CFE-CGC Orange
CFE-CGC Orange

GlobeCast

Une négociation a été ouverte pour permettre la revalorisation du montant de la prime de sujétion dite CPEP 90.

Il a été décidé un passage de la prime à 287 euros/mois avec application rétroactive au 1/01/2018 avec date de mise en paiement sur la paie du mois de septembre.

Cette prime de sujétion reconnaît et indemnise la contrainte du travail de cycle en 24h, 7 jours /7.

Historiquement* les conditions d’attribution de cette prime sont issues d’un protocole de sortie de grève. Elles n’étaient donc pas re négociables. Seule le montant de la prime pouvait être re discutées.

Vos représentants CFE-CGC Orange ont tout de même porté la revendication suivante : étendre les modalités de cette prime aux salariés en longue maladie qui se retrouvent en situation d'incapacité/inaptitude (avec certificat d’inaptitude) sur ce type de poste. Le principe consiterai à compenser la perte du poste par le versement de 24 mois de prime.

Si le montant de la nouvelle prime semble acté, à date, la Direction n'a fait aucun retour sur cette revendication.

il y a actuellement 367 salariés bénéficiaires de cette prime sont des cadres (E, Dbis) et des techniciens (D). Ils sont sur les périmetres SCE (85) DTSI (229), IMTW (38) , DO SUD(1) , DO IDF (8) et GLOBECAST(5).

*Evolution du montant de la prime de sujétion depuis 1991
Cette prime de sujétion est née en 1990 au temps ou Orange était France Telecom

2018 : 287€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO hors mesures spécifiques à l’Accord Reconnaissance des Compétences et des Qualifications)

2015 : 275€ bruts mensuels (Evaluation sur la base de la NAO)

2012 : Revalorisation à 261€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

2010 : Revalorisation à 250€ bruts mensuels (Protocole sortie de grève)

1991 : Création d’une prime de sujétion de 1000 Fr (152,45 euros) pour les non cadres.

Déclaration préalable pour la séance du Comité du Groupe France
« Monsieur le Président, Chers élus, Mesdames et Messieurs,
Je suis élu IRP au sein de la société NETIA, Filiale à 100 % de Globecast qui est elle-même Filiale d’Orange. Je représente aujourd’hui devant vous les salariés de Netia.
Nous sommes une entité d’une cinquantaine de Salariés, ce qui est certes infime à l’échelle du groupe, mais très significatif à l’échelle de nos vies
Nous sommes dans un secteur de niche, celui de l’Edition de logiciel dédié à l’automation et la diffusion Radio.
Nous détenons un savoir-faire reconnu mondialement avec des clients de renommée internationale dans le domaine de l’audiovisuel public et des médias.

Depuis notre rachat en 2008 par Globecast France, l’entreprise traverse des difficultés financières, principalement liées à un projet pour Orange qui n’a pas abouti en 2011/2012, la maison mère nous préférant un concurrent…
Depuis, nous sommes en phase de redressement, atteignant voire dépassant les objectifs fixés dans le cadre du plan stratégique 2014 -2018 établi avec notre actionnaire.
Si je me tiens aujourd’hui devant vous, c’est pour mettre en lumière l’anxiété de nos salariés, confrontés à l’absence totale d’informations en vue de l’opération de cession envisagée.
En dépit des nombreuses interpellations de nos Dirigeants, tant au niveau de Netia qu’à celui de Globecast, voire au sein même de cette instance, aucune réponse satisfaisante ne nous a été apportée, tant sur le processus de cession lui-même et ses protagonistes que sur son volet social.

Nous vous réitérons donc à nouveau nos revendications légitimes :

- D’une part vous assurer que l’ensemble des équipes de Netia aient accès aux outils Intranet du groupe, en particulier ceux ayant trait à la mobilité intra groupe
- D’autre part, jeter les bases, quel que soit le repreneur retenu, de la mise en place d’un accord de substitution pour les salariés, permettant à chacun de demeurer maître de son destin professionnel.
- Enfin, faire en sorte que tous les candidats à la reprise soient également traités et évalués par vos services Orange M&A

A titre d’illustration de la présente déclaration, nous vous remettons ce jour copie du courrier officiel adressé à Stéphane Richard par la DUP de Netia, lequel fait plus précisément mention des Questions des salariés qui demeurent à ce jour sans réponse.
Nous vous remercions de votre écoute.

Courrier des elus de la DUP de NETIA au PDG du Groupe Orange:

pdfelus DUP NETIA -Lettre à Stephane Richard scannée.pdf1.11 MB

Suite à ces déclarations successives, le président du Comité Groupe France Orange, s’est engagé à communiquer, au plus tôt sur nos revendications.
Par ailleurs, nous sommes à l’ordre du jour au prochain Comité Groupe France.
Cordialement,

Le représentant syndical CFE CGC, Membre DUP Netia et RS CFE-CGC au CGF

Information sur la stratégie d’OBS

(DRH OBS France), (Directeur de la Stratégie)

Transparent sur les leviers du projet du Groupe. Page 2 « Expérience client incomparable », levier du marché Entreprises, et l’expérience Digitale. Panorama large de la concurrence et du marché, concurrents IT comme ATOS, ALTRAN, CGI…

Le gros des acteurs du marché IT sont en croissance. Croissance mondiale de 3,7 à 4% ; en France entre 1 et 2% seulement. L’enjeu est d’aller capter une partie de la croissance IT. En France nous sommes en phase d’érosion du CA.

Page 5. Les 5 thèmes essentiels pour notre entreprise.

  • Connectivité
  • Sécurité,
  • Performance,
  • Mieux travailler en équipe
  • Relation client

Attente de croissance à 2 chiffres sur le Cloud, sur le bureau employé croissance à 1 chiffre.

Acquisition de Cloudwatt depuis quelques mois, de la société Océan pour le fleet management. Nous avons obtenu le « Total Telecom Africa Award » en 2015. Marché avec Plastic Omnium sur la transformation du poste de travail dans les entreprises.

https://www.ocean.fr/

Gestion de flotte et éco-conduite, géolocalisation

Anheuser-Busch InBev est le brasseur leader au niveau mondial.

Avec  un portefeuille de plus 200 marques de bières, notre entreprise constitue assurément un  environnement de travail stimulant. En tant que multinationale, AB InBev offre un environnement de travail international où les différents domaines de compétence forment un tout.  http://www.ab-inbev.be/fr BE/carriere.html

http://www.aurecongroup.com/en.aspx

Aurecon is a global consulting, engineering, management and specialist technical services firm. With an office network extending across 27 countries, Aurecon has been involved in projects in over 80 countries worldwide. We seek to foster human achievement in all aspects of our work.

http://www.msheireb.com/ Msheireb Properties is a real estate company and a subsidiary of Qatar
Foundation.

Les engagements sur la fiabilité, l’anticipation, l’adaptation, la responsabilité, la disponibilité, la simplicité.

- évolution de l’emploi. Evolution des mobilités des parcours professionnels vers les activités en croissance. Actuellement 450 recrutements par an chez OBS. Comment acquérir des compétences dans le domaine de la cyber défense ?

Faire des acquisitions externes, exemple ATEOS, partenariat avec l’ENSIBS et le recrutement d’apprentis, lancement d’un parcours professionnel.

-Age moyen sur le périmètre OBS : 39 ans. Moyenne qui devrait baisser compte tenu des recrutements à venir.

