CFE-CGC Orange
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  • CFE-CGC Orange - Participation, Intéressement et Actionnariat

Participation, Intéressement et Actionnariat

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Source : Etude actionnariat salarié 2019 d'Eres

Les premiers résultats de l’édition 2019 de l’étude sur l’actionnariat salarié en France d’Eres, spécialiste en partage du profit, font apparaître un montant total record de 3,34 Mds € pour les opérations collectives d’actionnariat salarié réalisées en 2018 dans le SBF120*. C’est une augmentation de près de 25% par rapport à 2017, qui était déjà un millésime record dans ce domaine.

* indice boursier intégrant les cours des actions des entreprises du CAC40 et de 80 valeurs majeures des premier et second marchés de la Bourse de Paris

Plus d’informations sur le site d’Eres – Olivier de Fontenay – 18/04/2019

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Photo : nattanan23 / Pixabay

Malgré une faible progression par rapport à 2017, l'actionnariat salarié a atteint un niveau record de 384 milliards d'euros en Europe en 2018. Selon la dernière édition du recensement économique annuel de la Fédération européenne de l'actionnariat salarié, la France fait figure de leader dans ce domaine. En effet, 3,2 millions de Français sont actionnaires de leurs entreprises, soit bien plus qu’au Royaume-Uni (2 millions de salariés) ou en Allemagne (un peu plus de 700 000).

Plus d’informations dans Boursorama – 15/04/2019

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Photo : nattanan23 / Pixabay

Intéressement, participation, abondement : le régime fiscal dépend du sort que vous avez réservé aux sommes que votre employeur vous a versées en 2018.

A lire dans Dossier Familial – Anne-Lise Defrance – 11/04/2019

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 26, 27 et 28 février 2019 à Paris, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers pour l'année 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

L'exercice 2018 du Groupe Orange est marqué par l'accélération de la croissance du chiffre d'affaires à 41.4 Mds d'€ (+1.3%), de l'EBITDA ajusté (+2.7%) et du Cash-Flow Opérationnel (+1.7%) à 5.6 Mds d'€, les investissements étant en ligne avec l'objectif de 7.4 Mds d'€ pour 2018.

D'une manière générale, la Direction attribue ces bons résultats à la stratégie axée sur la convergence et le très haut débit fixe et mobile qui contribue à l'accroissement des bases clients d'Orange, alors même que le contexte du secteur demeure très concurrentiel. On note en particulier un accroissement de 5.5% sur un an du nombre de clients des offres convergentes (10.9 millions fin 2018), permettant au Groupe de conforter sa position de 1er opérateur convergent en Europe, mais également de la fibre, en forte croissance en 2018 avec 593 000 ventes nettes en France, 623 000 en Espagne et 152 000 en Pologne, ainsi enfin que de la base clients mobiles qui progresse grâce au 1.29 million de ventes nettes (forfaits et prépayés) enregistré sur l'année.

En termes de résultats par géographie, la France affiche une seconde année consécutive de croissance de son chiffre d'affaires, grâce à la convergence. Le mobile, avec 111 000 ventes nettes sur les forfaits (hors M2M) et un churn stable autour de 13.8%, maintient une dynamique positive sur les deux marques Orange et Sosh, malgré une légère baisse de l'ARPO (Average Rate Per Offer) de 0.18 €. Quant au haut-débit fixe, il affiche également des performances commerciales très satisfaisantes en 2018, avec un total de 11.8 millions de foyers raccordables et un total de 2.6 millions de clients sur la seule fibre. Le niveau des investissements, quant à lui, atteint 3.7 Mds d'€ sur l'année, venant en soutien direct des déploiements fibre, mais aussi des sites 4G qui couvrent aujourd'hui 98.6% de la population française.

Sur le marché espagnol, le Groupe enregistre une croissance très soutenue de son chiffre d'affaires (+2.2%) et de l'EBITDA ajusté (+8.4%), en particulier grâce à la fibre et aux offres TV incluant le football et auquel les clients et prospects sont très attachés. Si l'on observe un tassement (-2.1%) de l'ARPO fixe haut débit seul au 4ème trimestre 2018, le retour à la croissance se confirme avec 19 000 ventes nettes sur ce même trimestre, ainsi que pour la base clients TV qui progresse de +14.5% sur un an. La base clients mobile quant à elle atteint 16.2 millions de clients, l'ARPO demeurant stable à 12.3 euros. S'agissant des ventes d'équipements, le chiffre d'affaires progresse de 2.3%. Enfin, le niveau d'investissement reste stable, en très légère hausse de 0.4%.

