CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Participation, Intéressement et Actionnariat

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L'opérateur télécoms Orange a vu en 2017 son chiffre d'affaires progresser en France pour la première fois depuis 2009, et globalement tous ses voyants étaient dans le vert, une tendance qui devrait se poursuivre cette année.

"C'est une année très positive pour le groupe", s'est félicité le PDG du groupe, Stéphane Richard, en présentant les résultats annuels mercredi lors d'une conférence de presse. "Cela montre que les choix faits il y a quelques années étaient pertinents, nous commençons à en récolter les fruits."

[...]

Orange versera un dividende de 0,65 euro par action pour 2017, et annonce une hausse à 0,70 euro par action pour l'exercice 2018. « A 0,65 euro, le dividende redevient supérieur au résultat net par action, qui ressort à 0,62 euro », a réagi la CFE-CGC, 2e syndicat représentatif.

 

Extrait de  AFP - 21/02/2018

La dépêche complète est disponible dans la revue de presse sur l'Intranet Orange.

 

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Stéphane Richard va être reconduit pour un troisième mandat à la tête d'Orange. Il a fait campagne ces derniers mois contre vents et marées. Et a fini par l'emporter.

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Un conseil acquis à sa cause
Douze membres du conseil d'Orange (administrateurs indépendants, représentants des salariés) étaient déjà totalement acquis à la cause de Stéphane Richard. N'ayant que trois sièges sur un total de quinze, l'Etat ne pouvait donc pas inverser le vote. Signe que l'Etat ne fait pas la pluie et le beau temps au conseil d'Orange. Selon nos informations, l'exécutif a pensé, un temps, scinder les fonctions de directeur général et de président, comme il souhaite désormais le faire dans toutes les entreprises dont il est actionnaire, mais le conseil s'y est opposé.

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Du « bon travail »

Quoi qu'il en soit, le patron d'Orange a bel et bien convaincu qui il fallait. « Stéphane fait du bon travail à la tête d'Orange », a ainsi déclaré  Bruno Le Maire sur BFMTV le 21 janvier.

De fait, le PDG a bien réussi en France où il jouit notamment d'un bilan social exemplaire. Il a rétabli la sérénité chez Orange après la crise des suicides qui a ébranlé le groupe et est aujourd'hui très apprécié de ses salariés qui ne veulent pas d'un successeur. « Là où Stéphane Richard a été bon, c'est qu'il a su redonner du sens aux salariés », affirme Sébastien Crozier, président de la CFE-CGC d'Orange.

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Extrait de Les Echos - Fabienne Schmitt - 19/02/2018

 

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Télécharger le communiqué en pdf : pdfcdp-cfe-cgc-_dividences_excessifs_pour_2017_et_2018.pdf

La publication des résultats 2017 s’accompagne de deux annonces concernant le montant du dividende : au titre de l’exercice 2017, le dividende passe à 0,65 € par action (au lieu de 0,60 € pour chacun des 3 exercices précédents), et la promesse est déjà quasiment faite que, dès l’exercice 2018, il augmentera encore pour atteindre 0,70 € par action.

A 0,65 €, le dividende redevient supérieur au résultat net par action, qui ressort à 0,62 €

La CFE-CGC Orange et l’ADEAS espéraient que cette pratique était définitivement bannie, mais la doxa financière du rendement court-termiste semble reprendre le dessus.

Lors de l’Investor Day en décembre dernier, le montant de 0,65 a été annoncé comme un « plancher » pour le futur. Sa mise en œuvre dès l’exercice 2017 apparaît cependant inopportune :

  • de manière générale, distribuer plus que le résultat net dégrade les réserves de l’entreprise, fragilisant sa capacité à faire face aux risques, comme à se désendetter ou à investir sans alourdir son endettement ;
  • même s’il est conforme aux ratios communément qualifiés de « raisonnables », l’endettement d’Orange reste conséquent (1,85 fois son EBITDA ajusté), s’élevant à près de 24 milliards d’euros ; 
  • l’entreprise devra rembourser 4,9 milliards d’euros à échéance de 2019, qu’il serait plus prudent d’anticiper pour se garantir du risque de devoir faire face à un mur de liquidités ;
  • le service de la dette a représenté 1,2 milliard d’euros en 2017... soit plus de la moitié du résultat net, et, dans un contexte de probable remontée des taux, le coût de l’endettement pourrait augmenter dans les années qui viennent.

