CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange
feed-image
  • Presse & Evènements
  • Revue de Presse

La CFE-CGC vient d'écrire à Nicolas SARKOZY pour lui demander d'intervenir auprès de France Télécom. L'opérateur public refuse d'autoriser ses collaborateurs à racheter des jours de RTT non pris, comme le permet la loi ....

Les précédents courriers au DRH et au PDG du groupe sont restés jusqu'ici sans réponse...

Gestion Sociale - 20/11/2008

Imprimer

Télécoms social emploi - AFP

Sud-PTT a exprimé mercredi son inquiétude concernant l'emploi à la sous traitance, à France télécom, mais le syndicat n'est pas parvenu à convaincre les autres syndicats de voter en comité d'entreprise en faveur d'un droit d'alerte contraignant pour la direction.

Alors que l'entreprise reconnait 25 184 emplois dans la sous-traitance, les personnels de France Télécom et Orange sont très inquiets pour l'avenir de l'emploi... ce chiffre représente 25% de la totalité des effectifs de France Télécom Orange ...

Mais Hormis la CFE-CGC et le STC ( syndicat des travailleurs corses), les autres organisations syndicales n'on pas suivi ce vote et le droit d'alerte n'a donc pas pu être déclenché...

Extrait AFP - 20/11/2008 - cca/im/bma - lemonde.fr - lesechos.fr

Imprimer

Arnaud Chancerelle, le délégué CFE-CGC du Groupe en Bretagne, évoque la suppression de 500 postes en 2008, un mouvement qui sera prolongé en 2009, estime le responsable syndical.

....le groupe, toujours d'après le syndicat, utilise les mutations et son service "Espace Développement" qui accompagne les personnels dans la recherche d'une fonction nouvelle à l'extérieur de l'entreprise pour réduire son personnel. Actuellement, la Direction Territoriale de France télécom en Bretagne ( elle comprend désormais dans son périmètre l'implantation nantaise)regroupe un total de 10 000 personnes.

Toujours selon le syndicat des cadres CFE-CGC, " la contraction des effectifs sera poursuivie tout au long de l'année 2009" pour tenir l'objectif nationnal de suppression de 6% des postes avec 22 000 emplois en moins sur trois années.

Extrait - La lettre économique de Bretagne Stanislas du Guerny 20/11/2008

Imprimer

Thierry Breton est le nouveau président du directoire d’Atos Origin. Le signe d’un rapprochement avec France Télécom ?

Une contribution de la CFE-CGC Orange.

Sébastien Crozier (CFE-CGC UES France Télécom-Orange) 18-11-2008.

Atos Origin est l’une des principales SSII mondiales, implantée dans 40 pays, avec près de 6 milliards d’euros de chiffres d’affaires et plus de 50 000 salariés. Issue d’une suite de fusions acquisitions, Atos Origin est connue en France pour son rôle conséquent auprès du GIE de la carte Bancaire. France Télécom est un client important d’Atos. Mais de plus en plus fréquemment Atos se retrouve concurrent d’Orange Business Services sur le marché Entreprises.

Le dimanche 16 novembre, le Conseil de Surveillance de la société a désigné Thierry Breton au poste de Président du Conseil, en remplacement de Philippe Germond (dont on se souviendra qu’il fut un temps le patron de SFR…). Cette désignation met fin à une longue saga où les fonds de pension successifs se sont battus avec la Direction.

En réalité c’est là que tout commence. La capitalisation boursière est très faible, moins de 1,2 milliards (France Télécom c’est 60 milliards) faisant d’Atos Origin un nain, en vérité. Thierry Breton ne saurait se satisfaire de jouer les seconds couteaux.

Tout le monde connaît sa proximité avec Didier Lombard. En 1993, ce dernier le faisait rentrer chez Bull puis en 1997 à la tête de Thomson, dont il est l’administrateur, puisqu’il était président de l’agence française pour les investissements internationaux jusqu’en 2003...

