CFE-CGC Orange
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Participation, Intéressement et Actionnariat

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 4, 5 et 6 juin 2019 à Amsterdam, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux Résultats financiers d’Orange au premier trimestre 2019 présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion Central Groupe.

Sans revenir dans le détail sur les données financières présentées par Pascal Marchand - elles ont déjà fait l’objet d’un sujet dans d’autres instances, notamment en CCUES et donc de précédentes restitutions - voici toutefois quelques informations sur les principaux pays en Europe :  

L’Espagne qui était jusqu’à présent le gros moteur de la croissance en Europe ralentit ce trimestre avec seulement +0,4 % de CA.

En Pologne, la tendance continue à s’améliorer depuis plusieurs trimestres. Il semble que ce soit le signe d’une durabilité du retournement de la situation dans ce pays. Le CA a augmenté de +2,6 % hors ventes d’équipements.

Il n’est pas inintéressant de savoir que ce pays réalise un CA non négligeable dans le secteur de l’énergie. La prestation qui consiste à acheter et revendre de l’électricité a cependant une marge faible (<10%) bien loin de celle des services de communications électroniques. 

En Belgique la tendance est bonne mais Orange y a perdu plusieurs contrats MVNO ce qui a entrainé une baisse du chiffre d’affaires Wholesale.

En Roumanie la base de clients fixes poursuit sa croissance mais le CA global baisse de 2% en raison de la baisse des ventes d’équipements, et de la fin du roaming.

En Slovaquie et Moldavie, le chiffre d’affaires recule au premier trimestre.

Il est à noter -et à saluer- qu’à chaque présentation, le support est enrichi de nouvelles données de comparaison avec les opérateurs concurrents, ce qui nous permet de situer Orange par rapport à ses pairs, de mieux comprendre la stratégie et mesurer les résultats respectifs d’Orange et ses concurrents sur les différents marchés sectoriels. 

Les élus ont en revanche regretté de ne pas disposer de données plus précises sur les résultats d’Orange Bank.

Alors même que le bureau ne cesse de demander à la Direction que la durée de l’intervention consacrée aux résultats financiers soit réduite à son strict minimum, les résultats financiers ont tout de même occupé l’assemblée pendant les deux premières heures de la séance plénière. Sans doute la demande des élus n’est-elle pas totalement dénuée de contradiction : à la suite la présentation de Pascal Marchand, les questions ont en effet été nombreuses et le débat particulièrement animé, les résultats des choix stratégiques et économiques du Groupe sur les diverses géographies européennes suscitant un vif intérêt.

En réunion préparatoire nous avions convenu d’interroger la Direction sur l’annonce de décroissance des CAPEX qui avait été  faite en début d’année pour 2019.

Cette annonce semble aujourd’hui démentie par une croissance persistante des investissements sur le premier trimestre.

Pascal Marchand a confirmé que le montant des CAPEX devrait baisser sur l’année 2019,  la décroissance s’amorçant au S2 alors que le Groupe connait encore une phase intense de déploiement des réseaux THD. 

Ainsi les investissements dans le THD sont encore en hausse en France, en Espagne, en Pologne et sur la zone MEA. En comparaison, ceux de BT augmentent aussi mais ceux de Téléfonica et Vodafone baissent.

Avec des investissements qui représentent 18% du CA,  Orange présente le ratio le plus élevé.  S’agissant du cash-flow, Orange n’affiche pas non plus un bon score au regard de ses pairs malgré la croissance de l’EBITDA.

Le contrat conclu avec Vodafone en Espagne a interpelé les élus. Il s’agit d’un contrat de partage des infrastructures mobiles en zones non denses. L’accord doit se traduire par une économie de CAPEX sur la durée du contrat mais par davantage de charges en termes de  locations opérationnelles.

Les élus se réservent la possibilité d’interroger plus précisément la Direction sur la stratégie du Groupe au prochain Comité de novembre en matière de partage d’infrastructures. Cette recherche de mutualisation de l’investissement prendrait-elle le pas sur la concurrence par les infrastructures telle que privilégiée jusqu’alors ?

La Direction a évoqué les exemples français dans le cadre du New Deal ou des RIP, les possibilités d’accords croisés, qui paraissent faire sens comme en Espagne, sont assujettis aux positions des régulateurs nationaux dans les autres pays européens.