Un certain nombre de techniques évoluent, des filiales sont achetés, il se trouve qu’elles sont sur la convention collective SYNTEC.

La CFE-CGC déplore le manque d’éléments chiffrés dans le dossier présenté, pour nous permettre une réelle analyse et une bonne compréhension de la stratégie

Intervenant : Jacques MOULIN (DG Sofrecom), Pascale VIELJEUF (Directrice Marketing)

 

Sofrecom est une entreprise de conseil et d’ingénierie (industrie de services), 49 ans d’expérience, 25% de l’activité en France. Certification ISO, CMMI, Ethic Intelligence.

 

Le CMMI (Capability Maturity Model Integration) est une approche interdisciplinaire d'ingénierie des systèmes couvrant les compétences et processus techniques et managériaux permettant de transformer des besoins utilisateurs en un produit technique. C'est donc essentiellement un modèle de développement et de maintenance des systèmes et des applications informatiques.

Objectif : retour à la croissance en 2015 et retour à l’équilibre en 2016.

  • Investir dans des réseaux Nouvelle Génération pour accompagner les nouveaux usages data
  • Proposer des services innovants et attractifs à leurs clients
  • Mettre leurs clients (B2C et B2B) au cœur des choix de l’entreprise

Sofrecom est un groupe international, le secteur des télécoms a considérablement changé depuis 2 à 3 ans. La preuve de la confiance c’est que le groupe ait recapitalisé Sofrecom.

 

Pour les OS : la situation devient inquiétante pour Sofrecom, avec un CA en baisse. Les salariés sont très inquiets, compte tenu du CA qui ne revient pas à l’équilibre. Le groupe Orange fait de moins en moins appel à Sofrecom.

 

Nous aurons deux filiales sur l’Indonésie, la loi nous y oblige ; ce qui va nous obliger à recruter des fonctions supports supplémentaires. JM annonce la fermeture de Sofrecom Pologne avec un plan de reclassement et la suppression d’emplois. Sur 44 CDI en Pologne 24 ont déjà reçu une offre d’emploi externe au groupe.

A De Bejarry : on oppose pas l’économique au social (message de notre PDG).

 

 

Questions :

 

Elus déjà inquiets au CGF de décembre 2013

Stratégie présentée n’est que de l’affichage : le CA passe de 100M€ à 50M€ avec une baisse des effectifs. Comment croire en la bonne santé de Sofrecom ?

 

Réponse :

Le secteur des télécom a beaucoup changé, de nouveaux acteurs dans le paysage. Obligé d’avoir recours à la main d’œuvre locale

Ne pas confondre Sofrecom Groupe et Sofrecom SA. Effectivement baisse des effectifs de Sofrecom SA mais pas lie à un dispositif de licenciement mais lie à la pyramide des âges élevée et à la baisse des commandes France. Il ne restera en France que des opérationnels mais ne sait pas dire combien aujourd’hui.

 

Questions 

Les perspectives sont inquiétantes à Sofrecom France : pertes répétées, CA en baisse, effectifs en baisse. Pourquoi 28 recrutements alors que pas de contrats France ? Sofrecom n’est-elle pas en concurrence avec Expert Corporate Groupe ? Quid de Sofrecom France et Sofrecom Pologne ?

 

Réponse :

Pour J. Moulin, la stratégie est claire sur l’accompagnement à la digitalisation. Continue à développer le hors groupe et il regrette que le groupe limite ses demandes à Sofrecom

Sofrecom est sur la voie du redressement à l’international mais n’envisage pas plus de 40% d’activités sur la France

Les usages ont changés et Sofrecom et obligé de s’y plier.

La direction a toujours communiqué sur la GPEC de façon transparente aux instances IRP

La Pologne est déficitaire depuis 7 ans, il fallait trouver une solution à dispositif mis en place pour fermer Sofrecom Pologne

Les comptes du groupe Sofrecom sont consolidés en France

Pas de dispositif particulier pour Sofrecom France : pas de plan de départ volontaire. La baisse des effectifs de 341 à 290 sont des mobilités vers le groupe, des TPS et des retraites.

Les cibles de marché sont :

-          les opérateurs

-          les gouvernements

-          le régulateur

Diversification selon les marchés : les banques, les assurances, Peugeot en Argentine, les autoroutes au Maroc…

Le B2B est plutôt porté par OBS mais travaille en collaboration avec Sofrecom : Pas de conflits ente OBS/Sofrecom chez les clients. Partenariat fort aussi avec OAB

Questions :

 

Les OS ont une vision très différente de celle de la direction : baisse des effectifs à demande de la CFE de porter ce sujet au comité groupe Europe pour la Pologne.

Pour la CFE-CGC, la vision des OS est bien différente de celle du DG de Sofrecom. Nous sommes inquiets pour l’emploi en France, vous êtes dans les pas de la politique de recrutement de la maison mère Orange SA.

Vous parlez d’ouverture de comptes,

On voit bien sur le slide 12 que l’effectif Pologne est ramené à zéro sur la période (2015-2018).

Partenaire de la transformation Digitale

De larges échanges (entre élus CGE) ont déjà eu lieu sur ce thème et un large consensus s’est dégagé autour de la conduite suivante :

-       Interroger officiellement en séance (aux fins de transcription sur le PV) la Direction sur ses intentions s’agissant de l’avenir de Sofrecom en Pologne

-       demande de mise à l’ordre du jour d’une séance du CGE afin de respecter les prérogatives de l’instance (procédure d’information/consultation depuis la Directive européenne 2009/38CE)

-       Suivi du reclassement des collègues impactés (reclassement dans d’autres entités de Sofrecom, intégration dans Orange Polska, mobilité possible au sens large du terme vers d’autres entités du Groupe).

 

Stratégie de développement

Investir sur les bons relais de croissance et maintenir la profitabilité

Les revenus des opérateurs se figent, la concurrence des acteurs Over The Top (OTT) s’intensifie et la réglementation du marché des télécoms se durcit. En parallèle, le besoin croissant de nouveaux modes d’accès ainsi que l’explosion des usages data s’accompagnent d’une recherche perpétuelle de nouveaux marchés et de nouveaux segments à adresser.
Dans ce contexte économique sous pression, les opérateurs télécoms ont besoin de s’adapter en permanence et d’investir sur les bons relais de croissance tout en maintenant leur profitabilité.

http://www.sofrecom.com/fr

Présentation : Bertrand ROY (PDG Orange Lease)

L’employeur demande un cahier des charges avant de donner son accord.

Présentation Orange Lease : Société Commerciale (Société Anonyme) rattachée à la Direction Finances et Stratégie du Groupe au sein de la Direction du Financement et de la Trésorerie du Groupe (DFT).

 

Orange Lease intervient en support des ventes de toute entité (Unité d’affaires Orange ou filiales) distribuant des équipements et services associés, en proposant aux clients Entreprises de lisser dans le temps leurs paiements via des solutions de location financière

Orange Lease développe deux approches complémentaires auprès des équipes commerciales du Groupe en fonction du segment de marché

– sur le bas et le milieu de marché Entreprises (clients professionnels, PME) avec des offres

packagées fortement automatisées, intégrant dans le loyer facturé au client des prestations

d’installation et de maintenance;

– sur le haut de marché Entreprises et le marché Grands Comptes avec des offres sur mesure

intégrant de l’ingénierie financière établies en fonction des objectifs opérationnels du client et de la stratégie de réponse définie par les équipes commerciales du Groupe

sur les grandes affaires, un accompagnement est apporté en ingénierie financière (calcul de loyer de référence du projet, rachat d’équipement,…) ou contractuelle (résiliation anticipée, suspension, prorogation,…)

Orange Lease vise prioritairement la qualité de service perçue par les équipes commerciales , et reconnue par les clients tout en se rémunérant au travers du financement (intérêts des prêts), en contrôle permanent et conformité par rapport à la politique de gestion financière du Groupe Orange (gouvernance du taux moyen offerts aux clients).

