CFE-CGC Orange
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A partir du 1er janvier 2019, l’AGIRC et l’ARRCO fusionnement en un seul régime « AGIRC-ARRCO ».
  • L’ARRCO est l’association pour le Régime de Retraite Complémentaire des Salariés. Elle gérait les retraites complémentaires de l’ensemble des salariés du secteur privé (ouvriers, employés, techniciens, maitrise et cadres).
  • L’AGIRC est l ’Association Générale des Institutions de Retraite Complémentaires Cadres. Elle gérait les retraites complémentaires des cadres et assimilés cadres.
  • Objectif de la fusion : Assurer la pérennité de la retraite complémentaire et simplifier la gestion.
  • Seuls les points AGIRC sont convertis. La formule de conversion garantit une stricte équivalence de points.

Des principes de fonctionnement inchangés :

  • Le régime est piloté et géré par les partenaires sociaux
  • Le régime remplit une mission d’intérêt général
  • Régime par répartition
  • Système par point

Qu’est ce qui change pour les salariés ?

  • Si vous êtes salarié non cadre, votre nombre de points reste le même : 1 point Arrco = 1 point Agirc-Arrco.
  • Si vous êtes cadre : vos points Arrco et vos points Agirc sont regroupés au sein d’un seul compte de points. Au 1er janvier 2019, vos points Arrco deviennent sans conversion des points Agirc-Arrco, vos points Agirc sont convertis en points Agirc-Arrco.

La formule de conversion de vos points Agirc garantit une stricte équivalence de vos droits. Un double affichage du nombre de points avant et après la conversion sera mis en place afin de faciliter la lecture.
Une comparaison du décompte de points de décembre 2018 et janvier 2019 permettra de s’assurer qu’il n’y a pas eu d’erreurs dans le report de points.

+ de détails : La fusion AGIRC-ARRCO Calculette de conversion en points AGRIC-ARRCO

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NO FUTURE

L’accord Intergénérationnel est un accord d’entreprise à fort enjeu car il couvre Orange SA c’est à dire Orange France, les Divisions, OBS SA, Orange Banque, …. et regroupe 3 thèmes essentiels : l’engagement en faveur de la formation et de l’insertion des jeunes dans l’emploi, l’engagement en faveur de l’emploi des seniors dont le TPS et la transmission des savoirs et des compétences.

Au travers de cet accord s’exprime la solidarité entre les générations.
En conséquence, en tant qu’Institution Représentante du Personnel (IRP) nous avons le devoir de défendre l’intérêt collectif, de nous soucier de l’avenir du groupe, et de l’emploi des séniors et des jeunes.

Cet accord n’a pas fait l’objet d’une réelle volonté de négociation de la part de la Direction.

La CFE-CGC n’a pas cédé au chantage TPS comme certaines OS au détriment des jeunes et des actifs de l’entreprise. La Direction a pu donc passer son projet à minima.

C’est dans cet esprit que la CFE CGC a refusé la signature de l’accord Intergénérationnel.
En effet nous n’avons pas pu obtenir d’engagement de la direction sur les embauches au-delà de 2020.
Nous refusons de signer un chèque en blanc dont les générations futures devront payer l’addition.
Nous refusons la désertification de nos régions (suppression de site, Agences…) et le recours massif à la sous traitance.
Pour les Séniors il est dommage que la prime d’entrée ne soit pas renouvelée et que peu de nos revendications n’aient été prises en compte.
Notamment nos demandes sur l’harmonisation de la prime DG51 qui reste à la main du management local sans aucune garantie d’équité sur le territoire, et sur la mise en place d’un TPS 4 ans qui reste réaliste pour l’entreprise.
Au final, le TPS servira de variable d’ajustement pour les petits sites.

Cette non signature aurait pu être l’occasion de revenir à la table des négociations.
L’accord a été entériné avec la majorité exigée.
Il est cependant certain que la Direction n’a pu que noter que le dialogue social est au point mort.
Quant à nous, nous poursuivons nos actions dans un esprit de co construction afin d’assurer un avenir aux générations futures, et de permettre dans un même temps aux séniors de partir dignement pour un repos bien mérité, tout en assurant une réelle transmission.

Seniors, Fin de carrières, Retraites Juniors, Apprentis, Stagiaires

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intergenerationnel

source : Pixabay

Chez Orange, la négociation de l’accord intergénérationnel revêt une importance toute particulière, liée à l’histoire de notre entreprise comme aux difficultés actuelles de recrutement sur les métiers en tension. Il importe à la fois de permettre à nos seniors d’organiser au mieux leur fin de carrière, d’être suffisamment attractifs pour les jeunes salariés qui démarrent leur vie professionnelle, et de favoriser l’engagement de l’ensemble des personnels, tant dans leurs activités opérationnelles que dans le transfert des savoirs nécessaires au maintien et au développement des compétences clefs dans notre entreprise.