Sur l'ensemble des géographies européennes dans lesquelles Orange est présent (Belgique, Luxembourg, Moldavie, Pologne, Roumanie, Slovaquie), la hausse du chiffre d'affaires atteint 1.7% en 2018, avec une accélération au dernier trimestre, avec une dynamique assez forte sur la convergence qui favorise dans le même temps les ventes nettes de contrats mobiles, la base clients mobiles (hors M2M) dépassant désormais les 19 millions de clients, avec une hausse des contrats forfaits. Le haut débit fixe enregistre une hausse de 10.5% de sa base clients (3.3 millions de clients), tandis que la base clients convergents se hisse à 1.65 million de clients, soit une hausse de 30.3% sur un an. La Pologne a renoué, au 3ème et au 4ème trimestre, avec la croissance de son chiffre d'affaires, grâce aux services mobiles, à la vente d'équipements et à la revente d'energie (Orange Energia). Même constat de hausse du chiffre d'affaires en Belgique et au Luxembourg, ainsi que dans les pays d'Europe centrale (+3.2%), les services convergents constituant là encore la clef de la croissance. Enfin, les investissements ont crû de 6.1% sur l'ensemble de la géographie européenne du Groupe, alimentant la poursuite du déploiement de la fibre et de la 4G en Pologne et des réseaux en Europe Centrale, avec l'amélioration de la couverture 4G en Roumanie, ainsi que de la fibre et de la 4G en Slovaquie.

S'agissant enfin du marché Entreprises, le chiffre d'affaires, malgré une croissance de 1.2% au 4ème trimestre 2018, est demeuré stable (-0.2%) sur l'ensemble de l'année. Les services de Cyberdéfense et du Cloud soutiennent le développement des relais de croissance, affichant des hausses respectives de leur chiffre d'affaires de 12% et de 10%, conduisant le chiffre d'affaires global de l'IT et des services d'intégration vers une hausse de 4.8% sur l'année. Les services traditionnels de voix et données poursuivent leur recul (-2.4%), malgré une très légère progression des services de données sur le dernier trimestre 2018 (+0.1%). Le Groupe redouble d'efforts pour remporter des contrats de premier plan, notamment avec Veolia (contrat IoT) ou Enedis (gestion et sécurisation du WAN), dans le cadre de sa transformation vers les services IT et d'intégration. Enfin, sur la période, les investissements sur ce segment sont en forte réduction (-8.3%).

Face à des résultats relativement encourageants, dont se félicitent les membres du Comité de Groupe Européen, certaines questions demeurent. Sur l'adoption des nouvelles normes internationales IFRS16, obligatoires pour tous les secteurs et toutes les entreprises depuis le 1er janvier 2019, la Direction rassure sur le fait que, au-delà des vocables choisis dans leur communication, les mécanismes sont les mêmes pour l'ensemble des acteurs, et permettra donc les mêmes benchmarks que précédemment. S'agissant des investissements, le cycle d'Orange est à contre-courant de celui des autres opérateurs, ceci étant propre à la vie de chaque entreprise et de sa capacité à investir. S'agissant de la stagnation à tendance baissière du cours de bourse, la Direction indique que les investisseurs considèrent Orange comme une valeur refuge, souhaitant un niveau d'investissement moindre (ce que le Groupe refuse) afin de dégager un niveau de dividendes supplémentaire. Enfin, interrogé sur l'avenir de ses relations avec l'équipementier chinois Huawei, la Direction a précisé qu'aucune décision n'avait été prise à date sur ce sujet, mais qu'une réflexion plus large était en cours au niveau de la Commission Européenne, un mix Ericsson/Nokia/Huawei constituant peut-être une option.

[English version]

In the framework of the Orange European Works Council held in Paris on 26th, 27th and 28th February 2019, the Group's Management has included an item on the financial results for the year 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The Orange Group's 2018 financial year was marked by the acceleration in revenue growth of € 41.4 billion (+ 1.3%), adjusted EBITDA (+ 2.7%) and operating cash flow ( + 1.7%) to € 5.6 billion, with investments in line with the target of € 7.4 billion for 2018.

In general, the Management attributes these good results to the strategy focused on convergence and the very fixed and mobile broadband that contributes to the growth of Orange's customer bases, even though the context of the sector remains very competitive. We note in particular an increase of 5.5% over one year in the number of convergent offer customers (10.9 million at the end of 2018), enabling the Group to consolidate its position as the leading convergent operator in Europe, but also fiber, which is growing strongly in 2018 with 593,000 net sales in France, 623,000 in Spain and 152,000 in Poland, as well as the mobile customer base which is growing thanks to 1.29 million net sales (fixed and prepaid) recorded over the year.

In terms of results by geography, France posted a second consecutive year of growth in its turnover, thanks to convergence. The mobile, with 111,000 net sales on packages (excluding M2M) and a stable churn around 13.8%, maintains a positive momentum on both brands Orange and Sosh, despite a slight decline in ARPO (Average Rate Per Offer) from 0.18 €. As for fixed broadband, it also has very satisfactory commercial performance in 2018, with a total of 11.8 million households connectable and a total of 2.6 million customers on the single fiber. The level of investments, meanwhile, reached 3.7 billion euros over the year, coming in direct support of fiber deployments, but also 4G sites that now cover 98.6% of the French population.

On the Spanish market, the Group recorded very strong growth in revenues (+ 2.2%) and adjusted EBITDA (+ 8.4%), particularly thanks to fiber and TV offerings including football, which customers and prospects are very keen of. If we observe a slowdown (-2.1%) of ARPO fixed broadband alone in the fourth quarter of 2018, the return to growth is confirmed with 19,000 net sales in the same quarter, as well as for the TV customer base which progressed by + 14.5% over one year. The mobile customer base reached 16.2 million customers, ARPO remained stable at 12.3 euros. Equipment sales were up 2.3%. Lastly, the level of investment remains stable, rising slightly by 0.4%.