 

Filiale à 100% du groupe, Orange Lease est une PME travaillant au coeur des environnements Services de Communication Entreprises (SCE) et Direction Entreprise France (DEF), s’appuyant sur la marque Orange Business Services sous le vocable « solutions de Financement », positionnement gratifiant pour les effectifs mais très difficile à exercer dans un groupe complexe comme peut l’être Orange.

 

Au 31 mars 2015, c’est :

  • 53 CDI , 4 CDD, 7 contrats d’alternance, 3 CDI détachés de ORANGE SA/ DF/DFT
  • 1 intérimaire, deux collaborateurs de sociétés de services
  • localisation géographique : Tour d’Asnières 92600 Asnières (sur un seul plateau)
  • convention collective CCNT.

La société ORANGE LEASE, dirigée à ce jour par BERTRAND ROY, a été fondée en janvier 1991. C'est donc une entreprise qui bénéficie d'une très forte ancienneté.
Autre SA à conseil d'administration au capital social de 6 100 000 EURO, elle se situe à ASNIERES SUR SEINE dans le département HAUTS-DE-SEINE. Elle évolue dans le secteur d'activité Location et location-bail d'autres machines, équipements et biens matériels n.c.a. (code NAF 7739Z) et son siège est immatriculé auprès des greffes et tribunaux de la ville de Nanterre.

Rôle de Francetel au sein du groupe Orange.

Depuis plus de 20 ans, Francetel met à disposition des entités juridiques du Groupe son statut de société réglementée auprès des autorités bancaires nationales : Société de Financement ; filiale à 100% du Groupe ; structure très légère (moins de 20 collaborateurs au plus fort de son activité).

 

Questions :

Quid des différences des contrats de travail ?

  • Pas de changement dans le fonctionnement et le rôle. Juste changement de société
  • La convention collective Financière moins intéressante que la CCNT
  • Contrat de travail identique à Orange SA
  • Intéressement quasi identique dans le calcul sauf pour les indicateurs
  • Différence : à Francetel la mutuelle était totalement payée par l’entreprise. Mais favorable pour bascule vers la mutuelle Orange car plus intéressante

Stratégie de l’entreprise par rapport à l’offre OGE ?

  • L’offre OGE mise en place uniquement sur le domaine mobile. Cette offre est complémentaire / aux autres offres Orange

Quel est le positionnement par rapport à Orange Cash, Orange Banking, Orange Money … ?

  • Pas de liens entre métiers d’Orange Lease et les métiers d’Orange
  • 1er client Orange lease : Crédit Lyonnais et le 3ieme est la BNP

Quid des CDD lors de cette fusion ?

  • 7 postes ouverts dans performance pour Orange Lease. Pa de recrutements externes

Quels clients à l’international pourraient passer par cette structure ?

  • Uniquement l’Europe t pour le reste du monde, acheter le matériel chez Equant du pays.

Présentation : Laurent AUFILS, Martine BRICHE

Force au travail, intérim et sous-traitance.

Les salariés ayant plus de 55 ans représentent 38,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine réseau, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 50,4% des effectifs totaux.

Les salariés ayant plus de 55 ans représentent 38,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine réseau, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 50,4% des effectifs totaux.

Dans le domaine client, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 32,3% des effectifs totaux.

Dans le domaine innovation, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 23,3% des effectifs totaux.

Dans le domaine informatique, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 29,5% des effectifs totaux.

Dans le domaine support, les salariés ayant plus de 55 ans représentent 45,7% des effectifs totaux.

Le taux de féminisation évolue peu : 35,7% à fin 2014 versus 36,0% à fin 2013.

Dans le domaine réseau, le taux de féminisation progresse : 14,0% fin 2014 versus 13,7% fin 2013.

ð  le taux de féminisation diminue au global !

Les effectifs sur les niveaux employés, techniciens et agents de maîtrise (A, B, C, D) diminuent de -5,6% et les cadres (Dbis) de -1,5% alors que les cadres supérieurs (E, F et G ) progressent de +1,5%.

effectifs et flux

101 398 effectifs actifs (CDI+ CDD) soit une diminution de -2,8% en pro forma versus fin 2013

100 175 CDI soit -2 883 CDI versus fin décembre 2013 en données historiques et -3 011 CDI en données pro-forma (-2,9%)

force au travail

91 899 ETP en force au travail interne fin 2014 :diminution de -3,8% en moyenne mensuelle versus 2013

les effectifs actifs (CDI+CDD) du Groupe France ont globalement diminué de -2,6% (-2 745 EFF) en 2014

contrats d’alternance

6 047 contrats d’alternance (4 530 apprentis + 1 517 contrats de professionnalisation) : croissance de +17,9%

364 ex alternants recrutés en CDI en 2014 soit 16% des fins de contrats pouvant donner lieu à conversion

388 ex alternants recrutés en CDD en 2014 soit 22% du total des nouveaux CDD conclus dans l’année

L’âge moyen des salariés est de plus de 48 ans avec un âge médian de 50 ans.

CDI par bassin d'emploi      
Bassin d'emploi territorial 2013 2014 delta Evolution en %
CARAIBES 1 484 1 459 -25 -1,7%
CENTRE-EST 10 244 9 913 -331 -3,2%
EST 7 543 7 234 -309 -4,1%
IDF 33 383 32 612 -771 -2,3%
NORD 7 098 6 828 -270 -3,8%
Normandie Centre 6 336 6 132 -204 -3,2%
OUEST 12 700 12 400 -300 -2,4%
REUNION 981 972 -9 -0,9%
SUD 8 100 7 912 -188 -2,3%
SUD-EST 8 096 7 825 -271 -3,3%
SUD-OUEST 7 041 6 835 -206 -2,9%
         
Total CGF 103 006 100 122 -2 884  
%IdF 32% 33% -771  
%Province 68% 67% -2 113  

Un taux de turn-over qui progresse en 2014 pour le Groupe en France en passant de 3,9% en 2013 à 4,6% en 2014.

 

 

 

 

 

 

  Entrées cumulées     Sorties cumulées      
CDI actifs déc 2013 Recrutements externes Retours à l'activité Mobilités internes TOTAL Sorties définitives Suspensions d'activité Mobilités interne TOTAL CDI actifs fin dec 2014
103 058 1 565 1 471 425 3 461 4 376 1 715 253 6 344 100 175
                   
               

 

 

 

Le taux de féminisation des recrutements externes s’élève à 23,0% à fin décembre 2014

versus 31% en année pleine 2013.

l’ile de France regroupe proportionnellement autant plus de recrutements externes que de départs : 32,5% des recrutements et 25,8% des départs.

