CFE-CGC Orange
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Le Conseil d’Administration d’Orange a confirmé qu’il proposera un dividende de 0,70€ par action au titre de l’exercice 2018. Ce montant devra être validé par l’Assemblée Générale des actionnaires du 21 mai 2019. Cependant, le versement d’un acompte de 0,30 € le 6 décembre 2018 est d’ores et déjà acté. Si vous détenez des actions Orange dans le Plan Epargne Groupe (PEG), vous toucherez cet acompte.

Si vous détenez des parts C dans le fonds Orange Actions du PEG

L’acompte sur dividende sera reversé dans les compartiments Orange Actions Classique et Cap Orange Classique le 4 décembre 2018, par la création de parts nouvelles qui seront réparties entre les actuels détenteurs de parts C. Vous les verrez apparaître sur votre compte Amundi à partir du 11 décembre.

L’opération est sans frais, et ces dividendes ne sont assujettis à aucun prélèvement fiscal ou social.

Les nouvelles parts auront la même date de disponibilité que les parts qui les auront générées.

Si vous Si vous détenez des parts D dans le fonds Orange Actions du PEG

Vous toucherez le dividende en cash, par virement sur votre compte bancaire à compter du 6 décembre. Vous les recevrez sur votre compte sous un délai d’une semaine, après déduction des prélèvements fiscaux et sociaux via un prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % composé de : 12,8 % au titre de l'impôt sur le revenu (IR) et de 17,2 % au titre des prélèvements sociaux. Cette opération génère également des frais à votre charge une fois par an (5 € si vous avez moins de 250 parts et 12 € au-delà).

Vous pouvez arbitrer à tout moment entre les parts C et les parts D

Cette transaction est disponible gratuitement et à tout moment dans votre espace personnel Amundi.

La date limite d’arbitrage pour le versement de cet acompte était fixée au 30 novembre, et il n’est donc plus possible de modifier vos modalités de perception pour cette opération.

Cependant, les parts C étant fiscalement plus avantageuses que les parts D, n’hésitez pas à procéder dès maintenant aux modifications nécessaires dans votre PEG, afin de ne pas être pris de cours lors du prochain versement.

Si vous avez besoin de cash, il est en effet plus avantageux de capitaliser vos dividendes (choisir les parts C) et de demander le remboursement d’avoirs disponibles dans votre PEG, qui sont exonérés d’IR (ils ne sont assujettis qu’aux prélèvements sociaux).

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Le 15 novembre dernier, notre teneur de compte Amundi a procédé à un réajustement du prix de la part dans les compartiments Orange Actions Classique et Cap Orange Classique du fonds Orange Actions (dans le PEG Orange), pour le recorréler avec le cours de l’action Orange.  La précédente opération de ce type avait été réalisée en 2003.

Voici en quoi consiste cette opération, qui ne modifie en rien la valeur de vos avoirs au sein des deux compartiments concernés.

Pourquoi la valeur de la part diffère-t-elle du cours de l’action ?

Les 2 compartiments Orange Actions Classique et Cap Orange Classique ne contiennent que des actions Orange. Cependant, avant l’opération de recorrélation, la valeur des parts détenues dans ces compartiments, dite « valeur liquidative » (VL) différait du cours de l’action Orange. Pourquoi ?

Le cours de l’Action Orange correspond à la valeur officielle, affichée à la Bourse de Paris, variant au cours de la journée  selon l’offre et la demande.
La Valeur Liquidative (VL) est le prix d’une part du FCPE. Cette valeur est obtenue en divisant la valeur globale de l’actif net du FCPE (Orange Actions ou Cap Orange) par le nombre de parts souscrites.

Pour servir vos demandes d’actions Orange au sein du PEG , notamment  lors de l’affectation de la participation, de l’intéressement ou du réinvestissement du dividende, Amundi achète les actions Orange au prix du marché. Pour ne pas influencer le cours de l’action Orange (le gérant n’a pas le droit d’intervenir sur plus de 20% des volumes traités sur le marché boursier), l’achat des actions nécessaires est étalé sur une journée ou plus. De ce fait, on se retrouve avec plusieurs lots d’actions achetées à des cours différents.

Le prix moyen d’achat est donc différent du cours d’ouverture. Or,  la valeur liquidative des parts est en principe alignée sur le cours d’ouverture.

Mais au fil du temps, par l’accumulation historique des opérations d’achats, les deux valeurs divergent. Périodiquement, il est donc nécessaire de procéder à un réajustement ou « recorrélation », afin que la valeur liquidative des parts soit à nouveau identique au cours d’ouverture de l’action Orange.

