CFE-CGC Orange
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Suite à la réception de pdf la lettre de la CFE-CGC du 28 février 2008 adressée à Didier Lombard, la Direction a cédé en moins de 24h aux revendications de la CFE-CGC. C'est la preuve du poids de la CFE-CGC au sein de notre groupe.

Rémunération

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La direction de France Télécom tente d'empècher le déblocage de la participation 
La CFE-CGC écrit au Président

Monsieur le Président, La loi n° 2008-111 du 8 février 2008 pour le pouvoir d'achat prévoit que les salariés peuvent débloquer  les montants de la participation attribués au plus tard le 31 décembre 2007. Pour ce faire, ils ont jusqu’au 30 juin 2008. Cette loi est fort différente de celle de 2004 qui autorisait un déblocage sans contrainte des montants du PEG à hauteur de 10 000 euros.

Rémunération

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Comme le prévoit dans la Loi de privatisation de France Télécom, l’État doit, à l’occasion de chaque cession d’actions France Télécom réserver 10% du nombre d’actions pour les salariés. Au mois de juin 2007 l’État avait cédé 5% du capital (130 millions d’actions) à des institutionnels au prix de 20,40 €. L’Etat était donc dans l’obligation de vendre 14,44 millions d’actions aux salariés avant juin 2008.

Résultat de l’opération : Sur les 14,44 millions actions, près de 11 millions d’actions seront apportés en garantie à la banque Calyon (Crédit Agricole). Cela signifie en réalité que ces actions appartiennent à la banque et non pas aux Salariés.


Les mécanismes d’un montage avantageux… pour le Crédit Agricole !

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Position du 13 décembre 2007 de la CFE-CGC au sein de l’UES France Télécom-Orange


France Télécom continue d’être la vache à lait de l’Etat !


La loi de privatisation prévoit que lors de chaque cession de capital par l’Etat celui-ci doit en réserver 10% pour les salariés. L’arrêté du 26 juin 2007 fixait le prix et les modalités de cession des 5% d’actions (130  millions d’actions) de France Télécom par l’Etat aux investisseurs à 20,40 €.

L’Etat devait donc céder 14,4 millions d’actions de France Télécom aux salariés (0,56% du capital) pour un prix compris entre les 20,40 € et 16,32 € (le prix de cession -20%) comme le prévoit la loi de privatisation.

Quel prix de vente a été choisi ? 20,39 €.

Pourquoi un prix aussi peu attractif contrairement aux offres précédentes ?

Economie et Réglementation des Télécoms

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L’intéressement devrait représenter 4% de la masse salariale en moyenne en 2007. Nous n’avons pas obtenu les 5% prévus, car selon France Télécom, l’objectif de satisfaction client qui, réalisé à 100%,aurait permis leur versement « n’est atteint qu’à 99,6% ».

La CFE-CGC conteste la réalité de ce chiffre. Pourquoi ? En réalité les 40 millions d’euro de charges que ce % supplémentaire représente n’ont pas été provisionnés par une direction trop sure de ce que l’objectif pourrait difficilement être atteint.

De même cette charge supplémentaire n’a pas été annoncée aux marchés financiers. D’ici à imaginer le caractère fabriqué de ce chiffre, la CFE-CGC ne franchit pas le pas.

Cependant, la CFE-CGC a demandé la convocation de la commission de suivi pour faire toute la lumière sur le sujet.

Rémunération

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