CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

Participation, Intéressement et Actionnariat

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Photo : Pascal SITTLER/REA

Chez Orange, les votes des assemblées générales sont contrôlés par un tiers. Ce tiers n'est autre que l'ADEAS Orange, l'Association De défense de l'Epargne et de l'Actionnariat Salarié, soutenue par le syndicat des cadres CFE-CGC. Les salariés du groupe telecom détiennent 6 % du capital et 9 % des droits de vote. « Nous avons commencé à contrôler les votes en 2012 », se rappelle Sébastien Crozier, président d'honneur de l'ADEAS Orange et président de CFE-CGC. « Notre propos n'est pas de regarder l'exactitude du quorum, ni la régularité du scrutin. Ce qui nous importe, c'est de voir qui sont les actionnaires et aussi de comprendre qui vote quoi », explique-t-il.

[...]

« Nous regardons systématiquement le vote de tout le monde sur la rémunération des dirigeants, sur les dividendes, et, le cas échéant, sur la nomination des administrateurs » ajoute-t-il. « Parfois, nous vérifions des votes qui nous semblent un peu étranges.

[...]

L'association détecte des incohérences. « Ainsi, nous avons constaté qu'Areva, groupe public, actionnaire d'Orange, avait voté contre la nomination d'actionnaires salariés au conseil... alors même que l'Etat avait voté une loi pour que ces derniers soient représentés en tant qu'administrateurs dans les conseils ! Nous avons aussi remarqué qu'un gros actionnaire avait voté pour deux résolutions contraires, une pour maintenir le dividende, l'autre pour l'abaisser ».

Les Echos - Laurence Boisseau - 08/10/2018

 

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Photo Hamilton de Oliveira. Réa

Plébiscité en France, le dispositif, qui associe les salariés aux résultats de l’entreprise, va être favorisé par un article de la loi Pacte qui devait être voté jeudi soir à l’Assemblée. Problème : des gains pas toujours au rendez-vous et le risque d’une modération salariale en contrepartie.

[...]

Au sein du groupe Orange, qui a mis en place un dispositif d’actionnariat salarié dès 1997, lors de la privatisation de l’entreprise (à l’époque France Telecom), l’aventure n’a guère été plus reluisante. «Le cours d’introduction, à l’époque, était de 28 euros. Là, on tourne entre 14 et 15 euros», note Sébastien Crozier de la CFE-CGC. Conclusion : «Les salariés ne sont pas devenus milliardaires, mais personne n’a vraiment perdu de l’argent car, en parallèle, l’entreprise a tout de même offert des bonifications ou des actions gratuites… En fin de compte, cela équivaut à peu près à un placement sur un livret A.» Pas la fortune, donc.

[...]

Sébastien Crozier, pourtant favorable au dispositif, ne nie pas que chez Orange, son développement est allé de pair, un temps, avec une montée en puissance de la variabilisation des rémunérations. «Mais depuis les choses sont plus équilibrées», jure-t-il.

[...]

Mais la situation peut évoluer, veut croire Sébastien Crozier de la CFE-CGC. «Chez Orange, après un bras de fer terrible, on a fait sortir la direction du conseil de surveillance du fonds d’actions détenu par les salariés», raconte-t-il. Selon lui, les salariés actionnaires, qui détiennent 5,5 % du capital et presque 10 % des droits de vote, jouent «un rôle de bascule lorsqu’il y a des désaccords entre la direction et les investisseurs» et ont pu infléchir des décisions. En réclamant notamment une baisse des dividendes des actionnaires (eux compris donc) pour privilégier l’investissement.

Libération - Amandine Cailhol - 04/10/2018

 

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Source : Eres - Etude actionnariat salarié 2018

Selon la récente étude d’Eres, spécialiste en partage du profit, le montant total des opérations collectives d’actionnariat salarié réalisées dans le SBF120* en 2017 a atteint le niveau record de 2,7 milliards d’euros, à comparer avec une moyenne de 2 milliards d’euros sur les cinq années précédentes.

