentées :
  • Direction Clients : 303 CDI actifs,
  • Direction des Réseaux,
  • Direction Contrôle de Gestion,
  • Direction Immobilier Services aux Salariés & Sécurité : 114 CDI actifs (y/c les DCG),
  • Direction Communication : 91 CDI actifs,
  • DRH : 572 CDI actifs,
  • PMO (Project Manager Officer).
Focus RH et communication :
  • accompagnement RH et analyse des impacts humains,
  • positionnement sur les postes, accompagnement managérial et communication autour du projet,
  • organisation complète DO par DO :
-  fiches d'identité RH,
-  organisation actuelle,
-  organisation cible,
-  matrices de transfert (fonction par fonction et consolidée).

Analyse de la CFE-CGC

Bien que, dans cette présentation, il soit question de « renforcer les DO afin de consolider l’ancrage territorial de l’Entreprise », la CFE-CGC y voit au contraire un risque d’affaiblissement de l’empreinte d’Orange, avec pour corollaire une perte d’efficacité, de notoriété et d’image !

Elle réaffirme que toutes les intentions décrites dans ce dossier, qui font sens dans notre écosystème si particulier, peuvent parfaitement être mises en œuvre dans le schéma conforté et pérennisé des 9 DO actuelles !

banniere rdp rentree2018
Crédit photo : vividsoup via Pixabay

La revue de presse d'août 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : épargne & actionnariat salariés, gouvernance, numérique, emploi, régions, désengagement de l’Etat, intergénérationnel, procès pour harcèlement moral.

Pour la consulter : revue de presse août 2018

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Bonne lecture !

Une négociation a été ouverte pour permettre la revalorisation du montant de la prime de sujétion dite CPEP 90.

Il a été décidé un passage de la prime à 287 euros/mois avec application rétroactive au 1/01/2018 avec date de mise en paiement sur la paie du mois de septembre.

Cette prime de sujétion reconnaît et indemnise la contrainte du travail de cycle en 24h, 7 jours /7.

Historiquement* les conditions d’attribution de cette prime sont issues d’un protocole de sortie de grève. Elles n’étaient donc pas re négociables. Seule le montant de la prime pouvait être re discutées.

Vos représentants CFE-CGC Orange ont tout de même porté la revendication suivante : étendre les modalités de cette prime aux salariés en longue maladie qui se retrouvent en situation d'incapacité/inaptitude (avec certificat d’inaptitude) sur ce type de poste. Le principe consiterai à compenser la perte du poste par le versement de 24 mois de prime.

Si le montant de la nouvelle prime semble acté, à date, la Direction n'a fait aucun retour sur cette revendication.

il y a actuellement 367 salariés bénéficiaires de cette prime sont des cadres (E, Dbis) et des techniciens (D). Ils sont sur les périmetres SCE (85) DTSI (229), IMTW (38) , DO SUD(1) , DO IDF (8) et GLOBECAST(5).

*Evolution du montant de la prime de sujétion depuis 1991
Cette prime de sujétion est née en 1990 au temps ou Orange était France Telecom

2018 : 287€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO hors mesures spécifiques à l’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications)

2015 : 275€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO)

2012 : Revalorisation à 261€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

2010 : Revalorisation à 250€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

1991 : Création d’une prime de sujétion de 1000 Fr (152,45 euros) pour les non cadres.

Suite aux dernières élections professionnelles où vous nous avez accordé votre confiance avec 15,65% des voix  vos nouveaux élus CFE CGC ont pris leur fonction lors de la première séance du CE du 23 novembre 2017 : Philippe Mazas, Virginie Ducourty, Laurence Ourties, Karima Benzoubeir et Valérie Vincent RS CE.

do sud

 

 

 

 

 

banniere dans les medias sept2017

La revue de presse de septembre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat, numérique, siège social, handicap & discriminations, droit du travail, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse septembre 2017

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Bonne lecture !