[English version]

As part of the Orange European Works Council held in Amsterdam on June 4th, 5th and 6th, 2019, the Group’s Management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the first quarter of 2019 presented by Pascal. Merchant, Director of Central Group Management Control.

Without going into detail on the information presented to us by Pascal Marchand - They have already been the subject of a topic in other forums, including CCUES and therefore previous restitutions- here are some details on the main countries in Europe:Spain, which until now has been the main driver of growth in Europe, is slowing this quarter with only + 0.4% turnover.

In Poland the trend continues to improve for several quarters. It seems that this is the sign of a sustainability of the reversal of the situation. Sales increased + 2.6% excluding equipment sales.It is interesting to know that this country achieves a significant turnover in the energy sector. The provision of buying and selling electricity, however, has a low margin (< 10%) far from that of electronic communications services.

In Belgium the trend is good but Orange has lost several MVNO contracts which has led to a decline in the wholesale turnover.

In Romania, the fixed customer base continued to grow, but overall sales decreased by 2% due to lower equipment sales and the end of roaming.

In Slovakia and Moldova, sales declined  in the first quarter.

It should be noted  that at each presentation, the support is enriched with new comparative data with the competing operators, which allows us to assess Orange in relation to its competitors, to better understand the strategy and to measure the respective results of Orange and its competitors in the various sectoral markets. 

The elected representatives, however, regretted not having more precise data on the results of Orange Bank.

Even as the office continues to ask the Management that the duration of the intervention devoted to the financial results should be reduced to a strict minimum, the financial results have still occupied the assembly during the first two hours of the plenary session. No doubt the demand of the elected representatives is not totally devoid of contradiction: following the presentation of Pascal Marchand, the questions were indeed numerous and the debate particularly animated, the results of the strategic and economic choices of the Group on the various European geographies arousing keen interest.

At the preparatory meeting we agreed to question the Management on the announcement of the decrease of CAPEX which had been made at the beginning of the year for 2019.The announcement seems today contradicted by a persistent growth of investments in the first quarter. Pascal Marchand confirmed that the amount of CAPEX should decrease in 2019, the decline starting in Semester2 while the Group is still experiencing an intense phase of deployment of THD networks.

Thus, investments in THD are still rising in France, Spain, Poland and the MEA zone. In comparison, those of BT also increase but those of Telefonica and Vodafone fall.

With investments representing 18% of sales, Orange has the highest ratio. Regarding cash flow, Orange does not show a good score in comparison with its competitors despite the growth of EBITDA. The contract signed with Vodafone in Spain interested the elected representatives. This is a contract for sharing mobile infrastructure in non-dense areas. The agreement must result in a CAPEX saving over the duration of the contract but by more expenses in terms of operating leases.

The elected representatives reserve the possibility of questioning management more closely about the strategy of the Group at the next November Committee about infrastructure sharing.

Management has referred to French examples in the context of the “New Deal” agreement, the possibilities of such deals, which seem to make sense as in Spain, are subject to the positions of national regulators in other European countries.

anniversaire 062019

Photo : cbaquiran / Pixabay

Cette année, l’épargne salariale fête ses 60 ans. C’est en effet l’ordonnance du n° 59-126 du 7 janvier 1959 tendant à favoriser l'association ou l'intéressement des travailleurs à la marche de l'entreprise qui a permis son développement en France. Ce texte prévoyait la possibilité, par voie d'accord collectif, d'associer les salariés aux résultats de l'entreprise, les sommes distribuées aux salariés étant exonérées de charges sociales. Elle traduisait une véritable volonté du Général de Gaulle de dépasser l’opposition entre le capitalisme et le communisme en proposant une troisième voie.

A lire sur BFM Business – Philippe Crevel – 17/06/2019

epargne salariale 062019

Photo : Audtakorn Sutarmjam / Getty Images

A peine 15 jours : tel est le délai à disposition des salariés, une fois leurs primes de participation ou d'intéressement connues, pour décider d'investir ou non ces sommes, et le cas échéant de choisir sur quel plan, entre PEE (plan d'épargne entreprise) et Perco (plan d'épargne pour la retraite collectif), et via quels fonds le faire. Des options loin d'être anodines, puisque le capital est ensuite bloqué au minimum pour cinq ans, voire jusqu'à la retraite dans le cas du Perco.

Selon quels critères faut-il choisir les fonds ? Faut-il opter pour un seul fonds, ou panacher la mise ? A quel rythme faut-il s'occuper de son plan ? Est-il possible de déléguer la gestion du plan ? Voilà quelques-unes des questions auxquelles répond cet article.