L’année 2018 s’annonce encore meilleure, avec 26 opérations collectives d’actionnariat salarié annoncées au premier semestre, un chiffre en augmentation de 37% par rapport à la même période en 2017.

* indice boursier intégrant les cours des actions des entreprises du CAC40 et de 80 valeurs majeures des premier et second marchés de la Bourse de Paris

Plus d’informations dans Agefi Actifs - 18/09/2018

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Crédit photo : Rawpixel via Pixabay

Chez Orange, les représentants de la direction au conseil de surveillance du FCPE Orange Actions font désormais tapisserie. Stéphane Richard s’attache ainsi le soutien du personnel, deuxième actionnaire derrière l’Etat. Celui-ci l’attend au tournant en mars lors du jugement de l’affaire Tapie.

[…]

Signé par les syndicats CFDT, CFE-CGC et FO mais rejeté par la CGT et SUD, cet accord sur la gouvernance et le développement de l’actionnariat salarié a sorti purement et simplement la direction générale du conseil de surveillance du fonds commun de placement (FCPE) Orange Actions (ex Cap’ Orange).

[…]

Les salariés sont désormais seuls décisionnaires de 5% du capital de l’opérateur et contrôlent 9% des droits de vote.

[…]

La menace de plainte au pénal pour conflit d’intérêts brandie par la CFE-CGC et l’Association pour la défense de l’épargne et de l’actionnariat salarié (Adeas) d’Orange a joué dans le choix de la direction de ne pas s’opposer à cette modification, conforme à la directive européenne 2007/36 concernant l’exercice de certains droits des actionnaires de sociétés cotées. […]

Extrait de La Lettre A - (pour les abonnés) – 27 août 2018

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Crédit photo : vividsoup via Pixabay

La revue de presse d'août 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : épargne & actionnariat salariés, gouvernance, numérique, emploi, régions, désengagement de l’Etat, intergénérationnel, procès pour harcèlement moral.

Pour la consulter : revue de presse août 2018

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Orange SA vient de renouveler son dispositif d’intéressement pour la période 2018-2020 viaun accord conclu le 28 juin 2018, qui accompagnera pendant ces trois années le plan stratégique essentiel2020, lancé en 2015.Cet accord introduit un indicateur de responsabilité sociale d’entreprise. Il comporte aussi un indicateur mesurant la qualité service client.

La direction d’Orange SA (91 000 salariés en France) et les syndicat CFDT, CFE-CGC, FO et SUD représentant plus de 81% des suffrages aux élections professionnelles, ont signé le 28 juin, un nouvel accord d’intéressement pour les années 218, 2019 et 2020.

[…]

A l’ouverture de la négociation de ce nouvel accord, la CFE-CGC a souligné que « les équipes françaises d’Orange produisent toujours près de la moitié du chiffre d’affaires, plus de la moitié de la marge d’Ebitda ajusté et près de 70% du résultat d’exploitation du groupe à l’échelle mondiale.

Sur l'Intranoo

Liaisons Sociales Quotidien.-02/08/2018

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Comme chaque année à la même époque, le magazine Le Revenu étudie la performance des principaux placements sur trente ans. Il en ressort, qu'entre 1988 et 2018, les actions avec dividendes ont gagné 1 352%, soit une multiplication par 14 du capital investi. Hors dividendes, la performance tombe à 461%, ce qui reste supérieur à tous les autres types de placements.

Plus d'informations dans Le Revenu - Christian Fontaine - 31/07/2018

orange 072017

Photo : Charles Platiau

Orange vient d’annoncer un bénéfice en progression de 31,3% pour le 1er semestre 2018, à 789 millions d'euros, grâce notamment à une forte amélioration de son résultat financier. Sur les six premiers mois de l'année, l’opérateur a réalisé un chiffre d'affaires de 20,26 milliards d'euros, en progression de 0,9%, porté notamment par ses principaux marchés européens, la France et l'Espagne.