Of all the European geographies in which Orange is present (Belgium, Luxembourg, Moldova, Poland, Romania, Slovakia), revenue growth reached 1.7% in 2018, with an acceleration in the last quarter, with quite a dynamic strong on convergence which at the same time favors net sales of mobile contracts, the mobile customer base (excluding M2M) now exceeds 19 million customers, with an increase in fixed-price contracts. Fixed broadband recorded a 10.5% increase in its customer base (3.3 million customers), while the convergent customer base rose to 1.65 million customers, up 30.3% year-on-year. In the third and fourth quarters, Poland returned to growth in sales thanks to mobile services, equipment sales and energy resale (Orange Energia). Sales in Belgium and Luxembourg, as well as in Central Europe (+ 3.2%), were also up, with convergent services again constituting the key to growth. Finally, investments grew by 6.1% across the Group's European geography, fueling the continued roll-out of fiber and 4G in Poland and networks in Central Europe, with the improvement of 4G coverage in Europe. Romania, as well as fiber and 4G in Slovakia.

Lastly, with regard to the Enterprise market, revenue, despite growth of 1.2% in the fourth quarter of 2018, remained stable (-0.2%) for the year as a whole. Cyberdefense and cloud services support the development of growth drivers, with respective increases of 12% and 10% in revenues, driving overall IT and integration services revenues to an increase of 4.8% over the year. Traditional voice and data services continued their decline (-2.4%), despite a very slight increase in data services in the last quarter of 2018 (+ 0.1%). The Group is redoubling its efforts to win major contracts, notably with Veolia (IoT contract) and Enedis (WAN management and security), as part of its transformation towards IT and integration services. Lastly, during the period, investments in this segment fell sharply (-8.3%).

Faced with relatively encouraging results, which are welcomed by the members of the European Works Council, some questions remain. On the adoption of the new IFRS16 international standards, mandatory for all sectors and all companies since January 1, 2019, the Management reassures us that, beyond the words chosen in their communication, the mechanisms are the same for set of actors, and thus allow the same benchmarks as before. Regarding investments, the Orange cycle is against the current of other operators, this being specific to the life of each company and its ability to invest. Regarding the downward stagnation of the share price, the Management indicates that investors consider Orange a safe haven, wishing a lower level of investment (which the Group refuses) in order to generate an additional level of dividends. Finally, questioned on the future of its relations with the Chinese equipment manufacturer Huawei, the Management said that no decision had been taken to date on this subject, but that a broader reflection was underway at the level of the European Commission, an Ericsson / Nokia / Huawei mix may be an option.

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Photo : Jeanne Menjoulet / Flickr

Le pacte proposé par dix-neuf ONG, organisations et syndicats (à lire dansLe Monde – 05/03/2019) (…) afin de « faire face à l’urgence sociale et économique » fait état de 66 propositions. Parmi ces dernières nombreuses sont celles qui concernent la place du salarié dans l’entreprise et la nécessité d’une réforme en profondeur de cette dernière.

(…) C’est (…) d’abord au sein de l’entreprise que la justice sociale doit prendre racine. L’entreprise est en effet le lieu où prennent naissance les différences de revenus, à commencer par les inégalités entre femmes et hommes, et c’est également l’espace où se négocie le pouvoir d’achat.

A lire dans The Conversation – Patrick Pintus – 10/03/2019

Une intéressante réflexion de Patrick Pintus, professeur d'économie à l’IMéRA, université d’Aix-Marseille.

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Photos: JHertle via Pixabay

Les indicateurs de l’opérateur Orange sont au beau fixe avec un chiffre d’affaires qui atteint 41,4 milliards d’euros et un résultat net de 2,2 milliards d’euros. Ces résultats génèrent une réserve de participation pour les salariés français de 148 millions d’euros. Quant aux indicateurs de l’intéressement, ils mènent à une enveloppe spécifique de 180 millions d’euros.
Malgré cela, le montant des deux enveloppes réunies (328 millions d’euros) reste inférieur au cru de 2017, en raison de performances opérationnelles moindres en 2018 qu’en 2017.

[...]

La CFE-CGC prend du recul en demandant l’organisation d’assises de la rétribution en soulignant que sur les 50 paramètres qui affectent la rétribution et le pouvoir d’achat du personnel, une trentaine est hors salaire.

Article complet sur Miroir Social  (pour les abonnés)- 04/03/2019

office(Photo rawpixel via Pixabay)

 

Trois périodes d’arbitrage en 2019

  • du 4 au 17 mars
  • du 28 mai au 10 juin
  • du 9 au 22 septembre

Les services de la CFE-CGC et de l’ADEAS
Si vous souhaitez recevoir une alerte par mail à chaque période d’arbitrage, rien de plus simple : abonnez-vous gratuitement aux publications de l’épargne et de l’actionnariat salariés.