En parallèle, Orange est toujours dans un cycle d’investissement important (7,2 milliards en 2017), avec un « pic » annoncé en 2018. Le « new deal des télécoms », négocié entre le gouvernement français et les 4 opérateurs mobiles pour en finir avec les zones blanches, imposera d’accélérer les investissements en France d’ici 2020.

Autant de bonnes raisons qui auraient justifié a minima un gel du dividende, en dépit de la qualité des résultats annoncés pour l’exercice de 2017, expression de l’engagement des personnels.

Rappelons que l’entreprise a déjà dû faire face à deux crises de liquidités majeures par le passé.  La CFE-CGC Orange et l’ADEAS, particulièrement attachées à la pérennité d’Orange et à sa bonne santé financière, garantes des emplois et des capacités futures de développement, appellent la Direction à davantage de prudence financière. 

 

french telecom operator orange ceo stephane richard poses before the company s 2016 annual results presentation in paris

Malgré sa mise en examen dans l’affaire de l’arbitrage Tapie, le PDG de l’opérateur historique a convaincu l’Etat de soutenir sa candidature pour un troisième mandat à la tête du numéro un français des télécoms.

[...]

Stéphane Richard dispose ainsi, sur le papier, de très bonnes chances de conserver son fauteuil de PDG.

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Soutien des salariés

Jusqu'à présent, un nom a beaucoup circulé pour remplacer cet énarque de 56 ans au printemps prochain : Nicolas Dufourcq, l'actuel patron de Bpifrance (qui possède 9,6% d'Orange). Début 2017, celui-ci a pris place au conseil d'administration de l'opérateur.

[...]

Face à Nicolas Dufourcq, Stéphane Richard a notamment pu compter sur le soutien des salariés actionnaires d'Orange. En octobre dernier, l'Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés d'Orange (Adeas) et la CFE-CGC de l'opérateur historique ont même demandé la révocation de Bpifrance du conseil d'administration du groupe. Selon eux, il est inacceptable que Bpifrance soit présent au conseil de l'opérateur historique, alors qu'en parallèle, le groupe investit dans un concurrent direct d'Orange sur le marché des télécoms d'entreprise. Si cette manœuvre a été perçue par certains comme un moyen de plomber l'éventuelle candidature de Nicolas Dufourcq, l'Adeas et la CFE-CGC ont affirmé qu'il n'en était rien. A les entendre, ils ne voulaient que « défendre les intérêts d'Orange ».

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Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 23/01/2018

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28, 29 et 30 novembre 2017 à Bruxelles, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif au projet Orange Vision 2020 d’Orange présenté par Jérôme Barré, Directeur des Ressources Humaines Groupe.

Le plan d’attribution d’actions gratuites aux salariés du Groupe fait suite aux bons résultats financiers de l’année 2016 et aux revendications en faveur d’un partage plus équitable des bénéfices entre actionnaires et salariés. S’il ne répond pas pleinement à l’exigence d’une juste redistribution des fruits d’une croissance retrouvée, il a toutefois le double objectif de reconnaitre la contribution de chacun aux résultats et de développer la part de l’actionnariat salarié dans le capital du Groupe.

Le principe en avait été acté en début d’année 2017 et présenté dès le Comité de Groupe Européen de fin février sans que soient précisées les modalités pratiques. Ce sont ces précisions qui, après l’accord du Conseil d’Administration intervenu en juin, ont été présentées à l’instance.