Plus d'informations dans La Tribune - 26/07/2018

Dans ces conditions, comment justifier la politique d’austérité salariale et de réduction des effectifs menée par le groupe ?

partage profit 072017

En 2017, l’ensemble des primes de partage du profit (participation, intéressement, abondement PEE/PERCO) versées dans le SBF 120* se sont élevées à 5,2 milliards d’euros, un chiffre en augmentation constante depuis cinq ans. C’est ce qui ressort de la sixième édition du « Baromètre du partage du profit » publié par Eres, spécialiste du partage du profit.

* indice boursier intégrant les cours des actions des entreprises du CAC40 et de 80 valeurs majeures des premier et second marchés de la Bourse de Paris

Plus d'informations dans L'AGEFI actifs - 19/07/2018

 

Découvrez en photos le Tour de France de Laurence Dalboussière (Toulon) et de Sébastien Crozier (Marseille), avec au sommaire :

  • des HIS
  • Un repas militant
  • Une conférence de presse avec le Journal "La Provence"
  • Des sujets importants comme : La Restauration, l'Actionnariat salariés, les ASC et la Restauration.

 

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Au sommaire de cette séance

Consolider l’ancrage territorial et la proximité au sein d’Orange France

Après bien des bouteilles à la mer lancées depuis des années, ici comme ailleurs, par la CFE-CGC, la Direction consent à stabiliser la barre du vaisseau amiral Orange France en jetant l’ancre et/ou une bouée de sauvetage à destination de sa flottille de DOs !

Stratégie de l’entreprise

Pas de scoop, et une réaffirmation : la stratégie Essentiels2020 a permis à Orange de renouer avec la croissance du CA et de l’EBITDA.    

Participation et intéressement

La CFE-CGC œuvre au quotidien pour garantir à l’ensemble des personnels d’Orange une reconnaissance équitable et cohérente ; une réelle prise en compte des contextes spécifiques ; un niveau de rétribution à la hauteur des efforts passés, présents, et surtout à venir…    

Rapport annuel de synthèse 2017 des Médecins du Travail 

Une souffrance au travail qui perdure et s'accentue dans l'entreprise digitale ET humaine !  

Expertise sur COME

La CFE-CGC souhaite qu’un bilan soit établi et dorénavant expressément décrites des règles claires sur ce qui peut, et dans quels cas, être externalisé ou non...   

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Rétribution : la loi du marché…

Fatima Hamadi et Valérie Chapuis

La rétribution n’est mobilisatrice que lorsqu’elle est perçue comme équitable par les personnels, c’est-à-dire quand ils et elles la considèrent juste au regard de leur contribution à la richesse de l’entreprise. Or, « l’Accord » Salarial 2018 traduit la vision tristement réductrice de la Direction, qui considère le personnel comme un centre de coût, et non comme le poumon du profit qu’il est en réalité !

Mais au fait, de quel accord s’agit-il ? Car si la négociation est bien obligatoire, le fait d’aboutir à un accord ne l’est absolument pas ! En réalité, cela conduit les organisations syndicales à contresigner une proposition unilatérale. C’est ce que certaines ont fait les dernières années, cautionnant la politique d’austérité salariale.

En 2018, une fois retraitée de l’inflation, la proposition de la Direction maintient à peine le pouvoir d’achat direct des personnels, alors que les effectifs baissent et que les résultats s’améliorent. Dans le même temps, intéressement, participation, abondements de l’entreprise, et avantages aux personnels stagnent ou diminuent. Quant aux filiales, elles restent dans la plupart des cas les parents pauvres de l’ensemble des dispositifs.

S’obstiner ainsi à ne pas partager la valeur ajoutée quand les résultats sont au rendez-vous est contraire au bon sens, et contredit l’affichage social de l’entreprise !

Au sommaire

Télécharger la version pdf :

pdfcomprendreagir_special_retribution_s1-2018_vdef.pdf

Bonne lecture !