Si vous avez des fonds dans le PEG (plan épargne Groupe), l’arbitrage est possible entre les fonds suivants :

  • compartiment Orange Actions Classique du fonds Orange Actions (parts C & D)
  • Dynamis Solidaire
  • EvolutisŸ
  • EquilibrisŸ
  • Solocal Actions (uniquement en sortie).

L’arbitrage vous permet de déplacer vos avoirs à l’intérieur du PEG

Chaque fonds est composé de différents types de titres, correspondant à un niveau de risque théorique différent, et/ou à un profil d’épargne spécifique. Vous avez le choix des fonds dans lesquels vous souhaitez placer vos avoirs, et vous pouvez modifier ce choix au fil du temps,  uniquement pendant les périodes d’arbitrage (3 fois / an).

Cela vous permet de mieux faire coller votre épargne salariale à vos projets :

  • diversifier votre épargne sur un plus grand nombre de fonds pour répartir les risques
  • sécuriser votre épargne (préserver les plus-values réalisées), en particulier si vous avez un projet de déblocage à court terme, par exemple pour financer un projet immobilier
  • conserver des fonds disponibles pour les avoir à disposition en cas de pépin imprévu

A savoir : l’arbitrage ne constitue pas une sortie anticipée du PEG. Les avoirs arbitrés conservent les mêmes échéances de disponibilité.

Comment procéder ?

Lorsque vous faites un arbitrage, vous donnez une instruction de vente de tout ou partie des parts d’un fonds du PEG. Le produit de cette vente est ensuite réinvesti dans le fonds choisi où de nouvelles parts sont créées.

L’opération est à réaliser sur le site Amundi via votre espace personnel, rubrique « Agir sur mon épargne / arbitrage ».

L’application ne vous permet de saisir que les opérations autorisées par la réglementation : si vous ne voyez pas apparaître certains de vos avoirs dans la liste des supports proposés pour saisir une demande, c’est que les avoirs en question ne sont pas éligibles à cette opération

Délais d’opérations

arbitrages PEG

Seuil conditionnel

Si vous vendez des parts des fonds Orange Actions et Solocal Actions (et uniquement ceux-là), pour les transférer vers un autre fonds, vous pouvez définir un seuil conditionnel pour que la transaction s’effectue.

Concrètement, vous fixez un cours « plancher » pour l’action concernée. Votre opération sera exécutée dès lors que le cours d’ouverture de l’action aura atteint ou dépassé ce cours plancher. Tant que ce cours n’est pas atteint, votre opération n’est pas réalisée.

Combien ça coûte ?

L’arbitrage est gratuit pour vous, il est pris en charge par l’entreprise.

Fiscalité

Vous n’avez rien à déclarer au moment de l’arbitrage ou du transfert, car ce n’est pas une cession au sens fiscal du terme.

Les plus ou moins-values réalisées dans le support source sont reportées sur le support vers lesquelles les sommes sont arbitrées. Les prélèvements sociaux (calculés sur la somme des plus ou moins-values) sont prélevés automatiquement au moment du remboursement des fonds.

Autres opérations possibles à tout moment via le site Amundi

  • Orange Actions, Cap’Orange: faire un arbitrage entre les parts C (dites de Capitalisation = les dividendes sont réinvestis en part du fonds) et parts D (dites de Distribution = les dividendes sont versés en numéraire). A noter : les parts de ces compartiments, qu’ils soient « classique » ou « garanti » ne sont ni arbitrables vers un autre fonds du PEG, ni transférables vers le PERCO pendant toute leur période d’indisponibilité.
  • Transferts : transférer vos fonds du PEG vers le PERCO (Libre ou Piloté).
  • PERCO: effectuer un arbitrage entre les différents fonds au sein du PERCO Libre.

Bon à savoir :
les parts C sont fiscalement plus avantageuses que les parts D

Pour toutes les actions Orange « classiques » détenues au sein du PEG, il est plus avantageux de les conserver en parts C (dites de Capitalisation) : les dividendes sont réinvestis en part du fonds, et bénéficient du régime fiscal du PEG, donc vous ne payez pas d’impôt dessus.
A contrario, les dividendes affectés aux parts D (dites de Distribution) vous sont versés en numéraire, après déduction du prélèvement forfaitaire unique (actuellement 12,8% d’impôts sur le revenu prélevés à la source et 17,2 % de prélèvements sociaux) et entrent dans votre revenu fiscal de l’année. Ces versements génèrent des frais de traitement une fois par an : 5 € si vous avez moins de 250 parts et 12 € au-delà.

Si vous avez besoin de cash, il peut être plus astucieux de capitaliser vos dividendes et de demander le remboursement d’avoirs disponibles dans votre PEG, qui sont exonérés d’impôt sur le revenu (ils ne sont assujettis qu’aux prélèvements sociaux).

Autres précisions fiscales sur le site d’Amundi.

Les liens sur le site d’Amundi nécessitent de s’identifier. Si vous avez égaré vos codes d’accès, une seule solution pour les récupérer :contacter la banque.