Le taux de remplacement y est presque de 1 sur 2,3

les bassins d’emplois de province en métropole affichent globalement un taux de remplacement moins élevé de 1 sur 3,3.Ils oscillent entre 1 sur 4,1 pour le Sud Ouest et 1 pour 2,8 pour l’Ouest

Si on exclut les changements de grade pour les fonctionnaires, le taux de promotion avec changement de niveau CCNT s’élève à 5 622 ce qui représente un taux de promotions de 5,9%

il progresse par rapport aux années précédentes : 5,6% en 2011 et 5,0% en 2013

A fin décembre 2014, 11 722 salariés sont présents dans le dispositif TPS sur l’UES versus 8 560 fin 12/2013 soit +3 162 (+36,9%).

Au global le recours à la sous-traitance diminue de -1,5% en charges financières et diminue de -2,0% en ETP compte tenu de la réactualisation des différents coût unitaires.

le recours à la sous-traitance représente 20,9% de la force au travail totale du Groupe en France à fin 2014 versus 20,6% en 2013.

Les départs en retraite confirment la progression prévue :

ils s’élèvent à 3 593 à fin décembre 2014 versus 2 996 à fin décembre 2013, 3 600 retraites annoncées en prévision annuelle 2014.

Les départs en retraitepour le Groupe France devraient connaitre une nouvelle progression en 2015: environ 3 900 pour le Groupe en France (rappel 3 600 en 2014, 3 000 en 2013 et 900 en 2012).

Départs en retraite 2012 2013 2014 2015
11 400 900 3 000 3 600 3 900

Accord GPEC signé en septembre 2014, périmètre :

  • Orange SA hors expatriés

L’ensemble des filiales présentes sur le territoire français et consolidées financièrement à 100%

Les ETP CDI sont l’indicateur principal GPEC. Globalement peu d’évolution.

Avis négatif du CCUES, sur ce dossier, par opposition à la politique à l’emploi de l’employeur.

Pour la CFE-CGC Souhaite-t-on réellement que les salariés d’OBS soient acteur de leur avenir ?

SUD demande l’équivalence entre les niveaux de fonction CCNT et autres conventions collectives (Syntec et autres) au sein du groupe.

La direction d’Orange se préoccupe des positions en sous-activités notamment dans les centres d’appels. Chez SFR, Bouygues et Free est moindre que chez nous. Il y a eu une communication sur le taux de remplacement des départs. Pas d’engagement de la part de Laurent AUFILS.

Prospectives 2015-2017 :

-          Signature du nouvel accord.

-          Impact géographique concerne uniquement les départs en retraites 2015-2019. 40% retraites, 60% TPS. 85% impacte Orange France

-          2015-2017 : ¾ des départs

-          2018-2019 : principalement retraite

Pour 2017 : écart entre besoins et ressources. OF plus touché sur Intervention Réseau, mais écart aussi important pour les filiales. Globalement les besoins identifiées sont supérieurs aux ressources (sauf sur contenu et multimédia) quel que soit le domaine métier et le bassin d’emploi.

-          Présentation d’une cartographie métiers disponibles/ compétences en croissance : permet de voir les tendances par métiers

-          La force au travail : devrait rester stable hors construction FTTH

  • 79% interne
  • 21% externe
  • décroissance de la sous-traitance dans les domaines Service Client et IMT

 

Questions :

- Quelle est l’évolution globale ?

- Dans quelles filiales y a-t-il des tensions ?

- Combien de recrutement à OF ?

  • 1 900 recrutements en 2015 maintenus

- La moyenne d’âge inquiète elle la direction ?

  • Le pilotage de l’emploi n’est pas basé sur les âges
  • La question qui se pose : comment équilibrer cette pyramide des âges avec l’entrée dans le groupe de jeunes ? La politique Orange favorise le recrutement des jeunes sauf pour les besoins d’experts.

- Quel est l’âge moyen à la concurrence ?

  • Age moyen de la concurrence plus faible qu’Orange
  • mais turn-over plus faible à ORANGE FT Group et taux de satisfaction et évolution largement meilleur qu’a la concurrence

- Demandes de précisions sur la pyramide des âges.

  • Ne dispose pas des éléments détaillés mais s’engage à les fournir.

- Taux de féminisation en baisse. Quelle en sont les causes ?

  • effectivement le taux en 2014 est faible, principalement sur les domaines intervention réseau et domaine client.
  • Mise en place de classe de fille dans certaines DO
  • Domaine informatique : faible taux de féminisation (15 à 20%)
  • Contenu multimédia : taux femmes plus important lié aux compétences rédactionnelles et marketing plus prisées par les femmes.

- Enjeux mobilité : quelle déclinaison est faite par la direction sur le terrain ?

  • La mobilité interne se fait sur le volontariat. Se fait de manière lente mais progressive.
  • Amélioration en 2014 sur le nombre de mobilité mais aussi sur le nombre d’offres ouvertes.
  • Il faut encore améliorer la communication sur le terrain
  • Projet en cours sur l’organisation du travail

- Demande de précisions sur la précarisation de l’emploi

  • 2014 fort taux de recrutement en CDD
  • Hausse des CDD et intérim
  • mais stabilité du taux de sous-traitance au global : 21%
  • Recrutement alternant suivant accord : plan d’action en cours sur fin 2015 voire début 2016
  • Difficultés de trois ordres :
    • process : la plupart des alternant ne rentre pas dans le monde du travail (poursuite études)
    • répartition par métier : on recrute uniquement dans les métiers du réseau et des commerciaux. Hors beaucoup d’alternant sur d’autres domaines)
    • On donne la priorité au recrutement des alternant vers d’autre entités

- Que va faire la direction pour améliorer les conditions de travail ? (non remplacement des départs ? formations ?)

  • Une situation de sur travail peut peser sur les conditions de travail.
  • Zone de tension : sur les UI deux choses :
    • recours à la sous-traitance pour SAV en 2014
    • plus de recrutement externe sur les UI (environ 600)

- Comment est gérer l’évolution des compétences ?

  • Concernant la digitalisation différents projets sont en cours :
    • des communications vont être faites sur l’intranet
    • les conséquences sur l’emploi seront présentées par orange sur le service client (commerciaux et contact téléphonique en priorité)
    • phénomène inéluctable donc il faut commencer à gérer la transition
    • Orange est aujourd’hui la seule entreprise à s’engager sur la digitalisation : ouverture de négociations sur les conséquences sur les conditions de travail avec les IRP
    • Concernant le tutorat et le transfert de compétences :
      • se reporter au rapport sur l’alternance.
      • Plusieurs expériences nationales ont été mises en place mais suite à constat de succès relatif (programme pas bien perçu) sont revenu à des programmes locaux principalement dans les UI.
      • L’enjeu est de faire connaitre ces programmes.
      • Communication à la sous traitance de l’évolution de nos métiers et de nos besoins futurs.

- Comment sont positionnés les métiers d’avenir OBS par rapport à la réorganisation en cour ? (NewG2S)

  • beaucoup de choses sont faites à OBS : formation Cloud, Big Data par exemple mais à ce jour peu de candidats.
  • Travail sur les risques pour les salaries suites à des mobilités
  • En cours déclinaison au niveau des entités concernées.

- Précisions sur la déclinaison de « Futur’O » dans les différentes directions

- Qu’entendez-vous par « modération salariale » comme deuxième levier sur la politique de l’emploi et des compétences ?

- Comment la direction gère les non remplacement des départs sur les régions EST et NORD ?