Ces modalités sont désormais bien connues de tous puisqu’un message de Stéphane Richard a été adressé personnellement à chaque salarié. L’opération concerne 144 000 salariés auxquels seront distribuées 9,1 millions d’actions. Elle est financée par le Groupe quelle que soit la société à laquelle appartient le salarié.

L’attribution est soumise, pour moitié, à l’atteinte de 6 objectifs annuels, relatifs au cash-flow et à l’EBITDA ajusté de 2017 à 2019. L’atteinte de chacun d’entre eux acte le déblocage de 1/6èmedes actions soumises aux conditions de performance.

Un minimum de 50 % sera ainsi versé indépendamment des résultats.   

Les conditions de présence dans l’entreprise sont également précisées.

Le nombre d’actions attribué sera le même pour tous dans un même pays.

Il a été fixé à partir d’un nombre de référence de 73 actions, soit un montant en valeur de l’ordre de 1000€. Il est modulé par pays ou région géographique en fonction de la masse salariale : le volume d’actions par pays correspond à 1,48% des frais de personnel.

C’est ce point qui a focalisé tout le débat lors du Comité de Groupe Européen.
L’Europe dite « de l’Ouest » est considérée comme une même entité géographique et économique par rapport à l’Europe dite « de l’Est ». Ainsi les salariés des pays du Comité de Groupe Européen se voient attribuer un nombre de 73 actions à l’exception de la Roumaine et la Slovaquie (la filiale polonaise a décidé de ne pas souscrire au plan).

La représentante des salariés de la filiale roumaine, en particulier, s’est exprimée contre cette différence de traitement et s’est émue de l’utilisation de ces désignations qui opposent les zones orientales et occidentales de l’Union Européenne.

Une première motion présentée par Sud a été proposée au vote des élus aux fins d’une stricte égalité du nombre d’actions distribuées par salarié indépendamment de tout critère économique. Nous avons été les deux seuls élus à nous abstenir, aucun n’a voté contre.

Une deuxième motion présentée par la CFDT a fait valoir l’écart de traitement entre les salariés executives et leaders d’un côté et les autres, les premiers bénéficiant d’un plan complémentaire 100 à 200 fois plus avantageux qu’Orange Vision 2020. Cette motion a été approuvée par tous les élus à l’exception du représentant des salariés allemands qui s’est abstenu.

[English version]

As part of the Orange Works Council meeting in Brussels on November 27th, 28th, 29th and 30th, 2017, the Group's management has included an agenda item relating to "Orange Vision 2020" project presented by Jérôme Barré, Group Human Resources Director.

The bonus share plan for Group employees follows the good financial results of 2016 and the demands for a more equitable sharing of profits between shareholders and employees. Although it does not fully meet the requirement of a fair redistribution of the fruits of recovered growth, it has the dual objective of recognizing the contribution of each to the results and developing the level of employee share ownership in the Group's capital.

The principle had been adopted at the beginning of 2017 and presented at the end of February during the European Works Council, without specifying the practical details. These are the details which, after the approval of the Board of Directors in June, were presented to the Council.

These methods are now well known to everyone as a message from Stéphane Richard was sent personally to each employee. The operation concerns 144,000 employees, to whom 9.1 million shares will be distributed. It is financed by the Group whatever company the employees belong to.

The allocation is subject, for half, to the achievement of 6 annual goals, related to cash flow and adjusted EBITDA from 2017 to 2019. The achievement of each of them acts the unlocking of 1/6th shares subject to performance conditions.

A minimum of 50% will be paid regardless of the results.

The conditions of presence in the company are also specified.

The number of shares awarded will be the same for everyone in a same country.

It has been set based on a reference number of 73 shares, ie an amount in value of around 1000 €. It is modulated by country or geographical region according to the wage bill: the volume of shares per country corresponds to 1.48% of the personnel costs.

It is this point that has focused the whole debate at the European Works Council.
The so-called "Western Europe" is considered as the same geographical and economic entity compared to the so-called "Eastern Europe". Thus the employees of the countries of the European Works Council are assigned a number of 73 shares with the exception of Romania and Slovakia (the Polish subsidiary has decided not to subscribe to the plan).