Le vieux serpent de mer d’une acquisition d’Atos par France Télécom, va donc, à n‘en point douter, trouver là son dénouement et tout son sens…

Même s’il faut assurer aux fonds de pensions, actionnaires d’Atos, une plus-value juteuse, l’acquisition en cash d’Atos Origin ne serait pas d’un montant démesuré (2 mois de bénéfices), et assez peu dilutive en actions France Télécom.

Sur un plan financier, cela permettrait d’acquérir du chiffre d’affaires à faible coût avec un caractère relatif pour les actionnaires de France Télécom. Le PER (rapport entre les bénéfices et la capitalisation) est de 6,5 pour Atos, contre 9,5 pour France Télécom.

Cela permettrait aussi de répondre à l’épineuse question de la stratégie de France Télécom (qui réalise 10 milliards d’euros de CA dans 180 pays) sur le marché Entreprise et d’ancrer définitivement Orange Business Services sur le marché de l’intégration et de la VoIP. La succession de Didier Lombard trouverait là aussi une issue. Sa Présidence n’aura été qu’un intermède.

Quelques écueils subsistent : les opérateurs télécoms représentent une part non négligeable de son activité (KPN a délégué à Atos une grande partie de son infogérance) et le Conseil de la Concurrence pourrait y trouver à redire.

Et une question demeure : à quelle échéance aura lieu cette fusion/acquisition, avant mi-2009 ? Car n’oublions pas que Didier Lombard sera déjà dans sa 68e année.

Chronique extraite du bulletin syndical « Epargne d’Entreprise et Actionnariat salariés France Télécom-Orange » CFE-CGC.

Extrait - Vnunet.fr le 18/11/2008

Imprimer

Après les secondes assises de l’Observatoire du Stress et des mobilités forcées juste avant le bilan régional sur l’emploi chez France Télécom Orange. Le syndicat CFE-CGC du département se mobilise.

Il dénonce les conditions de travail au sein de l’entreprise, de plus en plus difficiles. « Des manœuvres délétères afin d’ébranler le personnel et atteindre un objectif de suppression des postes » résume Michel Regeasse, délégué syndical CFE-CGC à la direction territoriale Sud-Ouest pour France Telecom. Selon le syndicat, 70% du personnel est à ce jour encore constitué de fonctionnaires......

La moyenne d’âge des salariés toujours d’après le syndicat, serait de 48 ans ...... France Télécom ressemble à une entreprise de Seniors, note Pierre Morville, délégué syndical Central CFE-CGC.

Dans le Sud-ouest, sur 10 000 salariés, il y a eu entre 2006 et 2008 près de 2000 suppressions d’emploi. Imaginez un couple de salariés de France Télécom qui a fait toute sa carrière à Libourne, se retrouve muté l’un à Lyon, l’autre à Toulouse…il faut se recycler, se séparer, vendre la maison. ....

......De nombreux sites ferment dans les petites villes, contraignant la société à muter les salariés. La CFE-CGC évoque aussi la situation de certains employés qui du jour au lendemain se retrouvent sans poste de travail, désocialisés dans le cadre même de leur métier. D’autres sont missionnés pour des tâches dévalorisantes, note Pierre Morville. Comme ce cadre contraint de vendre en boutique, ou cet autre à qui l’on demande de répondre au standard. L’objectif de dégraissage du personnel implique des pratiques vraiment perverses.

Cellule d’écoute, le syndicat a mis en place une cellule d’écoute et d’accompagnement des salariés en souffrance professionnelle et un observatoire du stress. Lequel vient d’éditer un ouvrage intitulé « Orange stressée : agir contre le stress chez France Télécom » aujourd’hui, face à ce qu’ils appellent la montée brutale du stress, le syndicat CFE-CGC veut interpeller l’Etat, les pouvoirs publics. « Nous sommes face à un drame social sans équivalent », accuse Pierre Morville. Il faut absolument continuer le travail de l’observatoire et l’élargir.

Extrait Sud Ouest - Isabelle Castéra - 15 novembre 2008

Imprimer