Dans un tel contexte, l’accord intergénérationnel revêt donc une importance stratégique… qui ne se reflète malheureusement pas dans la manière dont les négociations sont menées :

- les informations partagées avec les représentants du personnel ne permettent pas une négociation transparente et loyale

- les nombreuses propositions faites par notre organisation, ne semblent pas avoir fait l’objet d’un examen sérieux, et sont, pour la plupart, simplement évacuées du débat.

Téléchargez l'intégralité du courrier envoyé à Mme Valérie Le Boulanger DRH Groupe
pdf2018_10_23 courrier_CFE-CGC orange à la DRH Groupe_négociation_accord_interge.pdf 

Consultez les revendications portées par la CFE-CGC Orange

pdfnegociation intergenerationnel volet juniors - propositions cfe-cgc.pdf

pdfnegociation_intergenerationnel volet_seniors - propositions_cfe-cgc.pdf

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A partir du 1er janvier 2019, la réforme des retraites complémentaires votée en 2015 entrera en vigueur.

Ce système de bonus-malus prévoit que les salariés de droit privé nés après 1956 qui remplissent les conditions de durée d’assurance pour ouvrir droit à la retraite de base à taux plein, y compris pour les retraites anticipées pour carrière longue,
pourront :

  • Prendre leur retraite dès la date du taux plein : ils seront alors impactés d’un malus de 10% pendant 3 ans et ce jusqu’à 67 ans au maximum

Reporter la date de liquidation des retraites après la date du taux plein et bénéficier :

  • De l’annulation du malus sur les retraites complémentaires (0% de bonus), s’ils reportent leur départ d’un an
  • D’un bonus de 10% sur les retraites complémentaires pendant 12 mois, s’ils reportent leur départ de deux ans
  • Du bonus de 20% sur les retraites complémentaires pendant 12 mois, s’ils reportent leur départ de trois ans
  • D’un bonus de 30% sur les retraites complémentaires pendant 12 mois, s’ils reportent leur départ de quatre an

L’ Objectif : inciter les personnes nées à partir de 1957 à travailler plus longtemps.

Le malus n’est pas appliqué aux retraités handicapés, aux retraités au titre de l'inaptitude, à ceux qui ont élevé un enfant handicapé, aux retraites des aidants familiaux, ainsi qu'aux retraités exonérés de CSG.

Quel est l’impact sur les TPS ?

Les salariés de droit privé ayant commencé leur TPS avant le 2 janvier 2016 et partant à la retraite dès l’obtention de tous leurs trimestres, verront leur retraite complémentaire amputée de 10 % de son montant sur une durée pouvant atteindre 3 ans.

Cependant la Décision N°35 du 12 septembre 2016 relative au paiement d'une prime aux salariés de droit privé impactés par l'application du coefficient de solidarité permet aux salariés de droit privé de percevoir une prime au moment du départ à la retraite. 
Elle correspond au montant du malus appliqué et cumulé sur le nombre d’années considérées.
 Le salarié devra présenter les justificatifs de l’application du malus.

Les fonctionnaires poly-pensionnés n’entrent pas dans le champ de la décision 35.

Rémunération Fiches pratiques

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La loi Rebsamen introduit l’obligation de négocier sur la lutte contre les discriminations. L’accord pour l’emploi et l’insertion des personnes en situation de handicap et la lutte contre les discriminations introduit la lutte contre les discriminations dans le chapitre 8, depuis 2017.

Discriminations, de quoi parle-t-on ?

« En droit, une discrimination est un traitement défavorable qui doit généralement remplir deux conditions cumulatives :

  1. être fondé sur un critère défini par la loi (sexe, âge, handicap…)
  2. relever d'une situation visée par la loi (accès à un emploi, un service, un logement…). » Source Défenseur des Droits

Les discriminations sont définies selon 25 critères dont 9 relevant de la seule législation française (situation de famille, apparence physique, patronyme, mœurs, lieu de résidence, perte d'autonomie, particulière vulnérabilité résultant de la situation économique, capacité à s'exprimer dans une langue autre que le français et domiciliation bancaire).

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Nous avons mis à jour notre notre politique de gestion des données (RGPD). Nous vous invitons à la consulter.
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