Cette opération a été réalisée le 15 novembre dernier. Le tableau ci-dessous, communiqué par Amundi, indique les valeurs de part avant et après réajustement :

tableau vl 768x130

Une fois la recorrélation faite, la valeur liquidative d’une part =  le cours d’ouverture de l’action Orange à la Bourse de Paris (voir tableau ci-dessous). La valeur liquidative des parts n’est mise à jour qu’une fois par jour, au contraire du cours de bourse qui évolue au fil de la journée en fonction des achats et des ventes d’actions.

tableau vl2

Sources des informations :
- Amundi : VL des parts Orange Actions Classique
- Orange.com : cours de l’action Orange (tableau à télécharger pour avoir le détail)

Pas d’impact sur la valeur de vos avoirs.

Prenons un exemple théorique  de réajustement (recorrélation) au 17/10/2018.

ex recorrelation

Avant la recorrélation :

M Martin détient  100 parts de Orange Actions Classique C, soit 100*13.70€ = 1 370 €


Après la recorrélation
du 17/10/2018, la valeur du fond est alignée sur le cours de l’action :

La nouvelle valeur liquidative d’Orange Actions Classique C  est  : 13.80€
Monsieur Martin détient maintenant dans le fond Orange Actions Classique C  :   100 * 13.70 / 13.80 = 99.2754 parts.
M Martin détient  donc   : 13,8 * 99,2754 = 1 370 €

Soit la même somme !

Et les dividendes ?

Là encore, il ne faut pas confondre la valeur de la part et la valeur du titre. L’ensemble des dividendes est versé pour chacun des compartiments Orange Actions et Cap Orange Classique, puis divisés par le nombre de parts du fonds concernés et redistribués individuellement.

Exemple avec une valeur liquidative très différente du cours de l’action :

tableau vl 4

Monsieur Martin possède 100€, soit 5 parts. Il doit donc recevoir 5 * 4 € = 20 € de dividendes.

  • S’il détient des parts C (dividendes capitalisés), Monsieur Martin obtiendra une part supplémentaire au sein du fonds après versement du dividende.
  • S’il a opté pour des parts D (versement du dividende), il recevra 20 € en cash, moins les prélèvements fiscaux et sociaux.

Si vous avez compris cet exemple théorique dans l’écart entre VL et cours du titre, le réajustement n’a plus de secret pour vous…

Dans votre espace personnel Amundi, rubrique « Vos informations »,  retrouvez les notices détaillées de la recorrélation, avant et après l’opération.

Pour rappel :

ORANGE ACTIONS : + de 111 Millions de parts à Octobre 2018
CAP ORANGE CLASSIQUE : + de 16 Millions de parts à Octobre 2018

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François DECHAMPS, en charge des questions de rémunération à la CFE-CGC Orange, vous expose les grandes lignes du bilan de la rémunération chez Orange en 2018.

En particulier, il vous explique pourquoi le pouvoir d’achat est en régression pour les deux tiers des salariés alors que les excellents résultats engrangés en 2017 ont permis une augmentation du dividende de 6%.

Il tire aussi la sonnette d’alarme en ce qui concerne les acteurs du marché entreprise qui vont voir leur rémunération variable baisser dans les mois à venir.
C’est le produit de mauvaises décisions prises par la Direction qui sont inopérantes malgré plusieurs alertes et une gestion de crise qui à ce jour ne règle rien.
La situation est telle que les salariés du marché entreprises face aux clients sont dans une position extrêmement difficile car ils sont paralysés, les solutions n’étant pas à leur main.
Dès lors, est-il normal de les punir à travers la rémunération variable ?

La Direction, qui nous abreuve de marketing social avec le concept d’expérience salarié incomparable et de label « sociaux » qu’elle achète sur étagère comme TOP EMPLOYEUR, serait plus inspirée de se concentrer sur le règlement de cette crise qui n’en finit plus…

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CCUES 11 2018 : Plan Schéma Directeur de l’Immobilier

Accommoder les sites à la sauce NEO


SDIT IdF :

Sites mentionnés, entre autres : Laborde ; Gentilly ; Temple Dabout ; Eastview Bagnolet ; Orange Village et Bagneux…

Périmètre Nord Est

Sites mentionnés, entre autres : Belfort ; Troyes ; Chaumont ; Creil ; St Quentin ; Béthune…

Périmètre Sud Est

Sites mentionnés, entre autres : Lyon ; Grenoble/ Meylan ; Clermont Ferrand ; Marseille…

Périmètre Sud-Ouest

Sites mentionnés, entre autres : Eysines ; Limoges ; Pau ; Toulouse…

Périmètre Ouest

Sites mentionnés, entre autres : Le Havre ; Évreux ; Alençon ; Saint-Lô ; Orléans ; Bourges ; Saint-Brieuc ; Lannion ; Rennes· ; Nantes ; St Nazaire ; Angers…

Analyse de la CFE-CGC

La CFE-CGC regrette que la présentation des Schémas Directeurs Immobiliers Territoriaux ne fasse que très rarement référence aux impacts liés aux investissements liés à la Restauration. Nous rappelons que ces investissements sont portés par les budgets des CE, qui pour un certain nombre d’entre eux, en ont certes délégué la gestion à la Direction en 2005, mais qui restent des investissements sur le budget des CE. Nous aimerions que les prochaines présentations embarquent systématiquement un focus sur ce sujet. 