 

 

 

dmmp 26janvier2017

Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC Orange, était mardi à Montpellier pour remettre en question le choix stratégique réalisé par la direction d’Orange. « Nous avons du mal à comprendre d’un côté, la logique de service de proximité, de qualité, et d’un autre côté, l’accélération de la fermeture des points de vente. »

[...]

Et Sébastien Crozier de s’en prendre à la Métropole à qui il reproche de s’être limitée à la partie « BTP »de la fibre optique dans le contrat qui la lie à Orange, sans contrepartie sociale. « Tout est centralisé à Paris, les grandes villes comme Montpellier ont été dévitalisées. Ça n’a pas de sens ! ».

Extrait de Direct Matin Montpellier Plus - Valérie Marco - 26/01/2017

Télécharger le pdfsupport complet en pdf

La CFE-CGC dénonce la stratégie de l'opérateur. Selon le syndicat, Orange prévoit de supprimer plus de 1.900 postes en région Occitanie d'ici 2020.

Et les réorganisations n'améliorent pas le climat social dans l'entreprise. A Montpellier, la boutique Antigone va fermer d'ici le mois de Juin.

 

Extrait du journal de 9h sur France Bleu Hérault - 26/01/2017

Face à la diminution drastique des effectifs et à la concentration des centres de décision àParis, la CFE CGC encourage la création d'emplois locaux.

Une dynamique qui tente de s'imposer alors que les fermetures de boutiques se multiplient. La prochaine sur la liste étant celle d'Antigone.

" Il est possible de créer, dans les 5 prochaines années, 800 à 1000 emplois sur la zone de Montpellier. C'est l'ambition qu'Orange doit afficher : qu'on arrête de reruter à Paris, qu'on crée de vrais bassins d'emplois au niveau local",déclare Sébastien Crozier. de passage hier dans la capitale héraultaise à la faveur d'un "tour de france", le président national du syndicat CFE CGC Orange  a insisté sur l'impérieuse nécessité de renforcer les effectifs, en particulier dans les régions.

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A l'échelle de la région, ce sont près de 2000 départs (1940) qui sont annoncés entre 2015 et 2020, soit 28% des effectifs.

"40 ans après la plus grande vague de recrutements dans l'entreprise, en 1978, l'heure est venue, logiquement de la plus grande vague de départs à la retraite" commente Sébastien Crozier.

Des départs très partiellement remplacés (1 sur 3 entre 2015 et 2017) ce qui impacte nécessairement les conditions de travail des salariés comme les services aux consommateurs. Sans surprise, les zones rurales sont les plus touchées par cette baisse drastique des effectifs, avec notamment la fermeture de boutiques. Il existe ainsi un risque fort de disparition de l'emploi sur les petits sites comme Foix, Béziers, Carcassonne, Mende ou Saint-Gaudens.

La fermeture des boutiques est également une réalité dans les métropoles, où elles sont remplacées, dans une logique de concentration, par de très grandes boutiques. Ainsi, à Montpellier, l'enseigne Antigone sera fermée à la fin du premier semestre 2017, le temps de trouver un local pour acceuillir justement un de ces très grands magasins.

En découlera la fermeture, sans qu'une date n'ait encore été arrêtée, de la boutique du Polygone et de la rue Jean Moulin. Une logique qui s'accompagnera, à moyen terme du regroupement des personnels d'Orange - aujourd'hui répartis sur 5 sites- sur un campus unique ( à priori le site actuel APollo, dans la zone Eureka).

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 Au lendemain de l'annonce de l'engagement pris par Orange de déployer la fibre optique sur l'ensemble des communes de la Métropole, le président de la CFE CGC a insisté sur la part de responsabilité des collectivités locales dans ces créations d'emplois.

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Source extrait : La Marseillaise - 25 janvier 2017

Téléphonie. Réorganisation, climat social, rien ne va plus.

Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC Orange, était hier à Montpellier pour remettre en question le choix stratégique réalisé par la direction d'Orange. " Nous avons du mal à comprendre d'un côté, la logique de proximité, de qualité, et d'un autre côté, l'accélération de la fermeture des poits de vente."