  • La direction ne prends pas d’engagements globaux ni détaillés sur le taux de remplacement
  • Mais le taux de mobilité vers ses sites est faible
  • Evolution des activités en baisse sur ces régions

- Sur le domaine UI : comment la direction explique la hausse de la sous traitance sur le FTTH ? (perte de compétence en interne)

  • compétence technique pas pérenne pour Orange ce qui explique la hausse de la sous traitance. Recrutement de quelques internes sur ce domaine pour le pilotage

- Sur le domaine UI : pourquoi n’y a-t-il pas de réflexion sur les métiers back office ? (GTC, conduite d’activités…)

- OBS : tous les métiers d’avenir sont concentrés dans les filiales. Inéquitable. Pourquoi ne pas avoir de plus de collaboration et une GPEC commune ? Ou sont positionné les « commerciaux » ? Idem pour le marketing, juristes, contrôleur gestion… ? Manque une cartographie globale

- Demande une équivalence entre CCNT et les autres conventions collectives.

  • Ce document n’existe pas.

- Que compte faire la direction pour augmenter la mobilité interne ?

  • Pas de condition de blocage des mobilités.
  • Vrai investissement de départ vers filiales HFS
  • Mais quelques blocages dus à la gestion optionnelle :
    • lenteur orange avenir
    • pas de bisot pour manager
    • budget effectif locaux / global pas en phase
    • élément de blocage qui remonte cote direction :
      • manque toujours une compétence
      • à revoir la formation des managers

- Quid de la relocalisation en province ?

  • de nouvelles activités en régions en cours d’étude
  • hausse en IDF du aux filiales NFS

Présentation : Pierre PETILLAULT (Directeur Coordination), Yan KANDELMAN (Head od Digital Development), Fabien INGLESE (Directeur Adjoint).

Dailymotion est la principale plateforme mondiale d’hébergement et de diffusion de vidéos online. Au 30 avril 2015, 209 collaborateurs sur 8 sites : Paris, Sophia Antipolis, New York, Palo Alto (Sa Francisco), Los Angeles, Londres, Berlin, Singapour.

Manifestations d’intérêt de la part de 4 candidats, offre ferme du groupe français Vivendi.

30 juin 2015 : date de signature de la documentation contractuelle.

Ce dossier a été présenté dans les instances des entreprises concernées :

CC Dailymotion à avis positif

Au CCUES d’Orange, 6 élus / 24 ont voté pour la session, majoritairement l’avis étant négatif.

Le groupe Vivendi devient majoritaire, tant qu’Orange détiendra de 20% du capital il aura deux sièges au Conseil d’administration de Dailymotion.

Vivendi s’engage à maintenir en France les capacités de R&D de Dailymotion ; à ne pratiquer aucun plan social pendant une durée de 24 mois à compter de l’acquisition de 80% du capital (pour un montant de 217 millions d’€).

La direction indique que l’EBITDA est toujours négatif, la différence entre le prix d’achat et le prix de vente s’élève à (prix de 59 millions pour 49% et 59 millions pour les 51% restants en € hors investissement, soit 118 millions d’€ et 30 millions d’investissement).

Pour la Direction, les synergies envisagées ne sont pas devenue réalité et Dailymotion ne gagne pas d’argent alors que la vente permet de réaliser une plus-value.

  • Quelle est la politique d’Orange concernant les achats/ventes de filiales ?
    • S. Richard à son arrivé a été clair mais il a le droit de changer d’avis.
    • Orange va maintenir des relations commerciales avec Vivendi/Dailymotion
    • Choix fait au Comex : allocations financières prioritaires
  • Une seule offre « Vivendi », pourquoi ?
    • la vente se fait au niveau social suivant article 122-12 de la loi
    • Il y a eu d’autre proposition de rachat. Orange a souhaité très tôt un acheteur français d’où retrait des autres acheteurs potentiels notamment la Chine.
  • Il y a de plus en plus d’accord de partenariat. Pourquoi cette acquisition en 2011/2013 pour une revente en 2015 ?
    • La stratégie des contenus est en perpétuel évolution. Réorientation vers un partenariat en 2010 : réussite avec Deezer, mais moyen avec Dailymotion. Le groupe a donc reconsidérer sa stratégie. Peu de synergie avec Dailymotion. Vivendi a plus d’atouts qu’Orange. Modèle Freemium : fait monter en gamme des clients gratuits vers des offres payantes.
  • Pourquoi autorisation des autorités Autrichienne et Ukrainienne ?
    • Aucun liens avec les &établissements. mais obligation sur les marchés où Dailymotion est présente.
  • La moyenne d’âge de Dailymotion inférieur à Orange : pourquoi ne pas avoir gardé ces compétences pointues par exemple chez OAB ?
    • Pour les enjeux Big Data, recrutement ou partenariat
    • Synergie avec Orange Roumanie et OBS pour les plateformes commercialisées par Orange. Mais non prioritaire pour le management de Dailymotion
  • Concernant l’avis positif du CC de Dailymotion, quelles sont les raisons de leur positionnement ?
    • Les salariés de Dailymotion ne se sont jamais sentis chez eux à Orange.
    • On peut se poser la question suivante : si Orange avait eu un engagement plus fort sur les contenus, cela aurait-il pu prendre ?
  • Quid du positionnement d’Orange vis à vis de UTube, FaceBook… ?
    • A. De Bejarry note la demande de passage en CGF d’une vue globale de la stratégie.
    • Les accords de contenus ne sont pas soumis à la réglementation contrairement aux opérateurs télécom.
    • Sur les plateformes vidéo NetFix, plateformes payantes et pas d’engagement contrairement à Canal+
    • La marque NetFix est forte donc intéressant de l’intégrer à l’offre Orange. C’est une offre complémentaire / canal+
    • L’enjeu est de défendre notre capacité à avoir notre plateforme d’hébergement et de contenu non concurrentiel avec les autres

Les garanties sont contractuelles, Dailymotion étant sur un marché mondial on doit demander les autorisations nécessaires. Les salariés de Dailymotion n’avaient pas la fibre Orange.

23 juillet 2013

Arnaud Montebourg approuve les nouveaux plans d'Orange pour Dailymotion. Mardi, le ministre du Redressement productif a jugé que l'investissement de 30 millions d'euros prévu par l'opérateur dans son site de vidéos était «une bonne nouvelle pour l'industrie des contenus numériques qui sont stratégiques pour la France et pour l'Europe». Car pour Arnaud Montebourg, qui s'était vigoureusement opposé au rachat de Dailymotion par Yahoo! en avril, il est nécessaire de «développer les pépites que nous avons dans l'industrie des contenus numériques».

http://www.zdnet.fr/actualites/vivendi-s-empare-de-80-de-dailymotion-39821760.htm

Intervenant : Syndex

Pas eu le document. En attente de l’envoi du secrétaire du CGF

Consécutive à la résolution votée en séance le 14 avril 2015. Les membres du Comité Groupe France, réunis ce jour en séance plénière, décident de confier l’expertise des comptes 2014 des entreprises constitutives du Groupe au cabinet Syndex.

Une première échéance en juillet (10/07) pour la transmission des documents. Doit permettre d’obtenir une visibilité à moyen terme

  • en matière de projection financière
  • en matière de risques notamment sociaux

Permettre une analyse critique du plan ambition 2020 et donner une vision sur les filiales aux représentants du personnel.

 

 

Dossier structuré en 4 axes avec :

Environnement : monde des télécoms

Finance : analyse critique de la situation financière du groupe. Zoom sur le périmètre d’OBS dans le CGF.