À la lecture du document discuté en séance, et au travers des différents projets en cours présentés localement ou nationalement, il nous apparait clairement qu’ils intègrent tous, pour ne pas dire qu’ils imposent tous une modification profonde des conditions et des modes de travail sur les m² mis à disposition des salariés.

  • Mobilités géographiques,
  • Flex desk et autres open spaces,
  • Création de sites de télétravail partagés au lieu de postes de travail pérennes,
  • Allongement des temps de trajet,
  • Difficultés pour concilier vie privée/vie professionnelle,

Les salariés paient le prix fort des PSDI, qui certes s’attachent à optimiser les m² et les coûts pour l’entreprise, mais qu’en est-il réellement de la dimension humaine des PDSI à Orange ?

Ces projets immobiliers visent principalement à modifier les aménagements des sites pour les adapter à la vision de la Direction sur la nouvelle organisation du travail. La baisse forte et rapide des effectifs, anticipée et très attendue, permet à l’entreprise d’imposer NEO (Nouvel Environnement de travail Orange) et, entre autres, d’héberger plus aisément tous les travailleurs externes dont elle aura besoin sur des durées courtes et pour des tâches ponctuelles et « sous-traitables »…

CCUES

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Mise à jour du 8/11/2018 : Aides des comités d’entreprise : l’exécutif renonce à la taxation (Le Monde).
Voici donc une question réglée, pour cette fois au moins. Mais vous pourrez lire ci-dessous nos positions, réaffirmées à l'occasion de cet "égarement" parlementaire. Notons au passage que pour notre part, nous préférons le terme d'aide à celui de "cadeau", qui dans ce contexte a des connotations douteuses. 

Communiqué de la Confédération CFE-CGC

La CFE-CGC dénonce un processus législatif inutilement anxiogène.

La CFE-CGC a découvert avec grand étonnement le vote en première lecture à l’Assemblée nationale d’un amendement au PLFSS 2019 visant à plafonner les exonérations sociales sur les prestations des Activités Sociales et Culturelles (ASC) des Comités d’établissement ou d’entreprise (CE).

Présenté au prétexte de clarifier le régime social applicable aux prestations d’ASC, il induit l’application de cotisations sociales sur la plus grande partie des aides prises en charges par les CE pour les activités sociales (aide au départ en vacances, en colonies de vacances pour les enfants, à la pratique sportive…) et culturelles, conduisant mécaniquement à réduire fortement leur volume pour les salariés.

Accompagné d’aucune étude d’impact et discuté trop rapidement pour que les députés présents puissent en apprécier la portée, cet amendement de franc-tireur a généré une forte inquiétude et une grande incompréhension chez les salariés et leurs représentants en charge de la gestion des CE.

La CFE-CGC est fermement opposée à cette mesure : les ASC sont en effet un moyen de permettre aux salariés de pratiquer des activités qu’ils ne pourraient pas exercer sans cette aide et sont souvent le ciment de la cohésion sociale d’un établissement.

La CFE-CGC note que le projet sous-tendu par l’amendement repose sur la volonté de ne pas faire baisser les prestations d’ASC. Sa lecture juridique n’étant pas conforme à l’esprit affiché, la CFE-CGC demande que l’amendement soit annulé dès le début de la discussion du PLFSS au Sénat. Elle mobilisera ses réseaux et ses militants pour que les ASC soient préservées.

La CFE-CGC s’inquiète par ailleurs de la dégradation du processus législatif qui vise à voter des dispositions avant d’en comprendre la portée et d’en analyser les conséquences. Cela n’est clairement pas le signe d’un processus efficace. Nos concitoyens attendent un meilleur fonctionnement de nos institutions démocratiques.

assiette de cotisation 2

Note de la CFE-CGC Orange

Le Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2019 prétend à l'amélioration de la protection et de la justice sociales. Les amendements introduisant un article 7 bis dans le projet de loi font l'inverse.

En effet, les Comités d'Entreprise, pilotés par des élus représentant les personnels, modulent les aides versées pour la pratique d'activités sociales et culturelles (ASC) en fonction des revenus : celles et ceux qui touchent les plus bas salaires reçoivent davantage d'aides. Pour certaines familles, seules les prestations ASC permettent de financer vacances, activités sportives ou culturelles, pour eux-mêmes ou pour leurs enfants. Les ASC constituent donc un rééquilibrage en faveur des familles aux revenus les plus modestes, particulièrement bienvenu dans une période marquée par une forte modération salariale, alors que l'inflation des dépenses repart à la hausse.

La CFE-CGC Orange est donc également totalement opposée aux amendements visant à soumettre les prestations ASC aux cotisations sociales. Réduire le montant de ces aides, ce serait tout simplement priver certaines familles de loisirs sportifs et culturels, ou encore de vacances pour leurs enfants.

 

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