Quelques conseils pour comprendre et surveiller votre augmentation 2013.

Quelques conseils pour comprendre et surveiller votre augmentation

  • L’entretien individuel doit être réalisé préalablement à l’augmentation managériale : il contient les appréciations, évaluations et commentaires permettent d’évaluer l’implication et le potentiel du salarié justifiant une promotion ou une reconnaissance sans promotion.

  • L’augmentation de salaire doit faire l’objet d’une notification écrite, qui détaille les mesures appliquées à chacun, et qui doit être expliquée par le manager. La notification doit distinguer les mesures générales des mesures individuelles et doit être remise suffisamment en amont pour permettre les réclamations du personnel.

  • Une voie de recours par écrit est prévue auprès de sa ligne hiérarchique et chacun peut se faire accompagner par une personne de son choix (délégué du personnel…).

  • Pour vérifier l’application des mesures de rattrapage, il est important de demander votre positionnement via le nuage de points à votre manager qui ne peut vous le refuser.

Les efforts demandés au personnel pour faire face à un environnement de plus en plus concurrentiel et absorber le choc démographique des prochaines années sont payés par le mépris !

 

Lorsque la modération salariale s’installe au fil des négociations annuelles, tandis que la pression sur les résultats s’accentue, on ne peut plus parler de crise, mais d’une dégradation durable de la condition des personnels de l’entreprise.

Une rétribution de plus en plus variable, dont la Direction utilise tous les leviers baissiers.

Depuis plusieurs années*, la CFE-CGC/UNSA dénonce le déport d’une partie de plus en plus importante de la rétribution vers des modalités variables à la main de la Direction, qui peut ainsi la comprimer à loisir pour maintenir des résultats « présentables » aux yeux des analystes financiers et des investisseurs.

Entre 2011 et 2013, les personnels ont ainsi perdu l’intéressement exceptionnel (550 euros en 2010) et la moitié de la participation (soit une perte moyenne de 1 500 euros par personne).

La modération salariale décrétée depuis 2012 et la baisse des parts variables, commerciales ou managériales, viennent s’ajouter à ces mesures qui ont déjà amputé le pouvoir d’achat des personnels.

La masse salariale devient la principale variable d’ajustement, qu’il s’agisse de l’évolution des rétributions ou des effectifs.

La parenthèse des 10 000 recrutements négociés par les organisations syndicales à l’issue de la crise sociale pour la période 2010-2012 est en effet refermée : les 4 000 recrutements prévus pour 2013-2015 ne combleront pas les départs (retraite, temps partiel seniors et mobilités) d’ores et déjà prévisibles sur la période.

La CFE-CGC/UNSA estime qu’au moins 8 000 à 10 000 postes auront été supprimés chez France Télécom-Orange en France d’ici fin 2015.

Nous entrons clairement dans l’ère du « travailler plus pour gagner moins ».

* voir notamment notre « spécial rétribution » de mars 2012 :
http://www.cfecgc-unsa-ft-orange.org/201203152889/remuneration/lettre-comprendre-agir-special-retribution-t2-2012.html

 

Retrouvez en détail les raisons de notre non-signature dans notre communiqué de presse :
http://www.cfecgc-unsa-ft-orange.org/communiques-de-presse/

Prochainement, les mesures de l’accord d’Orange France SA , en rubrique :
http://www.cfecgc-unsa-ft-orange.org/vmf/,

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