Plus d’informations dans Capital – Johan Deschamps – 07/06/2019

finance solidaire 062019

Photo : Helder Almeida / stock.adobe.com

Les Français n'ont jamais autant placé leur argent dans des projets à vocation sociale ou environnementale, selon le Baromètre de la Finance solidaire de Finansol et La Croix, publié en début de semaine.

En 2018, l’épargne salariale a encore fourni l’essentiel de l’argent frais investi dans des projets d’utilité sociale. Les deux tiers des 12,5 milliards d’encours de la finance solidaire sont placés sur des plans d’épargne entreprise (PEE) ou des Perco. Et pour cause: depuis la loi de modernisation de l’économie entrée en vigueur en 2010, les entreprises ont l’obligation de proposer au moins un fonds solidaire.

Plus d’informations dans Le Figaro – Marie Bartnik – 02/06/2019

epargne temps 062019

Photo : stevepb via Pixabay

Le compte épargne temps (CET) permet à un salarié d’épargner des jours de congés ou de repos non pris ou des rémunérations diverses (primes, intéressement, participation, etc.), pour les utiliser plus tard, sous forme de jours de congés ou de rémunération additionnelle. Comment fonctionne-t-il et comment l’utiliser ? Voici un article pour en savoir plus.

Plus d’informations dans Capital – Léa Boluze – 03/06/2019

investir solidaire 062019

Illustration : DR

« L'épargne salariale est le premier financeur de l'épargne solidaire », constate Olivier de Fontenay, cofondateur du groupe Eres. Et pour cause, la loi oblige les entreprises qui instaurent des placements d'épargne salariale (PEE, PEI, Perco, etc.) à proposer au moins un fonds dit « solidaire » dans son offre (fonds commun de placement d'entreprise solidaire, ou FCPES).

A lire dans Investir – Sandra Mathorel – 31/05/2019

Les thèmes portés par vos Délégués du personnel AE OC :

  • Accord Reconnaissance des Compétences et Qualifications (ARCQ)
  • Parcours de Professionnalisation
  • Primes Intéressement et Participation

Retrouvez l'intégralité ici : pdfEssentiel DP AE OC Mai 2019

Un problème, une question ?

N’hésitez pas à solliciter un.e Délégués.es du Personnel (DP) de la CFE CGC !

Vos élus-es DP Périmètre MP : Aurélie Gawlik Éric Demont Stéphane Laurent Marty
Vos élus-es DP Périmètre LR : Valérie Vincent, Marc Barnaud, Christophe Prestat, Karim Arnaudin, Annie Alcovero, Marie-Christine Bousquet

orange 052019

Photo : Arseniy Krasnevsky / Shutterstock

Au-delà du bilan de « Essentiel 2020 », le plan mis en place en 2015, l'Assemblée générale d'Orange a été l'occasion pour les actionnaires de découvrir en avant-première les grandes lignes sociétales du futur plan 2020-2025, présenté par Stéphane Richard.

Orange veut être exemplaire d'un point de vue sociétal et environnemental et se doter d'une raison d'être comme le permet la loi Pacte : J'annonce aujourd'hui, officiellement, le lancement d'une réflexion sur la raison d'être d'Orange qui sera le fil rouge du plan 2025, avec toutes les parties prenantes y compris, vous, actionnaires.

Plus d’informations dans Investir – Delphine Tillaux – 21/05/2019

isr 052019

Photo : DR

En matière d'épargne salariale, les comportements des entreprises comme des salariés évoluent. La récente étude de Natixis Banque révèle une appétence pour les investissements socialement responsables (ISR).

En matière d’épargne salariale, 88% des entreprises accordent une place importante aux enjeux environnementaux et sociaux et 69 % d’entre elles proposent au moins un fonds ISR dans leur dispositif d’épargne salariale. Une sensibilité forte également parmi les épargnants, 65% d’entre eux accordent une place importante aux impacts environnementaux et sociaux dans leurs décisions de placements.

Plus d’informations dans DAF mag – Agnès Polloni – 21/05/2019

choix 052019

Photo : Shutterstock

Au moment du versement de la participation et de l’intéressement, le salarié doit faire un choix : percevoir cette prime bienvenue ou la placer sur ses plans d’épargne salariale. Les conséquences ne sont pas les mêmes.