Les demandes de la CFE-CGC Orange concernant l’arbitrage

Vos élus CFE-CGC Orange ont demandé une modification de la gestion des périodes d’arbitrage pour le PEG : plutôt que de les figer sur des dates fixes, il a été demandé que chacun puisse faire ses arbitrages à tout moment. A l’heure actuelle, on peut déjà arbitrer tout au long de l’année sur le PERCO (libre) car les frais de gestion (arbitrages inclus) sont payés par le salarié. Ils sont réintégrés dans le calcul de la valeur liquidative de chaque support de placement.

Seul le PEG fait l’objet de restrictions. Argument officiel : la Direction ne veut pas de mouvements spéculatifs liés à l’action Orange notamment lors des temps forts comme le versement des dividendes, déclenchement de l’abondement…

Pourtant, dans la plupart des entreprises, les arbitrages sont possibles toute l’année.

La CFE-CGC Orange continue de porter cette demande, et vous tiendra au courant des évolutions sur ce point.

graph (source pixabay.com)
(Photo girl-power via Pixabay)

Les actions souscrites dans le cadre de l’Offre Réservée aux Personnels (ORP)Cap’Orange 2014 seront disponibles à partir du 2 mai 2019.
16 millions d’actions avaient été proposées aux personnels d’Orange SA et des filiales françaises ayant souscrit au PEG d’Orange, ainsi qu’aux retraités détenant encore des avoirs dans le PEG. Ces derniers ne pouvaient cependant bénéficier que de la décote sur le prix de souscription, et non des actions offertes.

Cap’Orange Classique

Fin septembre 2018, 16 500 personnes détenaient 8,7 millions de parts souscrites au moment de l’ORP 2014, au sein du compartiment  Cap’Orange Classique.

Si vous en faites partie, vous n’avez rien à faire de particulier : à compter du 2 mai 2019, ces parts deviennent simplement disponibles à la vente, à l’arbitrage vers un autre fonds du PEG, ou au transfert vers un fonds du PERCo.

Si vous les laissez dans le compartiment Cap’Orange Classique, le prix des parts continuera d’évoluer parallèlement au cours de l’action Orange sur les marchés boursiers. Si vous demandez le remboursement de vos parts, vous paierez la contribution sociale de 17,2% sur les plus-values réalisées.

Comment calculer vos gains ?

Vous pouvez comparer le prix de revient par action au moment où vous les avez souscrites avec le cours actuel de l’action Orange. Le tableau ci-dessous est basé sur le prix de souscription qui s’est appliqué en juillet 2014.

caporange2014classique

Cap’Orange Garanti 2014 : prononcez-vous d’ici le 2 avril

Fin septembre 2018, 17 500 personnes détenaient 6,2 millions de parts souscrites au moment de cette ORP, au sein du compartiment Cap’Orange Garanti 2014.

Vous pouviez souscrire à cette offre pour 450 actions au maximum (300 pour les retraités), avec la garantie de récupérer 100% de la mise de départ (apport personnel + abondement en actions gratuites) + le montant le plus favorable entre 100% de la hausse moyenne protégée ou un rendement annuel de 1% capitalisé. En contrepartie, pendant toute la période de blocage dans le PEG (5 ans), la banque conservait les dividendes et les éventuelles plus-values de cours au-delà de la hausse moyenne protégée

Comment calculer vos gains ?

La simulation ci-dessous est basée sur la valeur liquidative (VL) de la part au 28/02/2019.
Attention : les montants peuvent évoluer jusqu’au dernier calcul de la valeur liquidative mensuelle des parts, qui interviendra le 30 avril 2019, et sur la base de laquelle vous devrez actualiser ces calculs.

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Vous avez jusqu’au 2 avril 2019 pour choisir comment vous voulez disposer de vos parts

Vous pouvez choisir entre 2 options :

  • Demander le remboursement en cash (déduction faite des contributions sociales de 17,2% sur les plus-values réalisées).
  • Arbitrer votre épargne vers les fonds du PEG d’Orange. Dans ce cas, aucune contribution sociale n’est prélevée. Suite à la demande de vos élus CFE-CGC au sein du fonds Orange Actions, vous pouvez arbitrer vers un seul fonds ou répartir vos avoirs entre différents fonds du PEG. Une fois cette opération réalisée, vos fonds deviennent disponibles, et vous pourrez ensuite les arbitrer librement, les transférer dans le PERCo, ou en demander le remboursement en cash à tout moment.

Si vous détenez des parts du compartiment Cap’Orange Garanti 2014, vous avez reçu un courriel d’Amundi le 1er mars 2019. Vos choix sont à exprimer sur le site d’Amundi d’ici le 2 avril 2019 (www.amundi-ee.com rubrique « Vos alertes / Avis d’échéance »), avec vos identifiants personnels de connexion (votre numéro de compte vous est rappelé dans le courriel d’Amundi).

En l’absence de choix, que se passe-t-il ?