 

La rétribution n’est mobilisatrice que lorsqu’elle est perçue comme équitable par les personnels, c’est-à-dire quand ils et elles la considèrent juste au regard de leur contribution à la richesse de l’entreprise. Or, « l’Accord » Salarial 2018 traduit la vision tristement réductrice de la Direction, qui considère le personnel comme un centre de coût, et non comme le poumon du profit qu’il est en réalité ! Mais au fait, de quel accord s’agit-il ? Car si la négociation est bien obligatoire, le fait d’aboutir à un accord ne l’est absolument pas ! En réalité, cela conduit les organisations syndicales à contresigner une proposition unilatérale. C’est ce que certaines ont fait les dernières années, cautionnant la politique d’austérité salariale. En 2018, une fois retraitée de l’inflation, la proposition de la Direction maintient à peine le pouvoir d’achat direct des personnels, alors que les effectifs baissent et que les résultats s’améliorent. Dans le même temps, intéressement, participation, abondements de l’entreprise, et avantages aux personnels stagnent ou diminuent. Quant aux filiales, elles restent dans la plupart des cas les parents pauvres de l’ensemble des dispositifs.

S’obstiner ainsi à ne pas partager la valeur ajoutée quand les résultats sont au rendez-vous est contraire au bon sens, et contredit l’affichage social de l’entreprise !

Des inégalités qui se creusent…

Les arbitrages de la Direction concernant les modes de partage de la richesse produite, ainsi que son indifférence face à la baisse du pouvoir d’achat des personnels, donnent quatre grands coups de canif dans la justice sociale de notre entreprise.
  1. L’augmentation du dividende (0,65 € / action, ce qui est supérieur au résultat net par action) aggrave l’endettement de l’entreprise, qui se répercute directement sur les salaires. Le tout entretient une disproportion entre rétribution du capital et rétribution du travail.
  2. Ladite rétribution du travail ne cesse de perdre en équité, puisque l’écart entre les 10% les mieux payés et les 10% les moins payés ne cesse de progresser, ce qui génère une inégalité croissante entre les plus gros et les plus petits salaires.
  3. Pourtant conçus pour valoriser la contribution de chacun et chacune, l’intéressement et la participation sont dévoyés de leur fonction première, et relégués au rang de variable d’ajustement financière. L’abandon de l’intéressement exceptionnel et la politique d’abondement favorisent celles et ceux qui ont les moyens d’épargner.
  4. Enfin, la gestion non maitrisée des fins de carrière pénalise celles et ceux qui restent en activité. L’opportunité qu’ont les seniors d’échapper à l’inconfort de leurs conditions de travail, se fait au détriment des augmentations salariales du personnel actif, la Direction répercutant sur les rétributions sa mauvaise anticipation de la demande pour les TPS, qui ont généré près de 300 M € de charges non prévues en 2017.
Dépeuplement des bâtiments en région, niveaux records de sous-traitance, faible reconnaissance des personnels, versement d’actions gratuites au seul bénéfice des cadres dirigeants, augmentation de la rémunération des actionnaires (1,7 Md € au titre de 2017, soit +132 M € par rapport à l’exercice précédent)… Chronique d’une mort annoncée… de ce contrat qui tend à n’avoir de social que le nom.

[French version here/English version below]

Dans le cadre du Comité de Groupe Européen d'Orange des 28, 29 et 30 mai 2018 à Stockholm, la Direction du Groupe a inscrit un point à l'ordre du jour relatif aux résultats financiers d’Orange au premier trimestre 2018, présenté par Pascal Marchand, Directeur du Contrôle de Gestion central du Groupe.

Les résultats financiers, qu’ils soient, annuels pour le premier Comité de Groupe Européen, ou trimestriels pour les deux derniers Comités de l’année en cours, demeurent le premier sujet de la réunion plénière. Précédés d’une présentation par conférence téléphonique, les principaux chiffres sont par avance connus des membres du Comité.

Ceux du 1er trimestre 2018 s’inscrivent dans la lignée de ceux de l’année précédente: le chiffre d’affaires du Groupe s’affiche à nouveau en progression ce trimestre à 2%. La croissance de l’EBITDA ajusté sur le trimestre est notable (+4,4% yoy) et la croissance du cash-flow opérationnel (+4% yoy) se poursuit par rapport au même trimestre 2017.