Une direction qui prévoit de ne remplacer qu'un emploi sur trois, sur Montpellier d'ici 2018. "1500 emplois seront perdus sur la région. La baisse constante des effectifs détériore un peu plus l'emploi local".

Sur le territoire Occitanie, 208 emplois auraient été supprimés entre 2014 et 2015 soit une baisse de 2.6% "en lien avec la fermeture des boutiques rurales."

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Moins de flux, c'est donc plus de digital. Et Sébastien Crozier de s'en prendre à la Métropole à qui il reproche de s'être limitée à la partie "BTP" de la fibre optique dans le contrat qui la lie à Orange, sans contrepartie sociale.

"Tout est centralisé à Paris, les grandes villes comme Montpellier ont été dévitalisées. Ca n'a pas de sens!"

 

Source extrait : Midi Libre - Valérie Marco - 25 janvier 2017

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Les représentants syndicaux de la CFE-CGC Orange reviennent lors d’un point presse sur les enjeux du Groupe et leurs combats en matière d’emploi, évoquant une chute constante des effectifs et une offre inégalement répartie sur le territoire.


Décrue constante des effectifs sur le marché des télécommunications, crise des suicides chez l’ancien « France Télécom », et une région Sud « assassinée » aux dires du milieu syndical…

 

Le constat n’est pas tout rose et la CFE-CGC Orange entend mener plusieurs combats, prioritairement en termes d’emploi et de conditions de travail. Face au projet de loi El Khomri, l’organisation syndicale a notamment fait front sur la mesure du plafonnement des indemnités prud’homales susceptible de pénaliser le salarié, obtenant gain de cause.

 

« C’était l’une des conditions pour que l’on signe, mais ils veulent y revenir dessus », martèle son président Sébastien Crozier, inquiet en sa qualité de juge par un texte et des décisions remettant en cause la hiérarchie des normes.


Pour une décentralisation de l’offre et de l’emploi
Mais au-delà de l’actualité législative et face à une loi qui n’est pas jugée propice à l’emploi, la CFE-CGC Orange parle d’une « région Sud assassinée » en la matière ainsi qu’en termes de conditions de travail.

 

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 Partisan d’un management gagnant-gagnant au sein de l’entreprise, le syndicat CFE-CGC fait aussi de l’insertion et de la formation professionnelle un combat, préconise une décentralisation des effectifs en région et juge l’offre inégalement répartie dans le territoire. En parallèle, le concept de « Smart Store » se développe en métropole, comme à Toulouse et Montpellier.

 

Source extrait : Politic Région - Simon Pialat - 31 mai 2016

 

 

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Patricia Goriaux est depuis le 1er mars la nouvelle directrice d'Orange Sud, qui emploie plus de 8 000 personnes dans la région LRMP.

 

Elle fait le point sur les grands chantiers de l'opérateur télécoms : le futur campus de 1 000 salariés à l'est de Toulouse, le coworking avec les startups au sein de la Villa Tolosa et le plan de transformation numérique en interne qui inquiète les syndicats. Interview.


Vous avez pris depuis le 1er mars la suite de Pierre Clément à la tête de la direction d'Orange Sud. Quelles sont vos priorités pour le groupe ?


Tout d'abord, je veux renforcer la proximité avec les clients sur l'ensemble de la grande région. Nous allons lancer cette année une dizaine de nouveaux espaces appelés Smart Stores. Ces boutiques permettront de tester tous les équipements comme à la maison. Il existe déjà un Smart Store à Montpellier et, très prochainement, nous lancerons un espace à Blagnac puis sur tout le territoire.

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Orange Sud a ouvert en début d'année Villa Tolosa, un espace de 400 m2 dédié aux startups dans les locaux de Blagnac. Quelle est sa vocation ?
Villa Tolosa est un nom provisoire, la véritable identité sera dévoilée lors de l'inauguration officielle du lieu prévue à la rentrée prochaine.