Si vous n’exprimez aucun choix, après le 2 mai, votre épargne sera automatiquement investie en monétaire, puis, le 13 mai 2019, transférée dans le fonds Orange Actions Classique (parts C) du PEG.
A cette date, votre épargne sera investie en actions Orange parts C :

  • elle sera disponible
  • vous percevrez les dividendes éventuels (capitalisés, c’est-à-dire réinvestis en parts du fonds Orange Actions Classique)
  • vous ne bénéficierez plus de la garantie
  • vous pourrez réorienter cette épargne vers d’autres fonds du PEG lors des prochaines périodes d’arbitrage.

A noter : pour procéder au débouclage de Cap’Orange 2014, les opérations de remboursement seront suspendues entre le 9 et le 13 mai 2019, uniquement pour les avoirs issus de Cap’Orange Garanti 2014 appartenant aux détenteurs qui n’ont pas exprimé de choix explicite avant le 2 avril 2019.

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La revue de presse de février 2019 est à votre disposition.

Au sommaire : actionnariat salariés, intergénérationel, emploi, en région, pantouflage, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse de février 2019

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Bonne lecture !

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Photo : Olichel via Pixabay

Ayant identifié que plus de 50 paramètres impactent la rétribution et le pouvoir d'achat du personnel au sein du Groupe Orange, générant complexité, opacité et iniquités, la CFE-CGC Orange demande l'ouverture d'assises de la rétribution, afin d'améliorer ce qui peut l'être, dans une optique "gagnant-gagnant" pour les personnels et pour l'entreprise.

Vous trouverez ci-dessous le courrier adressé à Madame Valérie Le Boulanger, Directrice des Ressources Humaines Groupe.

Le courrier en pdf : pdfcourrier_cfe-cgc_orange_vlb_assises_de_la_retribution_19fev2019.pdf

Lire en html

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Photo : nattanan23 / Pixabay

Le gouvernement a lancé hier une grande campagne de sensibilisation en faveur de l’épargne salariale. Cette dernière vise principalement les entreprises de moins de 250 salariés. En revanche, les questions auxquelles répond cet article concernent tous les salariés : connaissez-vous bien les avantages de l’épargne salariale ? Savez-vous ce qu’est un PEE, un PERCO, une prime d’intéressement, de participation, d’abondement, l’actionnariat salarié, le forfait social… ? Et comment tout cela s’articule ?

Plus d’informations dans Le Revenu – Aline Fauvarque – 13/02/2019

Militants et adhérents de la DoSud ont participé au Séminaire national

qui une fois de plus a été très riche en informations.

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Ils ont assisté à des plénières animées par les négociateurs CFE CGC ORANGE et avec des intervenants extérieurs de qualité.

Durant deux jours,  des stands d’informations et des ateliers ont été proposés dans des domaines variés comme la restauration, les Activités sociales et culturelles, le soutien aux aidants familiaux, la gestion du stress et des émotions, la préparation au départ à la retraite avec le lancement du Club des retraités.

Ce séminaire est aussi l’occasion de rencontrer des collègues de toute la France et de toute entité Orange, et un accueil particulier pour tous les jeunes et nouveaux arrivants.

Au sommaire de ces deux jours :

  • Etat des lieux , actualité sociale, marché des télécoms, situation à Orange , présenté par le Président Sébastien Crozier
  • Le rôle du manager à Orange, et dans les nouvelles formes d’organisation, présenté par Sébastien Olléon, associé de Grand Angle- Synthèse de l’étude commanditée par l’Institut des Métiers d’Orange
  • Présentation de Parnasse (services personnalisés pour les clients et clientes VIP d’Orange) par Niva Sintès, Directrice de Parnasse
  • Le mouvement des gilets jaunes : éléments d’analyse Stéphane Rozès, politologue, Président de CAP, enseignant à Sciences po et HEC
  • Innovation : Les Telcos et les GAFA, l’innovation chez Orange présenté par David Couchon d’Orange Lab Services
  • Synthèse des dernières négociations ou en cours
  • Retour sur les orientations du programme ASC

 

Pour accéder aux présentations, cliquez ici (accès réservé à nos adhérents). Pour adhérer, c’est ici

Le prochain Séminaire se déroulera les 1er et 02 Avril à Paris,

tous les militants et adhérents sans conditions d’ancienneté sont invités.

N’hésitez pas à nous rejoindre !

 

Vos représentants DOSud

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Photo : George Hodan / PublicDomain / CC0

Le gouvernement a annoncé des objectifs ambitieux pour la loi Pacte (Projet de loi relatif à la croissance et la transformation des entreprises). Qu'en est-il en matière d'épargne et d'actionnariat salariés ? La CFE-CGC Orange, 1re organisation syndicale d'un grand groupe et très impliquée sur le sujet, a passé le projet de loi au crible. Par Hélène Marcy, Stéphane Gourriou et Sébastien Crozier.

[...]
Cessions des participations de l'Etat : peau de chagrin pour les personnels !

L'article 60 de la loi Pacte modifie les règles concernant les Offres Réservées aux Personnels (ORP) lorsque l'Etat se désengage des entreprises à capitaux publics.

La loi n° 86-912 du 6 août 1986 relative aux modalités des privatisations prévoyait des dispositions particulièrement attractives, quiont été appliquées aux personnels de France Télécom lors des opérations de privatisation de 1997 et 1998.