A lire dans Investir – Sandra Mathorel – 16/05/2019

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Photo : Shailesh Andrade

Dans le vert un an plus tôt, le géant britannique des télécoms a enregistré, sur l'exercice 2018-2019, une perte nette de 7,6 milliards d'euros, liée à la cession à prix cassés de ses activités en Inde et à de mauvais résultats sur ses marchés espagnol, italien et sud-africain.

En conséquence, Vodafone a décidé de réduire de 40% son dividende, pour dégager des fonds destinés à financer ses projets d'investissement et à contenir sa dette, qui atteignait 27 milliards d'euros fin mars.

Plus d’informations dans La Tribune – 14/05/2019

Voilà qui pourrait inspirer d’autres entreprises, par exemple Orange qui, pour la 2ème année consécutive en 2018, a distribué des dividendes supérieurs à ses bénéfices.

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Photo : Shutterstock

A l'heure des retours du grand débat, une majorité de Français ont exprimé leur insatisfaction à l'égard du niveau de leurs salaires, notamment dans le cadre d’un récent sondage Ifop.

Au-delà de cette thématique, le cabinet de conseil Oasys Consultants a interrogé dirigeants, partenaires sociaux, managers et salariés sur la thématique « Entreprise et cohésion sociale ».

L'échantillon prospecté par Oasys Consultants considère qu'afin d'augmenter l'engagement des salariés, les entreprises doivent en priorité associer régulièrement les salariés au projet de leur entreprise,  évoluer vers un management plus collaboratif et développer les compétences et l'employabilité par la formation. Il faut également offrir de vraies perspectives d'évolution, reconnaître davantage les contributions individuelles ou collectives, et favoriser la cohésion et la solidarité au sein des équipes.

Et d’un point de vue financier, l’actionnariat salarié est plébiscité.

Pour 90 % des personnes interrogées, il faut favoriser l'inclusion des salariés au capital de l'entreprise. L'actionnariat salarié, plus qu'un complément de salaire, est un moyen de cohésion et de partage des fruits comme des risques de l'entreprise. Enfin, 88 % des répondants sont d'accord pour systématiser l'accord d'intéressement pour toutes les entreprises, publiques comme privées.

A lire dans Les Echos Executives – Antoine Favier – 25/04/2019

epargne jeudepiste 042019

Photo : Shutterstock

Vous disposez d'un plan d'épargne entreprise, et voici venu le temps de sélectionner le ou les FCPE [Fonds Commun de Placement d'Entreprise] dans lesquels vous allez placer votre abondement. Or (…) les rouages de l'épargne salariale restent souvent flous. Résultat : on doit parfois cocher les supports comme on cocherait une grille de loto. Voici quelques explications qui vont peut-être vous aider à y voir plus clair.

A lire dans ideal-investisseur.fr – Caroline Courvoisier – 24/04/2019

actionnariat salarie eres 042019

Source : Etude actionnariat salarié 2019 d'Eres

Les premiers résultats de l’édition 2019 de l’étude sur l’actionnariat salarié en France d’Eres, spécialiste en partage du profit, font apparaître un montant total record de 3,34 Mds € pour les opérations collectives d’actionnariat salarié réalisées en 2018 dans le SBF120*. C’est une augmentation de près de 25% par rapport à 2017, qui était déjà un millésime record dans ce domaine.

* indice boursier intégrant les cours des actions des entreprises du CAC40 et de 80 valeurs majeures des premier et second marchés de la Bourse de Paris

Plus d’informations sur le site d’Eres – Olivier de Fontenay – 18/04/2019

epargne 112018

Photo : nattanan23 / Pixabay

Malgré une faible progression par rapport à 2017, l'actionnariat salarié a atteint un niveau record de 384 milliards d'euros en Europe en 2018. Selon la dernière édition du recensement économique annuel de la Fédération européenne de l'actionnariat salarié, la France fait figure de leader dans ce domaine. En effet, 3,2 millions de Français sont actionnaires de leurs entreprises, soit bien plus qu’au Royaume-Uni (2 millions de salariés) ou en Allemagne (un peu plus de 700 000).

Plus d’informations dans Boursorama – 15/04/2019

epargne 112018

Photo : nattanan23 / Pixabay

Intéressement, participation, abondement : le régime fiscal dépend du sort que vous avez réservé aux sommes que votre employeur vous a versées en 2018.

A lire dans Dossier Familial – Anne-Lise Defrance – 11/04/2019