Organisation : analyse de l’évolution du périmètre juridique France du CGF ; zoom sur OBS ; impacts de la digitalisation.

Politique sociale : analyse de l’emploi sur le périmètre, évolution prévisionnelle des effectifs du périmètre CGF

La CFE-CGC a demandé à plusieurs reprises qu'un certain nombre de points soient mis à l'ordre du jour du Comité Groupe France, sans aucun succès à ce jour.

 

Ainsi, les points suivants ont été proposés par notre organisation :

•         Vente d'Almerys

•         Rachat de Cloudwatt

•         Présentation de la stratégie de Globecast

•         Création de la filiale OCD (Orange Cyber Defence)

•         Rachat en cours d'une filiale sur NRS/OAB sur le M to M

 

Il nous semble que cette surdité de la Direction à nos demandes ne va pas dans sens de la construction d'un modèle d'employeur digital et humain, que le plan Essentiels 2020 semble pourtant appeler de ses vœux.

Notre organisation s'inscrit en faux avec force contre les manœuvres dilatoires de la Direction visant à éluder le traitement des sujets qui préoccupent actuellement les salariés du groupe, dans un contexte économique et stratégique difficile.

Sauf à supposer que nos revendications ne soient mieux entendues sur Plazza, nous demandons que la Direction fasse au plus vite toute la clarté sur les différents points demandés par notre organisation.

Les représentants des six organisations syndicales siégeant à ce comité ont unanimement souhaité alerter la direction sur leurs inquiétudes concernant le déroulement de cette instance. Aucun des points proposés par les représentants syndicaux n’ont pas été retenus pour l’ordre du jour, bien que ces points soient en rapport direct avec les filiales du Groupe.
En outre, le cabinet d’expertise comptable nommé pour l’étude des comptes 2012 du Groupe rencontre des réticences de la part de la Direction pour l’obtention de certaines informations.

Les exemples repris dans la déclaration sont représentatifs d’une forte insatisfaction des représentants du personnel. Cette situation pose la question du respect de la lettre et de l’esprit du Comité Groupe France.

Une copie de la déclaration complète a été envoyée à Messieurs Stéphane RICHARD, PDG du Groupe Orange et Bruno METTLING, DRH du Groupe Orange.

 

Réponses de la Direction à la déclaration préalable des RS :

Les réponses de la Direction à cette déclaration ne sont pas définitives. Une rencontre est proposée aux RS à une date ultérieure qui pourra être fixée après la séance du CGF.

On ne juge pas de la qualité d’une instance à sa longueur. Le Comité Groupe France doit pouvoir donner une vision globale de la stratégie du Groupe. Il apporte un éclairage aux filiales concernant la marche de l’entreprise.

En ce qui concerne les réticences rencontrées par le cabinet d’expertise, cela vient du fait qu’il n’est pas possible de faire une expertise de la politique de distribution du Groupe à travers une expertise des comptes.

Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

Présentation de la Direction :

Les effectifs du Groupe France Télécom sont globalement stables par rapport à l'année 2012. Il est à noter que la filiale Citivox ne fait pas partie des chiffres présentés mais qu'elle ne représente pas une proportion significative par rapport à l'ensemble du personnel (36 CDI).

Le groupe comportait un peu plus de 107 000 actifs à fin décembre 2012, CDI et CDD inclus. 7000 salariés sont sans activité, marquant une baisse de 12% par rapport à 2011, notamment du à la fin du dispositif Congé de Fin de Carrière. L'absentéisme est également en plus légère baisse.

Le recrutement externe a baissé en 2012 par rapport aux deux années précédentes mais l'objectif des 10 000 recrutements sur 3 ans a été atteint... à 30 près (9970 sur 3 ans).

En Equivalent Temps Plein (ETP), les effectifs baissent de 0,6% par rapport à 2011 avec 98 800 ETP. Les Intérimaires représentent 546 ETP, soit une baisse de 30,5% et la sous-traitance externe 25 880 ETP, en baisse de 1,6%.

Le groupe dispose de plus de 5100 contrats en alternance, en progression de 1%. 43% des contrats se terminant en 2012 ont donné lieu à des recrutements en CDD (21%) ou CDI (22%).

Le taux de féminisation des effectifs est de 36% et reste stable, malgré une légère croissance des recrutements féminins externes en 2012. Ce chiffre reste malgré tout insuffisant.

En matière de bassin d'emploi, on constate une baisse au niveau de la région parisienne, au profit des régions.

De manière générale, les baisses d'effectifs sont liées à des départs en retraite, partiellement remplacés par des recrutements. La pyramide des âges des effectifs globaux comporte un fort pic à 56 ans. En 2012, 900 départs en retraite ont eu lieu, en ligne avec les prévisions.

En 2013, 1200 recrutements externes sont prévus. Ils permettront notamment d'accomplir l'engagement triennal du Groupe qui est de recruter 4000 personnes sur la période 2013 à 2015. En parallèle, le Groupe prévoit un départ en retraite de 2600 personnes en 2013. En se projetant plus loin et compte-tenu des lois actuellement en vigueur, le Groupe s'attend à une moyenne de 3500 départs en retraite par an entre 2014 et 2016 et 5500 à 6000 départs par an entre 2017 et 2020.
Le Groupe prévoit cependant des besoins moins importants en volume sur les années à venir, mais un renforcement des besoins en termes d'expertise.

Réponses aux questions des RP :

La sous-traitance indiquée dans le rapport ne concerne que la demande effectuée à l'extérieur du Groupe. Elle n'inclut pas la sous-traitance effectuée entre filiales ou entre le Groupe et ses filiales. La sous-traitance interne et/ou externe sera employée ces prochaines années pour gérer la transition sur certaines activités en baisse, notamment celle des UI.
Le recours aux CDD et à l'intérim devrait baisser en 2013, dans la continuité de 2012. La durée moyenne des contrats devrait également baisser. De manière générale, le recours à l'intérim devra être privilégié pour les contrats courts.
Le turn-over constaté sur les Professional Services n'a rien d'inquiétant puisqu'il est traditionnellement plus élevé que les autres domaines.
Le taux de promotion affiché dans le rapport ne concerne que le Groupe, faute d'avoir pu faire remonter les chiffres des filiales.

Notre position :

Nous regrettons l'absence d'information concernant le taux de sous-traitance entre le Groupe et ses filiales et demandons à ce que ces chiffres nous soient communiqués dans la prochaine présentation. Le taux de promotion des filiales devra également nous être communiqué, afin d'avoir une vision d'ensemble satisfaisante.
Nous nous inquiétons également de la proportion importante de départ en retraite prévue ces 8 prochaines années. Même si le Groupe prévoit un besoin en baisse en ce qui concerne le volume, une généralisation des sous-effectifs peut rapidement conduire à une démotivation ou pour le moins, à une augmentation de la morosité ambiante.

 

« Rapport PEC : Bilan et perspectives »
Présentation de Laurent AUFILS, Emploi et Contrôle interne.

L'année 2013 est marquée par l'augmentation des départs en retraite. Si l'on compare les prévisions de départs par rapport aux besoins sur la France entière, entre 2013 et 2015, il y aura un manque d'environ 4500 postes à la fin de la période. L'engagement pris par le Groupe porte sur 4000 recrutements externes. Ils concerneront principalement les métiers qui font face au client. Une optimisation du mode de fonctionnement permettra également d'adapter les équipes actuelles à la demande future.