Les pays représentés au Comité de Groupe Européen affichent une tendance globale positive avec toutefois des situations contrastées. Le chiffre d'affaires de la France présente une progression très légèrement supérieure à celle du Groupe (+2,1%). L’Espagne reste très dynamique avec un chiffre d'affaires en hausse toujours significative (+4,4%). Les résultats des pays dits d’Europe centrale sont présentés de manière détaillée: la Roumanie est ainsi le pays européen avec une croissance du chiffre d'affaires à deux chiffres (+11,1%). L’EBITDA y a cependant souffert de l’effet roaming et y est en recul (-1,6%). Les résultats de la Slovaquie sont proches de ceux du Groupe pour le chiffre d'affaires et en forte hausse pour l’EBITDA (+ 11,6%). Le chiffre d'affaires de la Moldavie est stable, son EBITDA en retrait en raison d’un important recul des services wholesale. De manière générale pour cette région de l’Europe, la baisse des frais de roaming impacte négativement la marge. La croissance du chiffre d'affaires de la  Belgique et Luxembourg réunis est en dessous de celle globale du Groupe. En Pologne, la décroissance est ralentie.

Sur le marché Entreprises, les ventes de nouveaux services (+20% pour la cyberdéfense et +17% pour le cloud) continuent à progresser très fortement et, avec les ventes mobiles (+1 ,8%), permettent au chiffre d’affaires de résister malgré un repli du fixe (-2,7%).

La Direction estime que ces progressions résultent des choix stratégiques de l’entreprise, notamment du succès des offres convergentes, à la fois outil de conquête et de rétention des clients, qui sont désormais disponibles sur l’ensemble du périmètre européen. Pour la Direction, ces résultats sont aussi le fruit du développement des ventes nettes d’abonnements mobiles et FTTH (FiberToTheHome).

Avec 1,5 Md€ de CAPEX dans le réseau Très Haut Débit (THD) fixe et mobile, la couverture 4G et le nombre de foyers raccordables à la fibre ont permis d’élargir considérablement la base clients THD du Groupe : 48 millions de clients 4G et 5,1 millions de clients THD fixe. Le wholesale contribue aussi à la bonne performance, en particulier en Espagne et Roumanie. La croissance de l'EBITDA s'appuie sur la hausse du chiffre d'affaires sur la majorité des géographies du Groupe conjointement à la maîtrise de nos coûts.

Dans ce contexte les objectifs 2018 sont confirmés. La Direction prévoit une accélération de la croissance de l’EBITDA et du cash flow opérationnel en 2018 versus 2017. En 2019 les CAPEX devraient connaître une décroissance.

La présentation de Pascal Marchand a fait une part plus large que d’ordinaire au benchmark externe et a fourni aux membres du comité des informations sur le positionnement du Groupe par rapport à ses concurrents mondiaux et européens. Orange se maintient à la douzième place des opérateurs au niveau mondial. En comparaison, le Groupe Altice a perdu 4 places. Les principaux concurrents européens Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica et Telecom Italia améliorent tous plus fortement qu’Orange leur croissance, à l’exception de British Telecom, seul des 6 opérateurs à enregistrer un recul. Sur 4 années consécutives toutefois, Orange a une croissance supérieure et plus régulière que ses pairs. La progression de l’EBITDA d’Orange est aussi la meilleure sur 4 ans. Le ratio CAPEX/revenus d’Orange est enfin le plus élevé sur cette période qui correspond au cycle d’investissements lourds d’Orange.

Les membres du Comité de Groupe Européen ont noté avec satisfaction la présentation séparée des résultats de la Roumanie, la Slovaquie et la Moldavie conformément à leur demande. En effet, les pays d’Europe centrale réalisent une excellente performance, avec un chiffre d'affaires en hausse à +7,3% globalement, mais les membres du Comité avaient souhaité disposer de résultats par pays. Ils ont renouvelé leur demande en ce sens pour la Belgique et le Luxembourg. Par ailleurs, ils déclarent avoir apprécié cette présentation plus courte et plus intéressante, en particulier grâce aux données du benchmark externe. Ils demandent une information encore plus percutante qui pointe les écarts de résultats d’un trimestre à l’autre. Un focus sur les OPEX a été sollicité pour la prochaine session.