L'ordonnance n° 2014-948 du 20 août 2014 relative à la gouvernance et aux opérations sur le capital des sociétés à participation publique a abrogé toutes ces dispositions. La CFE-CGC Oranges'est battue pour les faire rétablir. Elles l'ont été, partiellement, dans la Loi Macron du 6 août 2015,via l'article 32-1 : décote et délais de paiement peuvent désormais être mis à la charge de l'entreprise...mais les actions gratuites ont disparu. Ces nouvelles dispositions étant plus floues,Bpifrance a pu se soustraire à la prise en charge de toute ORP dans le cadre de sa dernière cession de titres Orange,se défaussant intégralement sur l'entreprise pour organiser ultérieurement une opération... qui lésait les personnels français.

  •  Désormais, l'Etat veut bien encaisser le prix des cessions... mais pas payer les ORP !

[...]
La CFE-CGC Orange a fait part de ses analyses et de propositions d'amendements à plusieurs parlementaires. Souhaitons qu'elles soient prises en compte dans les textes définitifs.

Article complet sur :La Tribune - Hélène Marcy, Stéphane Gourriou et Sébastien Crozier - 25/01/2019

 

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Source : étude Vernimmen via Le Monde

Selon une récente étude de Vernimmen, les 40 plus grands groupes français ont distribué 57,4 milliards d’euros à leurs actionnaires en 2018, un chiffre en hausse de 12,8% par rapport à 2017. Il faut remonter à plus de 10 ans pour trouver montant comparable. C'est par ailleurs la première fois que la totalité des membres du CAC 40 versent des dividendes à leurs actionnaires.

Plus d’informations dans Le Monde – Jean-Michel Bezat – 09/01/2019

Répondant par avance aux critiques de ceux qui estiment que ces entreprises feraient mieux de réinvestir ces capitaux ou… d’augmenter les salaires de leurs employés, les auteurs affirment qu’« il est plus sain de les reverser à leurs actionnaires, plutôt que de les gaspiller en surinvestissements ou en placements oisifs de trésorerie, et de priver ainsi de capitaux propres d’autres groupes qui en auraient besoin pour se développer et vers qui les dividendes et rachats d’actions de ces mastodontes seront réinvestis », supposant ainsi que les actionnaires les réinvestiront ailleurs. Voire !

A noter qu’Orange se classe au 9ème rang du classement des entreprises du CAC 40 avec 1 830 millions d’euros distribués, en croissance de 14,7% par rapport à 2017 (1596 millions d’euros, 11ème).

 

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Photo: 12019 via Pixabay

Les dirigeants d’entreprise ne sont plus très à l’aise avec le contenu du projet de loi PACTE en ce qui concerne l’actionnariat salarié.

[...]
La logique est implacable : si on veut l’épargne du personnel pour renforcer le capital des entreprises, les salariés doivent pouvoir voter via leurs représentants. C’est le B.A.BA de la démocratie actionnariale.

Or, si dans certaines entreprises comme Orange, c’est déjà le cas, rappelle Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC Orange, ce n’est pas ce qui se passe dans d’autres sociétés comme chez EDF. 

Chez Orange, les actionnaires salariés ont investi 2 milliards € en actions. Pour les droits de votes, ils exercent un vrai rôle d’actionnaires.  « Sur les 12 membres du conseil du FCPE d’Orange,  4 membres sont désignés par les organisations syndicales et 8 par les salariés à l’occasion d’un vote. Les représentants de la direction, assistent au séances du conseil de surveillance du FCPE, mais ils ne votent pas » note Sébastien Crozier.

[...]

Lire l'article complet sur :
Minoritaires.com - Marie-Jeanne Pasquette - 18/12/2018

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Photo : Orange Marine

Suite à la lettre ouverte de la CFE-CGC Orange et de l'ADEAS proposant l'association d'Orange et d'Ekinops pour acquérir Alcatel Submarine Networks, la Direction nous répond.

Si notre proposition n'apparaît pas en l'état actuel compatible avec les options retenues par les différents acteurs intervenant sur ce dossier, il est intéressant de noter que les courriers co-signés par les représentants des personnels actionnaires reçoivent des réponses circonstanciées... alors que nous peinons à établir le dialogue socialavec les représentants du personnels "classiques" (élus et délégués syndicaux) sur des sujets pourtant réputés faire l'objet de négociations, comme la rétribution des personnels.

Est-ce que seuls les actionnaires peuvent désormais dialoguer avec l'entreprise ? A vous d'en tirer les conclusions...

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 6, 7 et 8 novembre 2018 à Nice, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au troisième trimestre 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

Soutenus par la poursuite des efforts d’investissements, les résultats financiers demeurent satisfaisants ce trimestre malgré un léger recul du taux de croissance du chiffre d’affaires du Groupe.

En France le chiffre d'affaires progresse pour le sixième trimestre consécutif, ce qui constitue une réelle performance dans le contexte de concurrence actuel. L’EBITDA ajusté croit de 3,2%, et même de 3,7% sur les seules activités télécom, ce qui démontre la capacité d’Orange à transformer en valeur son chiffre d’affaires.