Sur le plan des télécommunications, l'arrivée du 4ème opérateur fut rude et a contribué à l'érosion de nos marges. Un autre domaine ayant contribué à la diminution des marges vient du domaine règlementaire, avec la décision d'accélérer le déploiement de la 4G sur le territoire.

Dans ce contexte, l'évolution des effectifs est prévue à la baisse, particulièrement sur le support, les domaines clients et réseaux. En plus de la baisse liée aux départs en retraite, le Groupe devra accompagner le changement des technologies et l'obsolescence de certains métiers par la formation des personnels concernés.

Réponses aux questions des RP :

Les métiers cibles sont les services aux entreprises, la sécurité des services, des systèmes et des réseaux, les services liés aux nouvelles technologies et ceux qui sont également face aux clients. Les passerelles qui permettront la mobilité de certains personnels vers un nouveau poste sont identifiées mais les outils qui permettront ces mouvements sont en cours d'éclaircissement.
Le point important est de donner la visibilité sur les tendances et les possibilités d'évolution afin que les salariés soient à même de se renseigner sur ces postes avec leur RH de proximité. La mise en œuvre se fera au niveau local. Il conviendra ensuite d'accompagner les salariés sur des activités pérennes, via des formations appropriées.
La sous-traitance augmentera peut-être sur certains domaines pour accompagner le changement mais ça ne sera pas uniforme.

Notre position :

La communication vers les salariés doit être prise avec attention afin d'éviter les risques psychosociaux lors des réorganisations qui se profilent de manière rapide. Il est important également de bien veiller à faire redescendre tous les outils et les passerelles identifiées au niveau des RH de proximité afin qu'ils soient à même de répondre rapidement aux inquiétudes des salariés.

Présentation de Mario FIGUEROA.

Rappel du cadre des accords : Les salariés avaient la possibilité de demander à revenir dans le Groupe jusqu'à 15 mois après la cession officielle. Pour se faire, la liste des postes à pourvoir au sein du Groupe était donc accessible aux salariés Etrali. Ceux éligibles au TPE-TPS pouvaient également en bénéficier pendant la même période.

Avant le closing, ayant eu lieu le 31 mai, 17 mobilités avaient été actées, c'est-à-dire que l'accord de mobilité avait été accepté mais qu'il existait potentiellement une discussion entre le salarié et l'employeur prenant. Après ce closing, 12 mobilités supplémentaires ont été actées et 1 TPS. Ce chiffre est donné en date du 26 juin 2013.

Intervention de Guy CONTRASTIN, salarié Etrali et ancien RP au sein du CGF :

Les RH d'Etrali furent débordés à partir d'avril et ce, jusqu'à fin mai. Il n'y a plus eu de communication ni envers les salariés, ni envers les entités acceptant les salariés en mobilité. Il y a eu de fait un gel des mobilités, même si cela n'a pas été officiellement le cas.

La situation s'est débloquée suite au closing. Point important, les salariés ayant trouvé du travail au sein du Groupe se sont vus imposer des préavis assez important, jusqu'à 6 mois, difficilement acceptables par les entités prenantes. La direction a su réduire cette période quand cela s'avérait nécessaire mais cette situation devra être évitée en cas de cession d'une autre entité.

Réponses aux questions des RP :

Les rumeurs de cession d'autres activités restent des rumeurs.

Notre position :

Nous appuyons la remarque concernant l'imposition systématique d'un long préavis, alors que ceci ne s'avère pas nécessaire. Les engagements pris par la direction se doivent d'être suivis par les RH des entités cédées.

Pour rappel, la stratégie concernant Générale de Téléphone (GDT) fut présentée aux membres du CGF en décembre 2012. La société elle-même est présentée lors du comité de ce mois d’avril.

Générale de Téléphone SA était partenaire de FT SA jusqu’en juillet 2011. Orange a alors racheté toutes les parts de la société.

 

Le domaine d’activité historique de la société est la commercialisation de produits photographiques. Cette activité en déclin de 30% par an depuis 8 ans est devenue minoritaire par rapport à la vente de produit de la téléphonie. La ligne managériale de GDT est très courte : 19 managers gèrent 19 régions de 15 à 20 magasins chacune. En totalité, GDT comprend 269 magasins de téléphonie et 5 magasins de pure photo amenés à disparaître. 35% des magasins sont localisés en Ile-de-France. La masse salariale est composée à 7% de cadres, 21% d’agents de maîtrise et 72% d’employés.

 

Depuis 2006, GDT a surmonté deux plans de sauvegarde successifs. Elle en est sortie en 2012, tout en continuant à investir dans de nouveaux produits et dans le renouvellement de son parc informatique.

 

Réponses aux questions des RP :

Les salariés GDT sont sous une convention collective différente de ceux de FT SA. Cependant, la convention actuelle est celle qui correspond le mieux à un distributeur de produits télécoms.

 

Notre position :

Nous sommes satisfaits de voir que GDT a pu sortir de manière honorable des plans de sauvegardes d’emploi, alors même que le marché est tendu. Nous espérons que le mouvement perdurera et que les salariés pourront bénéficier des bons résultats de l’entreprise.

Suite à la présentation des résultats 2012 du groupe FTSA, proposition par les membres du CGF d’un vote sur une expertise des comptes 2012 et prévisionnels 2013. Si le ou les cabinets d’expertise envisagés sont déjà connus, le vote portera également sur sa nomination.

 

Après concertation, l’expertise des comptes est acceptée à l’unanimité des votants mais le cabinet n’a pas été nommé. Une commission sera montée entre ce CGF et le prochain pour définir le périmètre d’intervention et étudier les offres qui seront envoyés par les cabinets.

 

La direction a informé les membres du CGF que l’étude par le cabinet ne pouvant débuter avant sa nomination en séance, cela repousse donc la présentation des résultats 2012 et prévision 2013 à septembre 2013, voire décembre au plus tard.

 

Notre position :

Nous sommes conscients des délais qu’imposera la nomination du cabinet d’expertise en juillet 2013.

Présentation de Christophe Boivineau.

 

Présentation de la Direction :

 

L’objectif affiché de cash flow opérationnel à 8 mds d’Euros en 2012 fut atteint. Cette année fut cependant assez contrastée au niveau commercial, affichant un bon deuxième trimestre remontant le faible niveau du premier. Les bons résultats obtenus en Espagne, Europe (hors France et Pologne), Afrique et Moyen-Orient compensent les baisses des autres marchés.

Le programme Chrysalid de réduction des frais a abouti à une économie finale de 93 millions, malgré une pression règlementaire et fiscale accrue.

 

Les investissements continuent en France et à l’international, pour soutenir la croissance des marchés étrangers et le développement des nouveaux réseaux.

En 2013, les investissements resteront élevés, en ligne avec ceux de la concurrence. L’objectif de cash flow opérationnel à fin 2013 sera cependant de 7 mds d’Euros. C’est donc une année difficile qui est attendue.

 

Pour y faire face, Orange compte sur la solidité de sa base client. Bien que le chiffre d’affaire ait baissé en 2012, le nombre de contrats vendus a en effet progressé. Les nouveaux réseaux en cours de déploiement ainsi que le Cloud sont des axes de développement importants. La baisse des coûts sera également accrue en 2013. L’objectif des économies en 2013 sera de 500 millions d’Euros, alors qu’elles furent de 265 millions en 2012, avant déductions des coûts liés aux nouvelles règles fiscales et règlementaires.