[English version]

As part of the Orange European Works Council meeting on May 28th, 29th and 30th, 2018, in Stockholm, the Group's management has included an item on the agenda relating to Orange's financial results for the first quarter of 2018, presented by Pascal Marchand, Group Central Financial Control Director.

The financial results, whether annual, for the first European Works Council (EWC), or quarterly for the last two EWCs of the current year, remain the first topic of the plenary meeting. Preceded by a conference call presentation, the members of the committee already knew the main figures.

Those of Q1 2018 are in line with those of the previous year. The Group's revenue is once again up in the quarter at 2%. Adjusted EBITDA growth for the quarter was significant (+ 4.4% yoy) and growth in operating cash flow (+ 4% yoy) continued positively compared to the same quarter of 2017.

The countries represented in the EWC show a positive global trend, but with contrasting situations. France's revenue increased slightly more than the Group's (+ 2.1%). Spain remains very dynamic with revenue still up significantly (+ 4.4%). The results of the so-called Central European countries are presented in detail: Romania is thus the European country with double-digit turnover growth (+ 11.1%). EBITDA, however, suffered from the roaming effect and was slightly down (-1.6%). Slovakia's results are close to those of the Group for sales and a strong increase for EBITDA (+ 11.6%). Moldova's revenue is stable, with EBITDA down because of a sharp decline in wholesale services. In general, for this region of Europe the drop in roaming charges has a negative impact on the margin. Sales growth in Belgium and Luxembourg combined is below that of the Group overall. In Poland the decline has moderately slowed down.

In the corporate market, thanks to sales of new services (+ 20% for cyberdefence and + 17% for the cloud) which continue to grow very strongly and, to mobile sales (+1, 8%), the turnover resist despite a decline in the fixed lines services(-2.7%).

Management believes that these increases are the result of the company's strategic choices, particularly the success of convergent offers which are tools to conquer and maintain a solid customer base. Convergent offers are now available throughout Europe. For Management these results are also due to the development of net sales of mobile subscriptions and FTTH (FiberToTheHome).

With € 1.5bn of CAPEX in the fixed and mobile THD network, the 4G coverage and the number of homes connectable to fiber have significantly expanded the Group's THD customer base : 48 Million 4G customers and 5.1 million of THD fixed network customers. The wholesale sector also contributes to the good performance, especially in Spain and Romania. The growth in EBITDA is based on the increase in sales in most of the Group's countries as well as the control of our costs.

In this context, the 2018 targets are confirmed. Management anticipates an acceleration in EBITDA growth and operational cash flow in 2018 versus 2017. In 2019, investments should experience a decrease.

Pascal Marchand's presentation was broader than usual in the external benchmark and provided the committee members with information on the Group's position relative to its global and European competitors. Orange remains in the twelfth place worldwide. In comparison, Altice Group has lost 4 places. The main European competitors Deutsche Telekom, Vodafone, Telefonica and Telecom Italia have all shown a greater improvement than Orange in their individual growth with the exception of only BT, being of the 6 operators to record a decline. Over 4 consecutive years, however, Orange has a higher and more regular growth than its competitors. The growth of Orange's EBITDA has also proven to be the best over 4 years. The CAPEX/revenue ratio is finally the highest one for this period, which corresponds to Orange's heavy investment cycle.

The European Works Council representatives noted with satisfaction the separate presentation of the results of Romania, Slovakia and Moldova in accordance with their request. Indeed, if the countries of Central Europe achieved an excellent performance, with a turnover up + 7.3% overall, they would have wanted to know results from each country. They renewed their request to this effect for Belgium and Luxembourg. They appreciated this shorter and more interesting presentation, in particular thanks to the data of the external benchmark. They are asking for even more powerful information that points to differences in results from one quarter to the next.A focus on OPEX was requested for the next session.

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La revue de presse de mai 2018 est à votre disposition.