The employee representative of the Romanian subsidiary, in particular, spoke out against this difference of treatment and was upset by the use of these designations which oppose the eastern and western areas of the European Union.

A first motion presented by Sud union was put to the vote of the Council members for the purpose of a strict equality of the number of shares distributed per employee regardless of any economic criteria. We were the only two members to abstain, none voted against.

A second motion presented by CFDT union highlighted the difference in treatment between executives and leaders on the one hand and the others, the first benefiting from a complementary plan 100 to 200 times more advantageous than Orange Vision 2020. This motion was approved by all Council members with the exception of the German employee representative who abstained.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 27, 28, 29 et 30 novembre 2017 à Bruxelles, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au troisième trimestre 2017 présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion central Groupe.

Les résultats du Groupe pour le troisième trimestre 2017, sous les projecteurs lors de la journée des investisseurs du 7 décembre, ont été, d’ores et déjà, largement commentés.

Quelques résultats remarquables ont été pointés par Pascal Marchand. Il en est ainsi de la meilleure performance des services fixes en France depuis dix ans, à laquelle contribue très largement OWF (Orange Wholesale France).

De manière générale en Europe, les clients convergents sont en augmentation. La stratégie qui a consisté à miser sur la convergence s’avère ainsi gagnante depuis plusieurs trimestres en ce qu’elle nourrit la croissance et favorise la fidélité de la clientèle. L’Espagne tirée par le chiffre d’affaires des services mobiles reste extrêmement dynamique. La Roumanie est le pays européen qui affiche ce trimestre une croissance à deux chiffres. En Pologne la dynamique commerciale a changé depuis l’introduction des offres LOVE. qui permet à la filiale polonaise de revoir à la hausse ses prévisions d’EBITDA.

Enfin pour l’Afrique et le Moyen-Orient la croissance du chiffre d'affaires culmine au 3ème trimestre à +3,1%.

En termes d'objectifs, le Groupe ne cherche pas coûte que coûte à gagner des places dans le classement des opérateurs mondiaux. Il se place aujourd'hui à la 12ème position. Le développement à l'international continue à être très ciblé sur l'Afrique et sur les territoires où le Groupe peut offrir de la convergence.

En termes d’objectifs, le Groupe ne cherche pas coûte que coûte à gagner des places dans le classement des opérateurs mondiaux. Il se place aujourd’hui à la 12ème position. Le développement à l’international continue à être très ciblé sur l’Afrique et sur les territoires où le groupe peut offrir de la convergence.

Les élus saluent les performances du Groupe sur l’ensemble des géographies et se réjouissent que les stratégies commerciales, notamment en faveur de la convergence, portent leurs fruits dans toutes les zones géographiques de l’Union Européenne.
Aux inquiétudes exprimées au sujet de la décroissance de l’ordre de 10% des services offerts sur le réseau téléphonique commuté en France (3 milliards de chiffre d'affaires), la Direction oppose la progression du Très haut Débit fixe qui semble démontrer que les services FTTH constituent bien le relai de croissance. 
Enfin les élus rapprochent ces performances des efforts imposés aux personnels dans le cadre des plans de réduction des coûts. Jérôme Barré, directeur des ressources humaines Groupe, s’est engagé à proposer une présentation des plans « «Ligne CAPEX » et « Explore 2020 » lors du prochain Comité de Groupe Européen.

[English version]

In the framework of the Orange European Works Council of 27th, 28th, 29th and 30th November 2017 in Brussels, the Group's Management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the third quarter 2017 presented by Pascal Marchand, Director of Group Central Management Control.

The Group's results for the third quarter of 2017, in the spotlight at Investor's Day on December 7th, have already been widely commented.

Some remarkable results have been pointed out by Pascal Marchand. This is the best performance of fixed services in France in the last ten years, to which OWF (Orange Wholesale France) is a major contributor.