 

Notre position :

La politique de réduction des coûts est un axe nécessaire mais difficile à supporter par les salariés. Une pression trop importante pourrait mener à une érosion du climat social difficilement reconquis depuis ces dernières années. Nous espérons que le direction saura apprécier à sa juste valeur les efforts fournis par chaque salariés.

Présentation de Jean-Louis Rondeau.

 

Présentation de la Direction :

France Télécom – Orange envisage de faire évoluer son nom juridique en devenant Orange. La raison sociale deviendra donc Orange SA et le nom de l’action, « Orange ». Le conseil d’Administration devra valider le changement, pour une évolution planifiée au 1er juillet 2013.

En interne, des enquêtes ont montré que l’opinion est plutôt favorable : 83% des salariés sont favorables ou indifférents à un tel changement.

 

Réponses aux questions des RP :

Il n’y a que le nom de la société qui change, rien d’autre. Les contrats de travail ou les statuts restent inchangés. Le changement de nom est motivé par une simplification et une harmonisation par rapport à l’ensemble des autres pays dans lequel le groupe est présent. D’autre part, le groupe intervenait déjà publiquement en France sous le nom d’Orange ; il convenait donc d’avoir une certaine cohérence.

 

Notre position :

Nous pensons que les salariés s’approprieront le nom d’Orange comme ils se sont approprié celui de France Télécom lors de la séparation des PTT.

Présentation du projet de fusion de l’entité Orange France SA dans France Télécom SA.

Pour rappel, ce point est issu des négociations sur le protocole d’accord électoral IRP 2011 entre les organisations syndicales et la direction. France Télécom SA avait pris l’engagement d’intégrer Orange France SA dans son périmètre.

 

Présentation de la Direction :

Le marché se développant vers des offres convergentes, la fusion d’Orange France SA dans FT SA apportera de la simplification, notamment au niveau du parcours client et de la gestion du personnel Orange. Pour rappel, la concurrence possède déjà des organisation simplifiées par rapport à Orange. Le client aura une vision plus claire de son fournisseur : les offres mobiles sont actuellement portées par Orange France SA et les offres lignes par FT SA.

La fusion concernera un peu plus de 3000 personnes. Tous deviendront salariés de FT SA. Tant que des accords de substitution ne seront pas signés, les avantages Orange France SA resteront valables. La direction s’engage à ce que les prochains accords de substitutions ne soient pas inférieurs à ceux en vigueur chez Orange France SA.

Le type d’intégration choisie pour cette opération est la fusion simplifiée. Ce régime juridique permet de respecter les délais planifiés sans risque de blocage légal, fiscal ou commercial. Les comptes de FT SA reprendront l’intégralité des opérations effectuées par Orange France SA depuis le 1er janvier 2013. La date d’effet juridique de la fusion sera le 30 juin 2013. Les numéros et les fréquences attribués à OF SA seront transférés à FT SA par l’ARCEP.

 

Réponses aux questions des RP :

OF SA, tout comme Orange Caraïbe, sont filiales de Orange Holding SA. Techniquement, OF SA sera fusionné à Orange Holding SA, puis Orange Holding SA sera elle-même fusionnée à FT SA. Toutes les filiales d’Orange Holding SA deviendront de facto filiales de FT SA. Pour toutes les autres filiales que OF SA, tout restera inchangé.

 

Notre position :

Nous sommes satisfaits de cette fusion, qui apportera plus de clarté pour les clients d’Orange, pour qui la séparation était difficilement compréhensible. Il est cependant important de veiller à ce que toutes les communications appropriées soient effectuées dans les temps, notamment en ce qui concerne les clients et fournisseurs directs d’Orange France SA.

Présentation du projet de cession d’Etrali par OBS. La présentation fut faite par le DG et le DRH d’Etrali.

Pour information, plusieurs informations consultations ont été effectuées en CE Etrali, CCUES FT SA et Comité Groupe Europe. D’autres informations ont eues lieu en CCE NRS, CE SCE et aujourd’hui en Comité Groupe France.

Au cours des consultations, une expertise des comptes fut demandée. Les résultats sont commentés dans le CGF de ce jour.

 

Présentation de la Direction :

Le groupe Knight, propriétaire d’Etrali SA, est spécialisé dans les solutions pour les salles de marché. Composé de 12 entités juridiques, ce groupe est présent physiquement dans 10 pays et comprend 437 salariés, dont 210 en France. Afin de pérenniser son activité, il était nécessaire d’investir de manière conséquente dans l’e-trading. Estimant que cette activité n’était plus dans son cœur de métier, France Télécom n’a pas souhaité effectuer ces investissements et a décidé de se séparer de sa filiale. Avec un Chiffre d’affaire de 100 Millions d’Euros et un cash flow de 2 Millions d’Euros, le groupe Knigt ne faisait pas de perte mais dégageait peu de cash flow.

Parmi les offres d’acquisition reçues, celles venant de concurrents directs d’Etrali ou de France Télécom ont été a écartées. L’offre sélectionnée a été celle du groupe Gores, un fond de pension américain gérant plus de 3 milliards d’actifs et 80 entreprises dans le monde, dont SagemCom et Sagem Entreprise. Les deux groupes y voient un potentiel de développement mutuel. Par cette acquisition, Gores accède au marché français et européen. De son côté Etrali accède au marché US où elle ne réalisait que 3% de son chiffre d’affaire.

France Télécom vend la totalité des parts Etrali qu’elle détient au groupe Gores. De ce fait, les accords collectifs liés au groupe FT SA ne s’appliquent plus de droit. Les contrats de travail conclus entre le groupe Knight et ses salariés restent inchangés. L’ensemble des droits issus de ces contrats sont conservés. Des négociations doivent s’ouvrir entre l’acquéreur et les partenaires sociaux de Knight concernant la pérennité des dispositions actuelles entre le groupe FT SA et le groupe Knight.

France Télécom s’est engagé à laisser perdurer les accords de mobilité entre les salariés actuels du groupe Knight et le groupe FT SA 15 mois après la fin de la vente. De son côté, le groupe Gores s’est engagé à ne pas procéder à des licenciements collectifs pour une même durée de 15 mois.

 

Réponses aux questions des RP :

Le prolongement de 15 mois au-delà de la fin de cession des accords de mobilités est un risque pour France Télécom et Etrali, car le but n’est pas de vider le groupe Knight de ses forces vives. Cela montre toutefois la confiance qu’a FT SA dans le bien fondé de cette vente.

Le développement d’Etrali au sein de France Télécom n’a pas pu être réalisé de manière suffisante. L’accès au marché américain est une opportunité de développement pour une société de trading disposant de solutions d’enregistrement. Ce besoin est en effet assez récent par rapport au marché européen.

 

Notre position :

Nous regrettons que la période pendant laquelle perdurent les accords de mobilité soit limitée à 15 mois. Des accords avaient été trouvés lors de précédentes fusions, prolongeant ces possibilités de retour sur plusieurs années. Bien que le dossier paraisse satisfaisant, l’échéance butoir des 15 mois après la cession nous semble insuffisante.

Il a été procédé à l’élection d’un nouveau secrétaire et d’un nouveau secrétaire adjoint. Les votes ont reconduit Yves MONTAGNON au poste de secrétaire et Alain LAZZARIN à celui de secrétaire adjoint.

Nous avons mis à jour notre notre politique de gestion des données (RGPD). Nous vous invitons à la consulter.
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