Au sommaire : AG des actionnaires, stratégie, dirigeants, loi Pacte, en région, télégramme, statut du personnel, rému, dialogue social

Pour la consulter : revue de presse mai 2018

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Bonne lecture !

Quelques 116 000 salariés ou retraités d’Orange détiennent un peu plus de 5% du capital du groupe.

C’est bien, mais en deçà des 10% d’actionnariat salarié dans les entreprises à horizon 2030 que prône la loi Pacte.

[…]  

Dans un entretien au quotidien La Croix, paru le 30 avril dernier, Sébastien Crozier, président du syndicat CFE-CGC du groupe Orange, avouait bien volontiers que l’actionnariat salarié d’Orange était « encore en phase de développement » et qu’il n’avait « pas atteint  la maturité qui lui permettrait de se prononcer sur l’opérationnel stratégique ».

[…]  

Reste qu’aujourd’hui, selon l’analyse de Sébastien Crozier dans La Croix, l’idée de doubler le poids de l’actionnariat salarié chez Orange n’est pas si facile à mettre en œuvre. Pour l’instant en tout cas, il n’augmente que de 0,2% à 0,3% par an. Pour atteindre l’objectif qu’ambitionne la loi Pacte, il faudrait demander des efforts considérables aux salariés. « Il faudrait lever 160 millions d’euros par an, pendant 10 ans », précise ainsi Sébastien Crozier.

[…]  

Entreprise & Carrières– Lys Zohin - 21 mai 2018

A retrouver dans la revue de presse sur Intranoo

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Ce jour, vendredi 4 mai, se tient l’Assemblée Générale annuelle d’Orange à la Maison de la Mutualité.

Les salariés actionnaires possèdent 5,37% du capital, ce qui compte tenu des droit de vote double (loi Florange) et de la non-participation d’un certain nombre d’actionnaires, représente plus de 11% des votes exprimés en séance.

Si la CFE-CGC Orange (1ère organisation syndicales chez les salariés actionnaires) et l’ADEAS (Association de Défense de l’Epargne et de l’Actionnariat Salarié), appellent à voter le renouvellement du mandat d’administrateur de Stéphane Richard, pour lui permettre de rester Président pendant 4 ans de plus, elles s’opposent à la hausse du dividende (de 0,60 euros à 0,65 euros), supérieur au résultat net par action (0,62 euros) qui appauvrit l’entreprise, empêche son désendettement et limite sa capacité d’investissement en France et à l’étranger pour soutenir sa croissance.

Elles se félicitent du soutien apporté par la presse financièresur les résolutions alternatives B et C proposées par le FCPE Orange Actions (Fonds Commun de Placement des salariés) et rejetées par le Conseil d’Administration sur le paiement des dividendes qui permettraient de corriger partiellement les effets néfastes décris ci-dessus.

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Orange entend développer de nouvelles activités sur des marchés adjacents pour devenir bien plus qu’un opérateur télécom, a expliqué le groupe lors de son assemblée générale. Le mandat du PDG Stéphane Richard a été renouvelé à 88,62%.

[...]

Question sur les résolutions B et C déposées par les salariés pour proposer l’option pour le dividende en actions. Pourquoi ne sont-elles pas agréées par le conseil d’administration ? Il est répondu que la dilution ne plait pas beaucoup à certains actionnaires qui préfèrent le coupon en cash. Rappelons qu’Investir va voter pour ces deux résolutions.

[...]

Richard renouvelé à 88,62%

On passe au vote. Le dividende de 0,65 euro proposé par le conseil obtient 88,84% des voix et celui de 0,55 euro proposé par les actionnaires salariés est rejeté avec 13,13% des voix. Les salariés proposaient aussi le dividende en actions mais il est refusé (13,36% des voix pour le solde et 13,26% pour les futurs acomptes).

Le mandat de Stéphane Richard est renouvelé avec 88,62% des suffrages. Sa rémunération 2017 est acceptée (84,6%) ainsi que la politique de rémunération 2018 (72,97%).

Extrait de Les Echos / Investir - Jean-Luc Champetier - 4/05/2018