Generally in Europe, convergent customers are increasing. The strategy of focusing on convergence has been successful for several quarters in that it fuels growth and fosters customer loyalty. Spain, driven by mobile service revenues, remains extremely dynamic. Romania is the European country which posted double-digit growth this quarter. In Poland the commercial dynamic has changed since the introduction of LOVE offers. which allows the Polish subsidiary to revise upwards its EBITDA forecasts.

Finally, for Africa and the Middle East, sales growth peaked in the 3rd quarter at + 3.1%.

In terms of goals, the Group is not trying to win places in the ranking of global operators. He is now in 12th place. International development continues to be very focused on Africa and territories where the Group can offer convergence.

The European Works Council members welcome the Group's performance across all geographies and are delighted that commercial strategies, particularly in favor of convergence, are bearing fruit in all geographical areas of the European Union.
To the concerns expressed about the decrease of the order of 10% of the services offered on the French switched telephone network (3 billion of turnover), the Management opposes the progression of Very High Boradband technology which seems to show that FTTH services are the growth relay.
Lastly, the Council members are bringing these performances closer to the efforts imposed on staff in the context of cost reduction plans. Jérôme Barré, Group Human Resources Director, is committed to propose a presentation of the "CAPEX Line" and "Explore 2020" plans at the next European Works Council.

A Orange, beaucoup spéculent sur une cession partielle des 20% détenus par la puissance publique, éventuellement par l'intermédiaire de la BPI.

[...]

En septembre, la CFE-CGC d'Orange et l'Association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat des salariés (Adeas) ont écrit au Premier Ministre pour lui faire part de leur préoccupation : « Orange est un acteur clé de la souveraineté numérique de la France. Orange est également présent dans la cybersécurité, avec Orange Cyberdéfense. Elle pose des câbles sous-marins, avec Orange Marine, et investit massivement en Afrique. »

[...]

Alors, qui remplacerait l'Etat au capital ?

[...]

Source : Mariannedécembre 2017

Retrouvez l'article complet dans ePresse : jusqu'au 4 avril 2018, l'abonnement ePresse est inclus gratuitement dans votre offre Orange.

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La revue de presse d'octobre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat (ORP et actions gratuites), marché entreprise et gouvernance.

Pour la consulter : revue de presse octobre 2017

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Bonne lecture !

La CFE-CGC Orange et son Secrétaire Général adjoint, Thierry Chatelier, par ailleurs secrétaire du CE de SCE (Orange Business Services) à la rencontre des personnels de Montpellier(34), le mardi 24 octobre 2017.

L'avenir d'Orange face aux agressions extérieures, l'actionnariat et le rôle des actionnaires salariés , la mutuelle pour tous, les Activités Sociales et Culturelles via le  www.lemeilleurdesce.com , la restauration...autant de sujets où les personnels ont eu des réponses précises. #jevotecfecgcorange

echange avec les salariés le 24 octobre à Montpellier

 

 

 

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Des salariés actionnaires de l'opérateur ont envoyé une mise en demeure à Bpifrance à qui ils reprochent d'avoir cédé du capital d'Orange sans respecter "son obligation" de leur en réserver 10%.

L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

BPI nie être soumis à une quelconque obligation

Dans un courrier adressé aux deux organismes en avril 2015, Bpifrance avait cependant répondu qu'aucune disposition spécifique d'offre réservée aux salariés en cas de cession par l'État ou par Bpifrance n'est applicable à cette opération.

[...]

Extrait de BFM Business - 27/10/2017

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L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

Dans leur courrier, adressé au directeur général de la banque d'investissement, Nicolas Durfourq, par ailleurs représentant de Bpifrance au conseil d'administration d'Orange, l'Adeas et la CFE-CGC reprochent à Bpifrance d'avoir réalisé deux cessions de participation au capital de l'opérateur historique sans avoir respecté "son obligation de réserver une tranche de 10% aux salariés".