Des succès remarquables ce trimestre ont été réalisés:

  • en France avec l'offre 2P (téléphonie fixe + internet) proposée en réponse aux offres à bas prix de nos concurrents
  • en Espagne avec des offres TV incluant le football
  • avec les offres LOVE en Europe: la convergence permet de stabiliser le revenu par client et contribue à la croissance d'Orange, premier opérateur convergent sur le BtoC en Europe.

La présentation des données comparées avec les autres opérateurs sur le marché européen a donné aux élus une vision relative de notre positionnement par rapport à nos concurrents.

Ainsi notre part de marché en valeur a atteint 34% au S1 2018, cette part progressant de 0,5%. Les principaux contributeurs à ce progrès sont la France et l’Espagne. Le groupe est ainsi en croissance sur un marché global de la zone Europe pourtant en décroissance, et alors même que les opérateurs européens concurrents ont tous connu un ralentissement sur ce marché au T2.  Orange est ainsi leader en terme de croissance organique à +1,1%.

Sur la zone Afrique et Moyen-Orient, on constate une croissance importante de la data et de l’e-money, et Orange affiche une croissance de 5,2% portée par les résultats de l’Egypte. Toutefois, nos concurrents font mieux.

S’agissant d’Orange Business Services, la décroissance se poursuit dans le domaine de la voix et de la data. Elle est plus faible pour nos concurrents.

Orange est devenue le leader pour ce qui concerne le déploiement de la fibre devant Telefonica et démontre sa capacité à transformer ses investissements en contrats commerciaux. La profitabilité d’Orange progresse par rapport à ses pairs. Orange est deuxième en termes de croissance de l’EBITDA derrière Vodafone. De plus sa croissance de l’EBITDA résulte d’une croissance du chiffre d'affaires, et non comme pour ses concurrents d’une réduction de ses coûts. S’agissant du cashflow, en valeur, Orange se classe au troisième rang.

Enfin Orange est le seul opérateur à augmenter ses investissements avec la plus forte croissance des CAPEX en Europe.

Les élus ont salué les performances du Groupe notamment par rapport à ses concurrents.Ils ont bien pris note de son engagement à proposer un dividende à un montant plancher et interrogent la Direction sur un engagement similaire en termes d’augmentation des salaires.

Trimestre après trimestre, les élus rappellent que ces performances sont le résultat des efforts imposés aux personnels dans le cadre des plans de réductions des coûts, notamment Explore 2020, avec pour conséquence une diminution de la masse salariale.

La Direction reconnait que la baisse des coûts de personnel a permis une augmentation de l’EBITDA et contribué au financement des investissements, mais indique que la masse salariale a désormais cessé de baisser.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting held in Nice on 6th, 7th and 8th November 2018, the Management included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the third quarter of 2018 presented by Pascal Marchand, Head of Group Central Management Control.

Supported by continued investment efforts, financial results remain good this quarter despite a slight decline in the Group's revenue growth. In France, revenue increased for the sixth consecutive quarter, which is a real accomplishment in the current competitive environment. EBITDA grew by 3.2%, and even by 3.7% in telecom activities alone, which shows Orange's ability to transform its revenues into value.

Remarkable successes this quarter have been achieved:

  • in France with the 2P offer (fixed telephony + internet) offered in response to our competitor's low-cost offers
  • in Spain with TV offers including football
  • with LOVE offers in and around Europe, convergence makes it possible to stabilize revenue per customer and contributes to the growth of Orange, the leading operator converging on BtoC in Europe.

The presentation of the data compared with other operators on the European market gave elected officials a relative view of our positioning in relation to our competitors.

As a result, our market share in value terms reached 34% in 2018 during first semester, hence a 0.5% increase. The main countries which contribute to this progress are France and Spain. The group is thus growing in a global market in the Europe zone that is nevertheless in decline and even though competing European operators have all experienced a slowdown in the market in Q2.  Orange is thus the leader in terms of organic growth at +1.1%.

In African and Middle Eastern countries, there was significant growth in data and e-money, but Orange posted growth of 5.2%, driven by Egypt's results, however our competitors did better.

In the case of Orange Business Services, the decline continues in the voice and data sector. It is lower for our competitors.

Orange has become the leader in fiber deployment ahead of Telefonica and is demonstrating its ability to transform its investments into commercial contracts. Its profitability is improving compared to its competitors. Orange is second in terms of EBITDA growth behind Vodafone. Moreover, its EBITDA growth is the result of a growth in turnover and not, as for its competitors, of a single cost reduction. Orange is the third largest in terms of cash flow. 

Finally, Orange is the operator to have shown the largest increase in CAPEX in Europe;

The European Works Council members praised the Group's performance, particularly in relation to its competitors. They have taken note of its commitment to propose a dividend at a minimum amount and question Management on a similar commitment in terms of salary increases.

Quarter after quarter the elected representatives recall that these performances are the result of the efforts imposed on the personnel within the framework of the cost reduction plans, in particular Explore 2020, with the consequence of a reduction of the payroll.

Management recognizes that the decrease in personnel costs has led to an increase in EBITDA and contributed to the financing of investments, but indicates that the payroll has now stopped falling.