Ce lieu a vocation à accueillir des startups de toute la France en lien avec le numérique et les objets connectés, notamment des startups qui travaillent sur la technologie LoRa (le réseau bas débit des objets connectés concurrent du labégeois Sigfox, NDLR), ou qui sont dans le secteur de la télémédecine (ex : Telegrafik)...

 

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Orange a lancé au niveau national un plan de transformation numérique. Trois syndicats (CGT, Sud, CFE-CGC) ont rejeté l'accord, craignant une manière de ne pas compenser les départs à venir (voir encadré ci-dessous). Ils s'inquiètent aussi de l'utilisation des données des salariés. Comment répondez-vous à ces remarques ?

 

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La CFE-CGC s'inquiète des "nombreux départs"


De son côté, le syndicat de l'encadrement, la CFE-CGC, s'inquiète de "nombreux départs, environ 1 500 entre 2015 et 2017, soit près de 20 % des effectifs actuels, très partiellement remplacés, qui se traduira par une réorganisation des services et une réelle tension, sans aucun plan social, mais avec une réelle difficulté opérationnelle".

D'autre part, les cadres s'inquiètent du "développement des Smart Stores dans les grandes villes, au détriment des départements les moins peuplés, où les boutiques Orange disparaissent peu à peu".
Enfin, le syndicat alerte sur "la situation financière et l'évolution des résultats, la politique actionnariale, le climat social et la situation du marché des télécoms, et particulièrement dans la région Midi-Pyrénées".


Source extrait : La Tribune Toulouse - Florine Galéron - 12 mai 2016

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Sébastien Crozier, président national de la CFE-CGC d'Orange, s'inquiète de la réduction des effectifs au sein du groupe. Toulouse, qui a assuré pendant une dizaine d'années la gestion du réseau au niveau national, est un symbole.Quel est le problème dans la région ?

Le bassin toulousain a une perte nette d'effectifs : 500 départs par an ne sont pas remplacés. Et on constate une disparition des boutiques. L'emploi est massivement détruit dans les régions alors qu'il ne l'est pas à Paris. C'est paradoxal quand on sait que 8 000 collaborateurs d'Orange à Paris seraient prêts à venir en région.

 

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Faut-il remonter les prix pour conserver des moyens humains et des boutiques ?

Non, on ne va pas revenir en arrière. Le marché fait que ce qui a été détruit est détruit. On espère que la nouvelle activité bancaire d'Orange fera en sorte de maintenir un maillage territorial. C'est important de conserver une proximité avec les citoyens. On ne peut pas imaginer un monde sans contact humain.

 

 

 

Source extrait : La Dépêche - Amélie Phillipson - 23/05/2016

La CFE-CGC d’Orange (qui représente 17 % des personnels du groupe en France) tire la sonnette d’alarme sur " la détérioration de l'emploi et des conditions de travail"dans les territoires.

 

A fin janvier 2016, le groupe emploie 7647 personnes en CDI (90%) et CDD sur le territoire Sud (corespondant au périmètre de la grand région LRMP), dont deux tiers rattachés à la Direction Orange Sud (directrice Patricia Goriaux), qui pilote l'activité commerciale et technique en direction des clients d'Orange en LMRP ( 1 M sur le haut débit fixe, 2 M sur la téléphonie mobile).

 

"La guerre des prix entre les 4 opérateurs a conduit à une baisse des effectifs sur le service client et dans les réseaux de distribution, affirme Sébastien CROZIER, président de la CFE CGC d'Orange.

Et les embauches annoncées ne permettent pas de compenser les départs, en retraite notamment. Sur le territoire Sud, environ 700 départs sont prévus cette année, pour moins de 200 embauches".

Du côté de la direction d'Orange Sud, on confirme seulement le recrutement de 140 CDI cette année, comme en 2015, sur des activités réseaux et relation client, et de 280 jeunes en alternance. Si ces efforts sont salués par la CFE CGC, ils ne suffisent pas à apaiser les craintes. (...)

 

Source extrait : La Lettre M - Aline Gandy - 19 mai 2016