Extrait de La Tribune, avec l'AFP - 27/10/2017

La CFE-CGC d’Orange et l’ADEAS (Association de Défense de l’Epargne et l’Actionnariat Salarié) ont écrit à Bpifrance, pour la mettre en demeure d'organiser sans plus attendre les Offres Réservées aux Personnels, afin que les salariés d’Orange puissent bénéficier titres prévus par les dispositions légales suite aux deux dernières cessions de titre Orange par Bpifrance, en 2014 et 2015.


Dans le cas où la BPI, n’obtempérerait pas, la CFE-CGC et l’ADEAS porteront l’affaire en justice.

Télécharger le courrier en pdf :

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Texte intégral du courrier

La CFE-CGC Orange s’inquiète de la faible performance d’Orange Business Services et se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision


La CFE-CGC est l’organisation syndicale majoritaire des entités composant Orange Business Services (tant en maison mère qu’en filiales) et chez Business & Décision.

Pour la CFE-CGC, la faible performance d’Orange Business Services trouve son origine à la fois :

  • dans les agressions de l’Autorité de la Concurrence et du régulateur sur le marché entreprise, qui imposent à Orange des obligations qui ne s'appliquent à aucun de ses concurrents
  • dans la complexité de l’organisation du Groupe, où le maintien de la multiplicité de structures juridiques issues des multiples acquisitions nuit à l’efficacité opérationnelle,
  • mais aussi dans un niveau de royalties de marques (Brand Fees) imposé par la Direction de la Marque Orange totalement excessif et qui dégrade fortement la compétitivité d’Orange Business Services face à des concurrents comme Atos qui n’ont pas cette ponction peu légitime.


La CFE-CGC demande une réaction rapide de la Direction pour améliorer l’efficacité opérationnelle d’Orange Business Services et la suspension immédiate du système de royalties qui met en danger l’exploitation d’Orange Business Services.

La CFE-CGC se félicite du projet d’acquisition de Business & Décision qui assure la stabilité et l’avenir aux 2 500 collaborateurs d’une entreprise profondément affectée par la disparition d’un fondateur et entrepreneur respecté.
Elle restera vigilante quant aux conditions finales d’intégration afin que tous les moyens de la réussite soient au rendez-vous.

Le renforcement des compétences dans l’analyse des données présente un intérêt pour les clients d’Orange Business Services mais aussi pour permettre à Orange de fournir des services d’excellence à ses clients Grand Public


Yannick Sihalathavong
Délégué Syndical Central CFE-CGC de Business & Décision

&

Sébastien Crozier
Président CFE-CGC Orange

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L'association pour la défense de l'épargne et de l'actionnariat salarié (Adeas) et le syndicat CFE-CGC ont adressé vendredi une lettre de mise en demeure à Bpifrance concernant des cessions de parts au capital de l'opérateur Orange en 2014 et 2015 et menacent de déposer plainte.

[...]

"Nous vous mettons en demeure de nous communiquer sous 90 jours" les modalités d'une participation salariale à ces deux cessions d'actions, préviennent les deux organismes dans un communiqué.

Extrait du Figaro- 27/10/2017

 

Nicolas Dufourcq, le PDG de la BPI, la représente au conseil d'administration d'Orange depuis le 19 janvier.

L’Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat des salariés d’Orange (Adeas) et la CFE-CGC de l’opérateur historique, qui pèsent ensemble 5% du capital, demandent la révocation de Bpifrance du conseil d’administration du groupe lors de la prochaine assemblée générale, le 4 mai 2018. Ils brandissent un risque de conflit d’intérêt estimant incompatible la présence de Bpifrance, via son PDG Nicolas Dufourcq, au conseil, alors qu'il est aussi présent au capital de Kosc Telecom, un nouvel opérateur concurrent dans les télécoms d’entreprise.

[...]

Selon eux, il est inacceptable que Bpifrance - qui possède encore un peu plus de 13% de l'opérateur historique - soit présente au conseil de l'opérateur historique, alors qu'en parallèle, elle investit dans un nouveau concurrent direct d'Orange sur le marché des télécoms d'entreprise, Kosc Telecom. Ils invoquent un risque de conflit d'intérêt.

[...]

Président du syndicat CFE-CGC, Sébastien Crozier juge qu'il y a pourtant un risque de conflit d'intérêt. "Le problème, c'est qu'en siégeant au conseil d'administration, Bpifrance a accès à toutes les données du marché entreprise d'Orange, comme les taux de marge", précise-t-il. En clair, ces informations pourraient, selon lui, nuire à Orange si elles devaient tomber dans l'escarcelle de Kosc Telecom. Pour rappel, Kosc Telecom est un nouvel entrant sur le marché des télécoms d'entreprise. Né en 2016, le groupe a bénéficié du soutien de Bpifrance en mars dernier, qui y a injecté 9 millions d'euros.
Interrogé par La Tribune, Kosc Telecom affirme que Bpifrance a investi 4 millions d'euros en actions (soit 15% du capital de l'entreprise), et 5 millions sous forme de prêt. Directeur d'investissement chez Bpifrance, Thomas Bouton représente le groupe au conseil de Kosc. En baissant les prix, ce nouvel arrivant veut se faire un nom dans les télécoms professionnelles. Kosc bénéficie au passage de la bienveillance de l'Arcep, le régulateur des télécoms, qui souhaite plus de concurrence sur ce marché à 10,6 milliards d'euros. Sachant que celui est aujourd'hui ultra-dominé par Orange, qui en possède environ 70%.

[...]

Reste que la CFE-CGC comme l'Adeas souhaitent clairement que le patron actuel soit investi d'un troisième mandat. "Nous soutenons clairement Stéphane Richard, affirme Patrice Brunet. Nous avons un PDG qui fait le job, qui porte un dialogue avec l'ensemble des partenaires sociaux". Même son de cloche pour Sébastien Crozier, qui juge que "perdre Stéphane Richard, c'est avoir la certitude d'une déstabilisation d'Orange dans sa performance opérationnelle pour plusieurs années". Ne serait-ce que, d'après lui, parce que sa succession n'aurait "pas été préparée" par l'Etat.

Quoi qu'il en soit, certains rivaux de Stéphane Richard commencent vraisemblablement à envoyer leurs piques. D'après Challenges (en date du 5 octobre), une note anonyme a récemment circulé "dans l'entourage commun du président de la République et de son Premier ministre". Celle-ci tirait à boulet rouge sur le bilan de Stéphane Richard, affirmant, par exemple, que "la France ne peut compter sur Orange pour prendre le leadership européen dans la révolution numérique". Selon le magazine, Stéphane Richard, visiblement remonté, "a fait rédiger une réponse de huit pages qui réfute point par point les accusations". La campagne pour la tête d'Orange est bel et bien lancée.

Extrait de La Tribune - Pierre Manière - 11/10/2017

NDLR : ce ne sont pas l'ADEAS et la CFE-CGC Orange qui détiennent 5% du capital d'Orange comme peut le laisser supposer la rédaction de l'introduction, mais bien l'ensemble des personnels actionnaires d'Orange.

 

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La revue de presse de septembre 2017 est à votre disposition.

Au sommaire : Orange Bank, emploi en région, résultats, actionnariat, numérique, siège social, handicap & discriminations, droit du travail, paroles d'experts

Pour la consulter : revue de presse septembre 2017

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Bonne lecture !

 

 

 

(Bloomberg) -- Orange is strategic co. for France, must be considered by French government as one of country’s industrial flagships, labor union CFE-CGC says in letter sent to French Prime Minister Edouard Philippe.

  • NOTE: French state owns ~23% of Orange
  • Persistent rumors of French government divestment are harmful to Orange shares, company confidence: CFE-CGC
  • Orange employees are concerned about future of French stake in Orange, union says

RELATED: French PM Says State to Sell Assets, Privatization Not Discussed

Dépêche Bloomberg du 12/09/2017